Mali : visibilité réduite au nord-est et orages isolés attendus au sud le 22 avril (Mali-Météo)

Bamako, 22 avril (AMAP) La visibilité sera réduite entre 4 et 8 km dans les régions du nord-est du Mali en raison de la poussière en suspension, tandis que des orages isolés, parfois accompagnés de pluies, sont attendus dans plusieurs localités du sud et du centre, selon le bulletin météorologique publié par Mali-Météo. L’Agence nationale de la météorologie indique que « une visibilité réduite (4 à 8 km) due à la poussière en suspension est attendue dans les régions du nord-est, ailleurs elle sera bonne à assez bonne (8 à 10 km) ». Des activités orageuses localisées pourraient concerner les régions de Bougouni et de Sikasso, ainsi que celles de Kita, Koutiala et Dioila, en plus du district de Bamako. Les températures devraient rester globalement stables par rapport à celles enregistrées la veille sur l’ensemble du territoire. Toutefois, les autorités météorologiques préviennent que « la sensation de chaleur se fera ressentir au cours de la journée sur tout le territoire ». Dans les principales villes, les maximales varient entre 39°C à Sikasso et 43°C à Nioro et Mopti. Bamako devrait enregistrer environ 42°C, tandis que des températures proches de 40°C à 41°C sont attendues dans plusieurs autres localités, dont Gao, Tombouctou et Kidal. Mali-Météo appelle à la vigilance au cours des prochaines 24 heures, en particulier dans les zones concernées par les phénomènes de poussière et les orages isolés. OS/KM(AMAP)
Culture : Célébration de la Journée internationale des monuments et des sites

Bamako, 22 avril (AMAP) À l’occasion de la Journée internationale des monuments et des sites, célébrée chaque année, le 18 avril, le Conseil international des monuments et des sites (Icomos), en partenariat avec l’organisation mondial de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture mondiale(Unesco) au Mali, a organisé samedi dernier au Mémorial Modibo Keita une conférence-débat autour du thème: «La traduction et l’interprétation des notions et concepts du patrimoine culturel en Bamanakan», a constaté l’AMAP. Elle était animée par Dr Salia Malé, Chef de Cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière du Tourisme et Dr Diokolo Adama Coulibaly, directeur général de l’Académie malienne des langues (AMALAN). La cérémonie officielle a été présidée par Dr Salia Malé, représentant le ministre en charge de la Culture, en présence de président de l’Icomos Mali Lassana Cissé et le Chef de bureau de l’Unesco au Mali Ali Mohamed Sinane, plusieurs Hommes de culture, universitaires et chercheurs maliens. Dans son mot de bienvenue, la directrice du Mémorial Modibo Keïta, Mme Fadima Coulibaly, a salué l’organisation de cette activité commémorative et exprimé sa satisfaction pour le choix de son institution. Elle a rappelé que le président Modibo Keïta fut un homme profondément engagé pour la dignité et la souveraineté du Mali, et la sauvegarde du patrimoine national. Le représentant du ministère en charge de la culture et conférencier, Dr Salia Malé a insisté sur l’importance de la compréhension des concepts liés au patrimoine en Bamanakan afin de favoriser leur appropriation par les communautés et renforcer la protection des patrimoines matériel et immatériel. Il a rappelé que cette activité s’inscrit dans un contexte particulier où l’année 2026 est consacrée à l’éducation et à la culture au Mali. Et d’expliquer la notion de patrimoine « fatièn » ainsi que les mécanismes de préservation et de transmission dans les différentes aires culturelles Bamanan. La conférence a été marquée par des échanges interactifs entre conférenciers et participants, permettant d’approfondir la compréhension de notions essentielles comme le patrimoine matériel et immatériel, tangible et intangible. La journée s’est achevée dans une atmosphère conviviale et enrichissante, porteuse d’espoir pour la promotion et la protection durable du patrimoine culturel national. MLHD/KM (AMAP)
FEMAFOOT : Le nouveau président décline les grands chantiers de son mandat

Bamako, 21 avril (AMAP) Le nouveau président de la Fédération Malienne de Football, Mahazou dit Baba Cisset, a décliné, mardi à Bamako, les grands chantiers de son mandat de quatre ans, axés notamment sur la transparence financière, la restructuration du football national et le renforcement de la cohésion entre les acteurs, a constaté l’AMAP. A l’issue de la cérémonie de passation de charges avec le Secrétaire général Sidi Békaye Magassa, le nouveau président a insisté sur la nécessité d’un diagnostic approfondi de la gestion de la fédération avant toute action. « Nous ne pouvons pas prendre fonction sans faire un état des lieux […] vérifier les états financiers des trois dernières années, les relevés bancaires, les paiements en circulation », a-t-il déclaré, soulignant son engagement en faveur d’une gouvernance transparente. Mahazou dit Baba Cisset a également annoncé une revue des activités en cours, notamment le Championnat national et la Coupe du Mali, ainsi qu’un travail approfondi sur le sponsoring et les mécanismes de financement du football. Parmi les priorités évoquées figurent aussi la modernisation des infrastructures, la structuration des compétitions et la mise en place d’une administration « crédible et transparente ». « Nous sommes là pour développer le football malien et mettre une structure solide », a-t-il assuré. Le nouveau président a en outre mis l’accent sur l’importance de l’unité et de la mobilisation de toutes les compétences du secteur. « Nous allons travailler avec tous les acteurs et mettre en avant uniquement l’intérêt national », a-t-il souligné. Appelant à la responsabilité collective, il a invité les médias et l’opinion à accompagner les réformes. « J’invite les Maliens à critiquer ce qui ne marche pas et à encourager les mérites », a-t-il parfait. Cette prise de fonction marque le début d’un nouveau cycle pour la FEMAFOOT, avec des attentes élevées en matière de redressement et de performance du football malien. KD/KM (AMAP)
SIEM 2026 : Mali-Enjeu interpelle sur le lien entre développement minier et travail des enfants

Du 2 au 3 avril 2026, l’Hôtel de l’Amitié de Bamako a abrité le Salon pour les Industries Extractives du Mali (SIEM), un rendez-vous majeur dédié à la structuration et à la dynamisation du secteur minier. À cette occasion, l’organisation Mali-Enjeu, à travers une communication présentée par Dr Moussa Sissoko, a mis en lumière les liens étroits entre développement minier et travail des enfants, tout en appelant à une responsabilité sociétale accrue des entreprises. Dans son exposé, Dr Sissoko a rappelé que le secteur minier constitue un pilier essentiel des économies africaines, en particulier au Mali où l’or représente une part importante des exportations et des recettes publiques. L’essor de l’exploitation minière, qu’elle soit industrielle ou artisanale, contribue à la création d’emplois, à l’attraction d’investissements étrangers et à la dynamisation des économies locales. Cependant, cette croissance reste contrastée. Si les grandes compagnies évoluent dans un cadre réglementé, l’exploitation minière artisanale et à petite échelle demeure largement informelle. C’est dans ces zones que se concentrent les problématiques sociales les plus préoccupantes, notamment le travail des enfants. Les chiffres présentés sont alarmants. Au Mali, environ 2,5 millions d’enfants âgés de 5 à 17 ans travaillent, soit 35 % de cette tranche d’âge. Parmi eux, 2 millions sont engagés dans des formes de travail à abolir, et 1,2 million effectuent des travaux dangereux. Sur les sites miniers artisanaux, de nombreux enfants participent à des activités à haut risque, telles que le concassage de pierres, le transport de charges lourdes ou encore la manipulation de produits toxiques comme le mercure. Cette situation s’explique notamment par la pauvreté des ménages, le manque d’accès à l’éducation, l’absence de régulation effective et les dynamiques migratoires. Les conséquences sont lourdes : atteintes à la santé, déscolarisation, exposition à des risques physiques et psychologiques, et perpétuation du cycle de pauvreté. L’intervention a également mis en évidence un paradoxe majeur : malgré les richesses générées par le sous-sol, les populations locales restent souvent en situation de vulnérabilité. La faible redistribution des revenus, l’insuffisance des infrastructures sociales et la marginalisation des communautés riveraines expliquent en partie cette situation. Dans ce contexte, le travail des enfants apparaît davantage comme une stratégie de survie que comme un choix, révélant les limites d’un modèle de développement peu inclusif. Face à ces défis, Mali-Enjeu préconise une intégration renforcée de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Celle-ci implique le respect des droits humains, l’élimination du travail des enfants, l’investissement dans les communautés locales et la promotion de l’emploi décent. Les entreprises minières sont ainsi appelées à jouer un rôle central, y compris dans leurs chaînes d’approvisionnement, en veillant au respect des normes sociales par leurs partenaires et sous-traitants. Au niveau international, plusieurs instruments encadrent la lutte contre le travail des enfants, notamment les conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT) et les principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme. Au Mali, la législation interdit formellement le travail des enfants dans les activités minières artisanales, comme le stipule le Code minier adopté en 2023. Des sanctions allant jusqu’au retrait de permis et à des peines d’emprisonnement sont prévues en cas de non-respect de ces dispositions. Toutefois, le principal défi reste l’application effective de ces textes, en particulier dans les zones d’exploitation artisanale. Pour une lutte efficace contre le travail des enfants, Mali-Enjeu prône une approche multisectorielle impliquant l’État, les entreprises, les ONG et les partenaires techniques et financiers. Parmi les pistes évoquées figurent la formalisation de l’exploitation artisanale, la création d’écoles adaptées aux zones minières, la sensibilisation communautaire et le développement d’alternatives économiques pour les familles. Les organisations de la société civile, à l’image de Mali-Enjeu et de la CONAFE, jouent un rôle déterminant dans ce combat. Elles interviennent dans la sensibilisation, le plaidoyer, l’accompagnement des enfants retirés des sites miniers et la promotion de l’éducation. En conclusion, Mali-Enjeu a appelé à repenser le modèle de développement minier au Mali et en Afrique, en l’orientant vers plus d’équité et de durabilité. Cela passe par une meilleure redistribution des richesses, une intégration réelle du contenu local, une vigilance accrue sur les droits humains et une collaboration renforcée entre les différents acteurs. Le SIEM 2026 aura ainsi servi de plateforme pour porter ce plaidoyer, avec un message clair faire du secteur minier un véritable levier de progrès social, au bénéfice des populations, et en particulier des enfants, garants de l’avenir. GT/KM (AMAP)
Opérations militaires : plusieurs dizaines de terroristes neutralisés à Sévaré et Kolokani

Bamako, 21 avril (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont neutralisé plusieurs dizaines de terroristes lors d’opérations menées les 19 et 20 avril dans les zones de Sévaré et de Kolokani, a appris l’AMAP de source militaire. Selon l’État-Major Général des Armées, une première opération conduite le 19 avril, à environ 30 km au nord de Sévaré, a permis de localiser et de frapper une base de planification de groupes armés terroristes grâce à la surveillance aérienne. La source militaire indique que le bilan fait état de plus d’une dizaine de combattants neutralisés, ainsi que de la destruction de plusieurs motos et de matériels logistiques. Le lendemain, le 20 avril, une autre frappe aérienne d’envergure a ciblé un camp terroriste dans la zone de Kolokani. Cette opération a permis de neutraliser plus d’une vingtaine de terroristes, de détruire une trentaine de motos, ainsi que du matériel logistique et un dépôt de carburant. L’État-Major Général des Armées a salué « le bilan remarquable » enregistré lors de ces opérations, estimant qu’elles contribuent à affaiblir davantage les groupes armés terroristes. KD/KM (AMAP)
Basketball/Ligue 1 Orange : Doublé du Stade malien face à l’USFAS

Bamako, 21 avril (AMAP) Le Stade Malien de Bamako a réalisé samedi un doublé face à l’USFAS, lors de la 4e journée de la Ligue 1 Orange de basketball, en s’imposant aussi bien chez les dames que chez les hommes, a constaté l’AMAP. Chez les dames, le Stade malien s’est imposé sur le fil (57-52) au terme d’un match très disputé. Alima Kouyaté s’est illustrée avec une performance notable de 16 points et 7 rebonds, contribuant largement à la victoire de son équipe. Dans la catégorie masculine, les Blancs de Bamako ont également pris le dessus sur leurs adversaires (82-70), malgré la résistance de l’USFAS. Gaoussou Cheick Fofana s’est distingué avec 13 points, 3 rebonds et 2 passes décisives. Ces résultats confirment la bonne dynamique du Stade malien dans ce début de saison du championnat national de première division organisé sous l’égide de la Fédération malienne de basketball. KD/KM (AMAP)
FEMAFOOT : Prise de fonction du nouveau président, ce mardi

Bamako, 21 avril (AMAP) Le nouveau président de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) prendra fonction ce mardi a appris l’AMAP de source proche de l’instance malienne de sport. La cérémonie de passation de charges entre le Secrétaire général de la Fédération malienne de Football (FEMAFOOT), Sidi Békaye Magassa, et le nouveau président, Mahazou dit Baba Cisset, est prévue ce mardi 21 avril à 10 heures au siège de l’instance à Bamako.. Cette cérémonie marquera l’entrée officielle en fonction du nouveau Comité exécutif, élu lors de l’Assemblée générale extraordinaire élective tenue récemment dans la capitale malienne. Le nouveau président, Mahazou dit Baba Cisset, entamera ainsi un mandat de quatre ans à la tête de la Fédération, avec pour mission de conduire les réformes et le développement du football malien. Cette passation de services constitue une étape institutionnelle clé dans la continuité de la gouvernance de la FEMAFOOT. KD/KM (AMAP)
Kayes: Remise de médailles d’honneur de l’Administration du Territoire à quatre personnalités

Kayes, le 20 avril (AMAP) Le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de Brigade Moussa Soumaré, a procédé, ce lundi 20 avril dans la salle de conférences du gouvernorat, à la remise de médailles d’honneur de l’Administration du Territoire, à Marie Dembélé, protocole du gouvernorat de Kayes, Alima Diagouraga, maire de la commune rurale de Diafounou Diongaga, Abdrramane Faye, Directeur du service technique du développement régional du Conseil régional et de Moussa Diallo, chef de village de Kabou, a constaté l’AMAP. La cérémonie de remise de ces distinctions s’est déroulée en présence des autorités administratives, politiques, coutumières et de de la société de la Région. Elle consistait à relever des hommes et femmes dont l’engagement, la loyauté et le dévouement envers l’État et nos communautés méritent d’être salués avec fierté. Instituée en 2023 par décret n°2023-0406/PT-RM du 04 août 2023, la Médaille d’Honneur de l’Administration du Territoire, qui est à sa deuxième édition, est une décoration spécifique qui vise à reconnaître et à saluer l’engagement, le dévouement et les services exceptionnels rendus à la Nation, en particulier dans le domaine de l’administration territoriale. En effet, elle récompense le personnel des services de l’administration territoriale et de la décentralisation, les chefs et les agents des circonscriptions administratives, les élus locaux et les agents des collectivités territoriales, les autorités et légitimités traditionnelles. Notamment les chefs religieux; chefs coutumiers; communicateurs traditionnels; Chefs de village; de fraction; de quartier et leurs conseillers, des fondations et des associations signataires d’accord cadre; et toute autre personne ayant rendu des services exceptionnels à l’administration du territoire et à la décentralisation. De façon spécifique, elle a pour but d’honorer les agents qui se distinguent par leurs exemplarités pour les inciter ainsi que les autres à plus d’engagement et d’abnégation pour le service public. Selon le Gouverneur, cette distinction n’est pas seulement une reconnaissance symbolique. Elle est le reflet de la gratitude de la Nation envers ses serviteurs les plus méritants, qu’ils soient travailleurs de l’administration, élus du peuple ou détenteurs de la légitimité traditionnelle. «Par leur action quotidienne, par leur présence constante sur le terrain, ils ont su incarner les valeurs fondamentales du service public intégrité, disponibilité, sens du devoir et loyauté envers la République», a apprécié le Général de brigade Moussa Soumaré. Faut-il rappeler que, cette année, cinq personnalités méritantes de notre Région ont été concernées. Dont le Chef de l’exécutif, déjà honoré par le Ministre de l’Administration territoriale lors d’une cérémonie organisée au siège du département à Bamako, ainsi que les quatre autres qui viennent d’être honorées. Le Gouverneur a, de manière particulière, salué le mérite du Chef de village Kabou, Moussa Diallo. En effet, en 2025, le village de Kabou a accueilli des milliers de nos compatriotes refoulés de la Mauritanie. «Face à cette situation humanitaire difficile, la population du village a fait preuve d’une solidarité exemplaire, mettant tous les moyens disponibles à la disposition de ces frères et sœurs, souvent démunis et en situation de grande vulnérabilité», a-t-il rappelé. Avant de soutenir que cet élan de générosité et d’humanité mérite d’être salué et honoré. Aux récipiendaires, le Général de brigade Soumaré fera savoir que recevoir une médaille d’honneur n’est pas une fin en soi, mais un rappel de la noblesse de leurs fonctions et un encouragement à continuer à œuvrer pour le bien commun. «Elle est aussi un exemple pour les générations futures: elle montre qu’au Mali, le mérite est reconnu et célébré», a souligné le Gouverneur. OD/KM ( AMAP)
Tenenkou : Réouverture des établissements dans la commune rurale de Dia

Tenenkou, 20 avril (AMAP) Les cours ont repris ce lundi, dans les différents établissements de la Commune rurale Dia, dans le Cercle de Tenenkou, localité située dans la région de Mopti, au centre du pays, a constaté l’AMAP. Le 11 mars dernier, des éléments des groupes armés s’étaient présentés au niveau des écoles de la localité pour inviter les enseignants à fermer les classes. Les autorités locales dévouées à la cause de l’école avaient entamé des démarches afin que ces écoles puissent rouvrir. Des efforts couronnés de succès avec la réouverture des classes des écoles Almamy Koureïchi de Dia Ce lundi matin. Il faut également noter que depuis le début de la crise sécuritaire qui touche le cercle, de nombreuses écoles restent fermées privant du coup de milliers d’enfants de leur droit à l’éducation. Cet engagement des autorités locales de Dia en faveur de la réouverture des classes mérite d’être salué et pris en exemple par les autres responsables communautaires afin que l’éducation qui est le socle d’une nation puisse être une réalité sur toute l’étendue du territoire du cercle. AS/KM (AMAP)
Youwarou : Réunion du conseil de gestion du District sanitaire

Youwarou, 20 avril (AMAP) Le conseil de gestion du District sanitaire de Youwarou s’est réuni dans la salle des conférences du cercle le vendredi 17 avril sous la présidence de M. Abdramane Coulibaly, représentant le préfet de Cercle, a constaté l’AMAP. Il s’agissait pour le secteur de la santé englobant le service de la santé, le service local du Développement social et de l’Economie solidaire, le service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, de faire le Bilan de l’année 2025 et de valider les programmations de l’année 2027. La réunion a regroupé les sous-préfets, les maires des 7 communes du cercle, les directeurs techniques des centres de santé, les présidents des ASACO, l’équipe socio sanitaire, des services techniques, la CAFO, la presse locale. A l’entame de la rencontre, le premier Adjoint au maire de Youwarou et le représentant du préfet sont intervenus pour souhaiter la bienvenue aux participants et ouvrir la séance pour le démarrage des travaux de la journée. Au cours de cette activité d’un jour, le Médecin-chef du centre de santé de référence (CS Réf ) de Youwarou, Docteur Karim Zerbo, a présenté le Bilan des activités menées par les 3 services concernés, les programmations de 2027, prenant en compte les préoccupations des communes en conformité avec leurs PDSEC et un aperçu sur la Référence/ Evacuation. Toutes les présentations ont été suivies de discussions, de débats, de questions de compréhension auxquels des réponses satisfaisantes ont été données. Les discussions ont porté surtout sur la référence / Evacuation car les cotisations ne rentrent presque pas ; les salaires impayés des agents de vaccination de routine depuis des années. Pour les perspectives d’amélioration des performances, la réunion, à la fin des travaux, a formulé des recommandations, entre autres, l’extension de la couverture sanitaire avec la création de Centres de santé communautaires (CSCom) à Oualadou dans la commune de Youwarou, un (1) CSCom à Akka dans la commune de Déboye, un CSCom à Ségui dans la commune de Dongo, un CSCom à Djolly dans la commune de Youwarou ; la création de 16 maternités rurales fonctionnelles dans le District sanitaire ; le paiement réguliers des agents ; le recrutement de 10 nouveaux agents de santé communautaires. SC/KM (AMAP)

