Kayes : Réunion de commandement, placée sous le signe du renforcement de la présence de l’État dans la région

Kayes, 20 avril (AMAP)Le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a présidé, ce lundi 20 avril au gouvernorat, la réunion de commandement pour exhorter les représentants de l’État à faire preuve de diligence, de responsabilité et d’engagement dans l’exécution des missions qui leur sont confiées, a constaté l’AMAP. Cette réunion de commandement revêt une importance capitale pour le bon fonctionnement de notre administration territoriale et le renforcement de la présence de l’État dans la Région. Selon le Gouverneur, le Général de brigade Moussa Soumaré, elle s’inscrit dans le prolongement de la récente prise de contact avec le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly. À cet effet, il est question de transmettre aux préfets et sous-préfets, membres du commandement, les instructions et orientations qui ont été communiquées, lesquelles constituent désormais le cadre de référence de l’action collective. Le Chef de l’exécutif régional rappellera les priorités relevées par le ministre de l’Administration territoriale qui s’articulent autour, entre autres, du renforcement de l’autorité de l’État, de l’amélioration de la gouvernance administrative, de la proximité avec les populations, ainsi que de la gestion rigoureuse et transparente des affaires publiques. «Il nous a également été demandé d’accorder une attention particulière à la sécurité, à la cohésion sociale et à la prévention des conflits au sein de nos circonscriptions respectives», a-t-il ajouté. Pour ce faire, le Gouverneur a exhorté le commandement à faire preuve de diligence, de responsabilité et d’engagement dans l’exécution des missions qui leur sont confiées. «Vous êtes les premiers relais de l’État sur le terrain, et à ce titre, votre rôle est déterminant dans la mise en œuvre effective des politiques publiques», a indiqué le Général de brigade Soumaré. Il a également donné des instructions visant à adapter ces orientations au contexte spécifique de la Région, en tenant compte des réalités locales et des défis particuliers auxquels nous faisons face. OD/KM (AMAP)
Doïla : lancement régional de la campagne N’TÉ, N’TALA du Conseil régional de la jeunesse

Dioila, 20 avril (AMAP) La cérémonie du lancement régional de la campagne N’TÉ, N’TALA du Conseil régional de la jeunesse, initiative du ministère de la jeunesse et des sports a été présidée dimanche à Doïla, par le Conseiller aux Affaires Administratives du Gouverneur, Djènèmoussa Diakité, a constaté l’AMAP. Elle a regroupé les forces vives de la 13ème région, des forces de défense et de sécurité et les jeunes venus de toutes les communes de Dioila. Durant deux mois, les jeunes mèneront des activités d’informations, de sensibilisation, de causeries débat à travers la région pour inviter leurs camarades à refuser la violence, de dire non au terrorisme, à l’amalgame, à la trahison et à l’exploitation. La Présidente du Conseil régional de Dioila, Mme Djènèba Diakité a pris l’engagement, au nom de l’ensemble des jeunes de la localité de promouvoir la paix en disant non aux comportements néfastes qui mettent en péril l’unité et le développement de la nation. Pour le représentant du gouverneur, la jeunesse constituant l’avenir du pays doit bannir sur toutes les formes l’injustice en faisant promouvoir la paix, l’unité, la cohésion sociale et le bon vivre. Les conférenciers, lors de la cérémonie ont exhorté la jeunesse à un retour à nos valeurs ancestrales qui prônent la paix, l’amour de sa patrie. Ils ont aussi invité la jeunesse, les hommes et les femmes à fournir aux forces de défense et de sécurité toutes les informations utiles afin de mettre hors de nuire les personnes sans foi ni loi qui veulent anéantir les efforts de développement de nos plus hautes autorités. La cérémonie a pris fin par des signatures apposées sur des banderoles illustrant l’engagement de toute la région à dire non à la violence, au terrorisme, à l’amalgame, à la trahison et à l’exploitation. DF/KM (AMAP)
Liberia-Sierra Leone : lancement d’un projet d’autoroute transfrontalière de 255 km

Bamako, 20 avril (AMAP), Les présidents du Liberia et de la Sierra Leone ont posé samedi la première pierre d’un projet d’autoroute transfrontalière de 255 km destiné à renforcer les échanges économiques en Afrique de l’Ouest, rapporte le média « Guinéematin ». Joseph Nyumah Boakai et Julius Maada Bio ont présidé la cérémonie au poste frontière de Bo-Waterside, aux côtés des équipes de PaviFort Group et d’une délégation guinéenne conduite par Elhadj Alseny Barry. Le projet, porté par le ministère libérien des Travaux publics, sera réalisé par PaviFort Group selon un modèle DBOT sur 25 ans. Il inclut notamment 38 km en quatre voies entre le pont Saint-Paul et Klay, ainsi que les corridors Klay–Bo-Waterside, Klay–Tubmanburg et Madina Junction–Robertsport. Estimé à 364 millions de dollars, il est financé à 60 % par l’entreprise et 40 % par l’État via le Fonds routier national. Il s’inscrit dans la stratégie nationale de développement du Liberia (2025-2029), face à un réseau routier où plus de 88 % des routes restent non revêtues. « Ce projet symbolise la volonté politique commune d’accélérer la connectivité régionale et de consolider les échanges économiques entre nos deux nations », ont déclaré les deux chefs d’État. L’infrastructure vise à améliorer le transport, réduire les coûts logistiques et stimuler les échanges transfrontaliers, tout en constituant un levier pour l’intégration sous-régionale. L’introduction de tronçons à péage soulève toutefois des préoccupations sur l’accessibilité pour les populations vulnérables. OS/KM(AMAP)
Bourem : Plus de 3.200 cas de malnutrition enregistrés chez les enfants

Bourem, 20 avril (AMAP) Le district sanitaire de Bourem fait face à une montée de la malnutrition chez les enfants de 0 à 59 mois, avec un total de 3.212 cas recensés, dont 1.902 cas de malnutrition modérée et 1.310 cas sévères, a appris l’AMAP de source sanitaire. D’après le Médecin Chef, Dr Amadou Halidou Maiga, ces cas concernent l’ensemble des villages et fractions du cercle. La situation alimentaire est jugée critique, avec des risques d’aggravation vers des formes aiguës si des mesures ne sont pas prises rapidement. Les conséquences se traduisent par une présence généralisée de la malnutrition dans les centres de santé communautaires, dans un contexte marqué par la précarité des populations. Selon le Service local du développement social et de l’économie solidaire, plus de 55.000 personnes sont déclarées démunies dans les cercles de Bourem et Bamba, dont plus de 25.000 femmes chefs de ménage. Face à cette situation, les autorités socio-sanitaires poursuivent la prise en charge avec leurs propres moyens, en attendant le démarrage des activités des partenaires IMC et ACF. TMT/CMT (AMAP)
Mali : Le secteur extractif a généré 978 milliards FCFA de recettes extractives en 2024

Bamako, 20 avril (AMAP) Le secteur extractif malien a généré 978 milliards de francs CFA de recettes en 2024, contre 640 milliards en 2023, selon le Rapport 2024 de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives au Mali (ITIE Mali), remis vendredi au ministère des Mines, a constaté l’AMAP. La cérémonie de remise du rapport s’est déroulée sous la présidence du ministre des Mines, le Pr Amadou Keïta, qui a salué »la régularité de la production du rapport ITIE », qualifiée d’exercice majeur de « transparence et de redevabilité dans la gouvernance du secteur ». Selon le rapport, le secteur extractif a contribué à hauteur de 41 % des recettes budgétaires de l’État, 10% du Produit intérieur brut (PIB) et 79% des exportations, tout en ne représentant que 1,6 % des emplois, dont environ 6% occupés par des femmes. Dans le détail, sur les 978 milliards FCFA encaissés, 954 milliards, soit 98%, ont été affectés au budget national, environ 10 milliards aux collectivités territoriales et des parts moindres à d’autres institutions, notamment l’UEMOA et la Chambre des mines. Les contributions sociales des sociétés minières ont, quant à elles, atteint 2,8 milliards de FCFA, représentant moins de 1% des recettes budgétaires issues du secteur. Sur le plan de la production, l’or demeure largement dominant avec 54,88 tonnes produites pour une valeur estimée à 1.632 milliards de FCFA, soit près de 95% de la production minérale totale évaluée à 1.719 milliards de FCFA. Le rapport souligne également que l’Afrique du Sud est le principal destinataire des exportations extractives du Mali en 2024 avec 79% des volumes, suivie de l’Australie (14%) et de la Suisse (4%). Au 31 décembre 2024, le Mali comptait 705 titres miniers actifs, dont 74 % dédiés à la recherche, ainsi que deux titres pétroliers. Treize projets miniers sont actuellement en phase de recherche avancée. Le Secrétaire permanent de l’ITIE Mali, Boureima Cissé, a indiqué que ce rapport intègre les innovations de la norme ITIE 2023, notamment en matière de lutte contre la corruption, de transition énergétique et de transparence environnementale. Le ministre des Mines, Pr Amadou Keïta, a annoncé son intention de remettre officiellement le rapport au Premier ministre, président du Comité de supervision, ce qui marquera le lancement de la campagne nationale de dissémination. Il a également assuré que les travaux préparatoires du rapport 2025 sont déjà engagés, avec »l’ambition d’améliorer davantage la qualité des données et des analyses du secteur extractif malien ». KD/CMT (AMAP)
Secteur minier : Une production de 54,88 tonnes enregistrée en 2024 au Mali

Bamako, 20 avril (AMAP) Une production de 54, 88 tonnes a été enregistrée en 2024, selon le Rapport de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (ITIE Mali), dont les principales données ont été présentées vendredi par son Secrétaire permanent, Boureima Cissé, a appris l’AMAP de source proche de l’ITIE. Cette production demeure largement dominante dans le secteur minier national. Selon Boureima Cissé, le rapport introduit également des innovations, notamment la prise en compte des sous-produits, avec 879 kg d’argent issus du raffinage de l’or, pour une valeur estimée à 537 millions de francs CFA, soit 1,6% de la production aurifère. Le document fait état d’une production de fer de 77.000 tonnes, tandis que 106 tonnes ont été exportées, principalement vers la Chine et les États-Unis. S’agissant de la structuration du secteur, 705 titres miniers ont été recensés en 2024, dont 525 permis de recherche (74%). Les permis d’exploitation se répartissent entre 24 grandes mines et 71 petites mines, tandis que 13 projets sont à un stade avancé de recherche. Le secteur des carrières compte, pour sa part, 10 titres actifs. »La part des petites mines s’élève à 271 kg d’or, soit 0,5 % de la production totale. Toutefois, cette quantité n’a pas été déclarée à l’exportation par les services douaniers », précise le Secrétaire permanent de l’ITIE. Pour les ventes locales, les substances de carrières, notamment le ciment, l’eau minérale et les matériaux de construction ont généré un volume d’affaires estimé à 115 milliards de francs CFA. Dans le domaine de l’artisanat minier, le Secrétariat permanent indique ne pas disposer de données fiables sur la production. Deux sociétés ont néanmoins déclaré des exportations de 296 kg d’or vers les Émirats arabes unis. En outre, le rapport relève un écart entre la production et les exportations d’or, estimées à environ 52 tonnes, contre près de 54,88 tonnes produites, une différence attribuée en partie à l’or issu du circuit informel. Ces données traduisent une amélioration de la collecte et de la transparence des informations, conformément aux exigences de la norme ITIE 2023. Celle-ci intègre désormais des aspects liés à la transition énergétique, à la lutte contre la corruption et à une meilleure diffusion des données du secteur extractif. KD/CMT (AMAP)
Actualité : Trois ans de guerre au Soudan, 34 millions de personnes ont besoin d’une aide alimentaire, selon le SG de l’ONU

Bamako, 18 avril (AMAP) Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a averti mercredi que la guerre au Soudan, entrée dans sa troisième année, a provoqué « la plus grande crise humanitaire au monde », lors d’un message à une conférence internationale à Berlin. « Aujourd’hui marque trois ans depuis le début de la guerre au Soudan », a-t-il déclaré, précisant que près de 34 millions de personnes ont besoin d’aide et que plus de 4,5 millions ont fui à l’étranger. Il a également évoqué une famine installée, une génération privée d’éducation et des violences sexuelles systématiques. M. Guterres a souligné que « moins de 40 % » des besoins humanitaires ont été financés, appelant à un soutien accru, tout en insistant sur « une cessation immédiate des hostilités » et un processus politique inclusif. Le ministère soudanais des Affaires étrangères a, de son côté, dénoncé la conférence, la qualifiant d’« approche de tutelle coloniale ». Depuis avril 2023, le conflit entre l’armée et les RSF a fait des dizaines de milliers de morts, déplacés environ 13 millions de personnes et aggravé la famine. OS/KM (AMAP)
Ministère de la culture : Cérémonie de célébration du départ à la retraite des agents de 2024

Bamako, 18 avril (AMAP) La cérémonie de départ à la retraite des agents à la retraite de 2024, a été présidée vendredi à Bamako, par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, sous le thème « Le départ à la retraite n’est pas un adieu », la rencontre s’est tenue dans la salle C’était en présence des responsables administratifs et de nombreux agents, des artistes et des collaborateurs du départements Le ministre a mis l’accent sur la portée symbolique de cette cérémonie, marquée par la reconnaissance de la Nation envers ces femmes et ces hommes ayant consacré plusieurs décennies de dévouement au service du Mali. Il a rappelé que cette initiative traduit l’attachement de son département aux valeurs de solidarité, de respect et de reconnaissance envers ceux qui ont contribué, par leur engagement, à la vitalité et au rayonnement du service public. Pour sa part, le secrétaire général du comité syndical Cabinet-DFM, Souleymane Mallé a exprimé son émotion face à cette cérémonie dédiée aux collègues admis à la retraite. Il a salué une marque de bonne collaboration entre le département et le syndicat, tout en remerciant les autorités pour l’organisation de cet événement. Selon lui, le thème choisi met en lumière la nécessité d’assurer la continuité des bonnes pratiques et des valeurs transmises par les aînés. S’adressant aux retraités, il a rendu hommage à leur parcours exemplaire, marqué par l’engagement, la loyauté et le sens du service public. « Vous avez contribué au rendement de notre ministère et votre héritage demeure précieux pour les générations présentes et futures », a-t-il déclaré. Il a également insisté sur le fait que, bien qu’ils quittent la vie active, ces agents restent membres à part entière de la grande famille administrative et continueront d’être sollicités pour leurs conseils et orientations. Le représentant syndical a par ailleurs plaidé pour une meilleure prise en compte des retraités dans l’attribution des médailles pour bons et loyaux services, estimant que cette reconnaissance constitue un levier important pour valoriser les carrières exemplaires. Il a réaffirmé l’engagement du comité syndical à œuvrer aux côtés des autorités pour un climat social apaisé et la défense des intérêts des travailleurs. La cérémonie a également été marquée par le témoignage émouvant de la représentante des retraités, Diarrah Sanogo. Elle a indiqué que les agents concernés étaient au nombre de dix, tout en évoquant avec tristesse la disparition de l’un des leurs, Bréhima Sissoko, ancien agent de la Mission culturelle de Kayes. Elle a exprimé, au nom de ses collègues, une profonde gratitude envers le ministre et l’ensemble de ses collaborateurs pour leur soutien et leurs marques d’attention en cette période difficile. En guise de reconnaissance pour les services rendus, des attestations ainsi que des enveloppes symboliques ont été remis aux retraités. Cette cérémonie, empreinte d’émotion et de solennité, a ainsi mis en exergue l’importance du lien intergénérationnel et de la valorisation du travail accompli au sein de l’administration publique. GT/KM (AMAP)
UEMOA : Baccalauréat blanc régional dans les États membres de l’Union

Bamako, 18 avril (AMAP) L’examen de baccalauréat blanc sera organisé du 24 au 30 avril 2026, simultanément dans les États membres de l’Union des Etats Monétaires de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) a appris l’AMAP de source proche de l’organisation sous régionale. Cet examen vise à évaluer le format des épreuves défini par la Directive n°07/2020/CM/UEMOA, notamment l’approche fondée sur les situations complexes. Il permettra également d’expérimenter les modalités d’organisation du baccalauréat régional et de tirer les enseignements nécessaires à la poursuite du processus d’harmonisation. Le baccalauréat blanc harmonisé permettra d’évaluer le niveau des candidats, d’identifier les éventuels écarts entre les systèmes éducatifs et d’ajuster les approches pédagogiques. Selon un communiqué de presse de la Direction de la communication de la Commission de l’UEMOA, Le communiqué précise que les épreuves porteront sur les séries scientifiques et littéraires, et concerneront sept disciplines retenues dans le cadre du processus d’harmonisation. Il s’agit notamment du français ou du portugais, de l’histoire-géographie, des mathématiques, des sciences de la vie et de la terre, de l’anglais, de la philosophie et des sciences physiques. Pour rappel, cet examen blanc, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive n°07/2020/CM/UEMOA du 28 septembre 2020, instituant le Baccalauréat harmonisé dans les États membres de l’UEMOA. Cette Directive vise à instaurer un cadre communautaire cohérent d’évaluation en fin de cycle secondaire, à favoriser la reconnaissance mutuelle du diplôme du Baccalauréat et à renforcer la mobilité académique des étudiants dans l’espace UEMOA. Aminata Dindi Sissoko(AMAP)
3ème journée du Championnat national de basketball : Victoire du Djoliba AC dames sur le Stade Malien

Bamako, 17 avril (AMAP) Le Djoliba AC dames a tenu en échec le Stade Malien de Bamako, sur le score de 49 à 48, pour le compte de la 3ème journée du Championnat National de Basketball, mercredi, dans la salle Abdallah Mahamane Haïdara du stade du 26 mars, a constaté l’AMAP. La rencontre a débuté sous le signe de la prudence. En effet, lors du premier quart temps, les deux formations ont peiné à trouver leur rythme offensif, se neutralisant mutuellement (13-7). Le Djoliba AC a pris un léger ascendant initial, mais le Stade malien de Bamako a immédiatement réagi lors du deuxième acte ramenant l’écart à seulement deux points à la pause (21-19). Au retour des vestiaires, l’intensité est montée d’un cran. Le troisième quart temps a été le plus prolifique (17 points pour le Djoliba contre 16points pour le Stade malien), les deux équipes se rendant coup pour coup. Portées par une défense agressive, les Djolibistes ont conservé une courte tête d’avance avant d’aborder l’ultime période. Le dernier quart temps (11-13) fut une véritable épreuve des nerfs. Malgré la pression stadiste, le Djoliba a su gérer ses dernières possessions pour s’imposer d’un petit point 49-48. Dans ce combat tactique, quelques individualités ont su tirer leur épingle du jeu. Côté Djoliba AC, l’ailière Maïmouna Traoré a été l’atout majeur de son équipe. Avec 17 points, 5 rebonds et une efficacité de +21, elle a dominé la raquette et porté l’attaque des siennes. Sa coéquipière, Assan Mariko, pivot, un véritable roc sous les panneaux, a terminé avec un impressionnant double-double, 15 points autant de rebonds. Malgré la défaite des Blanches de Bamako, Khaba Dembélé a terminé co-meilleure marqueuse du match avec 17 points. Son adresse aux lancers francs (7/8) et ses 7 rebonds ont maintenu le Stade malien dans le match jusqu’à la dernière seconde. Au cours des autres rencontres, la journée a été fructueuse pour l’Usfas, qui réalise un sans-faute. Chez les Dames, les militaires ont dominé le Centre Bintou Dembélé (CBD) de Koulikoro sur le score de 74-63, alors que les Messieurs l’ont emporté face au Centre Mamoutou Kané (58-51). Concernant la confrontation tant attendue entre le Stade malien de Bamako et le Djoliba AC, elle a tourné à l’avantage des Blancs, courts vainqueurs 58-53. SK (AMAP)

