Journée internationale des droits de l’enfant : Des avancées indéniables

Bamako, 21 novembre (AMAP)Le taux brut de scolarisation des filles est passé de 70% en 2016-2017, à 74% en 2019, contre 86% pour les garçons en 2019. Le quotient des mortalités infantiles, qui était estimé à 113% en 2001, est passé à 54% en 2018, a appris l’AMAP de source officielle. À l’instar de la communauté internationale, notre pays a célébré, hier, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), la Journée internationale des droits de l’enfant. La cérémonie a enregistré la présence du représentant du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Chiaka Magassa, la représentante de l’Unicef au Mali, Lucia Elmi, la présidente du Parlement des enfants, Mariam Aldianabangou, et d’autres invités. Le thème national retenu cette année est intitulé : « 1989-2019, les 30 ans de la Convention des droits de l’enfant (CDE) : Agir pour les droits de chaque enfant au Mali». La présidente du Parlement des enfants a indiqué que ce thème interpelle le gouvernement et tous les Maliens. Selon elle, la journée offre l’occasion de sensibiliser sur l’effectivité des droits de l’enfant, en prônant la paix et la sécurité. Au cours des trois dernières années, notre pays a enregistré des progrès indéniables parce que le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans a baissé d’environ 50% depuis 1989, a-t-elle reconnu tout comme la vaccination des enfants contre certaines maladies meurtrières. Toutefois, elle a déploré le fait qu’un enfant sur 10 meurt toujours avant son cinquième anniversaire, et deux millions d’enfants en âge scolaire sont en dehors du système scolaire. La représentante de l’Unicef, a rappelé que la CDE, adoptée en 1989, est le premier texte international qui a reconnu explicitement les enfants en tant que porteurs de droits. Lucia Elmi a aussi souligné que beaucoup de défis restent à relever, notamment la fermeture de plus de 1000 écoles, l’enregistrement à la naissance de tous les enfants, et les violations graves à l’encontre des enfants dans les zones affectées par la crise. « C’est le moment de renouveler nos engagements, sous le leadership du gouvernement pour créer un Mali digne des enfants avec la poursuite de la révision et l’adoption du Code de protection des enfants », a proposé la responsable de l’organisme onusien. Chiaka Magassa a affirmé que le thème engage l’ensemble des acteurs et décideurs au respect des engagements de la CDE que notre pays a ratifiés. Notre pays, a-t-il ajouté, demeure convaincu que le bien-être des enfants, passe nécessairement par l’application effective des dispositions de la CDE. Selon lui, le taux brut de scolarisation des filles est passé de 70% en 2016-2017, à 74% en 2019, contre 86% pour les garçons en 2019. Le quotient des mortalités infantiles, qui était estimé à 113% en 2001, est passé à 54% en 2018. En matière de protection de l’enfant, les cadres politique, institutionnel et législatif ont été renforcés avec la ratification de conventions internationales et régionales, l’adoption de lois et textes spécifiques au niveau national (Code pénal, Code de procédures pénales loi sur la minorité pénale, et institution de juridictions pour mineurs). Il a rappelé que le Fonds d’appui à l’autonomisation de la femme et à l’épanouissement de l’enfant (FAFE) a financé 914 projets de 2015 à 2018, dont 150 programmes de réinsertion socio-économique des enfants en situation difficile. Le département en charge de la Promotion de la Femme, vient d’adopter, le Programme décennal pour l’autonomisation de la femme, de la famille et l’épanouissement de l’enfant (PRODAFFE I), avec ses plans d’appuis institutionnel et de communication pour un coût global de plus de 43 milliards de Fcfa. Il évoqué des préoccupations majeures, liées à la lutte contre la mendicité des enfants, le mariage précoce, le travail et la traite des enfants. Mohamed D. Diawara (AMAP)

Journée de l’industrialisation de l’Afrique : Positionner les industries en première ligne

Bamako, 21 novembre (AMAP) Le Mali a célébré, mercredi 20 novembre, la Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA), sous le thème « positionner l’industrie africaine pour approvisionner le marché de l’accord de libre-échange continental (ZLEC) », a constaté l’AMAP. Instituée par la 25è session de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement des Etats membres de l’Union africaine (UA), en juillet 1989, en Ethiopie, et entérinée, le 22 décembre de la même année, par l’Assemblée générale des Nations unies, la JIA offre, généralement, l’occasion aux acteurs économiques des pays africains d’échanger sur une thématique d’actualité. En initiant une conférence sur le thème de la JIA de cette année,  les organisateurs visent à informer et sensibiliser les décideurs, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé et les consommateurs sur la ZLEC. Cela, en leur expliquant les objectifs, les enjeux et les défis liés à l’entrée en vigueur de cet accord de libre échange intra-africain. Les recommandations et suggestions issues de ce forum permettront au secteur privé malien de tirer davantage profit de la ZLEC, lorsqu’elle sera complètement opérationnelle. QUATRE A CINQ POURCENT DU PIB – Rappelons que 54 pays africains ont signé la ZLEC et 28 d’entre eux l’ont ratifié. « Une fois opérationnelle, elle deviendra la plus vaste zone de libre-échange du monde », s’est réjouie la conseillère technique au ministère de l’Industrie et du Commerce, Mme Maïga Mariam Maïga. « Le volume du commerce intra-africain sera en hausse et nos produits seront compétitifs, car, cette situation va pousser les entreprises africaines, notamment maliennes à produire des produits de qualité à des prix acceptables », a-t-elle affirmé. Pour ce qui est de notre pays, il pourra, « malgré la situation sécuritaire précaire, relever les défis de l’industrialisation grâce à ses ressources naturelles, a souligné la conseillère technique ». Selon elle, ces efforts se feront, aussi, avec le concours du secteur privé national. « Pour profiter de la ZLEC, la transformation sur place de nos matières premières, notamment agricoles s’impose », a affirmé Mme Maïga. Avant d’annoncer que le Salon « Made In Mali » (SMIM) se tiendra, le 28 novembre 2019, au Parc des expositions de Bamako. Le SMIM 2019 aura comme thème : « Problématique des zones industrielles et les perspectives », a-t-elle a ajouté. Le 2è vice-président de l’Organisation patronale des industries (OPI), Boubacar Badian Sangaré, s’est penché sur les barrières qui, selon lui, freinent l’industrialisation du Mali. M. Sangaré a, entre autres, cité « la contre-performance » des textes de la CEDEAO et de l’Union monétaire ouest africaine (UEMOA), l’absence de diversification de l’économie malienne, la fraude, la concurrence déloyale et la mauvaise gouvernance. D’après lui, le secteur privé ne représente que 4 à 5% du Produit intérieur brut (PIB) du Mali. Face à ces défis, le 2è vice-président de l’Organisation patronale des industries (OPI) propose l’adoption de mesures urgentes visant à aider le secteur privé malien à mieux s’épanouir. Ces dispositions doivent, à en croire Boubacar Badian Sangaré, « faciliter l’octroi de crédit bancaire à faible taux d’intérêt ». « Chose qui va augmenter l’épargne bancaire national pour servir de levier au financement des secteurs stratégiques tels que l’agriculture », pense-t-il. En réponse, le représentant résident de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) au Mali, Hamidou Boly a fait savoir que l’institution régionale se bat pour intégrer les pays de la communauté. Pour étayer ses propos, Hamidou Boly a fait allusion à des textes communautaires, en projet, visant à alléger les tracasseries routières au sein de l’espace commune. La représentante pays de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), Mme Traoré Haby Sow, et de nombreux acteurs du secteur privé malien ont pris part à la cérémonie, qui s’est déroulée au Conseil national du patronat du Mali (CNPM). ABM/MD (AMAP)

Convention relative aux droits des enfants au Mali : Progrès et défis

Ségou, 21 novembre (AMAP) Le Mali occupe un rang honorable et plusieurs dispositions sont envisagées pour améliorer davantage la prise en charge des aspirations de la couche juvénile, a appris l’AMAP de source officielle. La Convention relative aux droits des enfants (CDE) a 30 ans aujourd’hui. Le document est le premier traité international juridiquement contraignant concernant les droits des enfants. S’il faut le rappeler, la CDE a été adoptée à l’unanimité par l’ONU lors de l’Assemblée générale du 20 novembre 1989. Depuis, cette date historique est devenue celle de la Journée mondiale des droits de l’enfant. Le texte est aujourd’hui ratifié par tous les pays du monde, à l’exception des États-Unis. Ratifié par notre pays en septembre 1990, la CDE marquait la volonté du Mali de faire de la promotion de l’enfant un axe prioritaire du développement du pays. Cela se réaffirmera avec l’adoption en 1992 du Plan d’action pour la survie, le développement et la protection des enfants. Notre pays a également ratifié le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l’enfant concernant la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants et le Protocole sur l’implication d’enfants dans les conflits armés. Il faut aussi noter l’amélioration de la législation nationale avec de nouvelles lois, telles que la Loi portant sur la minorité pénale et l’institution de juridictions pour mineurs qui a intégré les principes directeurs en matière d’administration de la justice pour mineurs. Au plan institutionnel, des actions ont été menées. Ces actions ont concerné l’adoption de politiques et programmes et la création et/ou le renforcement des structures publiques de promotion et de protection des enfants. Cependant, après 30 ans d’exercices, quelle appréciation peut-on faire de l’application de la CDE dans notre pays ? Il faut dire que ce 30è anniversaire de la CDE intervient dans un contexte difficile pour notre pays du fait de la crise. En effet, depuis 2012, plusieurs écoles restent fermées, privant du coup des milliers d’enfants de leur droit à l’éducation. Par ailleurs, notre pays connaît des problèmes comme les déplacements forcés des enfants, la séparation des enfants de leurs familles, la traite ou le recrutement des enfants aux fins de conscription dans des groupes armés, entre autres. Cet état de fait nécessite une reconnaissance et une protection continue des droits des enfants dans de telles situations humanitaires. UN ENFANT SUR QUATRE- À ces problématiques s’ajoutent la persistance des pratiques traditionnelles néfastes notamment l’excision et le mariage d’enfant. Selon l’Enquête démographique de santé au Mali, phase 5 (EDSM-V), la prévalence des mutilations génitales féminines/excision (MGF/E) chez les femmes de 15-49 ans est de 91% pour les 5 régions du Sud : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et le District de Bamako. En raison de la situation sécuritaire, l’EDSM-V n’a pas concerné les régions du Nord (Gao, Tombouctou, Kidal), où les taux de prévalence sont faibles. Par ailleurs, notre pays est le deuxième après le Niger qui enregistre le taux de prévalence le plus élevé de mariages précoces des enfants en Afrique de l’Ouest. Il faut aussi noter que la problématique des enfants de rue reste toujours d’actualité. Par ailleurs, le Mali enregistre un fort taux d’enfants malnutris. La tendance générale indique qu’un enfant sur quatre souffre de malnutrition chronique, tandis qu’un sur dix souffre de malnutrition aiguë, avec des conséquences économiques graves. Malgré la quasi-gratuité de la vaccination, les résultats du Programme élargi de vaccination (PEV) restent en deçà des attentes. Ainsi, en 2017, seulement six enfants sur dix ont été complètement vaccinés, soit 60,29% qui ont reçu toutes les doses des antigènes. Il faut aussi retenir que la problématique du non enregistrement à la naissance demeure. Le tableau est peu reluisant, mais, du côté de la direction nationale de la promotion de l’enfant et de la famille, on rassure que plusieurs dispositions sont prises pour faire face aux nouveaux défis et appliquer correctement la CDE pour la protection des droits des enfants. Ayouba N’Goualé, directeur national de la promotion de l’enfant et de la famille, indique que «de nombreux obstacles freinent l’effectivité des droits de l’enfant au Mali, notamment la pauvreté, l’analphabétisme ou l’insuffisance des moyens de l’État et les stéréotypes comme la conservation de certaines pratiques et idéologies traditionnelles». Il plaide pour le renforcement des actions en vue d’étoffer les budgets affectés à la mise en œuvre de la Convention, en particulier pour la défense des droits économiques, sociaux et culturels des enfants. Pour l’application effective de la CDE dans notre pays, il est demandé à l’État de revoir à la hausse le budget alloué au ministère de la Promotion de la Femme, de l’enfant et de la Famille. Bonne fête aux enfants du Mali et d’ailleurs. Mariam A. TRAORÉ (AMAP)  

Adoption d’un projet de décret sur les modalités d’identification des abonnés aux services de télécommunications/TIC ouverts au public

Bamako, 21 novembre (AMAP) Un projet de décret complétant le Décret n°2015-0265/P-RM du 10 avril 2015 fixant les modalités d’identification des abonnés aux services de télécommunications/TIC ouverts au public a été adopté mercredi, a appris l’AMAP de source officielle. Le communiqué du conseil des ministres précise que le projet de décret qui a été adopté suivant le rapport du ministre de l’Economie numérique et de la Prospective, s’inscrit dans le cadre de sa mise en œuvre et limite à trois (03) le nombre de cartes SIM ou de support de connexion aux réseaux ou services par personne physique et par opérateur ou fournisseurs d’accès internet.. « Dans le cadre du renforcement de la lutte contre le terrorisme et la cybercriminalité aux plans national, régional et international, les pays membres du Protocole d’Abidjan du 28 novembre 2016 ont adopté, le 11 août 2017, la Résolution n°1 sur la mise en œuvre du Free Roaming », indique le communiqué. Le même communiqué précise que cette résolution met l’accent sur la nécessité de procéder à l’identification des utilisateurs réels de l’espace Free Roaming. Le projet de décret  complète les dispositions du décret du 10 avril 2015 fixant les modalités d’identification des abonnés aux services de télécommunication et TIC ouverts au public et permettra de contrôler la vente anarchique des cartes SIM pré-activées ou pré-identifiées. KM (AMAP)

Communiqué du conseil des ministres du 20 novembre2019

Le Conseil des Ministres s’est réuni hier en session ordinaire, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la sous la présidence de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République. I. À l’ouverture de la session, le Conseil des Ministres a observé une minute de silence à la mémoire des éléments des Forces armées et de sécurité, décédés lors de l’attaque de Tabankort, le lundi 18 novembre 2019. Le Président de la République a présenté ses condoléances les plus attristées aux familles des disparus et souhaité prompt rétablissement aux blessés. II. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a adopté des projets de texte et procédé à des nominations. AU CHAPITRE DES MESURES LÉGISLATIVES ET RÈGLEMENTAIRES AU TITRE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification du Traité portant création de l’Agence africaine du Médicament, adopté par la 32ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine, tenue le 11 février 2019 à Addis-Abeba. L’Agence africaine du Médicament a pour missions entres autres de : – renforcer les initiatives visant l’harmonisation de la réglementation des produits médicaux et l’amélioration du contrôle des bonnes pratiques de fabrication ; – coordonner la collecte, la gestion, le stockage et l’échange d’informations sur la qualité et la sécurité des produits médicaux ; – promouvoir la coopération et le partenariat entre les structures régionales et les autorités nationales de réglementation des produits pharmaceutiques ; – surveiller le marché des médicaments par le prélèvement d’échantillons dans tous les Etats membres ; – veiller à la mise en œuvre de la loi-type de l’Union africaine sur la réglementation des produits médicaux dans les Etats membres. Les organes de l’Agence africaine du Médicament sont la Conférence des Etats parties, le Conseil d’Administration, le Secrétariat et les Comités techniques. La ratification du présent traité permettra au Mali de bénéficier de l’expertise de l’Agence africaine du Médicament et d’améliorer l’accès des populations à des produits pharmaceutiques de qualité. AU TITRE DU MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NUMÉRIQUE ET DE LA PROSPECTIVE Sur le rapport du ministre de l’Economie numérique et de la Prospective, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret complétant le Décret n°2015-0265/P-RM du 10 avril 2015 fixant les modalités d’identification des abonnés aux services de télécommunications/TIC ouverts au public. Dans le cadre du renforcement de la lutte contre le terrorisme et la cybercriminalité aux plans national, régional et international, les pays membres du Protocole d’Abidjan du 28 novembre 2016 ont adopté, le 11 août 2017, la Résolution n°1 sur la mise en œuvre du Free Roaming. Cette résolution met l’accent sur la nécessité de procéder à l’identification des utilisateurs réels de l’espace Free Roaming. Le projet de décret adopté s’inscrit dans le cadre de sa mise en œuvre et limite à trois (03) le nombre de cartes SIM ou de support de connexion aux réseaux ou services par personne physique et par opérateur ou fournisseurs d’accès internet. Il complète les dispositions du décret du 10 avril 2015 fixant les modalités d’identification des abonnés aux services de télécommunication et TIC ouverts au public et permettra de contrôler la vente anarchique des cartes SIM pré-activées ou pré-identifiées. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE ET DES FINANCES  – Inspecteur en Chef Adjoint à l’Inspection des Finances : * Monsieur Moussa KONE, Inspecteur du Trésor. AU TITRE DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES AFFAIRES SOCIALES – Inspecteur à l’Inspection des Affaires sociales : * Madame TOURE Mady Mousso KEITA, Administrateur civil.

Beurre de karité : Peu exploité, mais très prometteur

Par Anne-Marie KEITA Bamako, 20 novembre (AMAP)Au Mali, la noix de karité peut rapporter gros, si des investissements conséquents sont mis en place pour passer à la transformation industrielle. Surtout que les industriels chocolatiers envisagent l’adjonction du beurre dans la fabrication du chocolat. Ici, environ 78% des femmes travaillent dans le secteur rural et apparaissent, ainsi, comme des actrices de premier plan dans la lutte contre l’insécurité alimentaire. Depuis la nuit des temps et aussi vieux que le karité existe sur la terre, les femmes en milieu rural ont toujours été au cœur de l’extraction du beurre dans les villages, campagnes et hameaux. Parallèlement aux activités agricoles et, en amont de l’extraction du beurre, les femmes sont impliquées dans le ramassage des noix de karité. Cette activité est, aussi, laborieuse, car nécessitant de nombreux déplacements aux pieds des arbres avec des mouvements répétitifs dorsaux pour ramasser les noix. Après suivra l’étape de la transformation artisanale qui est aussi harassante que fatigante pour produire du beurre de karité. La vente de ce produit fini est une source de revenus pour les femmes qui contribuent aux charges du ménage. Faut-il rappeler que le Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP) met un accent particulier sur la promotion de la filière karité notamment comme moyen d’atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). En effet, la filière karité a été identifiée comme une des filières porteuses d’emplois et de revenus. Mme Doumbia Sounoukou Sacko évolue dans une coopérative de production de beurre de karitéà Sanankoroba, près de Bamako. Elle explique que l’extraction du beurre de karité est une activité très difficile et épuisante. Le processus est très long et fatiguant pour obtenir le beurre de karité de bonne qualité. « Beaucoup de femmes s’adonnent dans les zones rurales à la fabrication du beurre de karité pour aider leurs maris dans les périodes de soudure », confie Mme Doumbia. Elle explique le processus de transformation qui démarre par le ramassage des noix, le dépulpage, le lavage et la cuisson. Ensuite, suivent le conditionnement, le décorticage, le broyage et l’extraction sont les différents procédés auxquels les femmes sont astreintes pour produire du beurre de karité de bonne qualité répondant aux critères de commercialisation. L’activité de production du beurre de karité ne peut se faire individuellement. Pour cela, les femmes se regroupent en coopératives, groupements et associations afin de rendre le travail plus facile et rapide, car le processus est un travail d’endurance. Elles s’organisent pour améliorer la production et la qualité du produit afin d’être compétitives sur le marché et contribuer au développement économique de la communauté. La vente de ce produit de karité procure ainsi une source de revenus non négligeable aux femmes rurales. Ces revenus contribuent à améliorer leur statut social et leur indépendance économique au quotidien. Pour Mme Diarra Djélika Diarra, la production du beurre est une activité qu’exercent beaucoup de femmes en milieu rural, en plus des tâches ménagères. Et c’est un travail difficile qui prend tout le temps de ces femmes. Exerçant cette activité depuis sa tendre jeunesse, Mariam Koïté soutient que l’extraction du beurre de karité nourrit bien son homme. « En effet, ajoute-t-elle, la plupart des femmes dans les Régions de Sikasso et Ségou sont douées dans cette activité qui leur permet de subvenir aux besoins des ménages ». « Sans cette activité d’extraction du beurre de karité, que deviendront les femmes rurales, dont les revenus sont limités, voire insignifiants », s’interroge Mariam avant de dénoncer les contraintes liées à cette activité. Ce sont, entre autres, la transformation et le manque de moyen de conservation au niveau local. La Fédération nationale de karité (FNK) pointe du doigt les principaux problèmes de la filière karité. Il s’agit, entre autres, de la faible organisation des acteurs, la faible maîtrise des techniques améliorées, l’insuffisance d’infrastructures pour la collecte des noix, la conservation, la vente et le transportdu beurre de karité vers les marchés. 39,25 MILLIARDS DE FCFA-De son côté, Mme Doumbia Sounoukou Sacko énonce le manque de moyens appropriés pour la transformation du beurre de karité et l’accès au marché international. Elle sollicite le soutien des autorités pour promouvoir la filière. Aussi, indique-t-elle, il faut former les femmes, évoluant dans ce domaine, sur les bonnes techniques d’extraction du beurre et apporter des aides matérielles nécessaires, que ce soit sur le plan alphabétisation que technologique. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), notre pays a produit en 2008, 190 000 tonnes d’amendes de karité. En ce qui concerne les noix de karité, notre pays représente à lui seul 23 % de la production mondiale. Ce qui fait du Mali, le deuxième plus gros producteur mondial de karité après le Nigeria. Selon le document de la 9è session du Conseil supérieur de l’agriculture qui s’est tenu en mai dernier, notre pays dispose d’un potentiel de 250.000 tonnes d’amendes, dont seulement 53.000 tonnes sont exportées. Les objectifs de la campagne 2019 sont de 196.276 tonnes d’amandes. La transformation de cette quantité d’amendes peut donner 58.882 à 78.510 tonnes de beurre de karité. Le rendement pour la production de beurre se situe entre 35 et 40% du produit brut. Pour la campagne 2020-2021, les objectifs de productions sont respectivement de 206.090 tonnes et 216.394 tonnes. Les principaux produits de la filière karité qui font l’objet d’exploitation et de commercialisation sont l’amende et le beurre dont la vente attendue pourra générer environ 39,25 milliards de Fcfa en raison de 200 Fcfa/kg d’amande. Cette noix peut rapporter gros, si des investissements conséquents sont mis en place pour passer à la transformation industrielle. Des tentatives d’industrialiser cette production ont été mises en vigueur, mais, elles n’ont duré que le temps d’un feu de paille. Le département en charge du Commerce et de l’Industrie gagnerait à mieux carburer dans le sens de la production industrielle qui placerait notre pays dans la catégorie des gros producteurs et vendeurs de beurre de karité dans le monde. Les industriels chocolatiers avaient envisagé la possible adjonction du beurre

Lutte contre la corruption et la délinquance financière : Utile session de renforcement des capacités des acteurs de la justice

Bamako, 20 novembre (AMAP) Un Master class sur la lutte contre la corruption se tient, depuis mardi, à l’Institut national de la formation judiciaire (INFJ), pour renforcer les capacités des magistrats et autres acteurs de la justice impliqués dans la lutte contre les crimes économiques et financiers et de permettre une synergie fonctionnelle entre ces différents corps et structures de contrôle de l’Etat. L’ouverture des travaux était présidée par le représentant du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Bakary Soliba Coulibaly, en présence du directeur de l’INFJ, Toubaye Koné, du Vérificateur général, Samba Alhamdou Baby et de nombreux autres invités. Ce Master class, qui durera quatre jours, est offert dans le cadre du Projet Redevabilité publique et participation des femmes au Mali (RPPFM) financé par la coopération canadienne et dont la mise en œuvre est assurée par Cowater international (Une agence canadienne). Au cours des travaux, les participants seront outillés sur plusieurs modules à savoir : « Economie politique de la corruption » ; « Catalogues des infractions relevant de la compétence du Pôle économique et financier » ; « Transactions illicites et blanchiment d’argent : dynamiques au Mali ». S’y ajoutent d’autres thématiques comme : « Réflexions sur la complexité des liens entre la corruption, le terrorisme et son financement, et discussions autour de la coopération régionale et internationale en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme » ; « Impact de la corruption  sur les femmes et les filles au Mali » ; et « Les pratiques de corruption dans la passation des marchés publics ». Cette rencontre intervient à un moment où un ensemble de réformes compréhensives du cadre juridique du système de la justice régissant la lutte contre la corruption au Mali est en cours. L’occasion est donc propice pour les participants de connaitre les développements récents en vue d’identifier des mesures optimales de renforcer la collaboration institutionnelle dans la lutte contre la corruption. Selon le directeur de l’INFJ, la délinquance financière est l’un des fléaux qui minent aujourd’hui le développement de notre pays. Toubaye Koné a ajouté que ce fléau sape « nos institutions démocratiques, ralentit le développement économique et contribue à l’instabilité du pays » Il a indiqué que la justice joue un rôle très important dans la lutte contre le phénomène, estimant que le ministère de la Justice, à travers l’INFJ, ne pouvait demeurer en reste dans la lutte contre ce fléau. « C’est pourquoi, notre stratégie dans cette lutte, nous amène à n’épargner aucun effort pour nous assurer que nos magistrats associés aux autres acteurs impliqués dans la lutte contre la corruption aient une formation appropriée », a justifié le directeur de l’INFJ. Pour lui, la stabilité des institutions et la paix sociale au Mali dépendent de la qualité et de la crédibilité de notre système judiciaire. Toute chose qui interpelle les acteurs de la justice. Pour le représentant du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, cette activité arrive à point nommé puisqu’elle « vient renforcer les actions du gouvernement, sous l’impulsion du président de la République, de lutter contre la corruption afin de répondre aux aspirations et attentes des citoyens ». « L’heure n’est plus aux discours ou aux tergiversations. Il s’agit d’engager des actions fortes, avec professionnalisme et loyauté pour asseoir la crédibilité et l’efficacité nécessaires pour inverser la tendance fâcheuse quant à la profondeur de la corruption dans notre pays et arriver à des résultats probants », a invité Bakary Soliba Coulibaly. Selon lui, les sujets qui seront traités et l’approche préconisée au cours de ces quatre jours permettront aux participants d’approfondir la compréhension du phénomène de la corruption ainsi que des moyens de lutte contre ce fléau qui mine le développement de du Mali. BD/MD (AMAP)

Gao : Funérailles des 30 soldats tombés à Tabankort

Gao, 20 novembre (AMAP) L’oraison funèbre des 30 soldats tués, le 18 novembre 2019 à Tabankort, dans la région de Ménaka, après un accrochage entre une patrouille des Forces armées maliennes (FAMa) et des présumes terroristes, a eu lieu, mercredi, dans la cour de la Direction régionale de la protection civile de Gao, a constaté l’AMAP. C’étaient en présence du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le général Dahirou Dembélé et du gouverneur de la Région de Gao, le général de brigade, Sidiki Samaké, du chef d’Etat-major de la Garde nationale, le général Ouhaoun Koné, du commandant de la zone de défense N°1 de Gao, le colonel, Seydou N. Koné. On notait aussi la présence des épouses des disparus, des parents et des proches. Le commandant du 13è régiment Mix Gao, le lieutenant colonel Abdoulkarim Keita dit Bouné, en rendant un dernier hommage « aux vaillants militaires que le terrorisme, dans sa lâcheté absurde, a fauchés, le lundi 18 novembre 2019, à Tabankort, dans la région de Ménaka, a dit : « Parmi les devoirs inhérents à ma charge, il n’en est pas plus pénible que celui qui m’incombe aujourd’hui. Les militaires maliens remplissent, jour et nuit, de nombreuses missions sur l’ensemble du territoire, en général et le théâtre des opérations, en particulier ». Le lieutenant colonel Keita a témoigné que « ces militaires, officiers, sous officiers et  militaires de rang, essentiellement, de l’Armée de terre et de la Garde nationale, ont tous servi dans les localités de Gao, Ménaka et Bourem ». « Et ils sont, tous, partis en servant la patrie jusqu’au sacrifice ultime. Pour l’honneur de votre mémoire et l’honneur du Mali, nous nous engageons à lutter contre les forces du mal. Dormez en paix. Amen ». Les victimes reposent, désormais, au cimetière de Bangoundié II. L’accrochage, qui a fait, aussi, plusieurs blessés, a eu lieu dans le cadre d’une opération bilatérale pour traquer les terroristes à la frontière Mali-Niger. C’est dans l’exécution de ces missions qu’un détachement malien a été engagé pour travailler avec le Niger, avec l’appui de partenaires comme la force Barkhane et la force du G5 Sahel, pour lutter contre les groupes terroristes qui agissent le long de la frontière commune. Désignés pour rentrer dans la composition de l’opération bipartite baptisée « Tongo-Tongo », les détachements ont été mis la disposition du PCIAT-Est par les secteurs 1 et 2. AT/MD (AMAP)

5è Revue annuelle des réformes de l’UEMOA : Le Mali réalise un taux de mise en œuvre de 82%, en 2019

Bamako, 20 novembre (AMAP)  Le Mali affiche, au titre de 2019, un taux de mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de 82% contre 77% en 2018, a révélé, mardi, à Bamako, le président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA),  Abdallah Boureima. M. Boureima, qui intervenait lors de la 5èrevue annuelle des réformes politiques, projets et programmes communautaires de l’UEMOA, au Mali, a expliqué qu’à l’issue des examens techniques, le gouvernement du Mali a enregistré des progrès significatifs, en termes de consolidation et de modernisation de l’exercice d’évaluation des réformes, politiques, projets et programmes communautaires. Cette session, au cours de laquelle, les résultats obtenus par le Mali, au titre de 2019, ont été présentés aux membres du gouvernement, était présidée par la ministre malienne déléguée auprès du Premier ministre, chargée du Budget, Mme Barry Hawa Sylla, en présence de plusieurs et de plusieurs commissaires de l’UEMOA. La ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée du Budget a rappelé que lors des travaux techniques tenus, du 16 au 18 octobre, 113 réformes et un portefeuille de 12 projets d’un montant d’environ 47 milliards de Fcfa ont été examinés. Mme Barry Hawa Sylla a ajouté qu’en termes de mise en œuvre des réformes communautaires, le Mali avait obtenu, en 2018, un taux de 77% contre 62% en 2017. Résultat qui l’a classé « au rang de 3èmeilleur élève en la matière », s’est-elle réjouie. « S’agissant des programmes et projets communautaires, toutes les revues ont conclu à un indice de  performance de 56%, en 2018 et 66%, en 2017 », a ajouté la ministre déléguée chargée du Budget. Au regard de l’impact réel de ces projets sur les populations, Mme Barry Hawa Sylla a interpellé les acteurs, afin d’améliorer davantage la qualité de la gestion de ces projets. « Car, les résultats obtenus par le Mali, cette année, auraient pu être meilleurs si la Commission de l’UEMOA avait analysé les directives », a-t-elle déploré. Elle a cité, à ce propos, les directives : n° 11/2009/CM/UEMOA portant harmonisation des stratégies d’entretien routier dans les pays membres de l’Union, n° 04/97/CM/UEMOA portant adoption d’un régime juridique des centres de gestion agréés dans les Etats membres de l’Union et n° 12/2009/CM/UEMOA portant institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière dans les pays membres de l’espace communautaire. Toutefois, Mme Barry a souligné que les progrès réalisés par le Mali dans l’application des textes communautaires « dénotent de l’attachement des autorités aux valeurs et principes de l’intégration régionale ». Elle a révélé, ensuite, que dans le domaine de la libre circulation des personnes et du droit d’établissement des professions libérales, le Mali détient un taux de mise en œuvre de 73%. C’est l’article premier de l’Acte additionnel n° 05/2013 de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA qui institue, au sein de l’Union, une revue annuelle dans le cadre de la mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires. ABM/MD (AMAP)

Quinté+ du jeudi 21 novembre 2019 à Vincennes, Prix de Sillé-le-Guillaume

15 partants- Course Européenne – Attelé – Mâles – Course C – 58.000 € – 2.850 mètres – Grande piste – Corde à gauche – Terrain bon pour chevaux entiers et hongres de 7 à 10 ans inclus. Cheval annoncé 7-COCKTAIL DESBOIS Finalement son mentor a préféré faire l’impasse sur la dernière étape provinciale du Gnt à Mauquenchy pour le présenter au départ de ce Quinté à Vincennes. C’est vrai qu’il a déjà bien couru sur ce parcours des 2850m GP et de nouveau pieds nus et avec E. Raffin, il ne devrait pas décevoir. Sa place est encore à l’arrivée ! Liste des partants Le quinté du jeudi associe au prix de Sillé-le-Guillaume a rassemble  15 spécialistes de la distance classique de 2850 m de  Vincennes. Une course de trot attelée qui s’annonce palpitante  avec des concurrents très affutés prêts à en  découdre pour la victoire finale. Gros rapport en vue. 1-CRONOS D’HAMELINE Il a beau être le moins riche du lot, il n’est pas si mal engagé que cela puisqu’il n’a que 7 ans. Par contre, il paraît loin d’être au mieux ces derniers temps et il va lui falloir rassurer sur son degré de forme pour son retour à Vincennes. Même pieds nus, il reste encore un peu juste. 2-ABERCROMBIS Il a 9 ans désormais et avec ses gains, il lui est de plus en plus difficile de trouver des engagements où il peut encore se mettre en évidence dans ce genre de catégorie. Ses dernières performances correctes Grande Piste à Vincennes, il les a signées sur les 2100m départ lancé. Barré. 3-BRYSSEL C’est le seul étranger de cette course européenne.  Il a encore très peu couru cette saison et revient de Suède où il a effectué une petite course de rentrée. Il peut encore manquer mais il a déjà gagné sur ce parcours avec brio l’hiver dernier en 1’13 »5. On s’en méfiera beaucoup. 4-BAMBINO DU PRE Il s’est imposé avec une certaine facilité le 22 septembre dernier sur ce parcours. Il dépend d’une écurie en forme et il vient de confirmer en province qu’il était resté bien. Performant pieds nus, il déçoit rarement sur ces parcours de tenue de la Grande Piste et mérite encore crédit. 5-BRUT DE LA COTE Victime de gros pépins de santé, il avait longtemps été arrêté de décembre 2017 à mars de cette année. Il lu a fallu plusieurs parcours pour retrouver le bon rythme et se remécaniser dans ses allures. Il alterne trot monté et trot attelé et va devoir reprendre ses marques à Vincennes. 6-BACCHUS D’ELA Il a du mal à recouvrer son meilleur niveau après avoir connu quelques soucis de santé cette saison. Il vient d’ailleurs de décevoir pour son retour à Vincennes même si le lot était plus relevé que celui qu’il affronte cette fois. Il a quand même encore besoin de progresser. Pour une place. 7-COCKTAIL DESBOIS Finalement son mentor a préféré faire l’impasse sur la dernière étape provinciale du Gnt à Mauquenchy pour le présenter au départ de ce Quinté à Vincennes. C’est vrai qu’il a déjà bien couru sur ce parcours des 2850m GP et de nouveau pieds nus et avec E. Raffin, il ne devrait pas décevoir. 8-AS BLUE A 9 ans, il conserve de beaux restes et continue de faire le bonheur du clan Donio. Il est brave et répète toutes ses courses même s’il a affiché ses limites et qu’il se voit régulièrement dominé pour les premières places à ce niveau Quinté. Il va devoir compter sur quelques défaillances. 9-VISITOR Son mentor entend profiter de sa forme du moment pour venir jouer sa chance à ce niveau Quinté face aux trotteurs d’âge sur ce parcours de tenue de la Grande Piste de Vincennes. Ses 2 dernières tentatives sur ce tracé en début de saison sont encourageantes et l’espoir est permis. 10-BRILLANT MADRIK Voilà un autre provincial qui nous arrive quant à lui du Sud-Ouest et qui espère également profiter de sa forme pour tenter de figurer au niveau d’un Quinté à Paris. Il n’a pourtant jamais vu Vincennes et débute sur la Grande Piste. Même pieds nus et avec A. Abrivard, ce sera compliqué. 11-BEERSCOTT Il lui arrive encore de se mettre en valeur dans cette catégorie mais à 8 ans désormais, il est devenu de plus en plus intermittent et répète rarement ses courses. Il n’a pu faire mieux que 8ème la dernière fois sur les 2700m GP et il a semblé avoir eu du mal à digérer la montée. 12-CLASSIC HAUFOR Il est un des rares pensionnaires Bigeon à ne pas avoir levé le pied cette saison. Il avait connu de gros problèmes d’allures l’hiver dernier mais tout est rentrée dans l’ordre depuis cet été et il ne cesse d’accumuler depuis les podiums autant à Vincennes qu’en province. Une évidence. 13-BRELAN DU VIVIER A 8 ans désormais, il répète rarement ses courses et semble connaître de courtes périodes forme et des passages à vide. Ces parcours de tenue de la Grande Piste lui ont rarement réussi et bien qu’il soit présenté pieds nus et que M. Abrivard lui renouvelle sa confiance, sa marge est faible. 14-CYRIEL D’ATOM Il se retrouve très bien engagé dans ce Quinté puisque c’est le 7 ans le plus riche du lot et il affronte bon nombre de ses aînés. Il s’est préparé chez lui en Belgique pour ce retour à Vincennes et sa 4ème place dans le GP de la Toussaint lui confère une première chance avec F. Nivard. 15-BALZAC DE SOUVIGNE Même ferré, il a prouvé qu’il restait compétitif dans cette catégorie sur ces parcours de tenue de la Grande Piste. Il n’arrive plus à gagner mais sa place est encore à l’arrivée vu en plus la qualité de son engagement à quelques euros seulement du plafond des gains. Incontournable.  PROPOSITONS   12 CLASSIC HAUFOR       7 COCKTAIL DESBOIS             10 BRILLANT MADRIK             15 BALZAC DE SOUVIGNÉ      14 CYRIEL