Le général de brigade Kéba Sangaré dans la Région centre

    Mopti, 08 novembre (AMAP) Le général de brigade, Kéba Sangaré, est arrivé, dimanche dernier, sur le théâtre de l’opération « Dambé » dans la Région centre, dans le cadre de la mise en oeuvre de l’instruction du président Ibrahim Boubacar Keita appelant à des mesures et dispositions adaptées à chaque situation, selon l’évolution de l’ennemi sur le terrain. « J’ai instruit des mesures fortes, notamment l’élaboration d’un nouveau concept opérationnel qui donne une part importante à l’offensive, au niveau de relèvement du commandement opérationnel sur le terrain et à l’amélioration des conditions d’engagement de nos hommes », a déclaré le président de la République, dans son adresse à la Nation, le 4 novembre, à la suite de l’attaque d’In Delimane Le général de brigade, Kéba Sangaré, rejoint le théâtre d’opération dans un contexte difficile marqué par une recrudescence des attaques terroristes. Il vient renforcer le poste de commandement opérationnel dans la prise de décisions, l’orientation et la mise en œuvre des actions de lutte contre les ennemis de la paix. Dès son arrivée à Sévaré, où il sera désormais basé, le général de brigade Sangaré a, aux pas de charge, rendu visite aux blessés des dernières attaques à l’hôpital Sominé Dolo et à l’infirmerie de la garnison de Sévaré. Il a, aussi, rencontré la hiérarchie de la 6èmerégion militaire. Avec l’urgence de la situation sur le terrain, il a, immédiatement, entamé une visite de terrain, jeudi matin, sur les sites de Boulkeyssi et Mondoro. Le général Kéba Sangaré mesure la portée de sa mission. Son arrivée pour appuyer le commandant du secteur militaire de Sévaré, le colonel major, Amara Doumbia, est bien apprécié par ses anciens collaborateurs à la retraite et les populations qui l’on connut pour la plupart lors de la reconquête de Tombouctou, en 2013. DC/MD (AMAP)

Gao : Le chef d’état-major de la Garde nationale au chevet des blessés

Gao, 8 novembre (AMAP)  Le commandant du théâtre des opérations du poste de commandement inter-armes-Est n°1 de Gao et chef d’état-major de la Garde nationale, le général de brigade Ouahoun Koné, a rendu visite, mercredi dernier aux blessés de l’attaque d’Indelimane, hospitalisés à l’infirmerie du camp 1 de Gao, a constaté l’AMAP. L’officier général qui s’est dit satisfait de la prise en charge des blessés et qui a  remercié   la Minusma, pour sa contribution de taille aux  malades, a déclaré qu’il est venu «apporter le soutien et la compassion de tout le peuple malien» et leur souhaiter prompt rétablissement ». Le général de brigade Ouahoun Koné a annoncé le renforcement et la réorganisation des dispositifs pour faire face à l’ennemi. «L’ennemi à des stratégies et nous aussi nous devons changer de stratégie pour arriver au bout de ce phénomène» a – t-il déclaré avant de préciser  que la lutte sera de longue haleine et par conséquent, «nous devons être armés de patience, du courage et d’être constants dans nos missions». Le commandant du théâtre des opérations a enfin révélé que les consignes qui ont été données portent sur  la vigilance qui doit être de mise dans toutes les opérations militaires avant d’inviter les militaires à plus de détermination à poursuivre leur mission. Le général a saisi l’occasion pour rappeler le rôle très important que la pomulation doit  jouer  en donnant  des renseignements aux militaires dans le cadre de leur mission de sécurisation et de protection des personnes et de leurs biens.  AT/KM (AMAP)

Koro vit au rythme d’un blocus imposé par des groupes terroristes

Koro, 07 novembre (AMAP)  Depuis plus de quatre jours, des groupes terroristes, très actifs dans le Cercle de Koro, ont imposé un blocus sur la ville, à partir de la frontière avec le Burkina Faso, a-t-on constaté sur place.   Après avoir dynamité un pont sur la Route nationale (RN) 15 entre le Burkina Faso et le Mali, précisément à coté de Bih, à seulement 25 km de Koro, les terroristes ont, d’abord, procédé à des détournements de véhicules de transport en commun, en obligeant les passagers à suivre des séances de prêches avant de préciser leurs intentions réelles.   Depuis lundi, ils font retourner tous les véhicules en provenance du Mali, en direction du Burkina Faso et ceux venant du Burkina Faso pour le Mali.  A partir du pont dynamité, ils ne laissent plus aucun véhicule passer et indiquent fermement aux chauffeurs de ne plus emprunter cette voie.   Cette situation, qui constitue un blocus, touche plusieurs secteurs vitaux de Koro et de la Région.  Les commerçants et les transporteurs sont les plus impactés par la situation mais, à coté, les vendeuses de fruits et légumes et les dépôts de vente de poissons de mer sont aussi affectés. C’est le Burkina Faso voisin qui approvisionne le marché de Koro en fruits et en légumes. La mesure impacte, négativement, le panier de la ménagère.   M.O, vendeuse de fruits et légumes au marché de Koro, indique que depuis plus de quinze ans qu’elle vend des fruits et légumes, elle n’a jamais connu une telle situation. « Nous sommes en rupture de stocks et les clients ne font que nous appeler et faire des va-et-vient. Jamais je n’ai cru que la crise que traverse notre pays allait toucher aussi mon activité commerciale.  Je passe mes journées à espérer l’arrivée de camions qui ne viennent plus. Nos fournisseurs sont menacés et bloqués par les groupes terroristes », relate-t-elle.   H.Z, transporteur, ajoute : « Nous avons vu venir cette situation et nous avons alerté les autorités des deux pays. Aujourd’hui, les véhicules sont bloqués ainsi que les marchandises. Il va falloir chercher, au plus vite, une solution à cette situation. Au niveau des transporteurs, nous envisageons de rencontrer les autorités pour solliciter d’elles une escorte militaire coordonnée entre les deux pays afin de permettre la reprise du trafic routier sur le tronçon Koro (Mali) –Ouahigouya (Burkina Faso).   Les populations de Koro vivent au rythme de ce blocus routier des groupes terroristes entre le Mali et le Burkina Faso. La ville commence à manquer, peu à peu, de nombreux produits (fruits, légumes, poissons de mer, boissons …) et de nombreux transporteurs et commerçants sont au chômage technique, en attendant la reprise du trafic routier vers le Burkina Faso. MD (AMAP)

Mopti : Débat houleux à un coin de rue à Sévaré, au Centre du Mali

Par Ahmadou CISSE Envoyé spécial de l’AMAP Sevaré, 07 novembre (AMAP) Soudain, la causerie s’enflamma, sous l’arbre aux feuilles mortes : la sécurité est un sujet qui éveille les passions et habite  les esprits de tous les habitants. Non loin de la porte d’entrée d’un des plus anciens hôtels de Sevaré, un groupe de jeunes engagent un débat plutôt passionnant. Ils reviennent sur les deux incidents malheureux et inédits passés, quelques semaines plus tôt, à Mopti : le pillage des stocks de consommables de la Mission onusienne et la sortie des épouses de militaires contre le déploiement de leurs maris à Boulkeyssi. Ces deux événements, tous pathétiques, ont volé la vedette aux sujets d’actualité que le groupe décortique à chaque fois qu’il se réunit.   Comme à Bamako ou partout ailleurs, au Mali, une rencontre de jeunes est une belle occasion pour faire du thé. Comportement type du Sahel qui présente pas mal d’avantages, en termes de cohésion sociale et d’entraide entre gens aux valeurs partagées. L’âge ne compte pas beaucoup même si la « gérontocratie », concept purement africain d’autorité due à l’âge, est appliquée en cas de manquements constatés. La  » cola » est alors payée par le plus jeune. Peu importe qu’il ait raison ou tort. Il en est ainsi.   Deux factions idéologiques se sont vite formés, sous le hangar, au milieu de pièces usagées. Les positions sont tranchées. Chacun y va de ses commentaires et de ses vérités à lui. Le célèbre écrivain et philosophe, Amadou Hampaté Ba, a donné une leçon de vie en matière de vérité. Il y a, dit-il en substance, trois vérités : « ma vérité, ta vérité et la vérité ». Pour l’harmonie du groupe, il préconise que chacun fasse un pas pour s’éloigner de sa vérité pour se retrouver autour de la vérité. Philosophie profonde.   A Sevaré, cette fois, les enseignements du sage ne sont pas observés. Le diable est dans le détail. Enfoncé, confortablement, dans une chaise localement fabriquée en bambous, le premier à dégainer fut un enseignant. Il est visiblement remonté à bloc contre les pilleurs de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Il ne comprend toujours pas comment notre société s’est laissée pervertir au point de voler l’étranger. En bon éducateur, du haut de ses 22 ans de carrière au service de l’école, il s’est senti profondément souillé par l’acte des jeunes qui ont saccagé la demeure des visiteurs. « C’est inadmissible. Nos ancêtres ont dû se retourner dans leurs tombes ce jour-là  » s’emporte l’orateur qui scrute les regards des uns et des autres pour démasquer ceux qui soutiennent cet acte honteux.   COTE  FOLKLORIQUE – Il ne tarda pas à essuyer une farouche opposition du mécanicien dont les apprentis ont pris part au pillage des conteneurs de la Mission onusienne. Pour lui, les enfants ne sont pas à réprimander pour la simple raison qu’ils n’y sont pour rien. Ils ont juste profité d’une situation pour acquérir quelques biens dont ils ont besoin pour améliorer leur confort à la maison. « De toutes les façons, dit-il, ces gens-là (casques bleus) ne servent à rien ici. Ils sont toujours en train de se balader, de draguer nos filles, de picoler sans pouvoir combattre le terrorisme ».   Il faut avouer que cette position radicale du mécanicien est largement partagée au sein de la population. Dans le coin, certains les appellent « amusement », expression savamment trouvée pour montrer du doigt le côté folklorique d’une force lourdement armée qui peine à assurer sa propre sécurité sur le terrain.   La réplique de l’enseignant ne se fait pas attendre. Celui-ci l’accuse de soutenir la forfaiture de ses apprentis qui ont sali la réputation des Maliens. Il reconnaît, à demi-mot, que les forces étrangères ont montré leur limite dans le combat pour la paix. Mais ne cautionne point le vol. Le répétiteur, qui vient de se voir servi un verre à thé par le plus jeune des apprentis du mécanicien, refuse de s’en prendre aux soldats de la paix parce qu’ils respectent les consignes édictées par leur mandat. « Ils ne sont pas chez nous pour combattre les terroristes. Ils sont là pour protéger les populations. Ces deux choses sont totalement différentes ».   Le mécanicien éclate d’un rire moqueur. Pour lui, « les gens instruits prennent les autres pour des cons ». « Comment, interroge-t-il, dissocier la protection des populations de la lutte contre le terrorisme ? » Pourtant, pour son contradicteur, il y a une nuance qu’il ne faut pas perdre de vue. « La lutte contre les terroristes est une mission plutôt dévolue à la force française Barkhane et aux soldats maliens », précise l’instituteur qui tend le verre à thé à l’apprenti après avoir honoré d’un trait l’infusion du thé vert de Chine. Il sait qu’il n’a convaincu personne.   La transition est toute trouvée pour évoquer la manifestation des femmes de militaires qui ont su facilement convaincre leurs époux de ne pas se rendre à Boulkeyssi. Cette fois, c’est le mécanicien qui fait l’avocat du diable. L’enseignant lui oppose cet incident pour dire que l’Armée doit prendre ses responsabilités en allant au contact de l’ennemi là où il se trouve au lieu d’attendre et se faire prendre par surprise, à chaque fois. Son vis-à-vis monte sur ses grands chevaux, en dénonçant le sous-équipement des soldats et les conditions infra humaines de travail. « Les assaillants, croit-il savoir, sont lourdement armés et disposent de complicités solides et bien intégrées dans les sphères du pouvoir et des organisations internationales ». N’empêche, rétorque un troisième personnage qui vient de s’installer sur un siège usager de voiture, ingénieusement adapté pour accueillir les visiteurs. Il était venu réparer la roue crevée de son véhicule. Le vulcanisateur est à deux pas.   « Quand on s’engage dans l’armée, on a fait le choix de la mort plutôt que de la vie. Un militaire doit mourir au service de sa partie », tranche-t-il sans concession.   COMBATTANTS AGUERIS – Le mécanicien manque visiblement de soutien au sein du petit groupe. Là, on ne lui laisse plus

Centre d’études stratégiques : Vers une réadaptation du cadre institutionnel et juridique

Bamako, 07 novembre (AMAP) Le cadre juridique du Centre d’études stratégiques (CES), dont la misssion est de réflechir et faire des propositions concrètes qui orientent les grandes décisions dans la gouvernance du secteur de la sécurité, fait l’objet d’une relecture, au cours d’un atelier qui se tient, depuis jeudi, au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Les objectifs de cet atelier de deux jours sont notamment d’identifier et mentionner les insuffisances dans les textes du CES, d’effectuer une lecture critique du rôle du Centre et de son interaction avec les autres acteurs du secteur de la sécurité. La rencontre permettra, également, de définir un cadre de collaboration avec les Organisations de la société civile (OSC) pour la promotion de la gouvernance démocratique du secteur de la sécuritéainsi que de bénéficier de l’expérience et de l’expertise des Centres d’études stratégiques et de sécurité pairs. Au cours de cet atelier, les experts des institutions similaires partageront leurs expériences institutionnelles avec notre CES afin de permettre à la structure de donner les bonnes orientations à son cadre juridique. L’urgence d’une réadaption du cadre institutionnel et juridique est une nécessité pour le CES afin d’être en phase avec sa mission,au vu des défis actuels auxquels doit faire face le Mali. La cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du département des Affaires étrangères, Abdoulaye Tounkara, en présence du directeur général du CES, le général de division Mahamane Touré et du directeur résident du National Democratic Institute (NDI), Dr Badié Hima. Selon le directeur général du CES, la léthargie qui secoue sa structure, créée en 1999, sera remédiée grâce à cet exercice qui permettra de contribuer au toilettage des textes actuels du centre.  « Il consistera  aussi, a-t-il ajouté, à créer un environnement propice à l’éclosion de l’analyse stratégique innovante et de la réflexion prospective ». «Vous y parviendrez en dotant le centre de profils de ressources humaines appropriées, engagées et motivées, disposant  de l’expertise  indispensable à l’analyse pertinente de notre environnement, à la lumière des outils modernes adossés à nos mécanismes endogènes d’appréhension et de gestion de la conflictualité», a lancé le général Mahamane Touré à l’endroit des participants. Selon les termes de référence de la session, le CES est confronté à plusieurs contraintes, notamment le conflit de compétences avec certains services centraux du département des Affaires étrangères, l’insuffisance de motivation du personnel, l’absence de partenariat entre le centre et les structures similaires nationales et internationales et le manque d’autonomie réelle dans sa gestion. Dans son intervention, le directeur résident du NDI a, tout d’abord, rappelé que notre capitale a abrité, les 28 et 29 novembre 2018, une réunion de son institut dans le cadre du lancement du  programme intitulé : «Soutenir les institutions démocratiques pour développer des cadres juridiques et politiques sensibles aux préoccupations sécuritaires des citoyens ». « Pour la circonstance, a poursuivi Dr Badié Hima, le NDI avait réuni l’ensemble des partenaires des trois pays membres du Liptako Gourma à savoir le Burkina Faso, le Niger et le Mali ». Le but était d’harmoniser la compréhension du programme et faciliter son appropriation. «De ma posture de directeur résident du NDI, je tiens à notifier que l’institut reste déterminé à accompagner les partenaires et les institutions démocratiques au Mali, dans la région du Liptako Gourma et à travers le monde pour une meilleure gouvernance démocratique»,a déclaré Dr Hima. Pour sa part, le représentant du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a souligné qu’après 20 ans d’existence, le cadre organisationnel du CES nécessite une adaptation et que ses capacités méritent d’être renforcées pour s’inscrire dans une dynamique évolutive. Selon Abdoulaye Tounkara, l’ambition de son département est de faire du centre un véritable cadre de réflexions, d’analyse et de production autonome de connaissances pour mieux accompagner l’action publique. MDD/MD (AMAP)

Quinté+ du samedi 09 novembre 2019 à Vincennes, 3eme course, Prix d’Argentan

16-partants-Attelé – Course A – 75.000 € – 2.700 mètres – Grande piste – Corde à gauche – Terrain pour 6, 7 et 8 ans, ayant gagné au moins 100.000 €, mais pas 360.000 €. Liste des partants Le temple du trot Français accueille ce samedi le prix d’Argentan qui sera disputé par 16 concurrents de belle facture sur le parcours classique de 2700 m de la grande piste de Vincennes. Une course de trot attelée qui s’annonce palpitante avec des chevaux prêts à en découdre .Surprise en vue. 1-DOUM JENILOU Depuis le début de la saison, il fait montre d’une très grande régularité. Bien sûr, dans une épreuve comme celle-ci, il va affronter des rivaux très coriaces mais il aura pour lui sa bravoure et sa maniabilité. Cela peut donc lui permettre d’accrocher un strapontin. Outsider intéressant. 2-DEFI DE RETZ Il n’a véritablement pas eu de chance lors de sa plus récente tentative, se montrant fautif dans la phase finale alors qu’il avait virtuellement course gagnée. Il reste encore très fantasque mais en étant sage, a très largement les moyens ici de remettre les pendules à l’heure. 3-BACCHUS D’ELA Autant le dire tout de suite, il ne montre pas du tout le même visage que la saison dernière. Mis à part une deuxième place acquise sur la piste de Strasbourg dans un lot très moyen, il a été aux abonnés absents tout au long de l’année. Pas facile ici de vous le recommander chaudement. 4-BRASIL DE BAILLY Il fait ce qu’il peut depuis plusieurs mois. Maintenant, dans une épreuve de cette importance et surtout, face à ce genre de rivaux, cela ne sera pas une partie de plaisir pour lui. Il est donc logique de le classer parmi les très nombreux outsiders de l’épreuve. Il est à revoir. 5-BARAKA DE BELLOU Plus rien ne va en ce qui la concerne depuis très longtemps. Bien sûr, elle n’a pas trop mal conclu le 30 octobre dans une épreuve de ce type mais, elle n’avait absolument rien fait du parcours et n’a fait que ramasser les morts. Ce sera encore très compliqué ici. Pas facile. 6-CARLO DE CARSI Après un bon passage cet été, il a connu une certaine traversée du désert. Attention toutefois car lors de ses deux plus récentes tentatives, il a montré un très net regain de forme. Il a tout à fait le droit en semblable compagnie de très bien s’en sortir. Il va donc falloir s’en soucier. 7-DIABLO DU NOYER Il connaît de récurrents soucis de santé. Ainsi, il n’a couru que trois fois l’année dernière et seulement quatre cette saison. Lors de sa plus récente tentative, il avait encore besoin de compétition. Maintenant, tout doucement, il retrouve la bonne carburation. Il peut accrocher un strapontin. 8-BLACK JACK FROM Il a recouvré la plénitude de ses moyens. Certes il lui arrive encore de cafouiller de temps à autre mais sa récente très belle victoire lui donne une nouvelle fois une très belle chance dans cette épreuve. Il est toujours dans une condition physique admirable et va savoir en profiter. 9-BE BOP HAUFOR Cela commence à devenir de plus en plus compliqué en ce qui le concerne. Bien sûr, il est très brave en compétition et tentera de profiter de la moindre défaillance des principaux favoris. Avant le coup cependant, il est quand même très largement barré dans cette épreuve. 10-BARON DU BOURG Il connaît actuellement un très joli passage. Il s’est imposé sur la piste de Cherbourg le 25 septembre à la surprise générale et n’a pas été ridicule ensuite dans une épreuve bien composée ici même à Vincennes. Maintenant, l’opposition face à lui sera cette fois beaucoup plus relevée. 11-CHRISTO Depuis le début de la saison, il réalise de très belles choses. Le problème avec lui c’est qu’il va effectuer ici une course de rentrée et n’est peut-être pas encore à son top niveau. C’est pour cette raison que nous allons tout simplement ici le ranger parmi les très nombreux outsiders. 12-CLASS DE LORIOL En voilà encore une qui fait ce qu’elle peut depuis le début de la saison. Maintenant, force est quand même de constater que cela commence à devenir assez compliquée de par ses gains. En plus, elle va ici effectuer sa course de rentrée. Nous allons donc attendre un petit peu. 13-CREPE DE SATIN Elle ne montre pas du tout la même régularité que l’année dernière. De temps en temps cependant, il lui arrive de nous sortir une bonne performance de son chapeau. Ici il ne faut par contre pas perdre de vue que c’est une course de rentrée. Elle va peut-être manquer de condition. 14-BEACH JULRY Elle réalise peut-être la plus belle saison de toute sa carrière. Elle est toujours dans une forme étincelante et va profiter ici d’un admirable engagement aux gains. Son entourage effectue donc le déplacement avec de très vives ambitions. Elle ne sera pas loin de la vérité. 15-BARONNE DE BAPRE Elle a encore très peu couru cette saison mais revient tout doucement en belle condition. Bien sûr, elle est encore loin de son meilleur niveau mais doit pouvoir en pareille société jouer un rôle actif. Il est donc normal de se pencher ici sur son cas au niveau des accessits. 16-DAELIA DE VANDEL Il est difficile d’aller contre sa candidature. Elle reste sur une tentative excellente sur la piste de Graignes et auparavant, avait montré sa très grande forme en de multiples occasions. L’engagement du jour est un véritable modèle du genre et elle va savoir se révéler redoutable.    PROPOSITIONS         2 DÉFI DE RETZ      10 BARON DU BOURG     16 DAÉLIA DE VANDEL     14 BEACH JULRY         6 CARLO DE CARSI        7 DIABLO DU NOYER      9 BE BOP HAUFOR         INCONTOURNABLES   2-8-14-16-7-1-6-15 MEFIANCE                            AOUTSTYPES              LES COTES DE ID 4-10-11                                   5-12-13                      2-8-14-16-7-1-6       TICKETSSECRETS 2-8-14-16-1                                                               2-8-14-16-10 2-8-14-16-3                                                               2-8-14-16-11 2-8-14-16-4                                                               2-8-14-16-13 2-8-14-16-6                                                               2-8-14-16-15 2-8-14-16-7                                                                2-8-14-16-12

Gao : Visite du président aux blessés de l’attaque du camp d’In Delimane

Gao, 07 novembre (AMAP) Le président malien, Ibrahim Boubacar Keita, a effectué, jeudi, une visite à Gao pour s’enquérir de l’état des blessés de l’attaque terroriste contre le camp d’In Delimane, dans le cercle d’Ansongo, a constaté l’AMAP. Le chef suprême  des Armées était accompagné par le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général Dahirou Dembélé, et du conseiller à la présidence, Seydou Fofana. Ibrahim Boubacar Keita, à sa descente d’avion, sur le tarnac de l’aéroport international de Gao, a été accueilli par le gouverneur de la Région de Gao, le général de brigade, Sidiki Samaké, avec le maire de la Commune urbaine de Gao, Dacka Boubacar Traoré. Après le piquet d’honneur et la revue des troupes qui ont été présentés par le commandant des troupes, Abdramane Koné, le président Keita a mis le cap sur l’Infirmerie « Rôle 2 » de la région militaire N°1 de Gao où il s’est rendu au chevet des blessés d’In Delimane. Il s’est, ensuite, rendu en ville pour rencontrer les notabilités de la Cité des Askia, au pied-à-terre. Ici, le président a demandé aux populations de la Région de Gao de soutenir leur armée « parce que nous sommes en guerre contre un ennemi sans foi ». Selon le président, « s’il s’agit de foi, nous (Maliens) sommes descendants de grands érudits de Tombouctou pour ne citer que cela ». Face aux responsables militaires de la région militaire N°1, le président de la République a dit ne pas être venu pour faire peur mais assister et protéger tout en demandant l’accompagnement des troupes et également celui des populations. Il a exhorté les hommes à soigner les rapports militaro civils, en écoutant, en demeurant des enfants en service, à mission et qui ont souci des populations, sans nuire à la bonne marche de l’unité des communautés, Selon lui, le souci du soin des relations avec les populations peut se réaliser, si les miliaires créent un climat social, accueillant et convivial autour d’eux et non en venant, en chef autoritaire, s’imposer au village. Cette attitude est importante « pour la vie de vos hommes et la vie de vos hommes m’importe », a dit le président Keïta à l’adresse des responsables militaires. Selon lui, la période coloniale est révolue et le monde a évolué. « Aujourd’hui, nous sommes dans un monde où nous sommes, quotidiennement, agressés’, a encore dit Ibrahim Boubacar Keïta, faisant allusion à l’attaque survenue au Burkina Faso le même jour. Il a instruit aux hommes de changer de comportement vis-à-vis de l’ennemi. «  Vous avez le devoir de combattre, ce qui est votre mission et il faut que vous soyiez vigilants parce que nous sommes en guerre contre un ennemi sans foi qui s’adapte à tout comportement », a lancé le chef suprême des Armées aux hommes. Il exprimé son souci quotidien et celui du gouvernement du Mali de renforcer les capacités en équipements des Forces de défense et de sécurité. « Cela va se faire», a promis le chef de l’Etat. AT/MD (AMAP)

Le président Keïta à Gao pour souhaiter prompt rétablissement aux blessés d’Indelimane

Gao, 7 novembre (AMAP)  Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita est arrivé ce jeudi à  Gao où il va rendre visite aux militaires blessés de l’attaque d’Indelimane vendredi, pour leur souhaiter prompt rétablissement et leur renouveler la reconnaissance de la Nation entière, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Le Chef de l’Etat rendra visite aux notabilités avant d’échanger avec la hiérarchie militaire sur plusieurs sujets dont les questions sécuritaires et la protection des personnes et de leurs biens, précise la même source. Le président de la République, dans un discours à la nation lundi, s’est incliné devant la mémoire des disparus avant d’inviter les Maliens à l’union sacrée autour des forces de défense et de sécurité tout en rappelant que le Mali est « en guerre’’. En rappel, une attaque revendiquée par le groupe terroriste de l’Etat islamique au Grand Sahara, avait fait le 1er novembre dernier, 54 victimes du côté des Forces de défense du Mali qui ont neutralisé les forces djihadistes dans cette même localité d’Indelimane, dans le Cercle d’Ansongo. KM (AMAP)

Bamako : Juristes experts de l’UEMOA et de la Guinée discutent régulation des médias et TIC

Bamako, 07 novembre (AMAP) Le Comité de juristes experts en régulation des médias et des Technologies de l’information et de la communication (TIC), au sein de la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et de la Guinée, a tenu, mercredi, à Bamako, sa deuxième réunion dirigée par le président de la Haute autorité de la communication (HAC) du Mali et président de la Plateforme, Fodié Touré. La rencontre a enregistré la présence des présidents du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) du Sénégal, Babacar Diagne, de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) de Côte d’Ivoire, Ibrahim Sy Savané, dont le pays assure le secrétariat technique de la Plateforme, du Conseil supérieur de la communication du Burkina-Faso (CSC), Me Mathias Tankoano et de nombreuses personnalités du monde médiatique malien. L’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) à créé, en 2018, à Abidjan (Côte d’Ivoire), la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays de l’UEMOA et de la Guinée. Dans un contexte où espionnage et cyber-attaque informatique sont entre autres moyens utilisés par les grandes puissances pour garder la main sur les États moins équipés technologiquement, un contexte d’attaques terroristes capables de déstabiliser des États entiers, l’union d’action des pays devient nécessaire pour affronter ensemble les défis communs. C’est ce qui a amené les pays membres de l’UEMOA à créé, en 2018, à Abidjan (Côte d’Ivoire), la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays de l’Union et de la Guinée. Ce réseau dispose en son sein d’un Comité de juristes experts en régulation des médias et des Technologies de l’information et de la communication (TIC), créé à Bamako le 12 février 2018. Après avoir remercié le comité pour le choix porté sur le Mali pour abriter sa deuxième réunion, Fodié Touré a rappelé que la rencontre est une occasion pour ses membres de discuter du Plan d’actions 2019-2021 de la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays de l’UEMOA, afin de décider d’une mise en œuvre efficace et d’un suivi efficient dudit plan. Le président de la Plateforme des régulateurs a, sans les énumérer, laissé entendre que d’autres sujets d’intérêt communs sont, également, à l’ordre du jour. Il a ajouté que le comité va, aussi, donner des indications en vue de l’assemblée générale de la Plateforme, prévue entre février-mars 2020.   Deux jours durant, les experts venus des pays de l’Union et de la Guinée, se pencheront sur les statuts et règlement intérieur de la Plateforme, le projet de guide communautaire de régulation des médias en période électorale, la question des redevances et des droits appliqués aux services privés de communication audiovisuelle dans l’espace UEMOA.   Au sujet de la régulation des médias, M. Touré a affirmé que c’est une mission de tous les jours. « Mais, en période électorale, la régulation des médias devient une priorité pour la sécurité et la stabilité de nos pays », a-t-il insisté. S’agissant des redevances et droits appliqués aux services privés de la communication audiovisuelle, il a assuré qu’une décision minimum à ce sujet sera indiquée à l’issue de la rencontre.   A son tour, le président de l’organe de régulation de la communication audiovisuelle ivoirienne a insisté sur la conjugaison des actions communautaires. « L’union, a précisé Ibrahim Sy Savané, reste la solution adéquate pour faire face aux défis sécuritaires énormes que vit notre espace commun ».   Pour ce faire, le temps est, selon lui, au dialogue fécond entre les pays concernés par les mêmes problèmes en matière de communication et de l’audiovisuel. ABM/MD (AMAP)  

Yélimané : Echanges sur la productivité et la diversification agricole dans les zones arides et semi-arides

Yélimané, 7 novembre (AMAP) Un atelier sur le processus de ciblage, de définition des activités de sensibilisation et d’information  sur la diversification agricole dans les zones arides et semi-arides, à l’intention des acteurs communaux  a pris fin lundi dans la commune rurale de Guidimé,  dans le Cercle de Yélimané, sous la présidence du sous-préfet de Cercle,  Almamy Ibrahima Kagnassy a constaté l’AMAP. Organisé par le Projet de développement de la productivité et de la diversification agricole dans les zones arides et semi-arides (PDAZAM), il avait pour objectifs de présenter le programme, de préciser les rôles des différents acteurs, de former les membres des comités communaux et villageois sur le processus de ciblage et définir les activités de sensibilisation et d’information du programme. Le PDAZAM en collaboration avec Jiguisèmèjiri (programme filets sociaux) compte améliorer la résilience de 4383 ménages pauvres et vulnérables dans la région de Kayes dont 1682 dans le cercle de Yélimané. Dans les trois communes bénéficiaires de Yélimané ( Guidimé, Kirané- Kagniaga et Diafounou-Tambacara), 1010 ménages vulnérables bénéficieront de transferts monétaires sociaux de 15 000 FCFA par mois et 870 autres bénéficieront de transferts monétaires productifs de 250 000FCFA. Une des finalités du programme, qui sera mis en œuvre par Jiguisèmèjiri, est de permettre aux ménages d’investir dans l’accumulation du capital humain pour réduire la transmission intergénérationnelle de la pauvreté. AS/KM (AMAP)