Manifestations à Bamako : Des milliers de personnes à la place de l’indépendance

Bamako, 05 juin (AMAP) Des milliers de personnes se sont réunies, vendredi, au Monument de l’Indépendance, à Bamako, lors d’une manifestation qui s’est déroulée dans le calme, respectant la consigne de non-violence et d’une marche pacifique lancée par les organisateurs, a constaté l’AMAP sur place. La manifestation a été initiée par la Coordination des mouvements et sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS), le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) et Espoir Mali Koura (EMK). Au monument de l’Indépendance, les marcheurs ont chanté l’hymne national du Mali. Les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers étaient mobilisés pour encadrer les manifestants. Aucune mesure barrières n’était respectée face à la maladie à Coronavirus, précisément la distanciation d’un mètre et le port des masques. Les manifestants ont scandé des slogans comme : « Libérez Soumaïla Cissé », « On a perdu Kidal », « l’Education va mal », « L’hôpital des militaires annulé », « Armée divisée », « IBK ne peut plus, qu’il démissionne ». Des personnalités comme Choguel Kokala Maïga, Koninba Sidibé, Nouhoum Sarr, Clément Dembélé, Mahmoud Dicko habillé en boubou blanc, entre autres, étaient présents et se sont adressé à la foule. Le leader religieux, Mahmoud Dicko, n’a pas prononcé la démission du président de la République dans son adresse. Cependant, il a déploré la mauvaise gouvernance du régime et, surtout, des problèmes, qui, selon lui, gangrènent l’Armée malienne. Des messages ont été prononcés qui sont le reflet, à en croire les organisateurs de la marche, de la crise sociale et dans plusieurs secteurs de la vie nationale. Selon l’Imam Mahmoud Dicko, il s’agit de sauver le Mali. « Je demande au président Ibrahim Boubacar Kéita d’écouter ce que le peuple lui dit. Que ce rassemblement lui serve de conseil pour la gouvernance du pays », a-t-il déclaré. Par ailleurs, contrairement à ce qui avait été annoncé, l’Imam Mahmoud Dicko a dirigé la prière du vendredi dans sa mosquée à Badalabougou. Toutefois, certains manifestants ont prié à la Place de l’Indépendance. La prière a été dirigée par Imam Oumarou Diarra chargé aux questions et affaires religieuses de la CMAS. « Nous sommes sortis parce que notre Imam, Dicko a initié la marche. Nous voulons que tout le monde suive ses conseils pour que la marche ne dégénère pas », ont dit certains partisans de l’Imam au micro de nos confrères de Renouveau TV, après la prière, devant sa mosquée à Badalabougou. Moussa Kondo, responsable d’Accountable Mali, une organisation de la société civile malienne, présent à la manifestation, a déclaré : « pour ceux qui n’ont toujours pas compris…je ne marche ni pour Choguel, ni pour Cheick Oumar Sissoko, ni pour l’Imam Dicko…ni pour qui que ce soit. Je marche pour un Mali prospère, juste et équitable pour tous les maliens de Bamako, de Ségou et de l’extérieur… ». OD/MD (AMAP)

Cadre de vie à Bamako : Un combat contre l’incivisme

Par Oumar DIAKITE Nous sommes, aujourd’hui (vendredi) 05 juin pour célébrer la Journée mondiale pour l’environnement. Un regard sur notre milieu de vie ! Vous avez dit cadre de vie dans la capitale malienne, Bamako ? Apocalyptique ! Dans les quartiers, les lieux publics, les gens déversent des déchets solides et liquides n’importe comment polluant l’environnement avec des risques sanitaires incommensurables. Le constat est plus que chaotique. L’environnement de Bamako n’est pas reluisant. C’est peu de dire qu’il n’est pas le mieux pour un cadre de vie sur le plan de l’hygiène et de l’assainissement, notamment après ces premières pluies qui sont de véritables révélateurs de nos vilenies. Dans nos familles, les déchets solides ont deux destins possibles : on les entasse tout près de la maison ou les jette dans les caniveaux ou dans les collecteurs. Les poubelles ne sont pas aux normes. Il y en a de toutes sortes : vieux seaux, vieux bidons, \vieilles baignoires. Les ordures sont, dans tous les cas, par terre. « Nous n’avons pas d’autres solutions. Nous pensons que la tâche revient à la mairie de bien gérer la problématique », argue Aminata Sidibé en train de jeter ses ordures dans la poubelle, à l’entrée de sa maison familiale à Hamdallaye, en commune IV du District de Bamako. Ces poubelles débordent attirant une nuée de mouches et dégageant une odeur pestilentielle. Dans une rue adjacente, après une fine pluie, la semaine dernière, les eaux usées d’une fosse septique se déversent directement dans le caniveau. « On le fait fréquemment pendant l’hivernage. On relie notre fosse septique au caniveau et la pluie conduira les eaux sales dans le fleuve. C’est moins de dépense. Mais seulement, cette fois-ci, il a moins plu. Ce qui a provoqué cette situation », explique Ousmane Koné. La pratique est à la mode, un peu partout dans les quartiers populaires de Bamako. C’est chacun fait comme il veut quant à la gestion des déchets liquides dans la ville. Les eaux usées des WC coulent directement dans les caniveaux et les eaux de lessive dans la rue. Rares sont les familles où il y a une bonne gestion des eaux usées. Dans les centres à forte concentration humaine, comme les marchés, les places pour transport en commun, les gargotières s’en soucient moins. A la place des transports urbains appelé « Vox da », une dame tient une gargote. Elle déverse les restes d’aliments dans le caniveau. « Vous travaillez à la mairie ? Quel est votre problème ?», s’emporte la vendeuse de riz lorsque nous nous sommes adressé à elle sur son geste. Les dépôts de transit sont utilisés à d’autres fins, pour ne pas dire plus.. Les environs du cimetière de Niaréla se sont transformés en dépotoir d’ordures. Essayez seulement d’en toucher un mot avec quelqu’un du voisinage. On vous regarde d’un œil de dédain comme pour dire : « allez-vous faire voir ailleurs ». La mairie du District de Bamako nous renvoie vers la voirie avec comme interlocutrice la Cellule technique d’appui aux collectivités territoriales (CTAC). Cette structure appui les collectivités territoriales dans leur actions de développement en termes de projets, de réalisation d’infrastructures, de conseils. Pour le directeur adjoint de la CTAC, Amadou Konaké, dans nos familles tout le monde doit se comporter en citadin, en bon citoyen, en adoptant les bonnes mesures d’hygiène par rapport aux déchets que nous produisons. « Il y a la pollution de l’air. On balaie n’importe comment, on brûle les déchets, les pneus usagés. On brûle presque tout à Bamako. Ce qui fait que l’air n’est pas bon à respirer », reconnait-il. Selon lui, la gestion des déchets solides est très compliquée. Elle dépasse la compétence de la mairie du District et des autres communes de la ville. « Parce que cette gestion, depuis la production jusqu’au stockage des ordures, n’est pas correctement faite », dit-il. M. Konaké met en cause l’incivisme des populations. « Il y a l’incivisme dans la pratique et l’incivisme dans le paiement des impôts. Les gens ne paient pas les impôts et taxes à plusieurs niveaux alors que c’est avec ces paiements que les collectivités arrivent à assurer les services de base dans une cité », dénonce-t-il. Et d’ajouter : « A longueur de journées, des Bamakois jettent par terre des sachets d’eaux vides, des peaux de bananes, d’oranges, n‘importe quoi. On trouve à Bamako des gargotes qui déversent les restes d’aliments dans les caniveaux ». Par ailleurs, il soutient qu’il faut une chaîne correcte et normale, du citoyen lambda aux collectivités et à l’Etat, pour lutter contre la dégradation de l’environnement et du cadre de vie dans notre capitale. « Si les collectivités ne sont pas mises dans les conditions, elles ne peuvent pas bien faire leur travail. Normalement, l’Etat doit appuyer les collectivités. Que cet accompagnement soit d’ordre financier ou en ressources humaines, l’Etat doit assurer cela aux collectivités pour que le travail soit bien fait. Car, Bamako est la capitale du Mali et, à cet effet, l’Etat est toujours interpellé. C’est comme si l’Etat ne s’occupe pas de Bamako », analyse le directeur adjoint de la CTAC. Parlant de Ozone, l’entreprise en charge du ramassage des ordures dans la ville, Amadou Konaké dit que cette société n’est pas payée à hauteur de souhait aujourd’hui. C’est pourquoi ses prestations laissent à désirer. Selon le chef du département renforcement des capacités des acteurs de l’Agence de l’Environnement et de développement durable (AEDD), Abdrahamane Kémé, les mauvais comportements des populations peuvent polluer l’environnement avec des conséquences très graves pour la santé. « Si les poubelles ne sont pas en règle et que les gens déversent les eaux usées des toilettes ou WC dans les caniveaux, cela va créer une nuisance du cadre de vie. Cette forme de pollution va entrainer une prolifération de germes. Dieu seul sait quels types de microbes sont dans ces déchets de tous ordres », s’alarme Abdrahamane Kémé. « De l’autre côté, dira-t-il, la pluie peut drainer les déchets et obstruer les égouts, les ouvrages d’assainissement des stations d’épuration, tout en polluant aussi le fleuve Niger et les mares des environs ». Selon lui,

Mali : Célébration de la Journée mondiale de l’environnement

Bamako, 5 juin (AMAP)  Le Mali à l’instar de la Communauté internationale célèbre ce 5 juin la journée mondiale de l’environnement et la 21ème édition de la quinzaine de l’environnement, a constaté l’AMAP. Le thème qui est retenu cette année  est la biodiversité, constitue un appel à l’action pour mettre un terme à disparition accélérée d’espèces animales et végétales, conséquemment à la dégradation leur cadre de vie. Selon les statistiques, un million d’espèces végétales et animales sont menacées d’extinction au cours des prochaines décennies, à cause des activités humaines, en grande partie. En 2016, le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) a, par ailleurs, signalé que l’augmentation fulgurantes des épidémies de zoonoses dans le monde, constituant 75 % de toutes les maladies infectieuses émergentes chez l’être humain, selon l’organisation. Instituée depuis 1974 par l’Organisation des Nations Unies, cette journée se veut être un cadre privilégié consacré à la sensibilisation des citoyens du monde sur les enjeux environnementaux. En rappel,  l’édition 2019 qu’avait accueillie la Chine était placée sous le thème de la pollution de l’air MT/KM (AMAP)

Recrudescence du banditisme sur l’axe Goundam-Tombouctou, dans le Nord du Mali

Goundam 5 juin (AMAP) Des séries de braquages, d’attaques de véhicules de transport, des passagers dépouillés de leurs biens et humiliés ont fait du mois de mai l’un des plus éprouvants pour les transporteurs et les passagers de l’axe Goundam-Tombouctou, dans le Nord du Mali. Trois camions de vivres destinés aux populations démunies de la Région de Tombouctou, en provenance de Bamako, ont été arrêtés par des bandits, sur l’axe Goundam-Tombouctou, au milieu d’autres véhicules de transport immobilisés. L’arrivée impromptue d’un contingent des Forces armées maliennes (FAMa), en partance pour Tombouctou, a fait fuir les agresseurs qui avaient à peine commencé le dépouillement des camions et de leurs occupants. Un véhicule de transport a essuyé des tirs, lundi dernier, alors qu’il revenait de Tombouctou. Deux passagers ont été atteints, l’un au bras, le second à l »épaule. Ils ont été évacués à l’hôpital où ils sont arrivés couverts de sang. Deux jours auparavant, un autre véhicule du même type a essuyé des tirs qui ont fait un mort. Des dizaines de véhicules ont été immobilisés et les passagers dépouillés de tous leurs biens. Ils ont été fouillés et délestés de leur porte-feuilles, portables, boubous, surtout en basin (Geztner) disent des victimes. Il arrive, souvent, que les bandits demandent aux passagers de leur donner le code de leur portable. Une victime nous a raconté qu’il avait un chèque au porteur de 100.000 Fcfa et sa carte Nina, Son agresseur ne sachant pas lire, après avoir longuement regardé les documents, les a balancés. Et sans attendre, la victime les a, tout bonnement, repris. Ces incessantes attaques ont choqué profondément les populations. Partout dans les ‘grins’, les familles, sur les lieux de travail, les sujets de conversation tournent autour de ces actes de bandits armés qui tuent et dépouillent les gens sans être inquiétés. Ces genres de rackets sont le fait quotidien d’hommes armés qui s’acharnent sur de paisibles populations en quête de leur subsistance. Habitués aux gains faciles, ces hors-la-loi compromettent les efforts de développement, en semant la terreur sur les axes routiers. Certains habitants de la contrée pointent du doigt l’absence des services de sécurité dans le Cercle de Goundam, car ils n’arrivent pas à dissuader les bandits qui hantent le sommeil des populations des trois cercles, au sud de Tombouctou, (Goundam, Diré et Niafunké) AAT/MD (AMAP)

Covid-19 au Mali : 75 nouveaux cas positifs enregistrés portant le total à 1461 avec 806 guéris et 85 décès

  Bamako, 4 juin (AMAP) Soixante quinze (75) nouveaux cas positifs au Covid-19 ont été enregistrés jeudi portant le nombre total à 1461 avec 806 patients guéris et 85 décès, a appris l’AMAP de source officielle. L’information   a été donnée dans un communiqué rendu public par  l’Institut national de santé publique (INSP) qui précise que sur les 75 nouveaux  cas enregistrés jeudi, 1 cas a été découvert à  Kalaban Coro (région de Koulikoro), 1 cas à Koutiala (région de Sikasso), 1 cas à Ségou (4ème région), 7 cas à Djenné, 1 cas à Bandiagara (région de Mopti),  53 cas dont 9 MINUSMA à Tombouctou, 3 cas MINUSMA à Gao,  1 cas MINUSMA à Kidal, 2 cas en CII, 1cas en CIII, 2 cas en CIV, 1 cas en CV et 1 cas en CVI  du district de Bamako. Les services sanitaires précisent que 2528 cas contact font l’objet d’un suivi quotidien avant d’inviter enfin les populations à la sérénité et au respect des mesures préventives. KM (AMAP)

Covid-19 au Mali : 35 nouveaux cas enregistrés portant le total à 1386 avec 788 guéris et 79 décès

Bamako, 4 juin (AMAP) Trente cinq (35) nouveaux cas positifs  au Covid- 19 ont été enregistrés au Mali, portant le total à 1386 avec 788 patients guéris et 79 décès, a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce   a été faite dans un communiqué rendu public par  l’Institut national de santé publique (INSP) qui précise que sur les 35 nouveaux  cas enregistrés mercredi, 3 cas ont été découverts à Kayes, 1 cas à Kalaban Coro, 1 cas à Kati (région de Koulikoro), 1 cas à Sikasso, 4 cas à Mopti, 4 cas à Douentza, 10 cas à Tombouctou, 1 cas en CI, 2 cas en CII, 1cas en CIV, 3 cas en CV et 4 cas en CVI  du district de Bamako. Les services sanitaires précisent que 2694 cas contact font l’objet d’un suivi quotidien avant d’inviter enfin les populations à la sérénité et au respect des mesures préventives. KM (AMAP)

Douentza : Les Forces armées maliennes repoussent une attaque terroriste

Douentza, 4 juin (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMAs)ont repoussé, mardi, une attaque attribuée à des hommes armés non identifiés dans la ville de Douentza, localité située dans la Région de Mopti, au Centre du pays, a appris l’AMAP de sources locales concordantes. Les mêmes sources précisent que les assaillants  ont ouvert le feu vers 20H 30 tuant un des éléments de l’Armée, en patrouilles qui ont vivement riposté, en neutralisant un des assaillants. « Les tirs d’armes à feu ont retenti de partout. Les populations surprises par ces coups de feux ont regagné dans la panique leur maison. Ceux qui étaient dans la  circulation ou qui tiennent un commerce ont dû regagner la concession qui leur est la plus proche pour sauver leur tête », ont déclaré nos sources. Les Forces de défense, qui ont procédé à des interpellations, poursuivent le ratissage dans la ville et ses environs pour retrouver d’éventuels terroristes, selon nos sources qui ne précisent pas la direction prise par les assaillants après leur forfait encore moins leur motivation. AWOI/KM (AMAP)

Région militaire de Gao : Visite inopinée du commandant de zone aux check points

Bamako, 03 juin (AMAP) Le colonel Issa Mamadou Coulibaly a effectué, mardi 2 juin 2020, une patrouille conjointe aux check points, avec l’opération Barkhane, à la suite de la recrudescence de mouvements de bandits armés, récemment, sur différents sites d’orpaillage dans la Région de Gao, a appris AMAP de source officielle. « L’insécurité devient de plus en plus grandissante à l’intérieur comme à l’extérieur de Gao surtout avec cette découverte récente de sites d’orpaillages », a-t-il déclaré, instruisant aux hommes d’être vigilants et de respecter strictement les mesures de sécurité. Cette descente du commandant de Zone de Gao sur le théâtre d’opération avait pour objectif de s’imprégner des conditions de vie de travail des hommes sur le terrain, d’une part et, d’autre part, de leur prodiguer le maximum de conseils. Il a, aussi, offert des masques anti Covid-19 aux différents postes. Après avoir dit sa satisfaction, le colonel Charles Michel de la force Barkhane a déclaré que la patrouille a permis « à tous de jauger le niveau de sécurité environnante ». OD/MD (AMAP)    

Kadiolo: Des chefs de village demandent le maintien de la subvention de l’engrais et l’ancien prix du coton

Kadiolo 03 juin (AMAP) Plus d’une centaine de chefs de village, sur les 124 que compte le Cercle de Kadiolo, en conclave dimanche dernier, ont demandé aux autorités de renoncer à baisser la subvention de l’engrais et à réduire le prix du coton graine. Au cours de cette rencontre, les chefs de village ont adressé au préfet une correspondance demandant aux autorités de renoncer “à l’arrêt de la subvention de l’engrais et de tout faire pour maintenir l’ancien prix du coton (275 Cfa le kilo)”. Pour eux, si cette doléance, à laquelle ils tiennent beaucoup, est prise en compte, elle “permettra d’éviter un chaos chez les producteurs”. La rencontre s’est tenue à l’invitation du chef village de Kadiolo et responsable du collectif, Vamara Koné. NIO/MD (AMAP)  

Covid-19 au Mali : 769 guéris, 78 décès sur un total de 1351 cas positifs enregistrés

Bamako, 3 juin (AMAP) Quelque 769 patients ont guéris du Covid-19, 78 décès sur un total de 1351 cas positifs enregistrés avec les 36 nouveaux cas découverts lundi,  a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce   a été faite dans un communiqué rendu public par  l’Institut national de santé publique (INSP) qui précise que sur les 36 nouveaux  cas enregistrés mardi, 6 cas ont été découverts à Kayes, 1 cas à Bafoulabé (1ère région), 2 cas à Kalaban Coro (région de Koulikoro), 17 cas à Tombouctou, 4 cas en CI, 3 cas en CII, 1cas en CV et 2 cas en CVI  du district de Bamako. Les services sanitaires précisent que 2625 cas contact font l’objet d’un suivi quotidien avant d’inviter enfin les populations à la sérénité et au respect des mesures préventives. KM (AMAP)