Humanitaire : les FAMa acheminent 48 tonnes de denrées alimentaires à Diafarébé et Nouh Bozo au centre du pays

Bamako, 28 juillet (AMAP) Les Forces Nationales de Défense ont conduit le 26 juillet 2026, une importante opération de ravitaillement au profit des populations de l’arrondissement de Diafarébé, cercle de Ténenkou, et du village de Nouh Bozo, arrondissement de Kouakourou, cercle de Djenné, a appris de source sécuritaire. L’opération a permis l’acheminement et la livraison de 48 tonnes de denrées alimentaires composées de riz, de lait, de sucre et d’huile, ainsi que des médicaments. Ce don, offert par la Présidence de la Transition, est destiné aux populations de ces localités confrontées à d’importantes difficultés d’approvisionnement dans une zone fortement enclavée. L’État-Major Général des Armées a souligné que cette opération traduit l’engagement des FAMa à soutenir les populations, à préserver la continuité des approvisionnements essentiels et à assurer la présence de l’État sur l’ensemble du territoire national, avant de saluer le professionnalisme et la détermination des unités engagées dans cette mission. KD/KM (AMAP)
Mali : des orages et pluies isolés attendus dans plusieurs régions ce mardi, selon Mali-Météo

Bamako, 28 juillet (AMAP) Des orages isolés accompagnés de pluies sont attendus ce mardi dans plusieurs régions du Mali ainsi que dans le district de Bamako, tandis que les températures resteront globalement stables par rapport à la veille, selon le bulletin météorologique publié le 28 juillet par l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). Selon les prévisions, les phénomènes orageux concerneront les régions de Kayes, Nioro, Nara, Dioïla, Koulikoro, Sikasso, Bougouni, Koutiala, Ségou, San, Bandiagara, Mopti, Douentza, Tombouctou, Gao et Ménaka, ainsi que le district de Bamako. Mali-Météo indique également qu’une « visibilité assez bonne à bonne » prévaudra sur l’ensemble du territoire, à l’exception du nord de la région de Taoudéni, où elle sera parfois réduite par la poussière en suspension. L’Agence précise en outre que les températures ne connaîtront « pas de grand changement par rapport à celles enregistrées la veille dans l’ensemble du pays ». Les températures maximales prévues varient notamment entre 27°C à Sikasso et 46°C à Taoudéni. Elles atteindront 40°C à Tombouctou et à Kidal, 39°C à Gao et à Ménaka, 35°C à Mopti, 34°C à Kayes, 33°C à Ségou, San et Bandiagara, 32°C à Koulikoro et 30°C à Bamako. Mali-Météo maintient un dispositif de vigilance pour les prochaines 24 heures et invite les populations à suivre l’évolution de la situation météorologique. OS/KM (AMAP)
Mer de Chine méridionale : les recherches se poursuivent après le naufrage d’un cargo vietnamien

Bamako, 28 juillet (AMAP) Les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent en mer de Chine méridionale pour retrouver 15 personnes portées disparues après le naufrage d’un cargo vietnamien survenu samedi soir, a annoncé lundi la Chine. Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian, a indiqué lors d’un point de presse que les autorités chinoises poursuivent les recherches en coordination avec le Vietnam. « La Chine a immédiatement dépêché plusieurs navires et hélicoptères pour mener des opérations de recherche et de sauvetage après l’incident », a-t-il déclaré. Le cargo, baptisé Khoi Nguyen 18, a sombré près des îles Nansha alors qu’il transportait 62 personnes et naviguait dans de mauvaises conditions météorologiques. Selon Lin Jian, le navire de secours Nanhai Jiu 115 a retrouvé et secouru 29 membres d’équipage. Au total, 47 marins vietnamiens ont été sauvés par les équipes chinoises à ce stade. Le porte-parole a précisé que les blessés ont reçu des soins médicaux et que des dispositions ont été prises pour le transfert des survivants vers le Vietnam. Les garde-côtes philippins participent également aux opérations de recherche, avec le déploiement d’un navire de patrouille et d’un avion afin d’appuyer les efforts de secours. Le cargo vietnamien Khoi Nguyen 18 a fait naufrage samedi soir près des îles Nansha, en mer de Chine méridionale, alors qu’il naviguait par mauvais temps avec 62 personnes à bord. Les autorités chinoises, en coopération avec le Vietnam et avec l’appui des garde-côtes philippins, poursuivent les recherches pour retrouver les 15 personnes toujours portées disparues. OS/KM(AMAP)
Mali : le président sénégalais Bassirou Diomaye Diakhar Faye en visite de travail et d’amitié

Bamako, 28 juillet (AMAP)- Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, est arrivé, ce mardi 28 juillet 2026, au Mali pour une visite de travail et d’amitié. Le Chef de l’État sénégalais a été accueilli par son homologue malien, le Général d’armée Assimi Goïta, à l’Aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou. C’était en présence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, des présidents des Institutions de la République, des membres du gouvernement ainsi que du corps diplomatique accrédité au Mali, a constaté l’AMAP. C’est aux environs de 10 heures que le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye est arrivé sur le tarmac, à bord de l’avion présidentiel. À sa descente d’avion, il a été accueilli par le Président de la Transition. Les deux personnalités ont ensuite procédé au salut des couleurs sous le chapiteau, au rythme de l’exécution des hymnes nationaux des deux pays par la fanfare. Les Présidents Goïta et Faye ont ensuite passé les troupes en revue avant de se rendre au salon d’honneur, où ils ont eu un entretien en tête-à-tête. À l’issue de cette séquence, les deux Chefs d’État ont pris la direction de la Présidence de la République, où étaient prévus un second entretien, suivi d’une séance de travail élargie à leurs collaborateurs respectifs. Cette visite du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye au Mali s’inscrit dans la continuité des liens séculaires de fraternité, d’histoire partagée et de bon voisinage qui unissent les peuples sénégalais et malien. Elle témoigne également de la volonté des deux pays de consolider leur coopération, d’autant qu’ils partagent la même devise : «Un Peuple, Un But, Une Foi». Il convient de rappeler qu’en mai 2024, le Chef de l’État sénégalais avait effectué une visite d’amitié et de travail à Bamako, quelques semaines seulement après son élection à la présidence de son pays. Ce déplacement s’inscrivait dans le cadre d’une tournée sous-régionale de prise de contact. BD/CMT (AMAP)
Culture : Tombouctou célèbre les 600 ans de la Mosquée de Sankoré

Tombouctou, 28 juillet (AMAP) L’Association des ressortissants pour le développement du cercle de Tombouctou (ARDCT) a organisé, animé et financé les activités marquant le 600 -ème anniversaire de la mosquée de Sankoré, les 25 et 26 juillet, a constaté l’AMAP. Au menu plusieurs activités étaient au programme, à savoir une conférence, le crépissage de ladite mosquée, la pose de la première pierre pour les travaux de réhabilitation et une remise de matériels de sonorisation. Pour la circonstance, le ministre Mamou Daffé qui était attendu, n’a pas pu faire le déplacement et s’est fait représenter par son chef de cabinet Salia Mallé et le directeur national du patrimoine Moulaye Coulibaly. Le président l’ARDCT Mahmoud ARBY dira dans ses propos introductifs « Tombouctou n’est pas seulement une ville qui possède une histoire. Elle est une ville qui a contribué à écrire l’histoire. Quant à Sankoré, elle n’est pas seulement un monument construit en terre. Elle est une forteresse de la foi, une citadelle du savoir et l’un des plus puissants symboles du génie intellectuel africain. Depuis six siècles, les murs de cette mosquée ont entendu la récitation du Saint Coran, les enseignements des jurisconsultes, les commentaires des exégètes, les débats des savants et les pas d’innombrables étudiants venus de différents horizons pour chercher la connaissance. » Commémoration, une dimension à la fois spirituelle, scientifique, culturelle et opérationnelle C’est précisément dans cet esprit que l’ARDCT a souhaité donner à cette commémoration une dimension à la fois spirituelle, scientifique, culturelle et opérationnelle. Elle sera suivie d’actions concrètes, notamment le crépissage traditionnel de la mosquée de Sankoré, acte de foi, de communion communautaire et de transmission du savoir-faire ancestral, la remise à la mosquée d’un matériel de sonorisation moderne de dernière génération, destiné à améliorer les conditions de prière, d’enseignement et de communication religieuse, et le lancement des travaux du projet de réhabilitation, afin de contribuer durablement à la préservation de l’intégrité physique, historique et spirituelle de ce patrimoine exceptionnel. En terminant le président de l’association a remercié les familles Baba Chirfi, Amir Sékou Baber, ainsi qu’à la Fondation Bally, pour leurs contributions, leur disponibilité et leur générosité. Il a aussi remercié les partenaires, notamment l’UNESCO, AMSODE et ORCA, pour leur accompagnement, leur confiance et leur engagement en faveur de la préservation de la mosquée Sankoré. L’Université de Sankoré, qui comptait plus de 25 000 étudiants venant de tous les horizons Le chef de cabinet du ministre de la culture Salia Mallé, s’exprimant en ces termes, comme vous le savez, la Mosquée de Sankoré est l’un des trois anciens centres de formations universitaires, qui a formé des générations d’intellectuels musulmans et d’éminents érudits. Sankoré, lieu de dévotion et de foi en Allah, mais aussi temple de l’érudition et miroir de la grande effervescence intellectuelle que Tombouctou a connue pendant la période médiévale. Elle a abrité la célèbre Université de Sankoré, qui comptait plus de 25 000 étudiants venant de tous les horizons, une fierté pour le Mali et toute l’Afrique au Sud du Sahara. La mosquée de Sankoré, comme celles de Djingareyber et de Sidi Yahia et tout comme les mausolées de saints, ont joué un rôle prépondérant dans la diffusion de l’islam en Afrique. EIles sont aussi des témoignages exceptionnels de l’établissement urbain de Tombouctou, de son rôle d’important centre commercial, spirituel et culturel aux confins méridionaux de la route commerciale transsaharienne et de ses techniques de construction traditionnelles. la Mosquée de Sankoré, élément constitutif du bien culturel « Tombouctou », inscrit sur la Liste du patrimoine mondial et classée dans le patrimoine culturel national Après ce bref rappel historique, le chef de cabinet dira, la Mosquée de Sankoré est un élément constitutif du bien culturel « Tombouctou », inscrit sur la Liste du patrimoine mondial depuis 1988 et classée dans le patrimoine culturel national par Décret n°92-245/P-RM du 18 décembre 1992 pour ses valeurs historiques, architecturales, socioculturelles et spirituelles. Les effets néfastes de la Crise de 2012 Aujourd’hui, les effets néfastes de la Crise de 2012 sont préjudiciables à l’authenticité et à l’intégrité de tous les bâtiments classés de Tombouctou. C’est pourquoi, son inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril témoigne de la vulnérabilité du site, particulièrement exposé au phénomène d’ensablement, à l’érosion hydrique, au passage effréné des engins motorisés et à l’insuffisance de moyens conséquents, autant de menaces à juguler pour la sortie du bien de la liste du patrimoine mondial en péril. Le chef de cabinet a révélé que la célébration des 600 ans de la Mosquée de Sankoré s’inscrit dans le cadre de l’année 2026-2027, décrétée par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, l’année de l’éducation et de la culture au Mali. Cette célébration est donc un cadre idéal pour désentraver et valoriser notre histoire millénaire, mutualiser les efforts, créer une synergie d’action et une gestion concertée en vue d’assurer une conservation durable et une gestion efficace des biens du patrimoine culturel. Il faut souligner que la mosquée a été construite vers le XIV siècle par une dame maure venant de vers la Mauritanie qui a voulu garder l’anonymat. Son nom Fatoumatou a été révélé récemment. Il faut rappeler que pour célébrer ces six cent ans une forte délégation de l’ARDT a effectué le déplacement à Tombouctou. MS/KM (AMAP)
Gao : Dr Youssouf Almoustapha Touré, médecin-légiste

Gao, 23 juillet (AMAP) Le médecin légiste, par définition, est un médecin spécialisé en médecine légale. Souvent il travaille à l’hôpital, à l’institut médico-légal et collabore avec la police, les gendarmes et les juges. C’est différent d’un médecin généraliste, lui ne soigne pas il observe, analyse et explique ce qui s’est passé sur le corps pour que la justice puisse trancher. Dr Youssouf Almoustapha Touré, ancien directeur général de l’hôpital Hangadoumbo Moulaye Touré de Gao est médecin légiste : A l’an croire, le Mali ne dispose que de six médecins-légistes dont cinq sont concentrés au niveau de la cour d’appel de Bamako et lui même à la cour d’appel de Mopti. « Tous les médecins légistes, avant de prendre fonction prêtent serment devant les juridictions. Et peuvent intervenir dans d’autres juridictions d’un tiers pays par la réquisition à personne qualifiée ou ordonnance d’experts d’un magistrat, a précisé Dr Youssouf Touré. Pour devenir un médecin-légiste, d’abord il faut être médecin puis se spécialiser en médecine-légale. En Afrique francophone les médecins-légistes sont formés au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Les missions du médecin-légiste tournent toutes autour du lien entre la médecine et la justice. Son travail consiste à aider la justice. Il intervient surtout pour : déterminer les causes d’un décès (autopsie, expertise après accident homicide, suicide, mort naturelle suspecte. Il constate des blessures (coups, agressions sexuelles, accidents de travail). Pour les personnes vivantes, le médecin-légiste vérifie si le ou la prévenu est apte à être entendu ou détenu. Et donne son avis médical au tribunal à travers un rapport et peut témoigner comme expert » a détaillé, le médecin légiste, Dr Touré. Selon le médecin-légiste, Dr Touré le gros du travail d’un médecin-légiste repose sur deux cas majeurs : l’autopsie médicale-légale et les expertises sur personnes vivantes. « L’autopsie médico-légale c’est quand un juge ordonne d’ouvrir le corps pour comprendre un décès suspect et le but c’est de trouver la cause exacte de la mort et les circonstances. Tandis que les expertises sur personnes vivantes : le médecin légiste examine des gens encore vivants, toujours à la demande de la justice », a expliqué, le médecin légiste, Dr Touré. Selon lui, la grosse différence est qu’au niveau de l’expertise vivante , le médecin aide la victime à faire reconnaître le préjudice alors que sur le cas de l’autopsie , le médecin parle à la place du défunt pour dire la vérité au juge . Ainsi, il dira que les deux cas exigent neutralité totale. Le médecin légiste ne travaille ni pour l’accusation ni pour la défense mais pour le tribunal, a-t-il soutenu. De même la médecine légale est étendue ces dernières années sur plusieurs sous spécialités : de la thanatologie( science qui étudie la mort ) à la médecine légale pénitentiaire en passant par la médecine légale psychiatrique, sociale, sexuelle( vio et agressions sexuelle) traumatologue, criminologue, criminalistiques…..) Notre pays ne dispose pas des pavillons médico-pénitentiaires Selon le médecin légiste notre pays ne dispose pas des pavillons médico-pénitentiaires. Sinon tout cas d’inculpé ou prévenu avant de passer devant les magistrats doit faire au préalable une expertise psychiatrique. Comme tout cas de mort respecte doit faire cas d’autopsie qui est même autorisée par les religions monothéistes. Selon lui, l’islam autorise l’autopsie médico-légale toute chose qui éclaire sur les causes et les mécanismes de survenue de la mort. Et ajoute qu’à l’unanimité la plupart des pratiques médico-chirurgicales ne sont pas prohibées par l’islam. Et soulève que le métier des médecins légistes est confronté à des difficultés à cause de manque d’organigramme au niveau des départements (santé et justice) en charge des questions médico-légistes en plus de l’immixtion des autres confrères non légistes dans la gestion des dépouilles mortelles et similaires. Le médecin légiste, Dr Youssouf Almoustapha Touré dira que le métier du médecin légiste exige à la fois des connaissances médicaux solides et beaucoup de rigueur juridique parce que chaque détail peut compter au tribunal. AT/KM (AMAP)
Station spatiale internationale : un équipage américano-russe revenu sur Terre après huit mois de mission

Bamako, 87 juillet (AMAP) Un équipage composé d’un astronaute américain de la NASA et de deux cosmonautes russes de Roscosmos est revenu sur Terre en toute sécurité dimanche, après avoir passé près de huit mois à bord de la Station spatiale internationale (ISS), où il a mené des recherches scientifiques, effectué des sorties extravéhiculaires et assuré des travaux de maintenance, a appris l’AMAP de source scientifique. Le vaisseau Soyouz MS-28, transportant l’astronaute de la NASA Chris Williams ainsi que les cosmonautes Sergey Kud-Sverchkov et Sergei Mikaev, s’est posé sous parachutes à 10h27 GMT près de Jezkazgan, dans le centre du Kazakhstan, environ trois heures et demie après son désamarrage de l’ISS. Les trois membres d’équipage ont passé 241 jours à bord du laboratoire orbital depuis leur lancement le 27 novembre 2025. Au cours de leur mission, ils ont effectué 3.856 orbites autour de la Terre et parcouru plus de 164 millions de kilomètres. Selon les informations communiquées, cette mission constituait le premier vol spatial de Chris Williams et de Sergei Mikaev, tandis qu’il s’agissait du deuxième pour Sergey Kud-Sverchkov. Durant leur séjour, les astronautes ont réalisé des expériences scientifiques, testé des technologies destinées aux futures missions spatiales et participé aux opérations de maintenance de la station. Chris Williams a notamment pris part à des recherches sur de potentiels traitements contre le cancer et sur la fabrication avancée en micropesanteur. Il a également effectué deux sorties extravéhiculaires pour préparer la modernisation du système d’alimentation électrique de la station et remplacer une articulation défectueuse du bras robotique Canadarm2. Après des examens médicaux sur le site d’atterrissage, l’équipage a rejoint Karaganda en hélicoptère. Chris Williams doit ensuite regagner le Centre spatial Johnson de la NASA à Houston, tandis que Sergey Kud-Sverchkov et Sergei Mikaev poursuivront leur voyage vers la Cité des étoiles, principal centre de formation des cosmonautes russes près de Moscou. La mission a également illustré « l’un des rares domaines de coopération qui subsistent entre les États-Unis et la Russie malgré les te ni nsions géopolitiques plus larges », selon les informations communiquées. OS/KM(AMAP)
AES/Fonction publique : Bamako accueille un atelier pour élaborer un guide des bonnes pratiques administratives

Bamako, 27 juillet (AMAP) Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, a présidé, lundi à Bamako, l’ouverture d’un atelier consacré à l’élaboration d’un Guide des bonnes pratiques en matière de fonction publique dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES), a constaté l’AMAP. Prévue jusqu’au 1er août, la rencontre réunit des experts du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Elle vise à élaborer une feuille de route de l’An II de l’AES à travers un guide numérisé des bonnes pratiques en matière de fonction publique. Le directeur général de la Fonction publique et de la Réforme administrative du Niger, Moumouni Sambo, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans la vision des fondateurs de l’AES en faveur d’une coopération renforcée dans la gestion politico-administrative des trois États. Selon lui, l’atelier offre un cadre de partage d’expériences sur la gestion des ressources humaines de l’État, d’échanges sur les défis communs et de réflexion sur des solutions innovantes pour moderniser les administrations publiques. Il a également souligné que les travaux devront permettre d’identifier les mesures d’accompagnement favorisant un changement positif des comportements afin de les intégrer au futur guide. Le secrétaire général du ministère des Serviteurs du peuple du Burkina Faso, Suanyba Radrigue Oboulbiga, a, pour sa part, estimé que ce guide constituera un outil concret au service des administrations publiques et des populations. Il a souligné que l’harmonisation des procédures de recrutement, de gestion des carrières et des cadres juridiques contribuera à l’émergence d’une fonction publique confédérale plus efficace, plus transparente et plus moderne. Le ministre Fassoun Coulibaly a rappelé que cette initiative fait suite aux échanges tenus en marge de la 113e session de la Conférence internationale du travail, organisée à Genève du 2 au 13 juin 2025. À cette occasion, les ministres en charge du Travail et de la Fonction publique des pays de l’AES avaient convenu de renforcer l’harmonisation des politiques publiques dans les domaines de la fonction publique, du travail, de l’emploi et de la protection sociale. Il a annoncé que cet atelier sera suivi de deux autres rencontres : l’une à Niamey, consacrée à l’harmonisation des pratiques relatives à l’embauche des travailleurs migrants, et l’autre à Ouagadougou sur la convention de protection sociale. Ces travaux déboucheront sur une réunion des ministres de l’AES prévue en octobre 2026 à Ouagadougou. Selon le ministre, le guide qui sera élaboré devra constituer un socle commun pour les trois pays, en capitalisant sur les acquis nationaux tout en intégrant les standards internationaux et les valeurs propres à l’espace AES. BT/CMT (AMAP)
Accident : sept morts et cinq blessés dans une collision sur la route nationale n°6

Bamako, 27 juillet (AMAP) Un grave accident de la circulation, impliquant un car de transport de voyageurs de la compagnie Air Niono et un véhicule particulier a fait sept morts et cinq blessés dimanche aux environs de 14 heures au niveau de la forêt Faya, sur la route nationale n°6, a appris l’AMAP à travers un communiqué du ministère des Transports et des Infrastructures. Selon le communiqué, la cause probable de l’accident est l’excès de vitesse des deux véhicules impliqués. Les cinq blessés ont été transportés au CHU Gabriel Touré de Bamako. Le bilan est provisoire est de 7 morts et 5 blessés. Le ministre des Transports et des Infrastructures a présenté, au nom du gouvernement, ses condoléances aux familles endeuillées et souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Il a appelé au strict respect du code de la route et invité les chauffeurs et conducteurs routiers à adopter un comportement responsable et citoyen. KD/CMT (AMAP)
4e édition de la Semaine du numérique au Mali : la cérémonie d’ouverture reportée au 1er août en raison de la visite du Président sénégalais

Bamako, 27 juillet (AMAP)– La cérémonie officielle d’ouverture de la 4e édition de la Semaine du numérique, initialement prévue mardi 28 juillet 2026, est reportée au samedi 1er août 2026 à 10 heures au Centre International de Conférences de Bamako, en raison de la visite du Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, au Mali ce même jour, a appris l’AMAP de sources officielles. La cérémonie d’ouverture sera couplée à la cérémonie de clôture lors de cette journée du 1er août. Les travaux des panels, quant à eux, débuteront comme prévu le mercredi 29 juillet 2026 à 9 heures. Le reste du programme demeure inchangé. Placée sous le haut patronage du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, cette 4e édition se tient du 28 juillet au 1er août 2026 au CICB sous le thème «L’écosystème du numérique au Mali : état de la question, enjeux et perspectives pour une transformation digitale réussie». Elle réunit des startups, des PME et des administrations maliennes en compétition, ainsi que des représentants du Burkina Faso et du Niger en tant que pays invités de l’AES. Le ministre a présenté ses sincères excuses pour les désagréments que ce report pourrait occasionner et remercié l’ensemble des participants, partenaires et invités pour leur compréhension. KD/CMT (AMAP)

