Sikasso : Plus de deux cents personnes déplacées internes reçoivent des jugements supplétifs

Sikasso, 20 juin (AMAP) Le Mali, compte tenu de la situation sécuritaire dans le Sahel,  enregistre des déplacés internes dans plusieurs régions dont Sikasso, a constaté l’AMAP. Les Personnes déplacées internes (PDI) sont confrontées à plusieurs difficultés notamment la documentation officielle d’état civil, l’absence ou la perte des actes de naissance constitue un obstacle majeur à l’exercice de leurs droits fondamentaux et civiques ainsi qu’à leur pleine intégration sociale et administrative. C’est pourquoi, l’Association malienne pour le relèvement du taux de participation aux élections (AMRTPE) a procédé, vendredi dernier dans la capitale du Kénédougou, à la remise des jugements supplétifs à 205 PDI de Sikasso. S’en est suivi leur enrôlement au registre administratif à vocation d’Etat civil (RAVEC). La cérémonie d’ouverture était présidée par le préfet du cercle de Sikasso Amadou Gassambé,  en présence du 4ème adjoint au maire de la commune urbaine de Sikasso Amzata S. Diarra ainsi que les autorités locales et légitimités traditionnelles de la région. L’évènement entendait contribuer à la réintégration juridique, sociale et citoyenne des PDI afin de garantir leur accès aux droits civiques et aux services sociaux. Toute chose qui permettra de renforcer leur participation à la vie civique et aux affaires publiques. Il s’agissait également de faciliter l’accès des bénéficiaires aux services sociaux de base et promouvoir l’inclusion citoyenne et communautaire des PDI… « L’acte que nous posons aujourd’hui n’est pas un simple geste administratif. Il est l’expression vivante d’un Etat qui protège, qui n’abandonne aucun de ses enfants et d’une République qui œuvre sans relâche à garantir à chacun la reconnaissance de son identité … », a déclaré le préfet du cercle de Sikasso Amadou Gassambé. Et de poursuivre que la question de l’accès à l’Etat civil revêt une importance capitale. « Sans identité juridique, il ne peut y avoir ni droits pleinement exercés, ni citoyenneté effective », a précisé Amadou Gassambé. S’exprimant sur le jugement supplétif et l’enrôlement au RAVEC, il a souligné que ces documents sont bien plus que des actes administratifs. Ils constituent des clés de l’existence, des instruments de justice et des passerelles vers une pleine participation à la vie nationale. « Aujourd’hui l’Etat réaffirme sa présence auprès des plus vulnérables. Aujourd’hui, l’inclusion cesse d’être un idéal pour devenir une réalité » a-t-il soutenu avant de conclure que les autorités administratives de Sikasso demeurent résolument engagées à soutenir toutes les initiatives visant à promouvoir la participation inclusive des citoyens aux réformes politiques et institutionnelles. De son côté, la vice-présidente de l’AMRTPE Fatoumata Mallé a indiqué que l’initiative a permis d’établir 205 jugements supplétifs au profit des déplacés internes. Ces derniers sont composés des adultes et des enfants. Fatoumata Mallé a saisi l’occasion pour remercier tous ceux qui ont contribué, de près ou de loin, à la réussite de l’évènement. Le représentant du maire Amzata S. Diarra s’est réjoui de l’initiative qui selon lui est très salutaire. A l’en croire, il est difficile d’avoir accès aux jugements supplétifs, à cet effet, il a invité les PDI à en prendre bien soins. « Pour avoir accès à ces documents, il nous a fallu le parcours du combattant. Durant des années et des années, nous avons souffert pour avoir accès à ces jugements supplétifs. Nous manquons de mots pour remercier l’AMRTPE … », a témoigné le coordinateur des PDI de Sikasso Ambagounon Tolo. « Ceci constitue un nouveau départ pour nous les déplacés, nous sommes réintégrés dans le tissus social… », a-t-il conclu. La remise des jugements supplétifs aux PDI, la remise des attestations de reconnaissance au tribunal de grande instance de Sikasso et à la mairie de la commune urbaine de Sikasso ont été les temps fort de l’évènement.  MFD/KM (AMAP)

Bandiagara : Le Coordinateur des activités de l’opérationnalisation de l’Université de Bandiagara rencontre les acteurs communautaires

Bandiagara, 20 juin (AMAP) Le Conseiller à la Sécurité et à la Protection Civile du Gouverneur de la Région de Bandiagara, le Colonel Yaya Diarra, a présidé récemment dans la salle de réunion du Gouvernorat, une rencontre entre la mission chargée de l’opérationnalisation de l’Université Polytechnique de Bandiagara, les services techniques et les acteurs de la société civile, a constaté l’AMAP. Cette activité s’inscrivait dans la continuité des concertations déjà engagées avec les différentes composantes de la communauté, notamment les autorités administratives, les élus locaux, les chefs de quartier, les notabilités traditionnelles et coutumières, les responsables scolaires ainsi que les élèves. Après le mot de bienvenue du Maire de la Commune Urbaine de Bandiagara, Abdoulaye Kossogué, le Coordinateur des activités de l’opérationnalisation de l’Université de Bandiagara, le Professeur Abdoulaye Guindo, a rappelé que cette mission s’inscrit dans le cadre des préparatifs pour le démarrage effectif de l’Université Polytechnique de Bandiagara. Il a insisté sur l’importance de l’implication des communautés dans la réussite de ce projet structurant pour la région. Prenant la parole au nom du Gouverneur de la Région, le Colonel Yaya Diarra a salué la forte mobilisation des participants, qui traduit l’engagement des populations aux côtés des plus hautes autorités du pays pour faire de l’Université Polytechnique de Bandiagara une réalité au service du développement, de la formation de la jeunesse et du rayonnement de la région. Les échanges ont principalement porté sur le recueil des avis et contributions des populations concernant les filières à ouvrir, les stratégies de sensibilisation pour renforcer l’adhésion communautaire ainsi que les actions à entreprendre afin d’accélérer le démarrage effectif des cours. Au cours de la rencontre, les participants ont suivi une communication détaillée sur les différents aspects liés à la future université. Plusieurs questions essentielles ont été abordées, notamment la vision de création de l’Université Polytechnique de Bandiagara, les défis liés à sa mise en place, les infrastructures nécessaires à son fonctionnement, l’extension du site destiné à l’accueillir ainsi que son importance pour l’avenir socio-économique de la région. À l’issue des échanges, l’initiative a suscité un accueil favorable et un grand espoir auprès des participants. À l’unanimité, ceux-ci ont priorisé, pour l’ouverture prochaine, la Faculté du génie civil et du génie industriel ainsi que la Faculté des arts, de la culture, de l’hôtellerie et du tourisme. Pour rappel, les filières prévues au sein de l’Université Polytechnique de Bandiagara comprennent la Faculté des zones arides, la Faculté du génie civil et du génie industriel, la Faculté de médecine et de pharmacie ainsi que l’Institut de tourisme et de l’hôtellerie. OG/KM (AMAP)   Bandiagara, 20 juin (AMAP) Le Conseiller à la Sécurité et à la Protection Civile du Gouverneur de la Région de Bandiagara, le Colonel Yaya Diarra, a présidé récemment dans la salle de réunion du Gouvernorat, une rencontre entre la mission chargée de l’opérationnalisation de l’Université Polytechnique de Bandiagara, les services techniques et les acteurs de la société civile, a constaté l’AMAP. Cette activité s’inscrivait dans la continuité des concertations déjà engagées avec les différentes composantes de la communauté, notamment les autorités administratives, les élus locaux, les chefs de quartier, les notabilités traditionnelles et coutumières, les responsables scolaires ainsi que les élèves. Après le mot de bienvenue du Maire de la Commune Urbaine de Bandiagara, Abdoulaye Kossogué, le Coordinateur des activités de l’opérationnalisation de l’Université de Bandiagara, le Professeur Abdoulaye Guindo, a rappelé que cette mission s’inscrit dans le cadre des préparatifs pour le démarrage effectif de l’Université Polytechnique de Bandiagara. Il a insisté sur l’importance de l’implication des communautés dans la réussite de ce projet structurant pour la région. Prenant la parole au nom du Gouverneur de la Région, le Colonel Yaya Diarra a salué la forte mobilisation des participants, qui traduit l’engagement des populations aux côtés des plus hautes autorités du pays pour faire de l’Université Polytechnique de Bandiagara une réalité au service du développement, de la formation de la jeunesse et du rayonnement de la région. Les échanges ont principalement porté sur le recueil des avis et contributions des populations concernant les filières à ouvrir, les stratégies de sensibilisation pour renforcer l’adhésion communautaire ainsi que les actions à entreprendre afin d’accélérer le démarrage effectif des cours. Au cours de la rencontre, les participants ont suivi une communication détaillée sur les différents aspects liés à la future université. Plusieurs questions essentielles ont été abordées, notamment la vision de création de l’Université Polytechnique de Bandiagara, les défis liés à sa mise en place, les infrastructures nécessaires à son fonctionnement, l’extension du site destiné à l’accueillir ainsi que son importance pour l’avenir socio-économique de la région. À l’issue des échanges, l’initiative a suscité un accueil favorable et un grand espoir auprès des participants. À l’unanimité, ceux-ci ont priorisé, pour l’ouverture prochaine, la Faculté du génie civil et du génie industriel ainsi que la Faculté des arts, de la culture, de l’hôtellerie et du tourisme. Pour rappel, les filières prévues au sein de l’Université Polytechnique de Bandiagara comprennent la Faculté des zones arides, la Faculté du génie civil et du génie industriel, la Faculté de médecine et de pharmacie ainsi que l’Institut de tourisme et de l’hôtellerie. OG/KM (AMAP)

Journée mondiale du réfugié à Gao : Le Mali a entrepris une importante opération de production et de distribution de carte d’identité biométrique au profit des réfugiés

Gao, 20 juin (AMAP) La journée mondiale du réfugié dont le thème retenu cette année est «  Jusqu’à ce que tout le monde soit protégé » a été célébrée à la place de l’indépendance de Gao sous la présidence du Gouverneur de région , le Général de Division Moussa Moriba Traoré, a constaté l’AMAP. C’était en présence du chef de la sous-délégation du Haut commissariat du réfugié de Gao, Mamadou Lamine Diop et du 2ème adjoint au maire de la commune urbaine de Gao, Yacouba Maiga. Gao, plusieurs activités ont embelli la journée dont la remise des vivres et des kits scolaires et des kits de dignité aux familles des réfugiés. Pour camper le décor, le 2ème adjoint au maire de la commune urbaine de Gao, Yacouba Maiga a souhaité la bienvenue à l’ensemble des invités à la journée mondiale du réfugié. La porte-parole de la coordination des réfugiés à Gao, Mlle Moussokoro Traoré a remercié le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés pour son appui constant envers les réfugiés , les communautés d’accueil pour leur hospitalité et le Gouverneur de la région de Gao son accompagnement en faveur des réfugiés mais elle n’a pas manqué de faire des doléances auprès de lui pour une acquisition des champs pour des activités génératrices de revenues. En prenant la parole, le chef de la sous-délégation du Haut commissariat pour les réfugiés,  Mamadou Lamine Diop , a annoncé qu’une série de dialogues nationaux, régionaux et mondiaux sera organisée afin de permettre aux Etats, aux réfugiés, aux apatrides, aux collectivités territoriales, à la société civile, aux agences des nations unies, aux acteurs du développement, au secteur privé et à l’ensemble des parties prenantes de réfléchir ensemble à des réponses plus adaptées aux défis actuels du déplacement forcé. Mais auparavant, M. Diop a adressé ses vifs remerciements au Gouverneur de la région de Gao, aux partenaires ainsi qu’à l’ensemble des personnes présentes pour leur engagement constant en faveur de la protection et à l’assistance aux réfugiés sans oublier les communautés d’accueil qui, selon lui, malgré les difficultés auxquelles elles sont elles-mêmes confrontées continuent de faire preuve de solidarité et de générosité envers les réfugiés.  Pour lui sans l’hospitalité et le soutien quotidien des communautés d’accueil, les efforts de protection et d’assistance ne pourraient produire les résultats connus à l’instant. Le chef de la sous-délégation du Haut commissariat pour les réfugiés de Gao, Mamadou Lamine Diop a salué les plus hautes autorités du pays pour leur engagement dans la protection des réfugiés , qui, selon lui témoigne de l’attachement du Mali aux valeurs de solidarité, d’hospitalité et de protection des personnes en quête de sécurité. Il a aussi fait remarquer  que la célébration de cette journée revêt un caractère particulier car elle coïncide avec le 75ème anniversaire de la convention de 1951 relative au statut des réfugiés, pierre angulaire du système international de protection des personnes contraintes de fuir leur pays tout en rappelant que la protection des réfugiés demeure une responsabilité collective et un impératif humanitaire universel. Dans son intervention, l’exécutif régional , le Général de Division , Moussa Moriba Traoré dira que cette année ,  l’Etat du Mali a entrepris une importante opération de production et  de distribution de carte d’identité biométrique au profit des réfugiés . Pour le gouverneur de la région, cette initiative des plus hautes autorités contribue également au renforcement de la sécurité, de la protection juridique et de l’accès rapide aux services sociaux de base. Ainsi , entre le mois de février et juin 2026, 7663 cartes biométriques ont été produites dont 6673 déjà distribuées aux bénéficiaires , a estimé le gouverneur de la région de Gao, le général de division Moussa Moriba Traoré. Le premier responsable de la région a exprimé sa profonde gratitude au Haut commissariat des nations unies pour les réfugiés pour son accompagnement technique et financier dans la mise en œuvre des opérations d’enregistrement et de délivrance des cartes d’identité biométrique mais aussi pour son engagement constant en faveur de la protection des réfugiés à travers le monde. Concernant , les comités de réfugiés, de déplacées internes , de demandeurs d’asile et de rapatries ainsi que les communautés d’accueil, il leur a demandé de préserver le caractère civil et humanitaire des sites d’accueil et à continuer de promouvoir la cohésion sociale, le vivre ensemble , la paix, indispensables au développement harmonieux de notre région. AT/KM (AMAP)

Libye/UA : Mahmoud Ali Youssouf salue la signature d’une feuille de route pour la fin de la transition

Bamako, 20 juin (AMAP)  Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a salué vendredi la signature du « Document de principes : feuille de route pour la fin de la période transitoire » en Libye, intervenue le 16 juin 2026 entre les dirigeants des trois principales institutions politiques du pays, a appris l’AMAP de source proche de l’UA. Selon l’organisation panafricaine, dans un communiqué, l’accord a été conclu par Aguila Saleh, président de la Chambre des représentants, Mohamed Al-Menfi, président du Conseil présidentiel, et Mohamed Takala, président du Haut Conseil d’État. Le président de la Commission de l’UA a salué le sens de l’État, l’esprit de compromis et l’engagement constructif dont ont fait preuve les trois dirigeants, soulignant leur volonté commune de faire prévaloir la sécurité nationale, la stabilité financière et l’intégrité territoriale de la Libye. Mahmoud Ali Youssouf considère cette feuille de route tripartite comme une avancée majeure pour résoudre la transition politique libyenne, qui s’inscrit dans la continuité de l’accord d’unification du budget national et de la Charte de réconciliation nationale facilitée par l’Union africaine plus tôt cette année. Il a renouvelé le soutien indéfectible de l’organisation aux autorités libyennes et appelé toutes les parties prenantes à s’engager pleinement dans la mise en œuvre de cette feuille de route. KD/KM (AMAP)

Diéma : Mamby Kamissoko, un agent de l’Etat rompu à la tâche

Diéma, 20 juin (AMAP) Notre bureau local de l’AMAP est allé à la découverte d’un homme, un Agent de l’Etat du nom de Mamby Kamissoko, chef du service local du commerce, de la consommation et de la concurrence du Diéma, selon l’ancien découpage territorial. A ce titre,  sa structure est chargée de la  la collecte des informations relatives aux prix et aux stocks sur le marché, l’application de la réglementation en matière de commerce et de concurrence, la surveillance et le contrôle des mesures, des instruments de mesure et de qualité. Il est modeste,  humble, respectueux et courtois. Bon patriote, il a le sens élevé du devoir. Il prend toujours le temps d’écouter son interlocuteur. Mamby Kamissoko est un agent rompu à la tâche. Il est ponctuel et assidu. Mamby Kamissoko passe le plus clair de son temps à sillonner la ville, pour contrôler les boutiques,  les magasins et les différents points de vente  pour s’assurer que les prix des denrées de première nécessité ne sont pas en hausse Il se déplace souvent jusque dans les communes malgré l’insécurité. Il est constamment informé de la situation des prix  dont la stabilité demeure l’un de ses soucis majeurs. Ainsi, dès qu’il apprend que le prix d’un produit a augmenté, il  mène des investigations avant d’agir. Notre homme n’est à l’aise que si les prix sont stables et les marchés bien apprivoisés.  « En ce moment, disait-il, je peux dormir tranquillement » . Il donne le meilleur de lui-même pour contribuer à diminuer la souffrance des populations. « C’est un impératif auquel,  je ne compte me  soustraire », lance Mamby. Au moment de la crise, des sachets d’eau dans la ville,  lorsqu’un camion- remorque a débarqué, avec le soutien des Autorités administratives,   il parvint à canaliser les petits revendeurs afin de les empêcher d’aller vendre leurs produits à des prix déraisonnables, et du coup créer la surenchère. De même,  il a joué un grand rôle dans la gestion des hydrocarbures au niveau des différentes stations de la ville quand la pénurie de carburant s’est installée. En attendant que son service soit doté d’agents pour pallier la crise de personnel,  Mamby continue d’être au four et au moulin.  Cependant,  il adresse des mots sincères de remerciements à sa Direction régionale de Nioro pour accompagnement. Les  populations de Diéma saluent  le courage et la détermination de ce digne fils du pays.  OB/KM (AMAP)

Mali : Poussière au Nord et orages isolés attendus samedi dans le Sud-Ouest

Bamako, 20 juin (AMAP) La visibilité restera réduite par la poussière en suspension dans les régions du Nord du Mali ce samedi, tandis que des orages isolés, parfois accompagnés de pluies, sont prévus dans l’après-midi ou la nuit sur les zones de Kayes, Kita, Bougouni et Sikasso, selon le bulletin de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). Les températures n’enregistreront pas de variation notable par rapport à la veille sur l’ensemble du territoire. La chaleur continuera toutefois de se faire fortement ressentir dans les régions septentrionales, où des maximales élevées sont attendues, notamment à Kidal (43°C), Gao (42°C) et Tombouctou (40°C). « Le temps sera marqué par une visibilité affectée (5 à 8 km) par la poussière en suspension dans les régions du Nord et assez bonne (8 à 10 km) dans le reste du pays », indique le bulletin de Mali-Météo. Dans les autres régions, les maximales varieront entre 34°C à Sikasso et 39°C à Mopti. Les vents resteront généralement modérés, de secteur sud-ouest. OS/KM(AMAP)

San : la Journée nationale du patrimoine culturel met à l’honneur le rôle des Dambe Kôlossi baw

San, 19 juin (AMAP)– La ville de San a célébré, jeudi, la Journée nationale du patrimoine culturel autour du thème : «Rôle et responsabilité du corps des Dambe Kôlossi baw dans la transmission des valeurs du patrimoine culturel», mettant en avant la contribution des acteurs traditionnels à la préservation et à la transmission de l’héritage culturel aux jeunes générations, a constaté l’AMAP. La cérémonie, organisée à la Maison des Jeunes, a été présidée par le conseiller aux Affaires économiques et financières du gouvernorat de San, Seydou Bagayogo, en présence des autorités administratives, communales, coutumières ainsi que des responsables régionaux de plusieurs services techniques. Une conférence-débat animée par Mme Thèra Tako Kouyaté et M. Fadiala Dembélé, membres du Réseau de Communication Traditionnelle pour le Développement (RECOTRAD), a permis de souligner le rôle déterminant des Dambe Kôlossi baw dans la sauvegarde des traditions, des savoirs et des valeurs culturelles qui fondent l’identité des communautés. Les intervenants ont également insisté sur les défis liés à la protection du patrimoine culturel face aux mutations sociales et à la mondialisation. Les autorités ont réaffirmé leur engagement en faveur de sa valorisation, rappelant que «la revitalisation du patrimoine culturel est l’expression même de notre existence» et qu’il est indispensable d’en assurer la transmission aux générations futures. NC/CMT (AMAP)

Football/Coupe du Monde 2026 : Messi auteur d’un triplé face à l’Algérie

Bamako, 17 juin (AMAP)  Lionel Messi a inscrit un triplé pour porter l’Argentine à une victoire trois buts à zéro face à l’Algérie, mardi, lors de la Coupe du Monde 2026, mais l’Argentin se retrouve au cœur d’une vive controverse arbitrale après une faute non sanctionnée à la 32e minute, a-t-on appris de sources sportives. En rejoignant l’Allemand Miroslav Klose en tête du classement des meilleurs buteurs de l’histoire des Coupes du Monde, Messi a signé une performance historique. Mais l’action qui enflamme les débats est survenue bien avant : l’Argentin a posé sa semelle sur le mollet d’Aïssa Mandi sans que l’arbitre polonais Szymon Marciniak, déjà aux commandes de la finale 2022, ne sorte le moindre carton. La VAR n’est pas intervenue. Les réactions ont été vives dans les médias du monde entier. Si le Brésil a évoqué un carton jaune suffisant, les analystes d’ESPN et de Radio Marca ont estimé qu’il s’agissait d’un carton rouge évident. Le sélectionneur algérien Vladimir Petkovic a préféré ne pas s’étendre sur le sujet, laissant les images parler d’elles-mêmes. KD/KM (AMAP)

G7 : Les dirigeants s’engagent à intensifier la lutte contre le trafic international de drogues

Bamako, 17 juin (AMAP)  Les dirigeants du G7 ont annoncé une série de mesures pour intensifier la lutte contre le trafic international de drogues, qu’ils considèrent comme une menace croissante pour la sécurité, l’économie et les institutions démocratiques, à l’issue de leur sommet à Évian. Dans une déclaration publiée dans la nuit de mardi à mercredi et soutenue par le Brésil et la République de Corée, les chefs d’État et de gouvernement du G7 soulignent que le trafic mondial de drogues a « considérablement augmenté » ces dernières années, sous l’effet de niveaux de production records, de l’adaptation des groupes criminels organisés et de la hausse de la demande mondiale. Ils estiment que ce phénomène alimente la corruption et la violence tout en affaiblissant les institutions publiques. Parmi les principales mesures figure le renforcement de la sécurité maritime et portuaire, le transport maritime étant considéré comme le principal vecteur du trafic de drogues et de précurseurs chimiques. Le G7 prévoit notamment la création d’un « Réseau G7+ des ports contre le trafic de drogues » pour améliorer la coopération, le partage d’informations et les bonnes pratiques entre ports. Les dirigeants ont également chargé leurs ministres d’élaborer d’ici novembre 2026 un plan d’action visant à lutter contre « l’infiltration des institutions publiques et privées légitimes » par les réseaux criminels. Ils se sont en outre engagés à renforcer la coopération internationale, notamment à travers une conférence régionale sur la sécurité dans les Caraïbes prévue en Martinique, et à améliorer les politiques de prévention, de traitement et de réduction des risques liés à la consommation. Cette initiative s’inscrit dans un contexte de hausse préoccupante du trafic de drogues à l’échelle mondiale, avec une adaptation constante des organisations criminelles transnationales. OS/KM(AMAP)

Guinée Equatoriale : Démission du Premier ministre et de son gouvernement

Bamako, 17 juin (AMAP)  Le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue a annoncé, mardi 16 juin 2026, la démission du Premier ministre Manuel Osa Nsue Nsua et de l’ensemble de son gouvernement en Guinée Equatoriale, invoquant un taux d’exécution jugé insuffisant des objectifs fixés. La démission a été rendue publique sur la plateforme de médias sociaux X par le vice-président lui-même. Selon lui, le précédent gouvernement n’a atteint qu’« à peine 10 % » de ses objectifs, justifiant ainsi la mesure prise. « La règle est simple : la responsabilité publique doit s’accompagner de résultats », a déclaré Teodoro Nguema Obiang Mangue. Il a ajouté que « l’Etat met d’importantes ressources humaines, matérielles et financières à la disposition du gouvernement pour répondre aux besoins de la population », estimant que « le degré d’exécution atteint est donc clairement insuffisant par rapport aux attentes et aux engagements pris ». Cette annonce intervient dans un contexte de réaffirmation de l’exigence de résultats concrets dans la gestion des affaires publiques en Guinée équatoriale. Le vice-président a souligné la nécessité d’aligner la responsabilité gouvernementale sur des performances mesurables au service de la population. OS/KM(AMAP)