L’Obésité : une maladie chronique caractérisée par une accumulation anormale et excessive de graisse pouvant nuire à la santé

Bamako, 21 juin (AMAP)Dans notre société, les personnes différentes par leurs couleurs, formes physiques (obèse, handicaps physiques etc) font l’objet de stigmatisations, de rejets et de railleries à cause simplement de leur singularité. Sur ce tableau, les personnes obèses, notamment la gent féminine, ne font pas exception. AT, depuis l’âge de 17 ans,  vit sous le poids de cette maladie. À l’époque, elle pesait 95 kilogrammes. «Je ne pouvais pas aller du rez-de-chaussée à l’étage sans m’essouffler», confie AT qui a énormément souffert des moqueries de son entourage. Cette pression sociale va la pousser à s’investir pour positiver le regard de la société sur sa rondeur. Elle décide ainsi d’adopter un régime sportif et alimentaire pour obtenir une baisse de poids. «J’ai perdu 20 kg. Je ne suis pas encore mince, mais je respire mieux et surtout, j’ai appris à positiver le regard sur moi. J’ai compris que le changement commence dans la tête. Il ne faut pas maigrir pour plaire aux autres, mais pour se sentir bien dans sa peau», avoue AT. «L’obésité m’a enfermée dans un état  psychologique. Je ne sors presque plus, je n’ai pas d’amis proches. À l’université, je me sens mise à l’écart. Les gens parlent de mode, d’amour, de voyages, et moi je reste silencieuse. J’ai déjà failli faire une dépression. J’ai l’impression que tout le monde me juge, et parfois je me dis que je n’ai rien à faire dans ce monde», se lamente l’étudiante de 22 ans. L’Obésité, un Cauchemar Une femme de 32 ans confie que depuis son adolescence, elle a toujours eu des rondeurs. «Mais, mon poids augmentait au fur et à mesure que je prenais de l’âge. Chaque jour, j’affronte les regards et les moqueries. Dans ma famille, on me répète sans cesse que je dois maigrir, comme si je ne le savais pas déjà…», se lamente la pauvre avant d’indiquer que même dans les sotramas, les apprentis lui en veulent sous prétexte qu’elle occupe plus de place que les autres passagers. Selon elle, ces paroles la détruisent à petit feu. Cette pression sociale l’a poussée à s’isoler. «J’ai longtemps évité les relations amoureuses par peur d’être rejetée. L’obésité n’est pas seulement un poids sur mon corps, mais aussi une charge émotionnelle très forte sur mon cœur», résume la trentenaire. Quant à Mariam Sissoko commerçante de 45 ans, elle vit une autre facette de ce combat : celle de la douleur physique et de la résilience. «Mes genoux me font mal en permanence. Je ferme souvent ma boutique de vente de pagnes plus tôt que prévu parce que je me sens trop fatiguée. Pendant ma dernière grossesse, les médecins m’ont dit que mon obésité mettait ma santé et celle de mon bébé en danger», se souvient celle qui pèse 118 kg. Pire. Elle souffre d’un mal de dos horrible et du diabète. Malgré ces maux, elle se dit obliger de continuer à travailler pour nourrir ses enfants et payer leurs études. Malgré la fatigue et la peur, Aminata garde la tête haute. «Maigrir est devenu un cauchemar et une hantise pour moi au quotidien», soutient la marchande. Le courage des femmes obèses est salué par de nombreuses personnes. Matou Cissé Sangaré, vendeuse au marché de Daoudabougou en Commune V du District de Bamako dénonce les critiques discriminatoires à l’égard des femmes obèses. «Chez nous, en Afrique, dans certaines sociétés traditionnelles avoir des rondeurs était bien coté et a longtemps été vu comme un signe de beauté et de bien-être. Mais, les mentalités ont changé avec la modernité», dit-elle. La marchande affirme que les personnes qui se moquent d’elles devraient chercher à comprendre leur situation. «Pourtant, j’en connais beaucoup qui sont très actives et courageuses. Ce n’est pas parce qu’une femme est grosse qu’elle est malade ou paresseuse», témoigne-t-elle. Pour sa part, le couturier Tidiane Sangaré, déplore le regard négatif de la société sur les femmes obèses. «On les stigmatise, surtout les jeunes filles, comme si elles ne pouvaient pas être belles ou élégantes. Mais à mon avis, tout dépend de la confiance en soi», assure-t-il avant d’ajouter qu’une femme obèse qui s’accepte et s’habille bien attire le respect. Les régimes miracles sont dangereux  Le couturier  admet volontiers que la société doit apprendre à voir au-delà du physique et à valoriser la personnalité et le courage de ces femmes. De son côté, Amadou Kamissoko, chauffeur de taxi à Bamako, soutient que les femmes victimes de surpoids ont l’air de ne pas prendre soin d’elles notamment en termes d’hygiène. «Moi, franchement, je n’aime pas les femmes trop grosses. Souvent, elles disent que c’est naturel, mais en réalité c’est juste qu’elles mangent trop et ne bougent pas assez», argumente le transporteur. Au septentrion du pays, l’obésité est perçue comme un symbole de beauté et de richesse. Hadéïja Maïga, originaire de Tombouctou, explique que dans sa localité, on dit qu’une vraie femme, c’est celle qui a des formes généreuses. Elle explique que l’obésité n’est pas perçue comme une maladie, mais plutôt comme une fierté pour la famille. «Et puis, on se marie entre nous, donc personne ne s’inquiète pour ça», signale-t-elle. Cette perception culturelle retarde la prise de conscience des dangers liés au surpoids. Le diététicien-nutritionniste, Abdoulaye Konaté, affirme que l’obésité est une maladie complexe. «Elle n’est pas simplement liée à la gourmandise. Elle peut être due à des troubles hormonaux, au stress ou à un mode de vie trop sédentaire», indique-t-il avant de regretter le changement de nos habitudes alimentaires marqué par la consommation abondante de plats gras, de boissons sucrées et la faible consommation d’aliments naturels. La prise en charge doit être spécialisée Le spécialiste de la nutrition assure que toute prise en charge doit être personnalisée. «Il faut d’abord faire un bilan médical complet avant de commencer un régime. Et surtout se méfier des régimes miracles qui n’apportent aucune solution au problème», prévient-il. Et de souligner l’importance d’adopter une hygiène de vie durable, réduire les portions, privilégier le fonio, le mil, les légumes, boire beaucoup d’eau et bouger tous les

Mali : le Colonel-major Boubacar Bocar Maïga à la tête de la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées

Bamako, 21 juin 2026 (AMAP) Le Colonel-major Souleymane Dembélé a passé le témoin au Colonel-major Boubacar Bocar Maïga à la tête de la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA), vendredi, au cours d’une cérémonie organisée dans la salle de conférence de la structure, sous la présidence de l’Inspecteur général des Armées et Services, le Général de brigade Brahima Diabaté, a appris l’AMAP de source militaire. En présence des chefs de mission désignés et des cadres militaires de la Direction, le directeur sortant a remercié la hiérarchie militaire et le personnel pour leur accompagnement durant son mandat. Il a invité ses anciens collaborateurs à poursuivre leurs efforts au service de la mission d’information et de communication des Forces armées maliennes et a assuré son successeur de sa disponibilité. Le nouveau directeur de la DIRPA a salué le travail accompli par son prédécesseur et a annoncé la poursuite des actions engagées en matière de communication institutionnelle des Armées. Il a mis l’accent sur la circulation de l’information entre les structures, le respect des procédures et des règles de confidentialité, l’anticipation des enjeux informationnels et le renforcement des capacités du personnel. Le Général de brigade Brahima Diabaté a, pour sa part, félicité les responsables sortants et invité les nouveaux responsables à assurer la continuité du service. La cérémonie a pris fin par la remise des documents de passation de service. CMT/KM (AMAP)

Nioro du Sahel et Ménaka : deux camions et des logistiques détruits et une dizaine de terroristes neutralisés

Bamako, 21 juin 2026 (AMAP) Les vecteurs aériens des Forces Nationales de Défense ont mené, dans la matinée du samedi 20 juin 2026, des frappes ciblées contre deux camions transportant du matériel logistique destiné à des groupes armés terroristes dans la localité de Dioumara, région de Nioro du Sahel, a annoncé l’Etat-Major Général des Armées. Selon la même source, cette opération, conduite sur la base de renseignements précis, a permis de détruire les deux véhicules ainsi que l’intégralité de leur cargaison. Au cours de la même journée, une autre frappe de précision menée dans le secteur de Ménaka a permis de neutraliser une dizaine d’éléments terroristes qui observaient une halte sous des arbres. L’Etat-Major Général des Armées a assuré que les opérations coordonnées de recherche, de poursuite et de neutralisation des groupes armés terroristes se poursuivent avec détermination sur l’ensemble du territoire national. Il a également invité les populations à maintenir leur vigilance et à continuer d’apporter leur soutien aux Forces de défense et de sécurité. CMT/KM (AMAP)

Kayes : La société Petro Bama dote le 2ème pont de lampadaires solaires

Kayes, le 21 juin (AMAP) Le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de Brigade Moussa Soumaré, a officiellement mis en service, le samedi 20 juin, les lampadaires solaires installés sur le 2ème  pont de la Cité des rails, en présence des autorités communales et  du représentant du donateur, la société Petro Bama, a constaté l’AMAP. Deux mois après l’installation de lampadaires solaires sur le 1er pont, financée sur fonds propres par le général de brigade Moussa Soumaré, Petro Bama a emboîté le pas à travers ce geste citoyen afin de contribuer au renforcement de la sécurité routière dans la ville de Kayes au profit des populations. Le Gouverneur a indiqué que cette initiative s’inscrit dans la dynamique des actions citoyennes visant à améliorer les conditions de vie des populations et a rappelé la volonté des autorités de procéder à l’éclairage des principales artères de la ville, en commençant par les ponts. Il a réitéré son appel à l’ensemble des citoyens de bonne volonté à s’engager dans cette démarche et a remercié Petro Bama, première société à répondre favorablement à cet appel en réalisant ces installations sur le 2e pont. Selon lui, l’installation de ces lampadaires solaires participe au renforcement de la sécurité des populations, en particulier celle des usagers de cette voie très fréquentée. Il a également invité la population et les autorités communales à veiller à la préservation de ces infrastructures. Au nom des maires de la ville, Souleymane Sidibé a salué le geste du donateur et a promis d’œuvrer à la préservation des lampadaires solaires. Le représentant de Petro Bama, Aboubacar Niangadou, a, pour sa part, assuré que sa société continuera à répondre à l’appel de l’État en soutenant des actions citoyennes à travers le pays. Pour rappel, le 2ème pont de Kayes, inauguré le 27 février 2021, est une infrastructure majeure qui a été entièrement financée par le Budget National du Mali pour un coût global de 58, 15 milliards de FCFA. OD/KM (AMAP)

Nioro: Hamadi Kouyaté dit « Mari », un patrimoine vivant au service de l’éducation et de la culture

Nioro, 21 juin (AMAP) À Nioro du Sahel, rares sont ceux qui ne connaissent pas Monsieur Hamadi Kouyaté, affectueusement appelé « Mari ». Enseignant de profession et artiste de passion, cet homme au parcours exceptionnel a consacré sa vie à l’éducation des jeunes générations, tout en portant haut les couleurs de la culture malienne. Né d’une famille de griots Né le 27 mai 1952 à Nioro du Sahel, Hamadi Kouyaté est issu d’une famille de griots où la musique et la transmission des traditions occupent une place centrale. Il effectue ses études primaires à l’École des garçons de Nioro, où il est inscrit dès 1959. Brillant élève, il poursuit son cursus avec succès jusqu’à l’obtention du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) en 1971. Cette réussite lui ouvre les portes de l’Institut Pédagogique d’Enseignement Général (IPEG) de Sikasso, où il suit quatre années de formation. Maître de musique au second cycle à partir des années 74-75 Sa carrière dans l’enseignement débute au cours de l’année scolaire 1974-1975 en qualité de maître de musique au second cycle. Un choix qui correspond parfaitement à son histoire familiale. Dès l’âge de sept ou huit ans, il s’initie à la guitare, inspiré par son oncle musicien. Dans son entourage familial, le n’goni, le tama et d’autres instruments traditionnels rythment le quotidien, forgeant ainsi sa vocation artistique. Durant son séjour à Sikasso, ses talents musicaux se révèlent davantage. À l’IPEG, où la pratique artistique occupe une place importante dans l’animation du foyer scolaire. Il se fait très vite distinguer  par sa maîtrise de plusieurs instruments. Cette réputation lui vaut, à la fin de sa formation, d’être sollicité par l’orchestre Télé Star de Sikasso, alors à la recherche d’un guitariste soliste.  Prévu pour trois mois, son passage est finalement prolongé grâce à l’appui des autorités régionales, notamment du gouverneur et du directeur régional de la Jeunesse de Sikasso de   l’époque. Une riche carrière artistique Cette expérience marque le début d’une riche carrière artistique. À Sikasso, Hamadi Kouyaté se marie avec une secrétaire Fadima Diabaté, elle aussi issue d’une famille griotte de la localité. Notre artiste collabore avec plusieurs figures de la musique malienne, parmi lesquelles Baba Barry, Mamadou Sangarédit « Madou Guitare » de Ségou, Mah Kouyaté N°1, ainsi que la célèbre Nahawa Doumbia. Entre 1976 et 1977, aux côtés d’Abdoulaye Diabaté, Cheick Sadibou Diabaté, Mamadou Diakité et François Ballo, il participe à la composition de l’œuvre « Lala et Binèfou » cette chanson du Kéné star qui a fait le tour du monde. Son talent est également récompensé lors de plusieurs compétitions artistiques. En 1974, il décroche la deuxième place en solo de chant avec le titre ‘Djigui Tigné » un chant qui a fait feu à l’époque Deux ans plus tard, il se classe troisième avec la chanson « Né té nin don, né té djougou don ». Pour Hamadi Kouyaté, son passage à Sikasso constitue une étape déterminante. Il garde une profonde reconnaissance envers ses formateurs, notamment Mahamane Baby et un enseignant européen surnommé « le Lion », reconnu pour son engagement culturel et sa rigueur. De retour à Nioro du Sahel en 1982, il rejoint l’orchestre local et poursuit son engagement culturel. Il participe à trois éditions de la Biennale artistique et culturelle à Kayes, où il collabore avec plusieurs grandes figures de la culture régionale, notamment Harouna Barry, Cheicnè Diagouraga dit Diagous et Mamadou Laye Sisoko, chargé des compositions de solo de chant, qui sollicitait régulièrement ses avis et observations. Plusieurs distinctions obtenues Tout au long de sa carrière, l’artiste accumule les distinctions. Parmi elles figure le troisième prix national « Écho Sida ». Entre 2000 et 2002, il réalise également une composition consacrée à la Francophonie et publie deux albums, Démé et La Faga Wela, témoignant de sa créativité et de son attachement aux valeurs culturelles. Son parcours artistique l’amène aussi à franchir les frontières du Mali. Il effectue plusieurs tournées en Europe comme artiste de la Francophonie notamment en France, en Belgique et en Allemagne, où il participe à de nombreux spectacles destinés à promouvoir la culture malienne. Aujourd’hui, Hamadi Kouyaté regarde son parcours avec fierté mais aussi avec une certaine nostalgie. Beaucoup de ses compagnons de route ont disparu, tandis que d’autres ont été rattrapés par le poids des années. Cependant, il ne nourrit aucun regret. « Je suis fier d’avoir servi mon pays à la fois comme enseignant et comme artiste », confie-t-il. Cette double contribution lui a valu de nombreuses attestations de reconnaissance aux niveaux régional,  national et même ninternational et en Europe. La plus récente lui a été décernée lors de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou en 2025. Très attaché aux valeurs de respect et de fraternité, Hamadi Kouyaté entretient également des relations privilégiées avec la famille chérifienne. Une proximité qu’il explique notamment par les liens générationnels existant entre le guide des Hamallistes et son frère aîné Aguibou dit Baba Kouyaté.   Incarnation d’une génération d’hommes À 74 ans, l’homme reste animé par la même passion qui l’habite depuis son enfance. Malgré le poids de l’âge, il se dit toujours prêt à accompagner la troupe régionale de Nioro partout où besoin sera, afin de continuer à promouvoir l’image de sa ville natale et de contribuer au rayonnement de la culture malienne. Hamadi Kouyaté dit « Mari » demeure ainsi l’incarnation d’une génération d’hommes qui ont su conjuguer avec talent l’éducation, l’art et l’engagement au service de leur communauté et de leur pays. Beaucoup de jeunes doivent s’inspirer de ses œuvres pour faire du Mali un véritable pays des Arts et de la Culture.  MD/KM (AMAP)

Sikasso : Visite des autorités régionales à la première nationale au DEF

Sikasso, 21 juin (AMAP) A l’issue de la proclamation des résultats du Diplôme d’étude fondamentale (DEF) session de juin 2026, vendredi le 19 juin dernier, c’est Aminata Claudine Jules Coulibaly de l’école privée Amadou Sogodogo de Sikasso qui s’est classée première nationale avec 18,50 de moyenne, a appris l’AMAP de source éducative. Pour l’occasion, le Conseiller aux Affaires Administratives et juridiques de la gouverneure Amadou Soumaré lui a rendu visite le samedi soir au quartier Wayerma II. Il était accompagné du directeur de l’académie d’enseignement de Sikasso Mahamar Aguissa et du directeur du Centre d’animation pédagogique (CAP) Mahamadou S. Fomba. On notait également la présence du préfet du cercle de Sikasso Amadou Gassambé et du maire de la commune urbaine de Sikasso Kalifa Sanogo. Selon le Conseiller Aux affaires Administratives et juridiques de la gouverneure, Amadou Soumaré, Aminata Claudine Jules Coulibaly a non seulement honoré sa famille, sa région, son pays mais surtout l’ensemble des femmes du Mali. « Nous sommes là pour la féliciter et l’encourager », a-t-il indiqué. Amadou Soumaré a profité de l’opportunité pour remercier les autorités du pays pour avoir placer la politique de promotion des droits des femmes au premier rang des priorités du Mali. « Cette politique ne peut réussir sans la scolarisation des filles. C’est cela le résultat de cette scolarisation. C’est pour dire que la femme peut se hisser au rang des hommes si elle est dans les meilleures conditions. Nous sommes très contents… », a-t-il souligné. Il a invité la famille de la lauréate et ses encadreurs à continuer à bien l’encadrer pour qu’au niveau du baccalauréat elle puisse garder le même classement. « Cette performance nous invite toujours au travail bien fait. Si Fatoumata est devenue première national c’est grâce à sa discipline, à la vigilance de ses parents et au bon encadrement de ses enseignants », a déclaré le directeur de l’académie d’enseignement de Sikasso Mahamar Aguissa. Quant à Drissa Coulibaly, porte-parole de la famille Coulibaly, il a exprimé sa joie de recevoir les autorités régionales dans sa famille. Il a félicité la première nationale pour le pas franchi et l’a invité à persévérer dans ce sens car le parcours est encore long. La remise d’une enveloppe symbolique par les autorités à Aminata Claudine Jules Coulibaly a été le temps fort de la visite. Il faut rappeler que lors des examens, l’académie d’enseignement de Sikasso comptait 25 428 candidats dont 11174 garçons et 12203 filles. Dans la même mouvance, la gouverneure de la 3ème région Mme Kanté Marie Claire a adressé un message de remerciement à la population de Sikasso le 20 juin 2026. Elle a exprimé sa profonde gratitude aux enseignants, aux directeurs d’écoles, aux encadreurs pédagogiques, à l’académie d’enseignement, au CAP ainsi qu’aux parents d’élèves pour leur engagement constant en faveur de la réussite scolaire de nos enfants. La cheffe de l’exécutif régional a également souligné que : « Cette première place nationale est une source de fierté pour Sikasso et un encouragement à redoubler d’efforts afin de maintenir notre région sur la voie de l’excellence ». Mme Kanté Marie Claire Dembélé a, enfin, invité l’ensemble des acteurs de l’éducation à poursuivre cette dynamique de travail, de discipline et d’engagement pour assurer un avenir meilleur à notre jeunesse. MFD/KM (AMAP)

Bamako : Le président du Haut Conseil Islamique du Mali a appelé samedi les fidèles musulmans à l’unité et à la tolérance

Bamako, 21 juin (AMAP)  Le président du Haut Conseil islamique du Mali (HCIM), Ousmane Chérif Madani Haïdara, a appelé samedi les Maliens à préserver l’esprit de tolérance religieuse et de cohésion sociale qui a marqué l’histoire du pays, lors de la Journée du Rassemblement national pour l’unité des musulmans organisée au Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba de Bamako, a constaté l’AMAP. Placée sous le thème : « Rôle et place de la foi dans la quête du dialogue, de la solidarité et la préservation de l’unité nationale », la rencontre a réuni plusieurs milliers de fidèles musulmans en présence du ministre d’État chargé de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d’armée Ismaël Wagué, et du ministre des Affaires religieuses, Mahamadou Koné. Dans une intervention fortement applaudie, le guide religieux a rappelé que l’islam s’est implanté au Mali sans violence, grâce notamment à la protection accordée aux érudits musulmans par des autorités traditionnelles locales. Évoquant l’histoire de Biton Coulibaly, il a souligné que la coexistence pacifique entre croyances et communautés constitue l’un des fondements de l’identité malienne. « Nous n’avons qu’un seul Mali », a-t-il déclaré, invitant les citoyens à prier pour les autorités du pays quelles que soient leurs opinions politiques. Selon lui, la paix, le dialogue et la solidarité demeurent les conditions indispensables à la stabilité et au développement du pays. De son côté, le Général Ismaël Wagué a réaffirmé que l’État malien n’entretient aucune hostilité envers une quelconque religion et que son combat reste exclusivement dirigé contre l’insécurité, l’extrémisme violent et toutes les menaces contre l’unité nationale. KD/KM (AMAP)

Actualité : L’AES condamne fermement l’attaque perpétrée contre l’aéroport de Niamey

Bamako, 20 juin (AMAP) La Confédération des États du Sahel (AES) a condamné vendredi avec fermeté l’attaque terroriste menée le 18 juin 2026 aux abords de l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, saluant la réaction des Forces armées nigériennes qui ont repoussé les assaillants, a appris l’AMAP de source confédérale. Dans un communiqué, l’AES estime que cette attaque visait à porter atteinte aux capacités opérationnelles de l’armée nigérienne et à inverser la dynamique actuelle marquée, selon elle, par le recul des groupes armés terroristes dans la région. L’organisation confédérale a souligné que grâce au professionnalisme, à la vigilance et à la réactivité des forces de défense et de sécurité du Niger, les assaillants ont été mis en échec et ont subi « une défaite cuisante ». L’AES a également dénoncé ce qu’elle qualifie de « violence terroriste soutenue par des sponsors étatiques étrangers » et réaffirmé sa solidarité totale avec les autorités et le peuple nigériens. La Confédération a rendu hommage aux Forces de défense et de sécurité du Niger ainsi qu’aux populations pour leur engagement dans la préservation de la souveraineté nationale et de la stabilité de l’espace sahélien. Tout en présentant ses condoléances aux familles des victimes et ses vœux de prompt rétablissement aux blessés, l’AES a assuré demeurer pleinement mobilisée pour faire face à toute menace visant ses États membres. KD/KM (AMAP)

AES: Réunion des ministres des Affaires étrangères à Bamako

 Bamako, 20 juin (AMAP) Dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route de l’An II de la Confédération des Etats du Sahel (AES), une réunion des ministres des Affaires Etrangères des pays de l’AES s’est tenue, ce samedi, à Bamako, au ministère des Affaires étrangère et de la Coopération internationale du Mali a constaté l’AMAP. L’objectif était de convenir une approche commune dans le cadre de la mise en œuvre du pilier diplomatie de la Feuille de route de l’An II de la l’organisation. La réunion était présidée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Karamoko Jean Marie Traoré, pays qui assure la présidence de la confédération. C’était en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Abdoulaye Diop et le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur du Niger, Bakary Yaou Sangaré. Au terme de la rencontre,  un communiqué de presse a été lu par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, qui a déclaré que  conformément à l’ordre du jour des travaux que les ministres des Affaires étrangères de AES ont adopté des mesures visant le renforcement de la coordination diplomatique au sein de l’organisation. Mais, également de renforcer des mécanismes diplomatiques existants pour parler d’une seule voix. Abdoulaye Diop a souligné que « les Ministres ont salué les initiatives de coordination et de consultation régulière au sein des missions diplomatiques et postes consulaires des trois pays de la Confédération et ont invité les Chefs de missions diplomatiques et de postes consulaires à consolider ces initiatives dans leurs juridictions respectives. » «Dans cette même dynamique, les Ministres se sont engagés à poursuivre l’étude d’une carte diplomatique confédérale permettant une couverture efficace et efficiente du monde. Ils ont instruit les Hauts Fonctionnaires de poursuivre les échanges à cet effet », a précisé le ministre Diop. Le Chef de la diplomatie malienne a indiqué « les ministres ont condamné les récentes manœuvres des terroristes et de leurs sponsors étatiques étrangers contre le Mali (25 avril 2026) et contre le Niger (18 juin 2026) ». « Ils ont salué la réactivité des Forces armées et de sécurités du Mali et du Niger, et salué les populations du Mali et du Niger pour leur résilience,  courage et  patriotisme pour la préservation de la souveraineté de ces pays et du Sahel », a-t-il dit . Au titre du pilier diplomatie, le ministre Karamoko Jean Marie Traoré a, au cours de son intervention,  précisé « qu’il était normal que les ministères des Affaires étrangères des trois pays puissent se retrouver pour faire le bilan du parcours qui a été fait depuis février à nos jours. » « Mais aussi de poursuivre les actions de coordination, d’harmonisation et de mise en cohérence des actions de la diplomatie mettant en orbite et renforçant le positionnement de la Confédération de l’AES au sein du paysage des organisations internationales », a-t-il évoqué. Karamoko Jean Marie Traoré a rappelé que  « la présente réunion a été l’occasion d’échanger sur la poursuite du dialogue avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest ». Dans sa motion de remerciement, le ministre Bakary Yaou Sangaré du Niger a, au nom des délégations de son pays et du Burkina Faso, adressé sa profonde gratitude au gouvernement et au peuple maliens pour l’organisation réussie de la réunion et réaffirmé leur détermination à poursuivre la mise en œuvre de l’engagement des trois Chefs d’Etat de la Confédération AES. Il faut rappelé que cette rencontre ministérielle a été précédée de celle  des hauts fonctionnaires des départements des ministères des Affaires étrangères de l’AES, les 17 et 18  juin passé, à Bamako.  ST/KM (AMAP)

Tenenkou : Hamboye Diall prend les rênes de la chambre locale d’Agriculture

Tenenkou, 20 juin (AMAP) Ce samedi 20 juin 2026, la salle Weltaré de la préfecture du cercle de Tenenkou a servi de cadre à l’assemblée générale de désignation des membres de la délégation locale de la chambre d’Agriculture de Tenenkou, a constaté l’AMAP. Cette assemblée des délégués consulaires du cercle s’est tenue sous la présidence du commissaire principal de police Ousmane Diamoutene , deuxième adjoint au préfet, représentant le préfet  en présence du deuxième adjoint au maire monsieur Soumaïla Bocar coulibaly, du représentant du chef de détachement des FAMa, de l’adjoint au commandant de brigade territoriale de gendarmerie, du représentant du chef de peloton de la garde nationale, des représentants des services techniques( Agriculture, pêche, secteur vétérinaire et Développement social) et des délégués consulaires venus de sept communes du cercle. Après l’installation des délégués, le deuxième adjoint au préfet a pris la parole pour leur souhaiter la bienvenue. Il a ensuite rappelé l’ordre du jour et situé l’assemblée dans son contexte en faisant référence aux dispositions réglementaires régissant l’organisation des élections des membres des instances et organes des chambre régionales d’Agriculture et de l’assemblée permanente des chambres d’Agriculture du Mali( APCAM). Il a enfin, dans le cadre de la supervision, apporté des précisions techniques et des éclaircissements pour permettre une bonne compréhension et un bon déroulement des opérations électorales qui se dérouleront au scrutin uninominal à un tour conformément aux textes en vigueur en la matière.  Pour la conduite des travaux, le  doyen d’âge des délégués a été désigné président. Il était assisté de deux assesseurs et d’un secrétaire de séance. Cinq candidats étaient en lice. Il s’agit de Messieurs Hamboye Diall, Sory Ibrahima Thiocary, Issa Thindé , Sirafa Traoré et Gouro Sow. A l’issue des opérations de vote qui se sont déroulées sans incident et qui ont concernées 28 électeurs  , Monsieur Hamboye Diall arrive largement en tête avec 18 voix. Il est  suivi de Sory Ibrahima Thiocary avec 06 voix et de Issa Thindé avec 02 voix. Les deux autres candidats ont recueilli chacun une voix. Ainsi, Monsieur  Hamboye Diall est chargé de présider aux destinées de la délégation locale de la chambre d’Agriculture de Tenenkou pour un nouveau mandat. Il est secondé de Sory Ibrahima Thiocary qui occupe le poste de premier vice président et de Issa Thindé, deuxième vice président. Le deuxième adjoint au préfet, à l’issue de cette assemblée générale qui restera dans les annales de l’histoire de Tenenkou, s’est félicité de l’atmosphère qui a régné tout au long du processus de désignation des délégués consulaires et de la bonne tenue de cette assemblée élective. Il a appelé le trio à œuvrer main dans la main afin que les préoccupations légitimes des acteurs du monde rural du cercle puissent trouver des solutions idoines. Monsieur Hamboye Diall,  le tout nouveau président de la délégation locale a promis de devenir le président de tous les acteurs du monde rural du cercle de Tenenkou. Ce septuagénaire natif de la commune rurale de Sossobé et grand éleveur de son Etat entend mettre toute son expérience et son énergie pour le développement de l’élevage,  l’agriculture, la pêche et l’exploitation forestière dans le cercle de Tenenkou. SC/KM (AMAP)