Deuil : la comédienne Safiatou Sidibé dite « badjéné » est décédée mardi, des suites d’une maladie

Bamako, 16 septembre 2026 (AMAP)  La comédienne malienne Safiatou Sidibé, connue du public sous le nom de « Badjéné », est décédée dans la soirée du mardi 15 septembre 2026, a-t-on appris de source proche de sa famille. Figure connue du paysage artistique et culturel malien, Safiatou Sidibé s’est illustrée aussi bien au théâtre qu’à l’écran. Elle a notamment fait partie du Groupe dramatique national, communément appelé « Kôtèba national », au Palais de la Culture de Bamako. Au cours de sa carrière, elle a participé à plusieurs productions théâtrales, cinématographiques et télévisuelles. Elle s’est particulièrement fait connaître du grand public à travers la série « Dou la famille », dans laquelle elle interprétait le rôle de Mariam, deuxième épouse de Ladji Sacko. Elle a également incarné des rôles dans d’autres productions, dont la série « Badjéné », contribuant ainsi à la promotion du théâtre et de l’audiovisuel maliens. Dans une interview accordée à la presse, Safiatou Sidibé expliquait avoir découvert très tôt le théâtre avant d’intégrer le Groupe dramatique national, où elle a perfectionné son talent auprès de plusieurs metteurs en scène. Le département en charge de la Culture  et le monde artistique ont rendu un vibrant hommage à l’illustre disparue MMD/KM (AMAP)

AES : Ouagadougou veut accélérer la valorisation des ressources minières et énergétiques

Bamako, 16 septembre (AMAP)  Le Premier ministre burkinabè Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a appelé mardi à Ouagadougou les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) à mieux valoriser leurs ressources minières, énergétiques et en hydrocarbures, en privilégiant la transformation locale, l’industrialisation et la création d’emplois, selon la Primature burkinabè. Il s’exprimait à l’ouverture de la 8e édition de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO), couplée à la première édition de la Semaine de l’Énergie, des Mines et des Hydrocarbures de l’AES (SEMH-AES), placées sous le thème : « Gouvernance des ressources extractives : enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les États africains ». « Mais posséder des ressources ne suffit pas. Le véritable enjeu est de les connaître, de les sécuriser, de les transformer et d’en répartir équitablement les retombées », a déclaré le chef du gouvernement. Il a identifié quatre priorités : la sécurisation des territoires et des infrastructures, la transformation locale et le contenu local, la maîtrise de la gouvernance et la maîtrise énergétique. Il a notamment insisté sur le développement des industries de transformation et une participation accrue des entreprises nationales aux marchés et aux approvisionnements. « Il n’y a pas d’industrialisation sans énergie disponible, fiable et abordable », a-t-il souligné, appelant à renforcer les infrastructures énergétiques, la recherche, la formation et l’innovation. Le couplage de la SAMAO et de la SEMH-AES doit, selon lui, favoriser la mutualisation des capacités des trois pays et la construction de chaînes de valeur régionales. Le Premier ministre a appelé à concrétiser cette ambition à travers des projets communs et des infrastructures partagées. Les autorités de l’AES se sont également dites ouvertes aux investisseurs, dans le cadre de partenariats « transparents, équilibrés et respectueux » de leur souveraineté. Elles attendent notamment de ces derniers une contribution à la création de valeur locale, au transfert de technologies et de compétences et au financement de l’industrialisation. La rencontre réunit des ministres de l’AES, des experts, investisseurs ainsi que des délégations africaines et internationales. Son programme prévoit des panels, sessions techniques, rencontres d’affaires, expositions et visites de terrain consacrés notamment à la gouvernance et à la transformation des ressources minières, à l’exploitation artisanale, à l’électrification rurale et à l’approvisionnement en hydrocarbures. OS/KM(AMAP)

Chine : un nouveau standard pour les dispositifs médicaux d’interface cerveau-machine

Bamako, 16 septembre (AMAP) La Chine a approuvé et publié son troisième standard national consacré aux dispositifs médicaux d’interface cerveau-machine (BCI), le premier au monde concernant des dispositifs utilisant l’intelligence artificielle (IA) pour traiter les données d’électroencéphalogramme (EEG), a annoncé l’Administration nationale des produits médicaux, rapporte l’agence de presse Xinhua. Le nouveau standard définit les exigences de qualité et les méthodes d’évaluation des jeux de données EEG utilisés par les algorithmes d’IA dans les dispositifs médicaux BCI. Il couvre notamment la collecte, le traitement, l’annotation, le stockage et l’accès aux données, ainsi que les méthodes de contrôle de leur qualité. Selon l’administration, les BCI utilisant l’IA nécessitent de grandes quantités de données EEG de haute qualité pour entraîner les algorithmes capables de décoder les signaux cérébraux et d’identifier les intentions des patients. La qualité et la cohérence de ces données peuvent influer directement sur les performances et la sécurité des dispositifs médicaux. Le standard vise notamment à répondre aux problèmes de critères de contrôle de qualité insuffisamment harmonisés et de développement non standardisé des jeux de données dans le secteur. L’autorité chinoise a précisé avoir recouru à une procédure accélérée pour élaborer et approuver ce standard, afin de répondre aux besoins du secteur et de soutenir les innovations dans les dispositifs médicaux BCI. La technologie BCI établit une voie de communication directe entre le cerveau et des dispositifs externes en captant et décodant les signaux neuronaux. Le secteur chinois connaît une progression vers l’industrialisation, avec le lancement de différents produits et une hausse des investissements. La Chine avait déjà publié deux standards relatifs aux dispositifs médicaux BCI en 2025, portant sur la terminologie et les méthodes d’essai des performances de détection et de réponse des stimulateurs neuronaux implantables à fonctions en boucle fermée. OS/KM (AMAP)

Afrique du Sud : au moins 21 morts dans un accident de la route

Bamako, 16 septembre (AMAP) Au moins 21 personnes ont été tuées et quatre autres grièvement blessées dans un accident impliquant plusieurs véhicules dans la province du Cap-Occidental, en Afrique du Sud, a indiqué lundi la Road Traffic Management Corporation (RTMC). L’accident s’est produit dimanche vers 23h30, heure locale, sur l’autoroute N1, entre Prince Albert et Leeu-Gamku. Deux minibus et un véhicule familial sont impliqués dans la collision. L’accident a entraîné la fermeture de l’autoroute dans les deux sens. Les automobilistes ont été invités à emprunter des itinéraires alternatifs, à prévoir des retards et à faire preuve d’une extrême prudence. Les minibus-taxis constituent le principal mode de transport de nombreuses personnes en Afrique du Sud. Ces véhicules de 14 places assurent quotidiennement le déplacement de millions de passagers vers les lieux de travail, les établissements scolaires, différentes villes et provinces, ainsi que vers les pays voisins. OS/KM(AMAP)

Sécurité : Inauguration du QG du Bataillon des Forces Spéciales à Sénou

Bamako, 16 septembre (AMAP) Le président de la GTransition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a présidé mardi à Sénou, la cérémonie d’inauguration des infrastructures de l’Etat-major du Bataillon autonome des forces spéciales (BAFS) et des centres d’aguerrissement, marquant également le lancement officiel du Commandement des opérations spéciales (COS). L’événement s’est déroulé en présence du Premier ministre, du président du CNT et de membres du gouvernement. Cette initiative s’inscrit dans la montée en puissance de l’appareil sécuritaire national et la modernisation des capacités opérationnelles face aux menaces hybrides. Financé par le budget national et étendu sur 15 hectares, le site comprend un bâtiment administratif R+1 dédié à la planification, des logements, un restaurant, une salle de sport, des places d’armes et des magasins. Au cours  des allocutions, le Chef d’État-Major général des Armées, le Général de division Elisée Jean Dao, a rendu hommage aux martyrs et souligné le rôle central du BAFS comme force d’élite. Pour sa part, le ministre délégué auprès du ministre de la Défense, le Général de division Oumar Diarra, a rappelé que la création du COS permet d’unifier la conduite des opérations spéciales sous un commandement unique pour reprendre l’initiative tactique et stratégique. La cérémonie a été marquée par la remise de brevets parachutistes, de décorations et des nouveaux insignes du COS, avant la coupure symbolique du ruban et la visite guidée des installations par le Chef de l’État. SS/KM (AMAP)

Kayes : saisie d’une importante quantité de motocyclettes de 125 cm3 non déclarées

Kayes, 16 septembre (AMAP) La Direction régionale du Commerce a procédé, le mardi 15 septembre 2026 dans la Cité des Rails,  à la saisie de plusieurs engins du type 125 cm3 non déclarées, a appris l’AMAP de source proche de la DRCC. La même source précise qu’au cours de cette mission, la brigade de contrôle de la Direction régionale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence a découvert dans le magasin d’une société commerciale, plusieurs motocyclettes non déclarées, en violation flagrante de la réglementation en vigueur. Ainsi, conformément à ses prérogatives, la DRCC de Kayes a procédé, séance tenante à la saisie de l’intégralité des motocyclettes concernées. « La DGCC tient à rappeler que le délai légal de déclaration a expiré le 3 septembre 2026. En conséquence, toute motocyclette d’une cylindrée de 125 cm³ ou plus non déclarée fera l’objet d’une saisie systématique, quel que soit le lieu où elle se trouve», a déclaré Robo Bayo, Directeur régional du Commerce de Kayes. Selon lui,  les brigades de contrôle de la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) poursuivent activement et sans relâche leurs opérations de vérification sur l’ensemble du territoire national. OD/KM (AMAP)

Mali : Lancement de la 5è édition de la semaine nationale de la Réconciliation

Bamako, 16 septembre (AMAP) Placée sous le haut patronage du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, la 5ème édition de la Semaine nationale de la Réconciliation (SENARE) a été lancée officiellement mardi au Centre international de Bamako (CICB), a constaté l’AMAP. La cérémonie, présidée par le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, ouvre une série d’activités prévues du 15 au 21 septembre 2026 sous le thème « Éducation, culture et réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour une paix au sein de l’AES et de la sous-région ». Dans son allocution, le Premier ministre a rappelé que la nation doit savoir s’arrêter « non pas pour regarder derrière elle avec regret, mais pour regarder devant elle avec responsabilité ». Selon lui, traverser des épreuves impose de « panser ses blessures », d’en tirer des leçons, de restaurer la confiance et de renforcer les liens entre les citoyens afin de transmettre aux générations futures « les raisons de croire encore en l’unité et la communauté de destin ». « La réconciliation n’est pas un mot de circonstance », a poursuivi le chef du gouvernement. « C’est une exigence nationale, une responsabilité collective et un choix ». Il a précisé que réconcilier ne signifie pas oublier l’histoire, mais apprendre à la porter sans qu’elle n’entrave l’avenir, et que la diversité doit être transformée en force au service de la nation. Le Premier ministre a également élargi l’enjeu au niveau régional en invitant à « penser la réconciliation au-delà de nos frontières » dans l’espace sahélien et au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Il a souligné que la paix se construit aussi « dans les écoles, dans les familles, dans les communautés » et dans les esprits, en particulier lorsque les jeunes trouvent leur place et que les cultures sont respectées et valorisées. Les activités de cette semaine comprennent des dialogues citoyens, des manifestations culturelles et sportives, des initiatives éducatives, des actions de solidarité et des projets communautaires, présentés par le gouvernement comme des mesures concrètes pour faire de la réconciliation « une réalité vécue au quotidien » et pour « laver le linge sale en famille », loin des seules salles de conférence. La SENARE, créée pour promouvoir le dialogue, la cohésion sociale et l’unité nationale, vise à installer la réconciliation comme un réflexe collectif et durable au Mali.  ST/KM (AMAP)  

Bla : Renforcement des capacités des femmes et des filles sur la prévention des crises et la consolidation de la paix

Bla, 15 septembre (AMAP) Un atelier de formation et de sensibilisation de trois jours consacrés à la prévention et à la gestion des crises, à la consolidation de la paix et à la réconciliation communautaire s’est ouvert lundi à Bla, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le sous-préfet de Falo, Mamadou Dia, représentant le 2è adjoint au préfet du cercle de Bla en présence du 1er adjoint au maire de la commune rurale de Bla, Soungalo Mallé, du chef de service local par intérim de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Abdoulaye Alassane Maïga, ainsi que de Tamba Cissé, point focal de Women Lead in Emergence (WLIE). Organisée dans la salle de formation Balamine Traoré de Bla, cette session réunit 29 femmes et filles de la localité. Elle s’inscrit dans le cadre du projet Powered By Women (PBW), mis en œuvre par le consortium ASSAFE-AMAPROS avec l’appui de CARE Mali. Dans son allocution, le représentant de l’administration a souligné l’importance de cette initiative dans un contexte marqué par de nombreux défis auxquels les communautés maliennes sont confrontées. Selon lui, le cercle de Bla, à l’instar de plusieurs localités du pays, fait face à l’insécurité, aux conflits communautaires, aux effets des changements climatiques et aux difficultés socio-économiques. Ces différentes crises touchent particulièrement les femmes et les filles, dont l’accès aux services essentiels et la participation aux processus décisionnels restent souvent limités. D’où la nécessité, a-t-il expliqué, de renforcer leurs capacités afin qu’elles puissent jouer pleinement leur rôle dans la prévention et la gestion des conflits. Le Sous-préfet a salué l’initiative du projet PBW, estimant qu’elle constitue une réponse porteuse d’espoir. Le projet place les femmes et les filles au cœur des mécanismes communautaires de prévention et de gestion des crises et leur fournit des outils leur permettant de contribuer à la cohésion sociale et à l’instauration d’une paix durable. L’objectif général de l’atelier est de renforcer les capacités des femmes, des filles et des acteurs communautaires de Bla en matière de prévention et de gestion des crises, de consolidation de la paix et de réconciliation communautaire. Durant les trois jours, les participantes seront notamment sensibilisées aux différentes formes de crises et à leurs conséquences sur les femmes, les filles et les communautés. Elles renforceront également leurs connaissances sur les mécanismes communautaires de prévention et de gestion des crises. La formation porte aussi sur les principes et outils de promotion de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation. Une attention particulière sera accordée au développement des compétences en communication, dialogue et négociation communautaire, ainsi qu’à la participation des femmes et des filles aux initiatives locales de paix et de gouvernance. L’atelier vise également à favoriser un dialogue inclusif entre les différents acteurs communautaires afin de renforcer la cohésion sociale. Pour atteindre ces objectifs, les organisateurs ont privilégié une approche participative basée sur l’apprentissage expérientiel et le partage d’expériences. Les travaux comprennent notamment des exposés interactifs, des discussions guidées, des travaux de groupe, des études de cas, des jeux de rôle, des simulations, des témoignages et des séances de restitution en plénière. Les participantes seront également appelées à contribuer à l’élaboration d’un plan d’action. En ouvrant officiellement les travaux, Mamadou Dia a encouragé les participantes, les facilitatrices et l’ensemble des partenaires à s’investir pleinement dans les activités. Il a appelé les femmes et les filles à tirer le meilleur profit de cette formation afin de contribuer davantage à la résilience des communautés et à la construction d’une société plus inclusive et pacifique. Il a enfin déclaré ouverts les travaux de l’atelier et souhaité plein succès aux différentes activités. MO/KM (AMAP)

Bougouni : Lancement des activités du mois du tourisme

Bougouni, 15 septembre (AMAP) La cérémonie officielle de lancement des activités du mois du tourisme dans la région de Bougouni s’est tenue samedi sur le site du festival « Didadi»,  a constaté l’AMAP. Cet évènement culturel majeur d’envergure nationale a vu la participation de tous les acteurs culturels de la région était placé sous la co-présidence du représentant du ministre de la culture de monsieur Amadou Diabaté, Chargé de mission, représentant du ministre Mamou Daffé et le gouverneur de la région de Bougouni, le général de brigade Ousmane Wélé en présence des autorités administratives, politiques, des légitimités traditionnelles, des acteurs culturels, des chasseurs et des forces de défense et de sécurité. Il est placé sous le thème : « Le Tourisme, un levier pour le développement de nos territoires ». Un reboisement de quelques plants sur le site du festival« Didadi », la  visite des stands d’expositions de produits artisanaux, une conférence débat sur les pans de la citoyenneté« bulon 2», la visite des sites touristiques et la visite des infrastructures qui abriteront la prochaine Biennale Artistique et Culturelle Bougouni 2027 à savoir la salle Hadja Déni du complexe Siraba Togola et le stade Moussa Diakité dit UTA, ont été les temps forts de cette journée de lancement de la célébration du mois du tourisme dans la région de Bougouni. La journée a été pilotée par la directrice régionale de l’hôtellerie et du Tourisme Mme Asta Coulibaly en synergie avec les directions régionales de l’artisanat et de la culture appuyée par monsieur Seydou Coulibaly directeur du festival International du « Didadi ». Ce mois du tourisme s’inscrit dans la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, qui place la valorisation des richesses, la promotion du tourisme et le renforcement du patriotisme au cœur de la construction du Mali Kura. Le moment tant attendu était « Le Danbe Bulon 2 » ou vestibule des valeurs qui a été un espace de transmission des valeurs par les « Danbe Kolosibaw » sur le thème « Malidenkura ». Comme dans un « Bulon » la tâche a été confiée aux membres du Corps des Danbé Kolosibaw : M. Golé Tounkara, communicateur traditionnel, monsieur Bourama Soumano, communicateur traditionnel, le Docteur Fodé Moussa Sidibé, enseignant chercher, et monsieur Ousmane Diabaté communicateur traditionnel. Ils ont impressionné le public à travers un exposé lumineux des vraies valeurs de notre « Bulon », de sa création à son mode de fonctionnement face aux cultures occidentales. Elle est ainsi la deuxième conférence de l’espace « Danbé Bulon » après celle de Bamako autour du thème « Malidenya », un espace de transmission et de valorisation des valeurs culturelles maliennes. Le gouverneur de la région de Bougouni, le général de brigade Ousmane Wélé a, pour sa part, salué le leadership du ministre Mamou Daffé et la dynamique engagée en faveur de la culture, du tourisme et de la valorisation des richesses locales. Ils ont remercié le Gouverneur de la région de Bougouni, le Général de Brigade Ousmane Wélé pour toutes œuvres qui ont permis aujourd’hui à la région de Bougouni d’atteindre un niveau développement remarquable dans plusieurs domaines ainsi que la jeunesse malienne de nos jours très engagée pour un Mali prospère, d’unité nationale et de paix. Dans son intervention, le chef de l’exécutif régional a remercié Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État pour son attachement aux valeurs culturelles de notre pays en mettant la promotion du tourisme et le renforcement du patriotisme au cœur de la construction du Mali Kura. Il a ensuite félicité la délégation ministérielle pour les leçons apprises de voix vives de nos communicateurs traditionnels pour leur engagement en faveur de la préservation, de la transmission et de la valorisation du patrimoine culturel immatériel. Il a enfin conclu que la jeunesse constitue de nos jours un espoir dans une dynamique de revitalisation de nos valeurs et infrastructures culturelles pour un Mali émergent. BHT/KM (AMAP)

UEMOA : Les grands chantiers de l’Union abordés avec les journalistes à Ouagadougou

Ouagadougou, 15 septembre (AMAP) La cérémonie d’ouverture des travaux de la session d’information et de sensibilisation des journalistes des Etats membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) sur les chantiers de l’Union s’est déroulée lundi à Ouagadougou, a constaté l’AMAP. Elle a été présidée par la Conseillère Technique du Président de la Commission de l’UEMOA, chargée de la Communication, Aminata Mbodj en présence du directeur de la communication, Arzouma Yendu-Bé Babakan, du coordonnateur de la Plateforme des Médias de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (PDM-UEMOA), Léonard Dossou, et de plus d’une trentaine de journalistes venus des Etats membres de l’UEMOA. Organisée par la Commission de l’UEMOA, cette session vise à renforcer la communication sur les chantiers et les réalisations de UEMOA au profit des populations de l’espace communautaire. Au cours de la rencontre de cinq jours, les professionnels des médias échangeront avec les services de la Commission autour de plusieurs thématiques liées au processus de l’intégration régionale, notamment la Vision prospective 2040 de l’Union et le Plan Stratégique de la Commission de l’UEMOA pour la période 2025-2030, IMPACT 2030. La Vision prospective de l’UEMOA à l’horizon 2040 vise à faire de l’Union « un espace économique et monétaire durablement intégré, paisible et prospère, ouvert sur l’Afrique, avec une position stratégique consolidée dans le monde ». Dans cette dynamique, le plan stratégique, IMPACT 2030 fixe à la Commission une ambition claire à l’horizon2030, devenir « Une Institution agile, locomotive de l’approfondissement de l’intégration et de la transformation structurelle des économies de l’UEMOA ». Des communications animées par des experts de la Commission de l’UEMOA porteront également sur ces deux référentiels, les filières prioritaires ainsi que des programmes régionaux, par lesquels les plus hautes autorités de l’Union ambitionnent de transformer d’une manière structurelle les économies de notre espace communautaire. Dans son allocution d’ouverture, la conseillère technique du président de la Commission de l’UEMOA, chargée de la Communication a souligné que cette session, sixième du genre, est devenue un rendez-vous incontournable d’échanges sur le processus d’intégration. Elle a relevé qu’elle s’inscrit dans la durée et témoigne de la volonté constante de la Commission de l’UEMOA de maintenir un dialogue étroit et constant avec les professionnels des médias. « Depuis le lancement de cette initiative en 2021, la Commission de l’UEMOA s’est engagée dans une dynamique partenariale forte et soutenue avec la Plateforme des Médias de l’UEMOA. Cet engagement continu repose sur une conviction profonde : le processus d’intégration régionale ne peut se faire sans l’adhésion des populations. Cette adhésion passe nécessairement par une information juste, crédible, accessible et de qualité, permettant à nos concitoyens de mieux comprendre les enjeux, les acquis et les perspectives de notre Union » a-t-elle indiqué. Au-delà de ces sessions annuelles de sensibilisation sur les chantiers de l’Union, Aminata Mbodj a mis en avant les différentes actions menées en faveur de la Plateforme des Médias de l’UEMOA. Elle a notamment cité le colloque sous-régional tenu à Abidjan en 2025 ainsi que de l’appui à l’organisation du Forum International de la Presse économique de l’Afrique de l’Ouest (FIPE-UEMOA), tenu à Dakar en juin 2026. « Cette tribune a permis d’aborder des sujets clés relatifs aux enjeux économiques et sociaux de l’espace régional. Elle a été également l’occasion de mettre à l’honneur l’excellence journalistique, à travers la distinction des meilleures productions de presse de l’espace communautaire, dans le cadre des Prix d’Excellence du Journalisme Economique de l’UEMOA » a-t-elle rappelé. Et de souligner que ces initiatives illustrent l’attention particulière que la Commission de l’UEMOA porte à la presse, dont la contribution à l’information économique et au développement de l’espace communautaire est essentielle. De son côté, Arzouma Yendu-Bé Babakan a salué l’appui constant de la plateforme pour la visibilité des chantiers de l’Union. Il a félicité sa direction pour les efforts consentis dans l’organisation de cette session ainsi que les experts de l’UEMOA pour leur disponibilité. Pour sa part Léonard Dossou a insisté sur le rôle des médias dans l’accompagnement du développement de l’espace communautaire. Il a exprimé la gratitude des journalistes de la PDM-UEMOA au président de la Commission de l’UEMOA pour son engagement constant en faveur des médias. Le president de la PDM-UEMOA a, par ailleurs, invité les professionnels des médias à renforcer l’accompagnement des initiatives de l’Union et à développer une synergie en faveur du développement de l’espace communautaire. Au cours de cette première journée les échanges ont porté sur quatre thématiques majeures : « Défis de la mise en œuvre la Vision Prospective 2040 et du plan IMPACT 2030 » ; « UEMOA, zone d’integration modèle pour la jeunesse (bourses d’excellence); « La stratégie régionale de l’Intelligence Artificielle de l’UEMOA » et « La Convergence des performances el des politiques économiques des Etats. La rencontre a également été marquée par une projection du film Impact 2030. Aminata Dindi Sissoko