Au Mali, les élèves reprendront le chemin de l’école pour la nouvelle année scolaire 2024-2025, ce 4 novembre 2024.
Bamako, Mali, le 04 novembre 2024 – Cette rentrée scolaire se déroule dans un contexte de crise prolongée marqué par des déplacements de populations, des attaques contre l’éducation, ainsi qu’une hausse de la fermeture des établissements scolaires à cause de l’insécurité. De plus, de fortes pluies ont causé des inondations et dégâts dans plusieurs régions du pays, endommageant des établissements scolaires et les transformant souvent en abris pour les populations sinistrées. Cette situation a eu pour conséquence le report de la rentrée scolaire du 1er octobre au 4 novembre. La scolarisation des garçons et des filles au Mali est entravée par des normes sociales, la pauvreté des ménages, le manque d’infrastructures et d’enseignants et à cela s’ajoute l’impact du changement climatique comme les fortes périodes de chaleurs ou les inondations durant l’hivernage. Cette situation est bien illustrée par le cas de Fatoumata, 11 ans, élève en classe de quatrième année, dans la région de Ségou : « Mon école a été inondée par les pluies. Je désire qu’elle soit nettoyée, la cour désherbée et les classes ouvertes le plus rapidement possible afin de pouvoir retourner à l’école. » Citation recueillie avant l’effectivité de la rentrée scolaire. Malgré ces défis, le Gouvernement du Mali et ses partenaires demeurent engagés à garantir le droit à une éducation inclusive et de qualité, en mettant un accent particulier sur la résilience des systèmes, des communautés et des individus. Pour réintégrer plus de deux millions d’enfants hors du système scolaire et maintenir dans le circuit scolaire plus de quatre millions d’enfants inscrits, le Gouvernement du Mali, avec le soutien des Partenaires Techniques et Financiers (PTFs), continue de mettre en place des mesures pour assurer la continuité de l’éducation notamment à travers la Campagne de retour à l’apprentissage. La campagne dont le thème est « pour chaque enfant, une opportunité d’apprendre » et qui cible les enfants du préscolaire et du fondamental (1er et second Cycle) a été lancée le 20 septembre 2024 en prélude à la rentrée scolaire 2024-2025 au Mali. Durant son allocution pour le lancement de la campagne, le Ministre de l’Education Nationale du Mali, Dr. Amadou Sy SAVANE, a lancé un vibrant appel à tous les acteurs du secteur de l’éducation en ces termes : « Parents, élèves, enseignants sont appelés à remettre le cœur à l’ouvrage. Je lance donc un appel solennel pour une école de qualité. J’invite les acteurs et les partenaires sociaux de notre système éducatif à être à la place qu’il faut et au moment où il le faut. J’invite les enseignants à être présents à leurs postes et à accomplir, comme cela se doit, leurs obligations professionnelles d’éducateurs et de formateurs ». Dans le cadre de cette campagne, environ 50,000 élèves recevront des fournitures scolaires, du matériel didactique et pédagogique. Un accent particulier est mis sur la mobilisation massive des communautés, parents et tuteurs d’enfants en âge préscolaire et scolaire, en faveur de l’inscription et du maintien des enfants et plus spécifiquement des filles dans le cursus scolaire. Environ 1,5 millions de personnes ont déjà été mobilisées grâce à l’engagement de 2,500 jeunes et acteurs influents, par le biais des séances de sensibilisation communautaire, des visites porte à porte, des diffusions sur les ondes radios y compris dans les zones affectées par les conflits. L’UNICEF encourage tous les acteurs du secteur de l’éducation à participer à ces campagnes de sensibilisation pour le retour à l’apprentissage. Au-delà, de la campagne pour la rentrée 2024/2025, les fortes inondations qui continuent de sévir et les dégâts qu’elles ont engendrés nous rappellent la nécessite d’accompagner le Gouvernement dans l’adaptation aux changements climatiques et plus largement dans le renforcement de la résilience. Le secteur de l’éducation est particulièrement concerné, car à la fois victime des chocs mais aussi un formidable outil de relèvement et d’adaptation. L’UNICEF est engagé dans le renforcement de la résilience depuis plusieurs années au Mali. Grace à ses capacités d’anticipation et à la flexibilité de certains financements, l’UNICEF a pu appuyer, à ce jour, 62 écoles affectées par les inondations pour cette rentrée scolaire à travers la dotation en tentes et en kits scolaires entre autres ; les appuis se poursuivent pour soutenir d’autres écoles. Les ressources financières fournies par nos partenaires ont également permis d’obtenir des résultats majeurs en matière d’accès à l’éducation. Grace à l’Allemagne, à Education Cannot Wait, aux Fonds Central Emergency Response Funds (CERF) et à l’Union Européenne, 50 458 enfants hors de l’école (dont 24 160 filles) ont pu être insérés ou réinsérés en 2024, facilitant ainsi leur accès à un environnement propice à l’apprentissage depuis la rentrée scolaire 2023/2024. Ces efforts ont également contribué à la réouverture et/ou réhabilitation de plusieurs dizaines d’écoles pour la prochaine rentrée 2024/2025. En dépit de ces efforts, les données disponibles indiquent que 1,792 écoles étaient encore non fonctionnelles à la fin de l’année scolaire précédente, affectant plus de 537,000 enfants en âge scolaire. Dans la même lancée, le Gouvernement du Mali a retenu plusieurs actions stratégiques majeures issues des Etats Généraux de l’Education tenus en 2024 pour répondre non seulement aux problèmes liés à l’accès, mais également et surtout, à la problématique de la qualité des apprentissages, qui est au cœur des reformes prioritaires du Ministère de l’Education Nationale. L’ensemble des PTFs a été sollicité pour s’engager à accompagner le Gouvernement du Mali dans l’élaboration et la mise en œuvre d’un Pacte de Partenariat pour la transformation du système éducatif. Ce pacte de partenariat vise à perfectionner la prestation et la qualité des enseignants pour un système éducatif performant, équitable et résilient dans le but d’améliorer les acquis scolaires de nos enfants. C’est ainsi que le Partenariat Mondial pour l’Education (PME) a décidé d’octroyer au Mali une allocation financière de 75 millions de dollars au titre de sa contribution à la transformation et au développement du système éducatif dans toutes les régions du Mali. Cette contribution, dont l’UNICEF et l’UNESCO vont assurer la gestion, devrait être disponible courant 2025. Par ailleurs, la phase II (2024-2027) du Programme Pluriannuel
Rentrée scolaire et universitaire : Sans encombre dans plusieurs localités
Par les correspondants régionaux et locaux de l’AMAP Bamako, 05 nov (AMAP) Le gouverneur de la Région de Koulikoro, le colonel Lamine Kapory Sanogo, s’est rendu, lundi très tôt le matin, au groupe scolaire Lassina Fofana pour constater l’effectivité de la rentrée scolaire 2024 -2025. Il a visité ensuite quelques classes. Il s’est réjoui que les directeurs d’écoles respectent la montée des couleurs chaque premier lundi du mois. Enseignants et élèves étaient présents. Il a conseillé aux élèves d’être assidus et aux enseignants de faire en sorte que l’année ne soit pas perturbée, aux Comités de gestion scolaire (CGS) et aux parents d’élèves « d’accompagner les autorités scolaires pour une bonne année scolaire et un environnement propice aux études. » A Kangaba, la rentrée des classes pour l’année scolaire 2024-2025 n’est pas effective. Elle « est partielle », selon le directeur du Centre d’animation pédagogique (CAP), Abdoulaye Koné. La Synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016 a mis en application son mot d’ordre de grève perturbant la rentrée scolaire à travers le Cercle de Kangaba. A part le Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC) dont les militants sont très peu nombreux, le Syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités Territoriales (SYNEFCT), le Syndicat national de l’éducation de base (SYNEB) et le Syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités (SYPESCO) du Lycée et de l’Institut de formation des maitres (IFM) majoritaires ont tous observé le mouvement. Néanmoins, dans certaines écoles, la rentrée est effective et la leçon modèle sur l’Entrepreneuriat a été enseignée au premier et second cycle de l’enseignement fondamental. C’est le contact fait par les conseillers pédagogiques du CAP disséminés dans les différentes communes du Cercle de Kangaba. Beaucoup de parents d’élèves se disent consternés. Pour eux, seul Kangaba est dans cette situation malheureuse alors que la rentrée est effective partout ailleurs. Depuis plus d’une année, la synergie revendique des terrains dans le domaine administratif comme appartenant au domaine scolaire. Après plusieurs rencontres au cours desquelles les services techniques concernés (Domaines et Urbanisme) ont présenté des documents en vue de les convaincre, les enseignants sont restés inébranlables. Pour eux, les documents présentés par les services techniques ne sont pas fiables. Pour éviter une rentrée scolaire perturbée, le préfet du cercle a fait intervenir les notabilités et des personnes ressources. En vain. Tout autre ambiance dans le cercle de Gourma Rharous où la rentrée scolaire 2024-25 démarre sans difficultés majeures, au grand bonheur des élèves, des parents d’élèves, des enseignants et de l’administration scolaire. Le gong de démarrage a sonné le lundi 4 novembre, dans l’ensemble des établissements scolaires d’enseignement classique ou en langue arabe de l’Académie d’enseignement (AE) de Gourma Rharous qui couvre les Centres d’animation pédagogique (CAP) de Rharous et Gossi. Une délégation conduite par le directeur de l’AE de Gourma Rharous, Baber Ali, et qui comprenait la troisième adjointe au maire de Rharous, le directeur du CAP de Rharous, Mahmoud Almahady Maïga, le chef de village, le coordinateur FAMAS, le chef de brigade de la gendarmerie territoriale, le coordinateur des Comités de gestion scolaire (CGS), le représentant des parents d’élèves, les représentants des syndicats de l’éducation et les ONGs partenaires de l’école du cercle, s’est rendue dans plusieurs établissements scolaires de la ville de Rharous pour ouvrir officiellement l’année scolaire 2024-25. Celle-ci a commencé au second cycle Abdoulaye Soumaguel Maïga par la montée des couleurs à 7 heures et 30 minutes. La délégation a suivi, ensuite, dans une classe de neuvième année, la leçon modèle qui porte sur l’entrepreneuriat. L’excellente participation des élèves à la leçon et la qualité avec laquelle celle-ci a été dispensée ont émerveillé la délégation et le directeur de l’AE l’a relevé dans ses conseils aux élèves, en leur disant toute sa fierté de constater qu’ils sont « déjà conscients » qu’ils doivent bâtir leur avenir, avec leurs efforts personnels. Dans le même registre, la troisième adjointe au maire, Halimatou A.K Maïga, a expliqué aux élèves son parcours professionnel qui a commencé par la petite restauration de rue qui a évolué en entreprise de restauration formelle, employant plus d’une dizaine de personnes, aujourd’hui. Dans son adresse aux élèves, le directeur du CAP s’est surtout focalisé sur la rigueur dans le travail et la discipline, gage de toute réussite. Les membres de la délégation ont, chacun, prodigué des conseils utiles pour une meilleure réussite de l’année scolaire. La délégation s’est rendue dans plusieurs autres classes de l’établissement pour le rituel de conseils. À la suite de cette visite, le directeur de l’AE, Baber Ali, a remis officiellement au directeur du CAP, Mahmoud Almahady Maïga, dans la cour de l’établissement, un important lot de matériels, comprenant des kits scolaires et des tentes, offert par le partenaire UNICEF. Après cette activité, la délégation s’est rendue dans l’établissement scolaire privé « Handara » et ensuite au lycée public de Gourma Rharous. Partout, le constat du démarrage effectif de l’année scolaire est le même. La rentrée scolaire est effective sur toute l’étendue de la Région de Bougouni où des milliers d’élèvent ont repris le chemin de l’école après quatre mois de repos. Ainsi à Bougouni ville, c’est au lycée Kalilou Fofana que le gouverneur de la région, le général de Brigade Ousmane Wélé, à la tête d’une forte délégation régionale, a constaté l’effectivité de cette rentrée 2024-2025. Ici après la montée des couleurs, la délégation a assisté à un cours modèle sur l’entrepreneuriat dans une classe de Terminale langues et littérature (TLL) avant de sillonner d’autres établissements dont une école catholique et une franco-arabe pour finir par l’IFM de Bougouni. Partout où il a passé, le gouverneur a prodigué des conseils aux élèves et à l’encadrement : enseignants et comités de gestion scolaire. Salubrité discipline, rigueur dans le travail sont, entre autres points, les grands axes de son message. Au terme de cette tournée des écoles, le gouverneur de la Région de Bougouni dont la délégation comptait des membres de son cabinet, le préfet du Cercle de Bougouni, Hamadoun Tamboura, le maire de la Commune urbaine
Mali : La rentrée scolaire 2024-2025 débute dans de bonnes conditions
Par les correspondants régionaux de l’AMAP Bamako, 4 nov (AMAP) La rentrée scolaire 2024-2025 a débuté dans de bonnes conditions à l’intérieur du Mali comme ont pu le constater les correspondants de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), à Kayes, Bafoulabé (Ouest), Ségou (Centre) et Siakkaso (Sud). A Kayes, le gouverneur de la Région, le général de brigade Moussa Soumaré a fait le « constat du bon déroulement de la rentrée mais, aussi, a prodigué des conseils aux élèves et formulé des vœux pour une bonne année » . En compagnie d’une forte délégation, le général de brigade Moussa Soumaré a successivement visité le Groupe scolaire de Légal-Ségou B, le Lycée Imam Malick et le Lycée Dougoukolo Konaré de Kayes (LDKK). Partout, il a échangé avec l’administration scolaire et les élèves pour les exhorter au travail. Cette rentrée a été marquée par une remise de dons du patronat au Groupe scolaire de Légal-Ségou « B », en présence du Président du Conseil régional de Kayes, Bandiougou Diawara, du Directeur du Centre d’animation pédagogique (CAP) Rive gauche), Balla Kéïta et d’autres officiels civils et militaires. A l’issue de sa visite, le gouverneur s’est dit satisfait « car, les inondations qui ont affecté dans la nuit du jeudi 10 au vendredi 11 octobre 2024 certaines localités de la région, avaient suscité des inquiétudes par rapport à la rentrée scolaire. » Partout, les élèves ont eu droit à une leçon modèle sur l’entreprenariat. Une manière pour l’Etat de mettre l’accent sur les initiatives privées qui sont capitales pour le développement socioéconomique de notre pays. La rentrée scolaire est effective à Bafoulabé, chef-lieu de Commune et de Cercle à 155 km de Kayes. Les enseignants sont présents ainsi que les élèves, la leçon modèle sur l’entrepreneuriat a été exécuté. Le préfet, Chaka Souleymane Sanogo, accompagné d’une forte délégation, s’est rendu dans quelques écoles de la ville pour s’assurer de l’effectivité de la rentrée scolaire. « Une rentrée scolaire effective », a confirmé le préfet qui s’est réjoui de cette « rentrée sans difficulté majeure. » » La visite s’inscrit dans le cadre de la supervision de la rentrée scolaire 2024-2025 qui nous permet de nous assurer de l’effectivité de la rentrée qui était compromise par beaucoup de facteurs. Nous sillonnons certaines écoles de la ville de Bafoulabé pour nous assurer de la rentrée effective des cours. Nous avons constaté la présence des enseignants et des élèves, je ne peux que remercier le bon Dieu » a dit le préfet. EFFECTIVE A SEGOU – Après plus de quatre mois de vacances scolaires, les élèves à Ségou (Centre) ont repris le chemin de l’école ce lundi pour la nouvelle année scolaire 2024-2025. Pour s’imprégner de l’effectivité de la rentrée scolaire à Ségou, le gouverneur de la région, le contrôleur général de Police Alassane Traoré s’est rendu ce matin dans deux établissements scolaires de la ville de Ségou à savoir le lycée Cabral et le groupe scolaire Bada Soninkoura. Pour l’occasion, il était accompagné d’une forte délégation composée notamment du Préfet du Cercle de Ségou, Daouda Diarra, du Président du Conseil régional de Ségou, Siaka Dembélé, du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra et du directeur de l’Académie d’enseignement de Ségou, Itous Ag Ahmed. Première étape de cette visite, le Lycée Cabral. Des élèves regroupés autour du drapeau ont procédé à la montée des couleurs devant le gouverneur et sa délégation. Après cette étape le Chef de l’exécutif de la région a donné le ton de la leçon modèle en 11 SES4. Elle a porté sur l’entreprenariat, une instruction du ministère de l’Education Nationale qui est exécutée dans toutes les écoles en ce premier jour de la rentrée. A la suite de sa visite, le Gouverneur de Ségou s’est réjoui de l’engouement qui régnait dans les écoles « C’est de bonne augure pour l’année scolaire qui démarre aujourd’hui » a-t-il dit. A Tenenkou, dans la Region de Mopti (Centre), de milliers d’élèves ont repris le chemin de l’école. Le préfet du cercle, Mamadou Dao et délégation composée du sous-préfet de l’arrondissement central, le lieutenant Boubacar Sissoko, du deuxième adjoint au maire, Soumaïla Bocar Coulibaly, du Directeur adjoint du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Tenenkou, Abdoulaye Aly Maïga, ont sillonné différents établissements scolaires de la ville pour constater l’effectivité de la rentrée scolaire. Le préfet du cercle de Tenenkou, a adressé ses « sincères félicitations aux acteurs du monde éducatif » et a prodigué des conseils, des encouragements aux èlèves avant de rappeler que « l’administration restera toujours disposée à tout mettre en œuvre pour leur offrir un cadre idéal d’apprentissage. » Quatre livres de langage de la première année » le flamboyant » offerts par Sori Keïta, promoteur d’une nouvelle école privée ont été remis symboliquement par le préfet du cercle au Directeur adjoint du CAP. Ces livres sont destinés aux écoles des premiers cycles de la ville de Tenenkou Des représentants de services techniques, des forces de défense et de sécurité (garde nationale, Gendarmerie et détachement militaire), de Comités de gestion scolaire (CGS), de syndicats et de parents d’élèves, ont aussi participé à cette visite dans les écoles. A Sikasso (Sud), la gouverneure, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, a assisté, dans la classe de la 9ème année de l’école camp Tièba Traoré, à la leçon modèle qui portait sur l’entrepreneuriat. A la fin de la visite, la cheffe de l’exécutif régional a affirmé que la rentrée scolaire est effective dans la Région de Sikasso. Elle a invité les élèves à bien suivre les cours et à éviter l’usage des téléphones notamment les réseaux sociaux tels que tik-tok…pour bien se concentrer sur les cours. S’agissant de la leçon modèle, Mme le gouverneur a fait savoir que celle-ci entendait orienter les élèves sur l’entrepreneuriat. « J’invite tous les acteurs de l’école à faire l’union sacrée autour de nos autorités pour que cette année scolaire puisse être une réussite »,a-t-elle conclu. Pour l’occasion, elle était accompagnée par les autorités régionales et scolaires dont le Directeur de l’Académie d’enseignement de Sikasso (DAE) Sinaly Togola ainsi que les partenaires. Le DAE a fait
Lettre circulaire sur l’harmonisation de la Photo officielle du Président de la Transition
Nioro du sahel :Campagne de dépistage du cancer de seins et du col de l’utérus
Nioro, 1er novembre (AMAP) Le district sanitaire de Nioro a abrité du 27 au 29 Octobre 2024 la Campagne de dépistage du cancer de seins et du col de l’utérus qui a concerné 400 femmes de la localité âgées de 30 à 65 ans et délocalisée pour la première fois dans une région, a constaté l’AMAP. Le Dr Karounga Camara, Gynécologue Obstétricien au CSRéf de Nioro a rassuré la délégation de la continuité de la prise en charge des cas de cancers féminins et de la prise en charge des grossesses à risques tout en invitant les populations à se faire dépister pour l’amélioration de leur santé. L’adjoint du préfet du cercle, Drissa Coulibaly a, pour sa part, félicité les initiateurs pour le choix de Nioro, avant de montrer toute la détermination de l’administration à accompagner l’opération pour le bonheur des populations de la région. Pour rappel, le cancer de sein et du col de l’utérus constituent aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Le dépistage est le seul moyen permettant de détecter la maladie avant la manifestation des symptômes. C’est pourquoi la mobilisation était grande à Nioro pour cette campagne qui se situe dans le cadre de la régionale de la SOMAGO (Société Malienne des Gynécologues Obstétriciens) délocalisé pour la première fois dans l’ancienne région de Kayes. MD/KM (AMAP)
Kangaba : La prévention et la gestion des conflits au menu
Kangaba, 1er novembre (AMAP) Les travaux du Dialogue communautaire sur l’implication des femmes et jeunes filles dans la prévention et la gestion des conflits se sont déroulés le jeudi 31 octobre 2024 au Centre de Recherche et d’Animation Culturel de Kangaba, a constaté l’AMAP. Il s’agissait au cours de cette rencontre organisée par WILDAF Mali en partenariat avec l’Ambassade de Grande Bretagne, de renforcer l’implication des femmes et jeunes filles dans la prévention et la gestion des conflits dans les cercles de Koulikoro, Kangaba, Dioila et Kati. Ont pris part aux travaux les femmes et jeunes filles partisans de paix, les représentants des associations et organisations de la société civile, les leaders coutumiers et religieux, les autorités communales, le conseil communal et local de la jeunesse, les organes de la paix, réconciliation et gestion des conflits, le Recotrade, les services techniques (Santé, sécurité, CAP, CAFO), la presse, les représentants de l’association des personnes vivants avec un handicap et les représentants des personnes déplacées interne (PDI). A l’issue des travaux, les participants ont recommandé la multiplication des rencontres de ce genre sur l’implication des femmes/filles dans la prévention et la gestion des conflits en vue d’atteindre le maximum de femmes/filles possible. Pour rappel, cette activité se situe dans le cadre du Projet « Se reconstruire en tant qu’artisan de la paix pour la stabilité au Mali et Burkina Faso et l’autonomisation des femmes et jeunes ». SD/KM (AMAP)
Sikasso : l’académie d’enseignement prête pour la rentrée scolaire
Sikasso, 31 octobre (AMAP) L’académie de Sikasso est prête pour la rentrée scolaire prévue le 4 novembre prochain sur toute l’étendue du territoire national, a appris l’AMAP de source scolaire. « Nous sommes fin prêts pour ouvrir les classes le 4 novembre prochain », a déclaré le directeur de l’Académie d’enseignement (DAE) Sikasso, Sinaly Togola. Il a rappelé que la semaine passée la délégation du gouverneur a visité un certains nombres d’établissements scolaires. « Le gouverneur Mme Kanté Marie Claire Dembélé avait instruit aux préfets en collaboration avec les collectivités locales de sillonner les établissements de leurs localités. C’est sur la base du résultat de ces visites qu’on peut dire que l’académie de Sikasso est fin prête pour la rentrée scolaire, le 4 novembre », a expliqué Sinaly Togola. S’exprimant sur les inondations et la dégradation des salles de classes, il a laissé entendre que celles-ci n’ont pas fait de dégâts majeurs. Exceptés, l’inondation de la cour de l’école Mancourani C, et la dégradation des salles de classes. A cet effet, le DAE a précisé que la mairie de la commune urbaine s’est engagée à faire ces réparations avant le 4 novembre. Egalement dans le CAP de Kléla, la montée des eaux compliquait l’accès à l’école de Kouoro village. A ce niveau, les parents d’élèves se sont engagés à assurer l’accompagnement des élèves à l’école jusqu’à la diminution de la quantité d’eau. Aussi, a-t-il poursuivi, le préfet du cercle de Danderesso a signalé que l’école Mabala était occupée par les sinistrés. Mais, les dispositions ont été prises pour pouvoir évacuer ces victimes d’inondations dans des familles d’accueil. Donc, en gros, il n’y a pas de difficulté majeure qui puisse entraver la rentrée scolaire, le 4 novembre. Par ailleurs, le DAE Sinaly Togola a saisi l’occasion pour inviter les parents d’élèves à se préparer mentalement pour le 4 novembre prochain et à faire venir les vacanciers et les vacancières car cette date sera décisive. Il a surtout sollicité l’accompagnement des partenaires pour le bon démarrage de l’année scolaire 2024-2025. MFD/KM (AMAP)
Sikasso : Timide affluence sur le site de la révision annuelle des listes électorales
Sikasso, 30 octobre (AMAP) La commission administrative chargée de la révision annuelle des listes électorales de Sikasso a entamé ses activités le 1er octobre 2024, a constaté l’AMAP. Elles se poursuivront jusqu’au 31 décembre. L’exercice se répète chaque année et se tient le dernier trimestre de l’année dans l’enceinte la mairie de la commune urbaine de Sikasso. Cette année, les acteurs de l’opération notamment la commission d’administration, l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE- communale) ainsi que les représentants des partis politiques déplorent la timidité de l’affluence et la négligence de l’opération par la population. « Mon nom se trouve sur l’une des listes électorales de Bamako. Compte tenu de la conjoncture économique actuelle, je ne pourrai pas faire le déplacement pour effectuer mon transfert à Sikasso », déplore un distributeur d’une société de la place, Oumar Bengaly. A la rigueur, poursuit-il, si je ne trouve pas de soutien, je serai obligé d’abandonner. Quant au commerçant Amadou Bah, il affirme qu’il n’a pas l’habitude de s’intéresser à la révision des listes électorales car la politique n’est pas son affaire. Contrairement aux précédents interlocuteurs, l’enseignante à la retraite Mme Traoré Oumou Diarra confie qu’elle passe chaque année à la mairie pour vérifier ses coordonnées et faire inscrire, s’il y’a lieu, ses enfants ayant atteint l’âge de la majorité (les nouveaux majeurs). « Cette année, il n’y a pas d’affluence. Du 1er au 28 octobre, nous avons fait 200 cas de transferts contre 500 à 600 cas en 2023 ; 88 cas de radiations contre près d’une centaine en 2023. Nous avons reçu 1 329 inscriptions du niveau national », déclare le président de la commission administrative chargée de la révision annuelle des listes électorales, Souleymane Sanogo. Ce dernier précise que la révision des listes électorales consiste à faire l’inscription des nouveaux majeurs, le transfert des électeurs (déplacés) et la radiation des électeurs décédés. Cette première phase se tient du 1er au 31 octobre. « A partir du 1er novembre, la commission déposera au niveau de la préfecture, le tableau rectificatif », indique-il avant de poursuivre qu’à partir du 15 novembre, débuteront les réclamations et s’en suivra la prise de décision des membres de la commission. Aux termes des difficultés enregistrées par la commission administrative chargée de la révision annuelle des listes électorales de Sikasso, on peut citer la timidité de l’affluence, la non-déclaration des électeurs décédés (ce qui complique la tâche de la commission) et la négligence de la population. Par ailleurs, Souleymane Sanogo appelle la population de la cité verte du Kénédougou à s’intéresser à la révision des listes électorales. Ce, en sortant massivement pour pouvoir vérifier si leurs coordonnées sont à jour. De son côté, le commissaire chargé du fichier électoral de l’AIGE communale est présent pour superviser l’opération. Mahamane Maïga, c’est son nom, salue l’engagement des membres de la commission. En tant que superviseur de l’opération, il estime que les agents accomplissent leurs tâches avec abnégation. M. Maïga appelle l’ensemble des acteurs à renforcer la sensibilisation pour pouvoir bien imprégner la population de la révision annuelle des listes électorales. Il saisira l’opportunité pour inviter les nouveaux majeurs à sortir massivement afin de s’inscrire et aux autres majeurs à signaler les éventuels cas de radiation. Pour le représentant du parti politique Fusi-Mali Moussa Samba Sidibé, toutes les conditions sont réunies pour le bon déroulement de la révision des listes électorales à la mairie de la commune urbaine. Il déplore la timidité de l’affluence qui, selon lui, serait due au non-renforcement de la sensibilisation. En fin de compte, à Sikasso, les acteurs de l’opération attendent avec impatience l’arrivée de la population pour réviser les listes électorales. MD/KM (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 30 octobre 2024
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 octobre 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté un projet de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Santé et du Développement social, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif à la sécurité et à la sûreté biologiques en République du Mali. La biosécurité est définie comme l’ensemble des principes, des techniques et des pratiques de confinement visant à prévenir le risque accidentel d’exposition à des agents pathogènes et toxines, ou de libération de substances dangereuses. La biosûreté est l’ensemble des mesures de protection, de contrôle et de responsabilisation à l’égard des agents pathogènes et des toxines, afin d’empêcher leur perte, vol, utilisation à mauvais escient, détournement, accès non autorisé ou libération délibérée non autorisée. Les agents pathogènes et les toxines présentent des risques pour la santé humaine, animale et végétale qui peuvent constituer une menace pour la paix, la sécurité et l’existence humaine. Le Gouvernement a consenti d’énormes efforts dans le domaine de la biosécurité et de la biosûreté à travers, entre autres : – la mise en place d’un cadre de biosécurité axé sur les organismes génétiquement modifiés et des laboratoires de sécurité biologique de niveau 3 pour la manipulation de micro- organismes hautement pathogènes ; – l’adoption du document cadre national de biosécurité ; – l’élaboration d’un plan d’organisation des secours et des modules de formation en biosécurité et biosûreté dont l’enseignement est assuré par des formateurs nationaux certifiés. Le Mali a également souscrit à un certain nombre d’initiatives et d’instruments internationaux visant à promouvoir la biosécurité et la biosûreté. Face au développement des risques biologiques, force est de reconnaitre que les réponses apportées par notre pays sont essentiellement d’ordre situationnel et ne prennent pas souvent en compte des solutions durables. C’est dans ce cadre qu’une évaluation du Règlement Sanitaire International menée en 2017 a révélé des insuffisances sur les dispositifs de biosécurité et de biosûreté mis en place par notre pays. Le projet de loi est adopté pour corriger ces insuffisances et mieux encadrer la gestion du risque biologique lié spécifiquement aux agents pathogènes et aux toxines. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des ministres de la participation du Mali au 22ème Concours d’agrégation de Médecine Humaine, Pharmacie, Odontostomatologie, Médecine Vétérinaire et Production Animale en mode bimodale du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur. Le concours d’agrégation du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur se tient chaque année dans l’un des pays membres. La première épreuve de ce 22ème Concours d’agrégation s’est déroulée sur place, en ligne, dans le pays de résidence des candidats après certification du centre d’examen du pays. La 2ème partie, en présentiel, est prévue du 04 au 12 novembre 2024 à Conakry en Guinée, pour les candidats ayant validé la première partie. Notre pays sera présent à cette deuxième phase avec 50 candidats, tous admis à la première épreuve de titres et travaux, soit un taux de réussite de 100%. Les candidats proviennent des Facultés de Médecine et d’Odontostomatologie et de Pharmacie de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des ministres : du démarrage de la deuxième Cohorte du Programme « A l’école de la Citoyenneté ». Le Programme « A l’Ecole de la Citoyenneté » vise à inculquer et développer chez les jeunes, l’esprit patriotique en vue d’en faire des bâtisseurs et des défenseurs de la Nation, prêts à répondre toujours présent à son appel, les préparant ainsi à devenir des citoyens engagés et dévoués. Il offre aux jeunes une connaissance à travers des thématiques liées à la citoyenneté, au civisme, à la civilité, à la paix, à la cohésion sociale et au vivre-ensemble. La formation de la 2ème Cohorte du Programme se déroulera du 1er au 15 novembre 2024, au Palais des Pionniers. Elle enregistrera la participation de 200 jeunes venant de toutes les régions et du District de Bamako. de la célébration de la Journée Africaine de la Jeunesse, édition2024. La Journée Africaine de la Jeunesse, célébrée le 1er novembre, est dédiée, chaque année, à la reconnaissance des jeunes comme acteurs-clés du changement social, de la croissance économique et du développement durable. Le thème international de cette édition est : « Eduquer et former l’Afrique pour le 21ème siècle ». En relation avec les organisations de jeunesse, le thème national retenu est : « Résolument engagée pour un Mali libre et émergent, la Jeunesse s’affirme comme un acteur clé de la refondation ». Dans le cadre de la célébration de cette journée, les jeunes maliens vont exprimer leur engagement à travers des journées citoyennes et des activités de sport de masse avec les ressortissants du Burkina Faso et du Niger. de la mise en œuvre de l’opération « Mon école propre ». L’opération « Mon école propre » s’inscrit dans le cadre de l’état de Catastrophe national déclaré en réponse aux inondations, qui ont contraint les familles sinistrées à trouver refuge temporaire dans des établissements scolaires. Cette opération a pour objectif de mobiliser les citoyens autour de leur devoir civique et communautaire pour offrir aux élèves un cadre d’apprentissage sain et sécurisé à travers le nettoyage des établissements scolaires. Le lancement officiel de l’opération est prévu le 31 octobre 2024. Les activités se dérouleront jusqu’au 03 novembre dans les écoles identifiées. Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des ministres de la tenue de la première édition du Salon national de l’Emploi. Pour faire face à la
Agences de presse de l’Union de la coopération islamique : Table ronde sur le soutien des médias à l’action humanitaire
Envoyé spécial Moussa DIARRA Djeddah (UNA-AMAP) – L’Union des agences de presse de l’Organisation de la coopération islamique (UNA) a tenu une table ronde, samedi 26 octobre 2024, à Djeddah, qui a recommandé de promouvoir les échanges de contenu sur l’actualité humanitaire entre les agences de presse et les médias en général. La table ronde, à laquelle ont participé des directeurs d’agences de presse dont l’AMAP et des experts en travail humanitaire international, a notamment demandé de renforcer la coordination, le partenariat et les canaux de communication entre les médias et les institutions de secours internationales. En plus, d’approfondir le concept de « communication pour le développement » dans les médias pour servir le progrès global de la société. Les participants ont, également, recommandé de concentrer la couverture médiatique sur les histoires humanitaires et la nature individuelle des crises humanitaires, loin du langage des statistiques qui peuvent réduire la souffrance humaine en nombre. Il faut, tout aussi, travailler à renforcer les capacités des professionnels travaillant dans le domaine de la communication humanitaire, en plus de se méfier de la désinformation dans les médias humanitaires et de chercher à la corriger pour s’assurer que les personnes dans le besoin reçoivent des informations correctes sur l’aide et d’autres questions humanitaires. Placé sous le thème « Vers les médias humanitaires : Le rôle de la presse dans le soutien au travail humanitaire et la mise en lumière des efforts de secours », la table ronde a été organisée en marge de la « Conférence ministérielle de haut niveau des donateurs sur la crise humanitaire au Sahel et au lac Tchad », qui s’est tenue, le même jour, au siège de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) à Djeddah. Cette conférence, elle-même, était organisée conjointement par le Centre d’aide et de secours humanitaires du roi Salman (KSrelief) et l’OCI, en coopération avec le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). S’adressant aux participants, le directeur général de l’UNA, M. Mohammed bin Abd Rabbo Al-Yami, a souligné que les « médias » sont l’un des principaux éléments de la réponse aux crises humanitaires. Selon lui, « les travailleurs humanitaires parient sur le ‘pouvoir des médias’ et leur influence pour mettre en évidence les situations humanitaires et encourager leurs activités d’aide et de secours. » Al-Yami a ajouté que les médias font face à certains défis pour jouer ce rôle, y compris dans le cadre de programmes spéciaux face aux crises. Ainsi « certaines crises sont visibles tandis que d’autres sont ignorées, sans critères clairs, au point que la notion de ‘crises oubliées’ est devenue populaire, en référence aux crises hors du champ des médias, malgré les tragédies et les difficultés qu’elles impliquent. » Il a appelé à renforcer le partenariat entre les institutions et organisations humanitaires et à ouvrir des canaux de communication directs pour coordonner la couverture médiatique des efforts des organisations humanitaires et de leurs initiatives. Al-Yami a loué les efforts du KSrelief dans ce domaine, soulignant que ses « diverses initiatives humanitaires, à travers le monde, sont toujours accompagnées d’opérations médiatique et de communication des plus professionnelles », dans le but de mettre « en évidence le rôle de premier plan du Royaume d’Arabie saoudite et de son sage leadership pour tendre la main à ceux dans le besoin, quelles que soient leurs appartenances religieuse et ethnique. » Pour sa part, le porte-parole officiel du KSrelief, le Dr Samer bin Abdullah Al-Jutili, a expliqué, dans son intervention, le concept de « communication pour le développement », « approche de communication participative centrée sur l’atteinte des résultats souhaités » et qui cherche « à tirer le meilleur parti de l’impact et de la durabilité des initiatives de développement. » Il a ajouté que ce concept, « qui est central dans le rôle de soutien des médias au travail humanitaire, se concentre sur la ‘communication persuasive’, cherchant à influencer la société avec ses organisations et ses individus, afin de parvenir à un développement communautaire global. » Abordant le processus de planification de la communication pour le développement, Al-Jatili a fait noter que ce processus comprend plusieurs axes, « y compris l’identification des parties prenantes, la construction du plan de communication, en plus de la formation de groupes de travail et la création de groupes de discussion, le développement de la coopération et des partenariats locaux. » Il a exhorté les praticiens à adopter « la communication pour le développement pour couvrir l’impact de manière professionnelle tout en se concentrant sur les histoires humaines. » À son tour, le directeur exécutif de l’Agence de presse des Émirats (WAM), le Dr Jamal bin Nasser Al-Suwaider, a appelé au lancement d’initiatives dans le cadre de l’UNA « pour améliorer les efforts conjoints des agences de presse membres dans le domaine des questions humanitaires et mettre en évidence les efforts des pays de l’OCI à cet égard. » Au cours de son intervention, le directeur de l’Agence nationale de presse du Mali, Moussa Diarra, a abordé des aspects du travail des agences de presse dans le domaine des médias humanitaires, indiquant que « les agences pourraient contribuer à sensibiliser et à mobiliser un soutien financier et des dons pour atténuer les crises humanitaires, ainsi qu’à donner des alertes précoces. » Le directeur de l’Agence de presse de Djibouti, le Dr Abdul Razzaq Ali Diranah, a souligné le rôle central des médias dans l’amélioration de la participation de la communauté dans la gestion des crises humanitaires. Son homologue, le directeur général de l’Agence de presse camerounaise (CAP), Baba Wamé, a passé en revue un aspect de l’utilisation des médias au Cameroun et en Afrique de l’Ouest pour la couverture des crises humanitaires dans la région, notant que ce « traitement a joué un rôle important dans l’atténuation de ces crises. » Pour sa part, le directeur adjoint de l’Agence de presse pakistanaise, Iqbal Madthar, a souligné la nécessité pour les médias de renforcer leur coopération avec les organisations internationales de secours, indiquant qu’ « en travaillant en étroite collaboration avec des institutions telles que le KSrelief, nous pouvons nous assurer en tant que médias que notre couverture est non seulement précise,

