Régions du Sahel et du lac Tchad : L’Arabie saoudite accueille une conférence des donateurs pour soutenir les déplacées et les réfugiés

Envoyé spécial Moussa DIARRA Djeddah, 25 octobre (AMAP) Le Royaume d’Arabie saoudite accueille, le 26 octobre 2024, une conférence ministérielle de haut niveau des donateurs, avec le soutien de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), visant à faire face à la crise humanitaire aiguë qui touche le Nigéria, le Niger, le Tchad, le Cameroun, le Burkina Faso et le Mali. Organisée conjointement par le Centre d’aide et de secours humanitaires du roi Salman (KSrelief) et l’OCI, en coopération avec le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), elle « vise à mobiliser des ressources et à coordonner les efforts pour fournir une assistance essentielle pour fournir une aide urgente à environ 33 millions de personnes dans le besoin, dont 11 millions de personnes qui ont été déplacées, de sauver des vies, de protéger les civils et de promouvoir les efforts visant à aider les personnes touchées à sortir de la crise. » Elle vise, tout aussi, à insister sur la nécessité d’une aide humanitaire immédiate, de la protection des civils et du soutien aux initiatives ciblant les personnes déplacées et les réfugiés. La conférence mettra l’accent sur les plans de réponse humanitaire coordonnés par l’ONU (HRP). D’autres objectifs clés comprennent la sensibilisation à la crise multiforme et à la manière d’y faire face ; établir des partenariats solides pour promouvoir une réponse humanitaire efficace et un soutien accru aux solutions à long terme. La conférence se tiendra au siège de l’OCI à Djeddah, saoudite les principaux conférenciers seront le superviseur général du KSrelief, Dr Abdullah Al Rabeeah, le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique, Hissein Ibrahim Taha,. et la Secrétaire générale adjointe par intérim aux affaires humanitaires et Coordonnatrice des secours d’urgence de l’ONU, Mme Joyce Msuya.Cette conférence représente une opportunité cruciale pour la communauté internationale de s’unir et de répondre aux défis multiformes auxquels sont confrontées les Régions du Sahel et du lac Tchad, aux prises avec l’instabilité, les difficultés économiques et les crises environnementales.Les Nations Unies estiment a près de 33 millions, les personnes qui ont besoin d’aide humanitaire et de protection dans la Région. Parmi-celles-ci, environ 11 millions de déplacées à l’intérieur du pays et de réfugiés dans le Sahel et autour du lac Tchad. Les pays du Sahel et du bassin du lac Tchad sont confrontés à une crise multiforme depuis plus d’une décennie. Ces régions sont confrontées à des défis importants qui entraînent une instabilité sociale et économique continue et une perturbation des moyens de subsistance. En outre, l’assèchement du lac Tchad, une bouée de sauvetage pour des millions de personnes, a aggravé la situation humanitaire, nécessitant une intervention urgente. MD (AMAP)

Communiqué du conseil des ministres du mercredi 23 octobre 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 23 octobre 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES  1. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : a. des projets de texte portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Caisse des Dépôts et Consignations du Mali. La Caisse des Dépôts et Consignations du Mali a été créée par la Loi n°63-77/AN-RM du 27 décembre 1963. De sa création à nos jours, une petite portion de ses attributions est exercée par une Section de l’Agence Comptable Centrale du Trésor qui n’est pas compétente pour exercer toutes les attributions dévolues à la Caisse des Dépôts et Consignations. Face à la nécessité de disposer de ressources financières abondantes et peu onéreuses, il est important d’explorer d’autres sources de financement à long terme pour des projets productifs. Les Caisses des Dépôts et Consignations jouent un rôle unique dans la communauté de l’investissement financier à long terme du fait de leur mode opératoire, qui consiste à gérer l’épargne réglementée qui leur est confiée par les Etats pour la transformer en investissements dans des secteurs d’intérêt public comme les infrastructures, les entreprises, le logement, le financement des PME/PMI, le financement des besoins des Collectivités territoriales. Les projets de texte, adoptés, créent la Caisse des Dépôts et Consignations du Mali avec pour mission la réception, l’administration et la conservation pendant tout le temps nécessaire et dans les circonstances légalement et administrativement prévues, les sommes qu’il importe de protéger, à raison soit de leur origine, soit d’un litige, d’un état d’indécision ou d’une affectation dont elles sont l’objet. b. un projet de décret fixant le régime des marchés publics relatifs aux mesures d’urgence en réponse à la crise liée aux inondations. A la suite des pluies diluviennes qui se sont abattues sur toute l’étendue du territoire national occasionnant des sinistres de tous ordres, le Gouvernement a déclaré l’état de catastrophe national par le Décret n°2024-0485/PM-RM du 23 août 2024. La gestion de ces sinistres a révélé une faible capacité matérielle des structures d’intervention et  d’assainissement, des difficultés liées à l’évacuation des eaux et l’existence des risques sanitaires qui nécessitent une prise en charge urgente. Dans ce contexte, le Gouvernement a adopté un plan d’actions pour la gestion des inondations assorti des besoins prioritaires immédiats et à moyen terme. La mise en œuvre dudit plan recommande un recours à des procédures spécifiques allégées en matière de passation, de conclusion et d’approbation des marchés. Le projet de décret est adopté dans ce cadre. 2. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du contrat relatif à la cession des actions de la Société d’exploitation des Mines d’or de Yatela SA. La Société des Mines de Yatela a été créée en 2000 pour l’exploitation du gisement d’or du même nom. Le capital de la société était détenu à 80% par Sadiola Exploration Limited (Sadex), filiale du groupe sud-africain Anglogold-Ashanti Limited et du groupe canadien Iamgold Corporation et à 20% par l’Etat du Mali. En 2013, l’exploitation de la Mine de Yatela a subi l’influence négative de la baisse soudaine du cours de l’or, laquelle a entrainé l’arrêt des activités de la Mine en 2016 alors que les réserves ne sont pas totalement épuisées. Afin d’éviter la fermeture de la Mine et de sauvegarder les emplois, l’Etat a proposé à la Sadex de racheter la totalité de ses actions dans le capital de Yatela SA. Au terme des négociations, l’Etat du Mali et la Sadex ont conclu, le 14 février 2019, un contrat de cession d’actions. Le projet de décret, adopté, consacre la cession à l’Etat du Mali des 80% des actions détenues par Sadex dans le capital de Yatela SA et la mise à disposition du montant destiné à couvrir les coûts des travaux de réhabilitation et de fermeture du site minier et ceux des projets sociaux et communautaires restant à financer après la prise d’effet de la cession. 3. Sur le rapport du ministre de l’Energie et de l’Eau, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et des Bioénergies. Notre pays est engagé depuis plus d’une quarantaine d’années dans une politique volontariste de mise en valeur des ressources d’énergies renouvelables localement disponibles. C’est dans le cadre de la mise en œuvre de cette politique que l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants et l’Agence des Energies Renouvelables du Mali ont été créées avec pour missions respectives de promouvoir les biocarburants/bioénergies et l’utilisation à grande échelle des énergies renouvelables sur toute l’étendue du territoire national. En vue de la rationalisation des ressources et des structures dédiées au sous-secteur des énergies renouvelables et pour une meilleure coordination des activités de développement des énergies renouvelables et des bioénergies, il est apparu nécessaire de fusionner l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants et l’Agence des Energies Renouvelables du Mali. Les projets de texte, adoptés, créent l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et des Bioénergies avec pour mission de mener des recherches pour le développement et l’utilisation à grande échelle des énergies renouvelables et des bioénergies. 4. Sur le rapport du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du cahier des charges pour l’octroi à la SOTELMA SA, d’une licence d’établissement et d’exploitation de réseaux et services de télécommunications fixe et mobile de 2ème, 3ème, 4ème générations, des services de transmission de données et des services de télécommunications internationales au Mali. La SOTELMA, Opérateur historique de télécommunications, est une société

AMAP : le nouveau DG, Alassane Souleymane, prend fonction

Bamako, 22 oct (AMAP) La passation de service entre le nouveau directeur général de l’Agence malienne de Presse et de Publicité (AMAP), Alassane Souleymane, et  son prédécesseur Bréhima Touré, a eu lieu lundi, dans les locaux de l’AMAP. Le nouveau directeur et le partant ont, d’abord, procédé à la signature des documents se rapportant à la gestion de l’AMAP. Ensuite, Bréhima Touré a exprimé un sentiment de satisfaction et d’émotion d’avoir dirigé cette structure pendant presque cinq ans. Il s’est dit heureux que son successeur soit une personne de la famille et très connu dans le monde de la presse. « C’est un professionnel aguerri qui vient de prendre les rênes de l’entreprise. Et l’Agence est un organe principal de la communication publique qui doit être dirigée par un professionnel dont les compétences sont avérées », selon le directeur sortant. S’adressant à son successeur, Bréhima Touré a évoqué les défis auxquels la presse écrite est confrontée, notamment la « dictature de la vidéo ». Dans ce contexte, la presse écrite doit se réinventer pour continuer à vivre. « Il faut quelqu’un qui est prêt physiquement et moralement, mais, aussi, être pétri de compétences et d’imaginations pour affronter les nombreux défis auxquels est confrontée la presse écrite dans notre pays », a déclaré l’ancien directeur. Bréhima Touré a aussi remercié l’ensemble des travailleurs de l’AMAP pour la bonne collaboration qui lui a permis d’être à la hauteur de sa mission. Et d’exprimer son soutien indéfectible à son successeur. Le nouveau directeur, conscient des défis qui l’attendent, se considère comme un homme en mission des autorités du pays, car l’AMAP est une structure stratégique pour l’État en matière d’information. « Aujourd’hui, a relevé Alassane Souleymane, la presse écrite traditionnelle s’interroge par rapport à son avenir à l’heure de la vidéo et des nouveaux médias. L’Essor qui est le produit principal de l’AMAP ne fait pas exception à la règle. » Le nouveau DG promet de travailler avec les hommes et les femmes de l’AMAP pour répondre aux enjeux de la presse écrite, de la publicité et des aspirations de la population en matière d’information et de communication. Il s’est dit heureux de succéder à un journaliste chevronné et amoureux de l’écriture qui a contribué au rayonnement du Mali à travers ses écrits. Le nouveau directeur de l’AMAP est diplômé de la 29è promotion du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de Dakar. Il est détenteur d’un Diplôme supérieur de journalisme, d’une maîtrise en communication et d’une maîtrise en anglais. Alassane Souleymane a été rédacteur en chef de la radio nationale et directeur de la radio Chaine 2 de l’Office de radio et télévision du Mali (ORTM). Il a travaillé, pendant de nombreuses années, à la télévision nationale dans divers desks en tant que reporter et présentateur. Si Alassane Souleymane n’est âgé que de 50 ans, force est d’admettre que sa carrière professionnelle est déjà très riche. Le nouveau DG de l’AMAP a notamment été conseiller technique à la Primature, chargé de mission au ministère de l’Administration territoriale, chargé d’études à la Cellule d’information gouvernementale du Mali (Cigma), rapporteur au bureau du Haut représentant du président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, membre du Comité de pilotage du Dialogue inter-Maliens, membre de la Commission de rédaction de l’avant-projet de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Grand passionné de sport, Alassane Souleymane a également présidé aux destinées de la Commission Médias de la Fédération malienne de football (Femafoot) pendant plusieurs années. Jusqu’à sa nomination au poste de directeur général de l’Amap, le 21 août dernier, Alassane Souleymane était conseiller à la communication du directeur général de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD SA). Depuis 2012, Alassane Souleymane est dans le secteur de communication institutionnelle. Il donne des cours de journalisme à l’École supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC) de Bamako et à la faculté des Sciences sociales et des organisations de l’université de Ségou.  Il a aussi été premier président de l’Amicale des anciens étudiants et stagiaires du Cesti (AMACESTI). AMK/MD (AMAP)

Confédération AES : Rencontre à Bamako des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture du Burkina Faso, du Mali et du Niger

Par Amadou GUÉGUÉRÉ Bamako, 22 oct (AMAP) La rencontre des ministres chargés de l’Industrie et du Commerce et des représentants du secteur privé de la Confédération des États du Sahel (AES), qui a eu lieu samedi à Bamako, avait pour objectif de discuter et réfléchir ensemble sur les actions et propositions concrètes visant à assurer l’opérationnalisation effective des engagements pris par nos dirigeants pour le développement des activités économiques dans l’espace commun. Cette réunion dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions du 1er Sommet des chefs d’État de l’AES, tenu à Niamey le 6 juillet 2024. Sur la base des travaux des experts, cette rencontre a permis d’examiner et d’adopter une déclaration dite de « Bamako », portant sur des thèmes tels que le développement industriel, la compétitivité du secteur privé au sein de la Confédération, l’amélioration du climat des affaires, l’attractivité des investissements étrangers directs, ainsi que la facilitation et l’augmentation des échanges commerciaux intra-AES. En outre, la rencontre de Bamako aura permis aux Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture des trois pays de l’AES de créer un cadre de travail, d’échange et de collaboration à travers la signature d’un accord-cadre de coopération. Par la signature de ce document, selon le ministre malien de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, les présidents des Chambres vont rentrer définitivement dans l’histoire de l’intégration économique de l’espace AES. « Ensemble, gouvernements et secteur privé souverainistes, débarrassés de l’emprise du retour à l’ordre ancien, nous allons apporter les réponses les mieux adaptées aux principaux défis pour rendre irréversible la démarche AES et faire de notre espace un pôle de croissance et de compétitivité », a-t-il déclaré. Il a estimé que des réformes structurelles doivent être menées pour apporter des réponses aux différents défis, comme la réalisation d’infrastructures de base, l’amélioration du climat des affaires et la transition écologique et climatique. Le ministre Diallo a également souligné que les mesures à mettre en œuvre devront viser à améliorer l’environnement institutionnel, réglementaire, fiscal et juridique, tout en renforçant l’encadrement technique, la formation et le suivi des acteurs et d’organiser mieux la commercialisation et les débouchés des produits. Le ministre de l’Industrie et du Commerce du Niger, Seydou Asman, a, pour sa part, exprimé sa conviction que cette rencontre conduira à la création d’une Fédération des organisations patronales et d’une Union des Chambres de commerce de la Confédération de l’AES. Ainsi, ces structures vont impulser de nouvelles perspectives, de nouvelles pratiques, mais aussi de nouveaux mécanismes d’échange, de travail et de solidarité. De son côté, le ministre chargé de l’Industrie et du Commerce du Burkina Faso, Serges G Poda. a dit que cette rencontre témoigne de l’engagement renouvelé des trois pays à explorer de nouvelles voies de collaboration et en privilégiant la synergie d’actions dans les secteurs clés de leurs économies «Nous sommes fiers des progrès enregistrés et des innovations qui sont en cours dans divers domaines. Cependant, il reste encore beaucoup à faire pour exploiter pleinement le potentiel de notre économie », a déclaré Serges G Poda. « Si nous avons tenu, c’est grâce à Dieu, aux opérateurs économiques… Ils ont fait vibrer la fibre patriotique en mettant de côté leur instinct d’homme d’affaires pour faire vivre nos économies, en assurant l’approvisionnement correct de nos pays en produits de première nécessité », a déclaré le Premier ministre du Mali, Dr Choguel Kokalla Maïga. Avec plus de 70 millions d’habitants en 2022 et un taux de croissance inférieur à 6 % selon les statistiques de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest (BCEAO), le chef du gouvernement estime que la confédération AES doit constituer une force économique, diplomatique et militaire dans la sous-région. Il a émis le vœu qui les documents qui seront adoptés au cours de cette rencontre, permettent « à l’AES de prendre toute sa place dans le concert des nations. » AG/MD (AMAP)

Caravane scolaire du Mouvement An-Biko : Remise de kits scolaires aux élèves dans plusieurs localités du pays

Bamako, 22 octobre (AMAP) Le Mouvement An Biko a, au cours de la semaine dernière, procédé à la remise de kits scolaires et organisé de caravane scolaire dans plusieurs localités du pays notamment à Kadiolo, Zegoua, Kita entre autres. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la caravane scolaire. Une action qui vise à fournir aux élèves les ressources nécessaires pour leur scolarité, comme des cahiers, des stylos et d’autres fournitures essentielles. Plusieurs responsables locaux et membres de la communauté de ces localités bénéficiaires ont apprécié ces gestes du mouvement An-Biko dont l’administration scolaire de Kadiolo et de Zegoua qui ont salué cette initiative, exprimant leur gratitude envers le Mouvement An Biko pour leur contribution significative à l’amélioration des conditions d’apprentissage des élèves. Le dimanche dernier, la coordination régionale du mouvement An-Biko de Kita a procédé à la distribution de 100 kits scolaires. La population de Kita a exprimé sa grande satisfaction et a remercié chaleureusement An Biko, ainsi que sa présidente et sa vice-présidente. Auparavant, dans le cadre du lancement de la campagne nationale de lutte contre le cancer du sein et du col d’utérus dénommée « octobre rose », 3e édition. Le Groupe Touly’s a offert des kits scolaires aux enfants des personnes atteintes de ladite maladie. Cette initiative des responsables de Goupe Touly’s vise à alléger la charge financière des familles touchées par la maladie et à soutenir l’éducation des jeunes concernés. Siné S. TRAORE

Ségou : Forum national sur la coopération civilo-militaire dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent

Ségou, 18 oct (AMAP) Le ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Koné a présidé, vendredi, dans la salle de conférence du gouvernorat de Ségou, l’ouverture des travaux du forum national sur la coopération civile et militaire pour la lutte contre l’extrémisme violent. La cérémonie s’est tenue en présence du gouverneur de la Région de Ségou, le contrôleur général de police Alassane Traoré, du secrétaire permanent de la Politique nationale de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme (PNLEVT), Zoubeïrou Diallo, du préfet du Cercle, Daouda Diarra et du 1er adjoint au maire de la commune urbaine de Ségou, Aboubacar Sow. On notait également la présence des leaders religieux et des forces de défense et de sécurité. Ce forum qui se déroule du 18 au 19 octobre, est placé sous le thème : « Renforcer la coopération civile et militaire pour lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent. »   Situant le forum dans son contexte, le secrétaire permanent de la Politique nationale de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme a déclaré qu’il vise à renforcer la coopération entre les forces vives de la nation et les forces de défense et de sécurité dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme. Il s’agit spécifiquement d’identifier les nouvelles menaces et stratégies pour contrer la propagation des idéologies et actions des groupes terroristes, de déterminer le rôle de chaque acteur de la chaîne dans la lutte contre ces fléaux, de renforcer la coopération et la coordination entre les acteurs nationaux impliqués, a expliqué Zoubeïrou Diallo. Face à ces maux qui fragilisent davantage notre Etat, le secrétaire permanent du PNLEVT a évoqué la nécessité de privilégier une approche transversale malgré la solution purement militaire qui est, certes, fondamentale mais insuffisante. Pour ce faire, Zoubeïrou Diallo pense qu’il faut encourager la coopération civilo-militaire pour renforcer la résilience, promouvoir le développement et l’accès aux services publics. Quant au ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, il a mis l’accent sur le rôle central de l’échange de renseignements entre acteurs civils et militaires dans la lutte contre le terrorisme. À ce propos, le Dr Mahamadou Koné a exhorté les leaders religieux de mettre à profit ces deux jours de travaux afin de mieux sensibiliser les populations sur l’importance de fournir des informations fiables aux militaires pour gagner des batailles et asseoir la paix dans notre paix. MS/MD (AMAP)  

Koulouba : Le président Goïta reçoit l’Envoyé spécial du chef de l’État sénégalais pour le Sahel

Bamako, 18 oct (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a reçu, jeudi, au palais de Koulouba, l’Envoyé spécial du chef de l’État sénégalais pour le Sahel, Pr Abdoulaye Bathily, porteur d’un message de fraternité et de solidarité du président Bassirou Diomaye Faye à son homologue malien. Cette visite du Pr Bathily, dans cette période d’épreuve pour le Mali marquée par des attaques terroristes, s’inscrit également dans le cadre du raffermissement des relations entre les deux pays et dans l’espace régional. Au terme de la rencontre, le Pr Abdoulaye Bathily a rappelé que « le Sénégal et le Mali sont deux peuples en un. » Selon lui, « il n’y a pas une seule communauté au Sénégal qui n’est pas liée à une autre au Mali et vice-versa. » « L’histoire millénaire et centenaire nous a unis et la géographie nous impose de rester ensemble », a déclaré l’Envoyé spécial du président sénégalais pour le Sahel. D’après lui, le président Bassirou Diomaye Faye a exprimé la volonté de son pays avec le Mali, « de chercher toutes les voies appropriées pour consolider les perspectives de l’unité régionale et africaine sur la base des intérêts de nos peuples qui y aspirent. » « Il y a des problèmes au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en tant qu’organisation, mais les peuples veulent continuer à vivre ensemble, à forger leur destin ensemble et à bâtir un avenir commun de progrès et de prospérité », a souligné Pr Abdoulaye Bathily. Avant d’ajouter : « Nous sommes dans la recherche de cette voie. » Appréciant la création de l’Alliance des États du Sahel (AES), l’ancien ministre sénégalais a, tout de même, appelé à rester avec l’ensemble, allusion faite à la CEDEAO. « Ce qu’on peut faire à deux, trois ou quatre, il faut le faire mais ce qu’on peut faire aussi avec l’ensemble, il faut explorer les voies pour continuer à le faire et même à le faire mieux », a-t-il exhorté. Pour l’émissaire du président sénégalais, il s’agit de faire en sorte que toutes nos initiatives concourent à raffermir non seulement les relations entre les États mais, aussi, à créer les conditions pour l’épanouissement des citoyens dans chacun de ces pays sur les plans économique et culturel. « Nos opérateurs économiques ont besoin d’un espace ouvert pour mener leurs activités », a-t-il expliqué. L’Envoyé spécial du président sénégalais pour le Sahel s’est, aussi, réjoui que le président Goïta ait exprimé cette « volonté du Mali d’aller de l’avant dans le raffermissement des liens dans l’intérêt des peuples de la Région. » Le président de la Transition a, également, reçu l’ambassadeur de Chine au Mali, Chen Zhihong. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi des accords signés par le Mlai avec ses partenaires chinois à l’occasion du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) tenu en septembre dernier. Parmi ces accords, l’on peut citer, entre autres, celui avec la société Norinco portant sur l’acquisition de nouveaux équipements militaires, le Mémorandum d’entente entre la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD) et Huawei Mali pour accélérer le projet « Mali numérique ». Le chef de l’État s’est, enfin, entretenu avec une délégation de la 2è édition du Forum africain des personnes de petite taille, conduite par Mme Kadiatou Barry non moins présidente de l’Association malienne des personnes de petite taille (AMPPT). Mme Kadiatou Barry et sa délégation étaient venues rendre compte au chef de l’État des travaux de leur rencontre qui prend fin ce vendredi, à Bamako. À sa sortie d’audience, la présidente de l’AMPPT a indiqué avoir demandé au président Goïta d’être leur interlocuteur auprès de ses homologues des pays invités pour parler de la situation des personnes de petite taille. BD/MD (AMAP)    

CEDEAO : Ouattara appelle à accélérer l’adoption de l’Eco

Bamako, 17 oct (AMAP) Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a appelé à accélérer la mise en place de l’Eco, la future monnaie unique de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), rapporte l’Agence Ecofin. Lors d’un discours prononcé, vendredi dernier à l’occasion du lancement d’un partenariat stratégique avec le Ghana, il a exprimé le souhait de voir cette monnaie commune circuler au plus tard en 2026. Cette déclaration intervient alors que la CEDEAO avait initialement fixé l’année 2027 comme échéance pour l’adoption effective de l’Eco. Cependant, les récentes évolutions économiques et politiques au sein de la Région, notamment le redressement du Nigeria, première économie de la zone, ont relancé le débat sur l’accélération de ce projet. La Côte d’Ivoire, qui souhaite se conformer aux critères de convergence dès 2025, se positionne comme un fer de lance de cette dynamique. Toutefois, la réalisation de cet objectif ambitieux reste conditionnée à une harmonisation des positions de tous les États membres, notamment en ce qui concerne les critères de convergence et les réformes économiques à mettre en œuvre. En effet, si le Nigeria et la Côte d’Ivoire sont prêts à franchir le pas, d’autres pays de la CEDEAO, comme la Gambie, le Libéria sont confrontés à des défis économiques et institutionnels plus importants. La récente sortie du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO ajoute une couche de complexité supplémentaire à ce dossier. MD (AMAP)

Région de Kayes : Les populations subissent de plein fouet les effets des inondations

Par Bandé Moussa SISSOKO Kayes, 17 oct (AMAP)   On peut se risquer à affirmer que la pluviométrie de cette année est plus qu’exceptionnelle. Les quantités de pluies reçues ça et là ont affecté les populations qui ont subi de plein fouet les ravages des inondations causées par les torrents et les averses tombés dans le pays. Tous les barrages ont enregistré leur trop plein obligeant leur gestionnaire, dans le but de sécuriser l’ouvrage, à procéder à des lâchers d’eau. Le niveau de l’eau était de 928 mm à 8h le jeudi 10 octobre 2024 à Kayes (Ouest) et les localités environnantes. Le lendemain, elle a atteint la côte d’alerte de 948 mm à midi et 959 à 18h. Le niveau est passé à 1.004 le samedi 12 octobre. Le niveau du Bafing à Manantali (en amont du barrage) était de 208,46 mm le 11 octobre 2024 à 8h. À la même date de l’année dernière, il était estimé à 204,21 mm. La côte normale de la retenue de Manantali est de 208,05 mm et la côte exceptionnelle de 211 mm. La Cité des rails et d’autres localités riveraines du fleuve Sénégal et ses affluents offrent un véritable spectacle de désolation ces temps-ci. Les populations de Kayes et ses environs subissent les conséquences des inondations survenues dans la nuit du jeudi 10 au vendredi 11 octobre 2024 suite aux lâchers d’eau du barrage de Manantali. Ces inondations ont touché 1 244 personnes et 136 ménages dans les Cercles de Diamou, Kayes et Bafoulabé. Selon les constats de la direction régionale du Développement social et de l’économie solidaire que dirige Amadou Bocoum, il n’y a heureusement pas eu de pertes en vie humaine mais, la cité a enregistré plusieurs personnes sans-abris et subi d’énormes dégâts matériels. La situation est très critique à Kayes Légal-Ségou, un quartier qui s’étend jusqu’aux bordures du fleuve Sénégal. Ici, beaucoup de maisons sont bâties sur le flanc de la côte qui sépare le fleuve de la ville. D’autres se trouvent dans des bas-fonds ou dans des mares. Nul doute que ces habitations et leurs occupants sont sur le fil du rasoir à tous les cas de débordement du lit du fleuve ou d’inondation. Les caniveaux qui existent dans ce quartier populaire depuis belle lurette, ne peuvent pas contenir la forte pression de l’eau de ruissellement. Par conséquent, les riverains assistent impuissants à l’envahissement de leurs cours, maisons et rues par les flots. Dans les situations d’inondations, la circulation devient difficile, voire impossible dans ces zones. Certains sinistrés sont obligés de garer leurs engins quelque part afin de se rendre à pied ou par les moyens du bord à leurs habitations inondées. Certaines structures étaient inaccessibles à cause de l’inondation des rues, des cours et bâtiments. C’était le cas à l’Institut de formation professionnelle-tertiaire (IFP-T) et au groupe scolaire de Kayes Légal-Ségou. Par ailleurs, l’accès à la direction régionale des Eaux et Forêts est difficile à cause des flaques d’eau stagnantes qui bloquent une partie de la voie. À côté du groupe scolaire de Kayes Légal-Ségou, des membres d’une famille ont établi leur « grin » devant leur portail. Ils s’exposent ainsi à des risques d’accidents, à cause de l’étroitesse des rues. Lamine Sylla, chauffeur de son état, est le propriétaire d’une maison inondée. Il explique que les eaux provenant du caniveau ont détruit un pan du mur pour pénétrer dans sa concession et ont provoqué l’effondrement de quatre de ses chambres. LA PIROGUE POUR SE DÉPLACER – À la sortie de la ville, précisément sur la route internationale menant vers le Sénégal, beaucoup de concessions ont été affectées par le débordement de l’eau du marigot qui sépare les villages de Kamankolé/Danfagabougou et Diyalla (Commune de Liberté Dembaya). À Kayes N’Di (rive droite du fleuve), Sidya et Soutoucoulé (Commune rurale de Khouloum), certaines maisons, magasins et étals sont construits aux bordures du fleuve, surtout au niveau du pont submersible. À Soutoucoulé aussi, les maisons se dressent sur des côtes, de part et d’autre du marigot et aux abords du fleuve. Ce village de la Commune de Khouloum, tout comme celui de Kegnou (Commune rurale de Hawa Dembaya) sont menacés d’éboulement. Ici, comme dans d’autres parties de la cité des rails, certains habitants ne dorment que d’un œil par crainte de voir leurs maisons inondées à nouveau. « Nous sommes devenus des Bozos. Nous nous déplaçons à l’aide des pirogues. Il y a de l’eau partout », déplorent certains habitants vivant dans des zones frontalières du Sénégal et de la Mauritanie. Les espaces maraîchers qui jalonnent les bordures du lit du fleuve ont été engloutis par les eaux, donnant des soucis aux maraîchers et à d’autres personnes qui y mènent des activités commerciales. Dans la Commune urbaine de Kayes, la montée d’eau du fleuve a contraint certaines personnes à abandonner leurs maisons pour trouver refuge ailleurs. Ici, ce sont les riverains des caniveaux qui ont surtout senti les inondations car, une bonne partie de l’eau du fleuve a transité par ces ouvrages d’assainissement. À la périphérie de Kayes, Sidya (Commune rurale de Khouloum) a enregistré 152 sinistrés et 21 ménages touchés. Toujours dans cette commune, les statistiques font état de 148 personnes et de 20 ménages touchés à Soutoucoulé. Dans le Cercle de Diamou, la situation est très critique à Modikane, village de la Commune rurale de Logo Sabouciré. L’eau provenant du fleuve Sénégal a débordé jusque dans les concessions, touchant 365 personnes réparties entre 36 ménages. Non loin de ce village situé à environ une trentaine de kilomètres de Kayes, se trouve celui de Bankane qui compte 195 personnes et 20 ménages affectés. À Bafoulabé où le Bafing et le Bakoye se retrouvent pour former le fleuve Sénégal, les sinistrés sont estimés à 36 personnes réparties entre 7 ménages dans le quartier Wassoulou de la Commune de Bafoulabé. Cette liste n’est pas exhaustive si l’on sait que certaines localités du Cercle d’Ambidédi (frontière Mali-Sénégal) sont souvent victimes d’inondations. Toutefois, le directeur régional de l’hydraulique de Kayes, Drissa Sidibé,

Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 16 octobre 2024

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif au contrôle et à la surveillance des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati de la RR9, de la bretelle d’accès au Point G, de 7 km de voiries à Kati et de la section Rond-Point GMS- SAME-Kati. Le marché relatif au contrôle et à la surveillance des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati de 11,481 km de la RR9, de la bretelle d’accès au Point G de 1,7 km, de 7 km de voiries à Kati et de la section Rond-Point GMS-SAME-Kati de 9,3 km est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le groupement GTAH/GOPA pour un montant de 1 milliard 810 millions 887 mille francs CFA, toutes taxes comprises et un délai d’exécution de 38 mois. La réalisation desdits travaux conformément aux normes préconisées contribuera à améliorer les conditions de transport des personnes et de leurs biens et à fluidifier le trafic routier entre Bamako et Kati. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des ministres a adopté : un projet de décret portant attribution d’un permis d’exploitation de grande mine d’or à la société LGC EXPLORATION MALI-SARL à Korali-Sud, Cercle de Sadiola, Région de Kayes. Le permis d’exploitation de petite mine attribué à la société LGC EXPLORATION MALI-SARL par Arrêté n°2022-1013/MMEE-SG du 15 avril 2022, a été cédé à la suite de négociations avec le groupe Allied Gold à la SEMOS-SA. Au regard des modifications intervenues dans les paramètres établis par les études de faisabilité et de l’importance des ressources minérales dans le périmètre, l’Etat du Mali, le groupe Allied Gold et SEMOS-SA ont convenu, à travers un protocole d’accord, d’exploiter cette petite mine dans un schéma de grande mine. Cette exploitation se fera dans le cadre d’un traitement par péage conformément aux dispositions du Code minier de 2023. La nouvelle société d’exploitation, à créer à cet effet, sera détenue à 35% par l’Etat du Mali dont 5% réservés aux privés nationaux. Elle contribuera au financement du fonds de développement communautaire à hauteur de 0,75% du chiffre d’affaires trimestriel. Le projet de décret, adopté, attribue le permis d’exploitation de grande mine d’or à la société LGC EXPLORATION MALI SARL à Korali-Sud, Cercle de Sadiola, Région de Kayes pour une durée maximale de 05 ans. La mise en œuvre du projet permettra de créer des emplois au niveau local, de contribuer au développement communautaire et de minimiser l’impact environnemental grâce à une empreinte opérationnelle réduite. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 attribué à la société BARIS TRAVAUX-SARL à Bakolobi, Cercle de Kéniéba, cédé à la société MALICAN EXPLORATION-SARL. Le permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 attribué à la société BARIS TRAVAUX-SARL à Bakolobi a été cédé à la société MALICAN EXPLORATION SARL par Arrêté n°2022-0999/MMEE-SG du 14 avril 2022. Après la cession, les travaux entrepris par la société ont permis de mettre en évidence des zones prometteuses nécessitant leur poursuite et l’extension de la durée du permis de recherche. Le projet de décret, adopté, renouvelle le permis de recherche cédé à la société MALICAN EXPLORATION-SARL pour une durée de 03 ans. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 attribué à la société B2GOLD MALI RESOURCES- SARL à Menankoto-Sud, Cercle de Kéniéba. Par Arrêté n°2021-5932/MMEE-SG du 31 décembre 2021, un permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 a été attribué à la société B2GOLD MALI RESOURCES-SARL à Menankoto-Sud dans le Cercle de Kéniéba. Les travaux entrepris par la société ont permis de mettre en évidence, sur le périmètre, des zones prometteuses nécessitant leur poursuite et l’extension de la durée du permis de recherche. Le projet de décret, adopté, renouvelle le permis de recherche attribué à la société B2GOLD MALI RESOURCES-SARL pour une durée de 03 ans. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS –        au grade de Général d’Armée à titre exceptionnel : Colonel Assimi GOITA de l’Armée de Terre. –        au grade de Général de Corps d’Armée à titre exceptionnel : Colonel Malick DIAW de l’Armée de Terre ; Colonel Sadio CAMARA de la Garde nationale du Mali ; Colonel-major Ismaël WAGUE de l’Armée de l’Air ; Colonel Modibo KONE de la Garde nationale du Mali. –        Au grade de Général de Division à titre exceptionnel : Colonel Abdoulaye MAIGA de la Direction Générale de la Gendarmerie nationale. –        Au grade de Général de Division : Général de Brigade Daoud Aly MOHAMMEDINE de l’Armée de Terre ; Général de Brigade Abdrahamane BABY de l’Armée de Terre ; Général de Brigade Abdoulaye CISSE de l’Armée de Terre ; Général de Brigade Moussa Moriba TRAORE de la Direction des Transmissions, des Télécommunications et de l’Informatique des Armées ; Général de Brigade Keba SANGARE de l’Armée de Terre. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE –        Chargé de mission : Monsieur Diarra DIAKITE, Journaliste-Réalisateur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE –        Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique du Secteur de l’Education : Souleymane ALIOU, Professeur de l’Enseignement secondaire. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT, DES DOMAINES, DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET DE LA POPULATION Inspecteurs à l’Inspection des Domaines et des Affaires foncières : Madame Fanta Soumangourou KANTE, Administrateur civil ; Monsieur Kassoum DIAKITE, Professeur de l’Enseignement AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé