Kangaba : Formation des Agents de santé communautaire (ASC) sur le Traitement préventif intermittent chez la femme enceinte au niveau de la communauté (TPI-C)

Kangaba, 02 déc (AMAP) Une quarantaine d’Agents de santé communautaire (ASC), des 08 communes du Cercle de Kangaba (Ouest) ont participé, du 27 novembre au 01 décembre 2025, une formation sur le Traitement préventif Intermittent chez la Femme enceinte au niveau communautaire (TPIg-C). Quelques cadres de la Direction régionale de la santé (DRS) de Koulikoro et du district sanitaire de Kangaba ont, également, participé à ces travaux tenus dans la salle de formation du Centre de santé de référence (CSRéf). Le médecin-chef du CSRéf de Kangaba, Dr Moussa Sougané, a placé la formation dans son contexte. Selon Dr Sougané, citant le rapport annuel 2023 du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), environ 3 390 732 cas de paludisme ont été enregistrés (DHS12- mars 2024) dans les établissements de santé et les rapports fournis par les ASC au Mali. Les mêmes statistiques indiquent qu’au cours de l’année 2023, 2 374 373 cas simples et 1 016 359 cas graves ont été enregistrés. Le nombre de décès a été 1 305, soit un taux de létalité de 1,28%. Le nombre de cas de paludisme sur la grossesse au cours de la même période est estimé dans le pays à 154 830. C’est ce qui explique, selon le médecin-chef, la tenue des formations de ce genre. L’objectif visé est d’orienter les cadres de la DRS et des districts sanitaires sur le TPIg-C. A l’issue de cette formation, les participants seront capables de définir le TPIg-C pendant la grossesse, d’expliquer les avantages de la prise de la Sulfadoxine-Pyriméthamine (SP) chez les femmes enceintes, de maitriser les techniques d’administration de la SP aux femmes enceintes, de connaître les effets secondaires et les contres indications pour l’administration de la SP et de savoir remplir le carnet et ou la fiche personnelle de Consultation prénatale (CPN) pour le TPIg-C. Les 05 jours ont été mis à profit par Dr. Seydou B. Sangaré, le facilitateur de la session, pour expliquer les 05 modules au programme. Après un bref rappel des généralités sur le paludisme, le formateur a mis l’accent sur le paludisme pendant la grossesse, le TPIg-C, la pharmaco-vigilance, la communication et le plaidoyer, la gestion de la Sulfadoxine Pyrimétamine et les outils du TPIg-C. SD/MD (AMAP)

Relance du Programme Tokten : Le ministre des Maliens établis à l’Etranger et de l’Intégration africaine exprime l’engagement du gouvernement

Bamako, 2 déc (AMAP) « Le gouvernement s’engage résolument à accompagner la mise en place de la Cellule Tokten, en assurant son financement et son intégration institutionnelle durable », a déclaré, mardi, à Bamako, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Le ministre Ag Attaher, qui s’exprimait lors du Tounkan Blon spécial dédié à la relance du programme Tokten, en visioconférence, a réitéré l’engagement du gouvernement malien, à également « renforcer les partenariats stratégiques avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et les autres acteurs du développement, créer un environnement favorable à la contribution intellectuelle et scientifique des Maliens de l’extérieurs. » « Cette relance du Tokten s’inscrit dans la mise en œuvre de la Politique nationale de migration (PONAM) », a précisé Mossa Ag Attaher. Selon lui, cela vise à ancrer la diaspora intellectuelle dans le processus de refondation nationale, renforcer les synergies entre les institutions nationales et les experts maliens de l’extérieur, accroitre l’impact territorial du transfert de connaissances sur l’économie, la recherche et l’innovation. « C’est une réponse aux recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR), des États généraux de la migration et des Concertations des Maliens de l’extérieur, qui ont unanimement souligné la nécessité de passer d’un projet à un programme structurant et pérenne », a rappelé le ministre. L’objectif est de mettre « la diaspora intellectuelle, technique et scientifique au service du développement de notre pays afin qu’elle propose ses idées, ses projets et ses initiatives. » Après le discours du ministre, les échanges se sont poursuivis avec la secrétaire générale du ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mme Tangara Nema Guindo, le Coordinateur par intérim de la Cellule Tokten, Aboubacrine Aguissa Touré, et la diaspora intellectuelle dont les Pr Eloi Diarra, Mamadou Diop, Kalifa Goita, pour faire le point des préoccupations et formuler des recommandations. ST/MD (AMAP)                

Report du Forum de l’investissement de l’OCI en Afrique initialement prévu à Bamako (Communiqué)

Bamako, 02 nov (AMAP)  Le Forum de l’investissement de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) en Afrique, initialement prévu du 02 au 04 décembre à Bamako, est reporté à une date ultérieure, indique un communiqué du ministère de l’Industrie et du Commerce non daté. Selon la même source, cette décision, « prise en concertation avec les parties prenantes, notamment le Centre islamique pour le développement du commerce (CIDC), s’inscrit dans une dynamique d’organisation optimale de cet événement d’envergure internationale. » « Le Mali, engagé dans la consolidation économique et le renforcement de l’attractivité des investissements, souhaite offrir un cadre à la hauteur des ambitions communes », soutient le ministère de l’Industrie et du Commerce. Il ajoute que « ce délai supplémentaire permettra d’accueillir le Forum dans les meilleures conditions, avec une participation élargie, des panels renforcés et des opportunités d’affaires mieux structurées. » La nouvelle date fera l’objet d’un communiqué ultérieur. AC/MD (AMAP)  

Validation de la stratégie nationale phytosanitaire pour une agriculture résiliente

Bamako, 02 nov (AMAP) La Stratégie nationale de renforcement des capacités phytosanitaires (SNRC-P) du Mali est soumise à validation, lors d’un atelier dont l’objectif est « de disposer d’une feuille de route solide pour les années à venir, contribuant ainsi de manière significative à la résilience de notre agriculture face aux menaces biotiques et aux changements climatiques », a constaté l’AMAP. Cet événement, que l’Office de protection des végétaux (OPV) organise, en partenariat avec l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) « marque une étape décisive dans les efforts constants de notre pays pour assurer la santé de ses ressources végétales, garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle de nos populations. Il vise à promouvoir une agriculture durable, moderne et compétitive, conformément à la politique de développement agricole (PDA) du Mali », a déclaré le conseiller juridique du ministère en charge de l’Agriculture, Tiéman Traoré. « Cette stratégie, selon lui, a été conçue pour doter le Mali d’un cadre cohérent et efficace, s’appuyant sur une approche participative, pour prévenir, détecter et gérer les risques phytosanitaires. » Elle vise, notamment, à « améliorer le cadre institutionnel et réglementaire de la protection des végétaux, renforcer les infrastructures et équipements de surveillance et de diagnostic, développer les compétences techniques des agents et producteurs, promouvoir des méthodes de gestion intégrée des ravageurs et faciliter le commerce des produits agricoles maliens sur les marchés régionaux et internationaux en respectant les normes phytosanitaires ». « Vos réflexions, vos amendements et vos propositions constructives, durant ces assises, sont essentiels pour affiner le document stratégique et garantir sa pertinence et son opérationnalité sur le terrain », a dit M. Traoré, qui a représenté le ministre de l’Agriculture. « Votre expertise collective permettra de s’assurer que la stratégie proposée répond aux réalités de notre pays et aux aspirations de tous les acteurs, des petits producteurs aux exportateurs », a-t-il ajouté. « Dans un contexte de changements climatiques et de risques phytosanitaires accrus, il est impératif de disposer d’un cadre stratégique solide et concerté pour renforcer nos capacités d’action, de prévention et d’intervention », a déclaré le Directeur général de l’OPV, Halidou Mohomodou. « L’élaboration de la SNRC-P, que nous nous apprêtons à valider dans ces trois jours, est le fruit d’un processus inclusif et participatif, impliquant l’ensemble des acteurs nationaux, administrations, chercheurs de l’Institut d’économie rurale (IER), producteurs, Société civile au développement », a-t-il précisé. Quant au représentant de la FAO, Youssouf Diallo, il a réaffirmé l’engagement de l’organisme onusien à soutenir le Mali dans ses programmes de renforcement des capacités. « Je tiens à affirmer la disponibilité de la FAO à accompagner le gouvernement du Mali dans la mise en œuvre de cette stratégie. Nous demeurons engagés à soutenir le renforcement des capacités institutionnelles, mobiliser les expertises et les partenaires, promouvoir des solutions durables, intégrées et respectueuses de l’environnement. » MMD/MD (AMAP)

Culture : La 2e édition du Festival international « Chant des Linguère » se tiendra à Bamako du 10 au 12 decembre

Bamako, 2 déc (AMAP) La 2e édition du Festival international « Chant des Linguère » se tiendra au Centre international de conférences de Bamako (CICB), du 10 au 12 décembre 2025, à l’initiative de sa promotrice, l’artiste sénégalaise, Coumba Gawlo Seck, présente à Bamako le 1er décembre, rapporte l’Agence sénégalaise de presse (APS) citant l’entourage de l’artiste. Des artistes maliens Mariam Ba Lagaré, Djeneba Seck, Delphine Mounkoro prendront part à cette deuxième édition. La chanteuse burkinabè Kalam, « la reine du kunde », est également annoncée à cette édition dont le thème est : « La Culture, levier et facteur de développement ». Un thème, qui, selon l’initiatrice de l’événement, est une réponse à l’appel du chef de l’Etat malien et destiné à soutenir le Mali. « Le président de la Transition du Mali a compris que la Culture est un excellent levier de communication. Donc, naturellement, pour rester dans la continuité, nous avons choisi ce thème », a précisé l’artiste sénégalaise. « La première édition, tenue en 2024 au Mali, a été une réussite », s’est réjouie la promotrice du festival. A cet effet, Coumba Gawlo Seck a remercié le peuple du Mali, à travers le chef de l’Etat, Assimi Goita, pour la marque de confiance. « Je me sens chez moi ici. Le Mali est mon pays de cœur et d’adoption. D’où le choix de ce pays », a dit Coumba Gawlo Seck. Selon elle, au-delà de son aspect culturel, image culturelle et fédérateur tenir, cet évènement au Mali est une manière de renforcer des liens d’amitiés et de fraternité entre le Sénégal et le Mali.  « Aussi, a-t-elle indiqué, le Festival international « Chant des Linguère » est un programme panafricain qui crée un cadre d’échanges pour les peuples d’Afrique de parler du développement du continent. » « Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’engagement de la diva Coumba Gawlo pour la promotion des droits des femmes et la protection des enfants, par ses prestations et ses productions artistiques, à travers des projets et programmes de Gawlo Office Médias (Go Médias) et de l’association Lumière pour l’Enfance-Coumba Gawlo (LPE-GC) mais aussi en sa qualité d’ambassadrice de bonne volonté de plusieurs institutions et ONG”, lit-on dans un communiqué. Plusieurs activités sont prévues dont un forum le 11 décembre, au CICB. S’y ajoute un diner de gala suivi, le 12 décembre, d’une remise du trophée « Linguère » du développement à des femmes maliennes de référence. Des discussions aussi seront menées avec des regroupements de femmes maliennes, la jeunesse, les enfants « afin de lutter contre la pauvreté. » Le festival international « Chant des Linguère » se veut une plateforme de communication sur des thématiques comme l’autonomisation de la femme, l’éducation, notamment celle des filles ou encore la lutte contre la migration irrégulière. ST/MD (AMAP)          

Un convoi de huit citernes d’hydrocarbures est arrivé à San

San, 2 déc (AMAP) La ville de San (Centre) a joyeusement réceptionné, lundi, un convoi de 08 camions citernes d’hydrocarbures dont sept à gaz-oil et une à essence, en présence des autorités administratives et politiques régionales, locales et communales et les populations de la ville de San. L’arrivée de ces camions citernes, sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa) dans la région de San, a suscité beaucoup d’espoir chez les populations qui sont sorties massivement pour acclamer le convoi, bénir et chanter les louanges à la gloire du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta et son gouvernement. La maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, a salué l’action des autorités maliennes « pour avoir géré avec détermination la crise des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire national. » le Directeur de Cabinet du gouverneur de la Région de San, Massa Sangaré, au nom du gouverneur a salué les efforts des FAMa pour la sécurisation des convois et des lieux d’approvisionnement. L’administrateur civil et membre du corps préfectoral a apprécié « la résilience des populations » et a magnifié « le soutien constant de celles-ci aux actions de développement économique, social et culturel » que réalisent les autorités du Mali dans tout le pays. Etaient aussi présents a l’accueil le préfet de Cercle de San, Souleymane Tembély, et le sous-préfet de l’arrondissement de Téné, Madiou Ascofaré NC/MD (AMAP)

Kolondièba : Atelier sur la mobilisation des ressources financières de la Commune

Kolondièba le 1er déc (AMAP) L’Agence de développement régional (ADR) de Sikasso, en collaboration avec l’UNICEF a organisé, lundi, un atelier sur la mobilisation des ressources financières de la Commune de Kolondièba (Sud). Présidée par le préfet du Cercle Boubacar Oumar Traoré, cette rencontre des acteurs communaux, a regroupé les élus communaux, les services techniques de l’État, les opérateurs économiques, l’ADR de Sikasso et le représentant de l’UNICEF. A l’ouverture des travaux, le préfet Boubacar Oumar Traoré a rappelé que le processus de décentralisation engagé par le Mali, depuis les années 1990-2000, a placé les communes au cœur du développement. Elles sont les premières responsables de la planification, de la gestion et de l’orientation du développement économique social et culturel de nos territoires. Pour assumer ces responsabilités, elles doivent pouvoir mobilier efficacement les ressources financières, dans un contexte marqué par la réduction progressive de l’aide extérieure qui, pendant longtemps, a constitué une part importante de leurs recettes. C’est pour répondre à ces défis que l’UNICEF, à travers sa collaboration avec l’ADR de Sikasso, a engagé un important travail de collecte et d’analyse des données dans les communes de la Région de Bougouni. Le préfet a salué cette initiative de l’ADR de Sikasso et de son partenaire l’UNICEF, qui contribuera à renforcer les capacités des acteurs communaux dans les préparatifs de leur Programme de développement économique, social et culturel (PDESC). Selon Souleymane Diabaté de l’ADR de Sikasso, l’objectif de cet atelier est de co-construire, avec les acteurs communaux, les stratégies les mieux adaptées pour diversifier et renforcer les mécanismes de mobilisation des ressources, au=delà des dispositifs traditionnels prévus pour le financement PDSEC. Durant deux jours, les régisseurs de dépenses et de recettes, le président de la Commission finance de la mairie, le contrôle financier, le percepteur, le développement social, le service local de la statistique, les commerçants, entre autres, ont échangé sur plusieurs points sur la mobilisation des ressources financières. Il s’agit de présenter et valider les analyses réalisées sur les performances financières de la commune, discuter du diagnostic sur le potentiel économique local, élaborer des stratégies fondées sur des mécanismes innovants des financements, de mettre en place un dispositif de coordination et de suivi pour assurer l’efficacité et la durabilité des stratégies choisies. NMK/MD (AMAP)

Bandiagara : L’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye renforce les capacités des femmes et jeunes déplacés

Bamako, le 1er déc (AMAP) Le projet « Stabilisation comme réponse multisectorielle aux femmes et aux jeunes déplacés dans le Centre du Mali (Bandiagara)» a lancé officiellement ses activités, ce lundi 1er décembre 2025, à l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB) de Bamako, a constaté l’AMAP, L’EMP-ABB a signé une convention de partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Mali, dans le cadre de la mise en œuvre du projet financé par le Japon pour une durée de six mois Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, a déclaré que ce projet « est solidement aligné sur l’agenda Femme-Paix-Sécurité de la Résolution 1325. » « Les formations qui seront dispensées, selon Mme Diarra,  vont être non seulement un cadre d’apprentissage mais, aussi, un espace de résilience et de reconstruction collective. » Selon le Directeur général de l’EMP-ABB, le colonel-major Souleymane Sangaré, la mise en oeuvre de ce volet revêt une importance stratégique au regard de la volonté partagée entre bailleur (Japon), structures techniques de mise en oeuvre (PNUD et EMP-ABB) et bénéficiaires (l’État malien à travers les populations cibles de Bandiagara) « de renforcer les fondements de la cohésion sociale, de promouvoir la résilience des communautés et de soutenir une paix durable. » L’EMP-ABB, « fidèle à sa vision stratégique, ambitionne de jouer un rôle de catalyseur des initiatives et des réflexions autour des enjeux de paix et de sécurité, tant à l’échelle mondiale qu’africaine. » » C’est dans cet esprit, a précisé le colonel-major Souleymane Sangaré, que nous avons décidé de nous engager dans ce projet aux côtés du partenaire japonais. » « Nous sommes, en effet, convaincus que toute démarche de stabilisation durable nécessite l’implication active, informée et structurée des femmes et des jeunes, acteurs clés de nos sociétés », a-t-il soutenu. Ce projet est attendu, pour permettre non seulement de renforcer les capacités des femmes et des jeunes déplacés, afin de leur faciliter de participer pleinement aux dynamiques communautaires et aux processus de paix locaux. Mais, aussi, d’outiller les acteurs institutionnels et communautaires en matière de prévention des conflits, de gestion pacifique des différends, surtout de restauration de la confiance entre les populations. Il est, également, question de promouvoir des cadres de dialogue inclusifs, essentiels pour la reconstruction du tissu social et l’apaisement durable des tensions. Le représentant du gouverneur de Bandiagara, le colonel Yaya Diarra, a abondé dans le même sens, en soulignant que le projet vient à point nommé. Le Représentant-résident du PNUD au Mali, Malèye Diop, a réaffirmé la disponibilité de l’institution onusienne à soutenir les initiatives de stabilité, paix et développement durable au Mali. De son côté, l’ambassadeur du Japon au Mali, Yukuo Murata, a déclaré qu’ « il s’agit de soutenir les efforts de stabilisation en mettant l’accent sur les processus de relèvement et de résilience pour les femmes, les jeunes filles et garçons récemment touchés par les déplacements internes et la violence basée sur le genre. » Cela, grâce à des opportunités socio-économiques et de subsistance intégrées et sensibles au genre dans les communautés d’accueil de Bandiagara. « Sa réalisation permettra de soutenir le rétablissement de services sociaux essentiels accessibles de qualité et sensibles au genre dans les communautés d’accueil à Bandiagara, d’améliorer l’accès à des moyens de subsistance et à un soutien économique pour 3 000 membres…», a indiqué Yukuo Murata. OD/MD (AMAP)

Ségou : Saisie de 250 briques de cannabis d’une valeur marchande de 75 000 000 de Fcfa

Ségou, 1er déc (AMAP) Les éléments de la Brigade de recherches du Commissariat de police du 2e arrondissement de Ségou (Centre) ont interpellé, dimanche, trois individus transportant un camion-remorque contenant 250 briques de cannabis, d’une valeur marchande de 75 000 000 de Fcfa, dissimulées sous des marchandises au quartier Pelengana non loin de l’échangeur multiple. Selon le Commissaire divisionnaire Yaya Coulibaly, c’est sur la base de renseignements judicieusement exploités que le véhicule suspect, en provenance d’un pays voisin, a été soumis à des fouilles qui ont permis de découvrir des sacs de cannabis de 125 kg. Les trois personnes suspectes interpellées sont Adama Traoré (35 ans) chauffeur, Sidiki Coulibaly (31 ans) également chauffeur et l’apprenti chauffeur Idrissa Mariko (16 ans). « Après la saisie de ces produits prohibés, nous avons immédiatement procédé à l’interpellation des trois individus suspects, tous de nationalité malienne. Informé, le Procureur près le Tribunal de Grande instance de Ségou nous a ordonné de continuer l’enquête. Ils (les suspects) seront conduits aujourd’hui (Nldr, lundi) devant le Procureur près le Tribunal de Grande instance de Ségou pour répondre de leur acte », a fait savoir le Commissaire divisionnaire Yaya Coulibaly. Présent, le directeur régional de la police nationale de Ségou, le contrôleur principal de police Abdoulaye Coulibaly a salué l’exploit réalisé par le Commissaire divisionnaire Yaya Coulibaly et son équipe. Il a  invité la population « à davantage de collaborations avec nos forces de défense et de sécurité afin de mieux contrer le trafic de cannabis et assurer la protection » les citoyens.  Et de rappeler qu’« il y a eu plusieurs campagnes de sensibilisation sur les méfaits de la consommation des stupéfiants sur la santé de la population, notamment chez les jeunes en milieu universitaire. » « Cette action vise justement à protéger leur santé », a dit le contrôleur principal de police Abdoulaye Coulibaly. MS/MD (AMAP)

La Commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières du Mali a recouvré 761 milliards Fcfa (Communiqué)

Bamako, 1er déc (AMAP) La commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières a recouvré 761 milliards Fcfa sur un objectif de 400 milliards Fcfa, a annoncé, lundi, Mamou Touré, expert et membre de la commission, indique un communiqué de la présidence malienne. M. Touré, qui a présenté au président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, son rapport de fin des travaux de la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières du Mali, a ajouté que « toutes les sociétés minières ont été assujetties au Code minier de 2023, « augmentant ainsi les recettes publiques de 585,7 milliards de Fcfa par an pour les sociétés auditées. » Dans son intervention, M. Touré a aussi indiqué que le montant total des frais engagés pour la mission, pendant ces trois ans, s’élève à deux milliards huit cent soixante-dix millions Fcfa. Après avoir reçu le rapport, le Président de la Transition, a exprimé sa « profonde gratitude » aux membres de la commission de négociation et de renégociation « pour la qualité du travail accompli » Étaient présents à la cérémonie de présentation plusieurs membres du Gouvernement, dont celui en charge des Mines et son collègue de l’Economie et des Finances. L’audit des mines d’or en exploitation est une recommandation forte des Assises nationales de la réfondation (ANR), tenues du 27 au 30 décembre 2021. MD (AMAP)