TIC : Huawei va envoyer une dizaine d’étudiants maliens en Chine

Bamako, 17 mars (AMAP) Le groupe de téléphonie chinois, Huawei, enverra, cette année, dix étudiants maliens en Chine pour découvrir la culture chinoise et la technologie informatique, dans le cadre de la 3èsession du programme «Graine de Future» (Seeds for the Future), a annoncé, vendredi dernier, le directeur général de Huawei Mali, Kenny Song. Seeds for the Future est le programme phare mondial de la responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) Huawei. Grâce à ce programme, Huawei sélectionne les meilleurs étudiants et jeunes fonctionnaires travaillant dans des départements liés aux TIC pour un voyage d’étude en Chine. Au cours de ce programme, Huawei partage son expertise en TIC et son expérience en gestion d’une multinationale avec de jeunes professionnels des TIC, contribuant ainsi à l’essor du développement des industries locales intervenant dans le domaine des TIC. Lancé par Huawei en 2008, le programme vise à développer les talents locaux en TIC, à améliorer le transfert de connaissances, à promouvoir une meilleure compréhension et un plus grand intérêt du secteur des télécommunications. Il entend aussi améliorer et encourager la construction régionale et la participation à la communauté numérique. Au cours d’une rencontre avec la ministre malienne de l’Economie numérique et de la Prospective, Mme Kamissa Camara, ledirecteur général de Huawei Mali a rappelé que neuf étudiants avaient été envoyés en Chine, en 2018 contre dix en 2019. Le manager local du géant chinois a, aussi, noté que sa société a créé la Huawei Académie TIC,  un programme de formation dédié aux universités et ouvert à l’international.  «A travers ce projet, les universités participantes accèdent à des cours sur les TIC dispensés par des instructeurs agréés de Huawei », a-t-il expliqué. Depuis la création de cette école, en mars 2019, Huawei a collaboré avec les ministères de l’Enseignement supérieur et celui en charge de l’Economie numérique. « Huawei a, aussi, formé plus de 330 étudiants dont 17 ont obtenu le certificat Huawei», s’est réjoui Kenny Song, avant d’ajouter que deux étudiants travaillent, déjà, chez Huawei et deux autres ont été envoyés en France pour le stage. Prenant la parole au cours des échanges, la ministre de l’Economie numérique et de la Prospective s’est dit très heureuse de constater que ces jeunes, qui reviennent de cette formation, auront les compétences requises pour travailler pour le compte des opérateurs de téléphonie mobile. Ils pourront, aussi, vendre leur compétence à l’internationale. «Ce que nous cherchons, en plus de former les jeunes, leur donner une plateforme pour démontrer leur savoir-faire, c’est de leur offrir une ouverture à l’internationale. Et Huawei leur donne cela, en leur permettant d’aller en chine d’apprendre sur la 5G qui arrive à toute vitesse sur le continent», a indiqué Mme Camara. AG/MD (AMAP)  

Exposition : « Inaudible », la femme qui se bat pour les hommes  

Bamako, 17 mars (AMAP) La galerie d’art contemporain de Bamako ou «Art Galerie» présente, du 14 mars au 30 avril prochain, l’exposition intitulée «Inaudible» de l’artiste plasticienne, Mariam Ibrahim Maïga,  dont le vernissage s’est déroulé, le weekend dernier, à Baco Djicoroni, en présence de plusieurs opérateurs culturels et artistes. L’exposition, «Inaudible», gratuite et ouverte au public, du mardi au samedi, de 13 heures à 18 heures. L’artiste, bien connue pour la qualité de ses productions, dénonce ce qui est devenu, aujourd’hui, tabou pour les hommes face aux femmes. Sur le revers d’une affirmation de l’estime de soi féminin, l’artiste lance un cri du cœur aux hommes qui ruminent en silence leur souffrance. Ces œuvres renvoient ainsi à penser aux droits des hommes. Les tableaux de Mariam Ibrahim Maïga décrivent  le contexte actuel de notre société, tout en mettant en évidence les stéréotypes sur les violences contre les hommes par leurs compagnes. «Pourquoi tant de cruauté, de haine, de mépris. Nous sommes tous des humains et méritons de vivre en paix»,  est le message que l’artiste veut véhiculer à travers cette exposition. Environ une quinzaine de tableaux qui expriment les violences faites aux hommes. Contrairement à plusieurs artistes féminines qui travaillent sur les violences faites aux femmes, Mariam Ibrahim Maïga pense que les hommes sont aussi, souvent, violentés par leurs compagnes. Mais, ils n’ont pas le courage de le dénoncer. «Donc, en tant qu’artiste engagée, j’ai décidé, dans le cadre de la célébration du 8 mars, d’évoquer cette préoccupation des hommes», a-t-elle soutenu. Selon l’artiste, «Inaudible» est aussi une invitation à l’introspection, à la franchise et, par la suite, à une corrélation entre la femme et l’homme. Mais c’est, également, une exhortation à la prise de conscience et à la valorisation féminine, non seulement à travers la reconnaissance des capacités réciproques, le respect du rôle et de la place de tout un chacun dans la société mais, aussi, à l’éveil des consciences sur un aspect qu’on évite d’aborder. Mariam Ibrahim Maïga est une artiste plasticienne, originaire de Gao. Très vite, elle comprend que sa destinée est de devenir artiste. Ce qui l’amène à s’investir, à l’âge de 12 ans, dans la création à travers des dessins. Diplômée du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasseké Kouyaté, elle  commence sa carrière professionnelle en 2012. Elle est, aujourd’hui, promotrice  de Siif Arts et Tim Art. L’artiste a, à son actif, plusieurs expositions nationales et internationales, notamment «Sous le manteau islamique», «Indépendance», « Je me libère et j’évolue», «Ame de mérite». Elle a, également, participé à plusieurs ateliers et résidences de créations régionales. AS/MD (AMAP)

Réhabilitation du Tombeau des Askia : La Fondation Aliph finance pour plus de 300 millions de Fcfa  

Bamako, 17 mars (AMAP)  Le projet de réhabilitation du site du Tombeau des Askia, cofinancé avec l’Etat malien et l’Alliance internationale pour la protection du patrimoine dans les zones en conflit (Aliph) qui va mobiliser 500.000 dollars, soit environ 300 millions de Fcfa, a été solennellement lancé, le 10 mars dernier, à Gao, a-t-on appris, jeudi, Lors d’une conférence de presse, au ministère de la Culture, le secrétaire général du département, Yamoussa Fané, a insisté sur l’importance de la réhabilitation de ce patrimoine culturel. Le site du Tombeau des Askia, construit en terre, en 1495 par l’empereur songhay, Askia Mohamed, comprend un tombeau pyramidal et une mosquée. Celle-ci, l’une des plus grandes de la ville est encore utilisée par les habitants. Le site ne présente pas de signe flagrant de dégradation mais est soumis à un risque structurel. « Le plan de réhabilitation, qui s’étend sur deux ans, jusqu’en 2022, doit permettre de sauvegarder « un témoignage spectaculaire de la richesse du patrimoine malien », a déclaré Valery Freland). « Concrètement la réhabilitation consistera à restaurer certains piliers qui soutiennent la toiture, la réfection de la toiture car, plusieurs couches de banco ont été déposées sur les murs au cours des différents crépissages annuels. Cela commence à peser assez lourd », a déclaré le directeur national du patrimoine, Moulaye Coulibaly. A cela s’ajoute la réfection du mur d’enceinte et de la mosquée attenante au tombeau, entre autres. Le Tombeau des Askia représente un pan important de l’histoire du Mali, de son savoir-faire et du désir de vivre ensemble de ces populations. Il est surtout le symbole d’un islam tolérant et ouvert sur le monde. Classé au patrimoine mondial en 2004, le site a été ajouté en 2012 sur la liste du patrimoine en péril en raison des turbulences enregistrées au Mali, depuis 2012. Lorsqu’un groupe jihadiste avait occupé Gao, pendant dix mois, la population de la ville avait protégé avec détermination ce patrimoine qui demeure l’un des principaux héritages de la culture songhay dont le peuple régna sur un large empire ouest-africain entre les 15e et 16è siècles. Créée en 2017 sous l’impulsion de la France, l’Aliph est une organisation internationale de sauvegarde du patrimoine en zone de conflit. Huit pays en sont les bailleurs parmi lesquels la France, les Émirats Arabes Unis et l’Arabie saoudite. Elle subventionne, aussi, au Mali, un second projet sur la réhabilitation des manuscrits anciens de la mosquée de Djinguirayber de Tombouctou. « Aliph finance, actuellement, 50 projets pour un coût total de 17 millions de dollars », a révélé Valéry Freland. Chaque année, la fondation fait un à deux appels à projets. Mais, elle peut intervenir, en urgence, sur des cas dont elle est saisie, soit par des Etats, soit par des associations. La ministre de la Culture, Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo et de l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, étaient présents à la conférence de presse. YD/MD (AMAP)

Général Siaka Sangaré : « L’approche inclusive a permis de faire accepter les résultats de l’audit du fichier électoral »

Les préparatifs des élections législatives, l’audit du fichier électoral sont, entre autres, sujets sur lesquels se prononce le délégué général aux élections dans les lignes qui suivent. Il revient également sur les missions et attributions de la structure qu’il dirige. Propos recueillis par Massa SIDIBE L’Essor :La Délégation générale aux élections (DGE) est un acteur incontournable des processus électoraux au Mali. Concrètement, quelles sont ses missions et attributions ?  Général S.S :Selon l’article 27 de la loi n° 2016-048/du 17 octobre 2016 portant loi électorale, la DGE est chargée de l’élaboration et la gestion du fichier électoral ; la gestion du financement public des partis politiques ; l’assistance à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à la demande de celle-ci. L’Essor :A moins de deux semaines du premier tour des élections législatives, où en est la DGE avec les préparatifs ? Général S.S :La DGE est dans la dynamique de la mise en œuvre de son plan d’action en termes de préparatifs des élections législatives 2020, conformément à ses missions définies à l’article 27 de la loi électorale et conformément au chronogramme général. A cet effet, à la date d’aujourd’hui, les actions suivantes ont été déjà exécutées : la mise à jour du fichier électoral ; l’audit du fichier électoral sous la responsabilité de la CENI ; la confection et la personnalisation des cartes d’électeur (tâche confiée à la DGE en 2020 par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation), sous la supervision de la CENI. La distribution des cartes d’électeur est en cours depuis plus d’une semaine. L’impression des documents électoraux relevant de la DGE (listes électorales de la commune, extraits de listes par bureaux de vote et listes d’émargement) ainsi que leur remise au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation sont en cours. Les applications informatiques destinées à l’information des électeurs sur les centres et bureaux de vote sont en cours de test. J’avoue que nous sommes en retard dans ce domaine par rapport aux échéances électorales précédentes. L’Essor :Le rapport d’audit du fichier électoral a été remis au Premier ministre il y a quelques jours avec, semble-t-il, une relative satisfaction. Qu’est-ce qui a concouru à ce résultat accepté par la quasi-totalité des acteurs politiques ? Général S.S :Je dirais plutôt une réelle satisfaction et non une relative satisfaction des acteurs politiques et sociaux. Les facteurs ayant concouru à l’acceptation des résultats de l’audit du fichier électoral 2020 par la quasi-totalité de ces acteurs sont à rechercher dans l’approche inclusive, participative et transparente qui a fait appel à la classe politique dans sa diversité et à la société civile ; la participation d’experts nationaux librement désignés par ces acteurs politiques et sociaux et d’experts internationaux choisis par la CENI ou le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Mais surtout dans les travaux d’évaluation et de correction réalisés à l’interne par la DGE sur la base de données après la mise à jour du fichier électoral. Vous avez dû constater que les résultats de ladite évaluation interne ont été intégralement confirmés par les travaux du Comité d’audit. Cela dénote dans une certaine mesure le sérieux et le professionnalisme des agents de la DGE. L’Essor :Où en est-on avec le chronogramme de confection et de mise à disposition des documents électoraux (cartes d’électeurs biométriques, bulletins de vote…) Général S.S :Sous la responsabilité de la DGE, les cartes d’électeur ont été confectionnées et personnalisées. Elles ont été livrées au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Les listes électorales (listes électorales de la commune, extraits de listes par bureaux de vote et listes d’émargement) sont en cours d’impression et seront remises au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation entre le 09 et 18 mars 2020. Les autres documents (bulletins de vote, procès verbaux, …) relèvent de la compétence du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. L’Essor :De plus en plus, des voix s’élèvent pour demander la mise en place d’un organe unique de gestion des élections. Qu’en pensez-vous ? Cette proposition est revenue sur la table lors du Dialogue national inclusif ? Général S.S :Quand on fait la typologie des structures de gestion des élections dans le monde, on en trouve trois : les structures étatiques comme le bureau des élections en France directement rattaché au ministère de l’Intérieur ; les structures indépendantes (la CENI du Burkina Faso ou le directeur général des élections du Québec) ; les structures mixtes comme le cas du Sénégal où coexistent la CENA, la DGE… En tout état de cause, la meilleure structure de gestion des élections est celle qui inspire confiance aux acteurs politiques comme le précise l’article 3 du Protocole additionnel de la Cedeao en ces termes : « les organes chargés des élections doivent être indépendants et/ou neutres et avoir la confiance des acteurs et des protagonistes de la vie politique. En cas de nécessité, une concertation nationale appropriée doit déterminer la nature et la forme desdits organes ». C’est pour dire que si les acteurs politiques maliens doivent mettre en place une structure unique comme en 1997, je ne vois pas d’inconvénients. Mais il faut que cette structure unique inspire confiance à l’ensemble des acteurs politiques et ne soit pas budgétivore. MS/MD (AMAP)

Agriculture : Le pari sur l’amélioration des performances

Bamako, 17 mars (AMAP) La 10è session du Comité exécutif national de l’Agriculture présidée par le chef du gouvernement, Dr Boubou Cissé, tenue lundi, a recommandé d’augmenter le nombre d’exploitations agricoles en activité malgré l’insécurité et d’améliorer la gestion des excédents agricoles. Cette rencontre, un exercice annuel, a permis au Premier ministre et aux spécialistes du développement rural de passer en revue les résultats de la campagne agricole. Ils ont également examiné le programme de production végétale 2020, les projections 2021 et 2022, notamment avec des productions céréalières en hausse, alors que le taux d’accroissement annuel des superficies tourne autour de 2%. Notre pays mise sur l’intensification des filières et la mise en œuvre des mesures de sauvegarde de l’environnement. Les projets de production céréalière 2020, 2021 et 2022 doivent faire l’objet de validation par le président de la République. Mais, en attendant cette validation, on peut respectivement retenir 11.093.093 de tonnes, 11.594.410 et 12.248.172 tonnes de céréales toutes spéculations confondues. Pour le Premier ministre, Boubou Cissé, les résultats obtenus au cours de la campagne agricole 2019/2020 sont encourageants. Il s’agit de la production de 10.544.068 tonnes de céréales, de 704.000 tonnes de coton graine, 84.184 tonnes de viande, entre autres. « Il nous a été recommandé d’améliorer nos performances, la recommandation principale est qu’on doit travailler à atteindre nos objectifs », a déclaré au sortir des travaux, le ministre de l’Agriculture. Moulaye Ahmed Boubacar a regretté le déficit pluviométrique de l’année dernière. Le comité a, également, demandé d’apporter des améliorations à la « gestion des subventions que l’Etat met à la disposition des producteurs en termes d’engrais, d’équipements agricoles », a expliqué le ministre de l’Agriculture qui a promis que ces aspects seront pris en compte. Selon Moulaye Ahmed Boubacar, le chef du gouvernement a estimé que désormais le Mali doit travailler à prendre toute sa place dans la sous-région et en Afrique en ce qui concerne le développement agricole. Il a, ensuite, donné l’assurance que toutes les observations seront prises en compte dans un nouveau document qui sera soumis à l’appréciation du président de la République, lors du Conseil supérieur de l’Agriculture. L’économie du Mali repose, essentiellement, sur le secteur rural qui occupe près de 80% de la population active et contribue à environ 40% du Produit intérieur brut (PIB). Les autorités ont décidé de faire du secteur agricole, le moteur du développement économique du pays. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement alloue, chaque année, au secteur agricole, 15% du budget national et soutient un programme de subvention des engrais et des équipements agricoles. KD/MD (AMAP)

Ténenkou : Les opérations de distribution des cartes d’électeurs se déroulent normalement

Ténenkou, 17 mars (AMAP) Les opérations de distribution des cartes d’électeurs qui ont débuté le 10 mars dernier, se poursuivent et se déroulent normalement à Ténenkou, localité située dans la région de Mopti, au centre du pays, a appris l’AMAP de source officielle. « Aucun incident n’a été signalé depuis le démarrage de la distribution des cartes d’électeurs et sur les 6988 cartes reçus, 3379 ont été enlevés à la date d’aujourd’hui, soit un taux de retrait de 48,35% » a déclaré le président de la commission de distribution des cartes de la commune urbaine de Ténenkou, Ibrahim Sow. Une équipe d’une dizaine de personnes représentant les différents partis politiques s’occupe de la distribution des cartes au sein de l’ancienne mairie de la commune urbaine de Ténenkou. Compte tenu du contexte sécuritaire actuel dans le cercle, la ville de Ténenkou constitue un enjeu majeur pour les différents candidats qui n’ont pas été vus sur le terrain depuis le démarrage de la campagne électorale, selon un interlocuteur qui a requis l’anonymat.  AS/KM (AMAP)

Dioila : Le Gouverneur supervise les opérations de distribution des cartes électeurs dans sa circonscription

Doïla, 16 mars (AMAP) Le Gouverneur de la région de Doïla, Dédéou Bagna Maïga a entamé le 13 mars dernier une visite de terrain afin de s’assurer du bon déroulement de la distribution des cartes d’électeurs dans sa circonscription, a constaté l’AMAP. Le chef de l’exécutif de la 12ème région administrative du Mali s’est rendu dans les communes de Kaladougou,Guegneka et Zan Coulibaly afin de constater lui même les conditions de distribution des cartes d’électeurs. Le Gouverneur de région a constaté dans ces localités une faible affluence dans le retrait des cartes d’électeurs, à en croire les équipes de distribution. Dédéou Bagna Maïga a fait appel à la responsabilité de tous  en invitant  les radios locales, les griots et les chefs de village à s’impliquer afin de réussir de bonnes élections avec au préalable un fort taux de retrait des cartes d’électeurs.  DF/KM (AMAP)    

Kangaba échange sur la formation professionnelle, l’insertion et l’appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux du cercle

Kangaba, 16 mars (AMAP) Le Secrétaire général du conseil de Cercle, Soumaila N’Diaye a présidé vendredi à Kangaba, les travaux de la 1ère  session du Comité Qualité Cercle (CQC) de l’année 2020 du Projet de formation professionnelle, d’insertion et d’appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER) du cercle, a constaté l’AMAP Les participants ont échangé sur entre autres, la situation de l’avancement de la mise en œuvre du Projet, l’examen et l’analyse des demandes des jeunes dans le cercle. Le représentant de l’Unité de Coordination régionale FIER de Koulikoro, Salif Traoré a remercié les participants pour leur présence, avant de faire l’état de l’avancement du projet FIER dans le cercle de Kangaba. S’agissant de l’examen et de l’analyse des demandes des jeunes, le CQC a adopté une approche participative impliquant l’ensemble des membres à toutes les phases du processus. Les étapes d’examen et d’analyse ont été respectées suivant les trois niveaux à savoir, l’examen de conformité, l’examen d’éligibilité et l’examen qualité des dossiers qui consiste à octroyer des points aux demandes sur la base des critères indiqués dans la grille d’évaluation. Le comité a siégé sur 295 requêtes dont 265 pour les activités génératrices de revenus (AGR), 29 pour la micro entreprise, et 01 tutorat. Sur ces 295 dossiers examinés, 286 demandes ont été acceptées soit 97%, 05 demandes ajournées soit 1,7% et 04 demandes rejetées soit 1,3%. L’insuffisance d’informations, les idées de projet non éligibles, le dépassement de l’âge et la double demande pour la même personne sont les motifs des ajournements et des rejets des dossiers. A l’issue  de leurs travaux, les participants ont formulé entre autres recommandations,  de diligenter le décaissement des fonds des jeunes bénéficiaires en cours de financement, de diligenter le processus d’ouverture et de mise à disposition des numéros de compte aux jeunes et de demander à tous les acteurs de s’impliquer activement en vue de permettre une augmentation des fiches de requêtes dans le cercle . En effet, à la date du 05 mars 2020, 3656 sous projets sont financés dans la région de Koulikoro dont 580 dans le cercle de Kangaba. La session a regroupé une vingtaine de participants composés des maires, des agents des micros finances, des représentants des fédérations nationales des femmes rurales et des jeunes ruraux, des représentants de la coordination régionale des organisations paysannes et de l’association des organisations professionnelles paysannes venus des communes du cercle. SD/KM (AMAP)

Bamakɔ dɔgɔtɔrɔso dɔw minɛtigiyara korona banakisɛ kunbɛli kama.

  Minisiriɲɛmɔgɔ dɔgɔtɔrɔ Bubu Sise tun bɛ yala la Gabiriyɛli Ture, Opitali di Mali ani banaw kɛlɛli dɛmɛni baarada kɔnɔ jumadon tɛmɛnen. A ka ni yala in kun tun ye ka t’ a ɲɛ da korona banakisɛ kunbɛli fɛɛrɛ tigɛlenw kan nin baarada kofɔlenw kɔnɔ, walasa hali ni banakisɛ in donna jamana kɔnɔ, fɛɛrɛ ka sɔrɔ a la jona k’a silatunun. O hukumun kɔnɔ, Minisisiriɲɛmɔgɔ y’a ka taama daminɛ banaw kɛlɛli dɛmɛni baarada (CNAM) la. A kunbɛlen kɔfɛ kɛnɛya minisiri Misɛli Hamala Sidibe ni diɲɛ kɛnɛyatɔnba lasigiden Zan Piyɛri Batisiti fɛ, u bila la minisiriɲɛmɔgɔ ɲɛ ka laboratuwari dɔ jira la. O laboratuwari in falen don minɛ ɲanama gɛrɛgɛrɛ la ninnu bɛ banakisɛ cɛjugu bɛɛ sɛgɛgɛsɛ k’a don. O cakɛda kelen kɔnɔ, minisiriɲɛmɔgɔ Bubu Sise y’a ɲɛ da korona banabaatɔw bila yɔrɔ fana kan. O so fana sɛbɛkɔrɔ falen don minɛ ɲanamanw na Ala ni Siniwa jamana ka jɛɲɔgɔnya sababu la, korona banakisɛ kunbɛli siratigɛ la. An bɛ don minna bi, banakisɛ in man lakodɔn Mali fan si fɔlɔ, nka sow labɛnnen bɛ kɛnɛyasow kɔnɔ walasa ka banabaatɔw kunbɛ, k’u mabɔ jama na, walasa k’u farakɛ. O tɛmɛnen kɔ, Minisiriɲɛmɔgɔ y’a kun da Gabiriyɛli Ture kan, a selen yen, a fɔlɔ la k’a ɲɛ da yen laboratuwari fana kan, o fana falen bɛ minɛ ɲanamaw ni dɔgɔtɔrɔ jolen gɛrɛgɛrɛ la. O bɔlen kɔ yen, a y’a ɲɛ da ɲininikɛlaw ka sanfɛkalaso fana na furako siratigɛ la, kasɔrɔ k’a kuncɛ ni barosigi ye Gabiriyɛli Ture baarakɛlaw fɛ. O hakili falenfalen kɔnɔ, Minisiriɲɛmɔgɔ Bubu Sise y’a dɔn ko dɔgɔtɔrɔw ni ɲininikɛlaw cɛsirilen don kosɛbɛ bana in kunbɛli kama. A bɔlen Gabiriyɛli Ture la, Bubu Sise n’a taamaɲɔgɔnw y’u kun da Opitali di Mali kan bajoliba kininfɛbolo la bamakɔ komini duurunan kɔnɔ. O cakɛda fana na, minisiriɲɛmɔgɔ y’o kɔlɔsili kelen kɛ baarakɛlaw ka cɛsiri ni minɛko siratigɛ la. Ka fara o kan, Minisiriɲɛmɔgɔ y’a ɲini jamanadenw fɛ u ka saniya wale ɲumanw matarafa walasa ka baara nɔgɔya kɛnɛyatigilamɔgɔw bolo. Siyaka SOGOBA

Le PM préside l’ouverture des travaux de la 10ème session du Comité national de l’Agriculture

Bamako, 16 mars (AMAP) La cérémonie d’ouverture de la 10ème session du Comité national de l’Agriculture  (CENA) a été présidée ce lundi à la Cité administrative par le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, sous le thème : « Exploitons nos potentialités naturelles garantie d’une agriculture émergente », a appris l’AMAP de source officielle. C’était en présence des ministres de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar ; de l’Elevage et de la Pêche, Dr Kane Rokia Maguiraga ; de leurs homologues de l’assainissement et du développement durable, Housseini Amion Guindo ; de l’énergie et de l’eau, Sambou Wagué, des représentations de la profession agricole et des membres du CENA. Les participants vont échanger sur les questions de développement rural avant de définir les stratégies appropriées pour une croissance durable dans les domaines de l’Agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’assainissement, entre autres. Le comité exécutif national de l’Agriculture (CENA) regroupe les départements impliqués dans la gestion du développement agricole. KM (AMAP)