Perpétuité pour Salim Sanogo accusé de vol qualifié, détention illégale d’arme à feu…

Bamako, 22 novembre (AMAP) Les jurés de la Cour d’Assises de Bamako ont condamné, lors de la dernière session d’Assises, Salim Sanogo à la réclusion à perpétuité pour association de malfaiteurs, vol qualifié et ddétention illégale d’arme à feu, a appris l’AMAP. En 2016, Salim et sa clique opéraient dans les secteurs de la Commune I du district de Bamako. Plus précisément, dans la nuit du 21 au 22 avril, six individus s’introduisirent par le mur, dans l’hôtel ‘Siècle’,à Quinzambougou, après la fermeture de l’établissement. Sous la menace d’une arme à feu, ils obligèrent la gérante à leur indiquer la caisse. Au cours de l’opération, un employé, posté sur le toit, parvint à donner l’alerte. Ainsi, les policiers de l’arrondissement le plus proche furent dépêchés sur les lieux. Ils trouvèrent que les malfrats s’étaient retirés, après s’être emparés d’une importante somme d’argent. Ils poursuivirent les voleurs et échangèrent des tirs avec eux. A l’issue de cet affrontement, un délinquant et le sergent-chef furent atteints par des balles. L’appréhension et l’interpellation du malfrat blessé isolé permirent de l’identifier sous le nom de Cheick Oumar Keïta dit « Kaou »et de retrouver le reste de la bande à savoir : Soumaila Daou dit « Bakara », Seydou Diop, Salim Sanogo dit « Député », Bourama Touré dit « Boura », Madou Koné dit « Poulo. Les deux hommes succombèrent, des suites de leurs blessures. Le 22 février 2017, au cours d’un contrôle, au check-point de Sébénicoro, Salim Sanogo fut interpellé, en possession d’une arme à feu, de cartes de recharge téléphoniques et de cartouches de cigarettes. A la barre, contre toute évidence, il a nié les faits. Face aux salves de questions des jurés, l’inculpé a fini par reconnaitre les faits de « vol qualifié ». Il avoua avoir volé quatre cartouches de cigarettes, des cartes de recharge et une somme de 50.000 Fcfa à Médina-Coura. Le Parquet requiert de retenir les faits contre l’accusé, sans le bénéfice de circonstances atténuantes. « Car, selon lui, la Cour a devant elle, un élément d’un gang très dangereux qui ne recule devant rien ». Les avocats de l’accusé ont repliqué qu’il y a trop de zones d’incohérence dans le dossier incriminant leur client. De ce fait, ils ont imploré la clémence de la Cour pour le vol du boutiquier, mais pas pour l’attaque du restaurant et le meurtre du policier. Les jurés, après délibération, ont reconnu l’inculpé coupable des faits d’association de malfaiteurs, de vol qualifié et de détention illégale d’arme à feu mais pas du meurtre du policier. Ils l’ont condamné à la réclusion à perpétuité sans circonstances atténuantes et au paiement 250.000 Fcfa de dommages et intérêts pour les deux victimes. YD/OD/MD (AMAP)

Cour d’assises : Réclusion à perpétuité pour assassinat

Bamako, 22 novembre (AMAP) Le jeune Kassim, âgé de 20 ans, a été condamné à perpétuité, par la Cour d’assises de Bamako, pour avoir égorgé, de sang-froid, le fils de son voisin, malgré sa tentative de justifier son acte par la démence, a appris l’AMAP. Le 23 novembre 2017, à Kora, dans la Commune rurale de Garalo, Bakary Sangaré emprunta la charrette de son voisin, Adama Samaké, pour transporter à la maison sa récolte de maïs. Celui-ci chargea. à son tour son garçon, Moussa Samaké, âgé seulement de 9 ans de conduire la charrette pour cette tâche. Bakary Sangaré se chargeait, lui-même, de transporter les sacs de maïs sur sa moto, pendant que son frère cadet, Kassim Sangaré, et le petit Moussa Samaké, transportaient le maïs dans la charrette. Après quelques rotations entre le champ et le village, Kassim Sangaré et le petit Moussa Samaké ont fini par se retrouver seuls au champ pendant que Bakary était à la maison. C’est ainsi que, sans aucune forme de procès, Kassim Sangaré bondit sur Moussa Samaké. Il le plaqua au sol, le maîtrisa et l’égorgea avec son couteau. Après son forfait, il abandonna le corps sans vie de sa victime, dans un puits abandonné, et le cacha avec des branchages. A l’audience, sans ambages, Bakary a reconnu les faits. Mais, il a, tout de suite, mis son acte sur le compte de sa démence. Les jurés ne l’ont pas crû. Pour eux, il n’était pas fou ou malade mentalement quand il commettait son crime.  « Comment un fou peut tuer et aller cacher le corps de sa victime ? »s’est interrogé un juré de la Cour. Le ministère public n’a pas voulu s’attarder sur le débat, après que les faits ont été reconnus par l’inculpé. Il a requis de le maintenir dans les liens de l’accusation. La Cour a reconnu l’accusé coupable des faits sans le bénéfice de circonstances atténuantes. Et l’a, ainsi, condamné à la réclusion à perpétuité. TC/MD (AMAP)

Cour d’assises : Peines minimales et acquittement pour des dealers

Bamako, 22 novembre (AMAP) Accusés d’offre, de mise en vente, de distribution, de courtage, de vente, de livraison, d’envoi d’expédition, de transport, d’achat, de détention ou d’emploi de drogues à haut risque, Adama Barro écope de 3 ans, Pierre Dacko de 2 ans et le troisième acquitté, a appris l’AMAP. La dernière session de la Cour d’assises de Bamako a été marquée par la comparution à la barre d’un trio de suspects pour offre, mise en vente, distribution, courtage, vente, livraison, envoi, expédition, transport, achat, détention ou emploi de drogues à haut risque. Les faits pour lesquels ils se sont retrouvés devant les jurés remontent à courant 2017 alors qu’ils se trouvaient en possession d’une quantité importante de stupéfiants de tout type. Ils se sont passés dans le quartier de Sogoniko, en Commune VI du district de Bamako. La section recherches de la Brigade territoriale de Faladiè a été informée de la vente de drogues dures par des dealeurs, aux alentours et à l’intérieur du bar « Eden Parc », sis à Sogoniko, appartenant à un certain Rougeot. Munie de cette information, la section procéda à une descente inopinée et réussit à démanteler un réseau de trafic de stupéfiants. Pour ce faire, les pandores ont joué aux plus fins, en mettant en place une stratégie pour prendre les dealers la main dans le sac. Ainsi, un gendarme, en tenue civile, se fit passer pour un acheteur de ce produit prohibé avec un des revendeurs, notamment le nommé Adama Barro. Celui-ci avait, déjà. été signalé comme revendeur à l’auto gare de Sogoniko. Adama Barro, sans se douter de l’identité professionnelle de son client, mordit à l’hameçon. Sa fouille sur place a permis de le trouver en possession de 98 cailloux de cocaïne et 81 kipas d’héroïne. Conduit, immédiatement, à la gendarmerie, il n’a pas tergiversé pour dénoncer ses acolytes qui sont Ibrahima Madani Bah alias Rougeot, le chef de file, Éric Balla Provest, son adjoint, déjà à la Maison centrale d’arrêt, Pierre Dacko, l’intermédiaire, et Assitan Sidibé, revendeuse comme lui-même. Les deux derniers interpellés, à leur tour, ont reconnu les faits. En outre, un mineur de 14 ans, en la personne de Mohamed Sangaré, en possession de 83 boules de chanvre indien par le biais d’Assitan Sidibé, et un certain Moussa Traoré ont été interpellés. Au cours des enquêtes, faute de charges suffisantes, un non-lieu a été prononcé au profit d’Ibrahim Madani Bah alias Rougeot, Éric Balla Provest et Moussa Traoré. Les suspects ont pris une peine légère grâce à la perspicacité de leur conseil qui s’est battu comme un beau diable pour avoir gain de cause. A la lumière des débats, la Cour a condamné Adama Borro à 3 ans de prison, avec une amende de 500.000 Fcfa, Pierre à 2 ans et une amende de 200.000 Fcfa, alors qu’ils étaient en détention provisoire, depuis 2017. Quant à Assitan Sidibé, elle a été, tout simplement, acquittée. TC/OD/MD (AMAP)

Deux suspects arrêtés pour le vol de l’arme d’un policier

Bamako, 22 novembre (AMAP) Les hommes du commissariat du 4earrondissement du District de Bamako ont mis la main, Il y a quelques jours, sur deux voleurs d’armes, a appris l’AMAP de source policière. Ces individus, M.D et A.D, sont suspectés d’avoir volé l’arme individuelle de service d’un sergent de police, le 5 juillet dernier, lors d’une manifestation contre l’implantation du siège du G5-Sahel à Badalabougou, en Commune V du District de Bamako. Ce jour-là, dans sa mission de maintien d’ordre, le sergent de police Yacouba Bagayogo, en service au commissariat du 4e arrondissement, a été sérieusement molesté et laissé pour mort par les manifestants surexcités. Au cours de ce lynchage, son arme de service, de marque « Norinco » avait, miraculeusement, disparu. C’est ainsi que le chef de la Brigade de recherches (BR) et ses éléments ont mené leurs enquêtes jusqu’à la semaine dernière. L’arme a été retrouvée entre les mains du nommé M.D, boutiquier de son état. Il a été interpellé par les limiers et conduit au commissariat pour y être auditionné. Interrogé sommairement, M.D a déclaré avoir acheté l’arme à 75.000 Fcfa avec le nommé A.D, un fidèle de la mosquée d’un dignitaire religieux de la place dont nous tairons tle nom pour des raisons compréhensibles. En attendant d’être fixés sur leur sort, les deux suspects dorment derrière les barreaux au commissariat pour les besoins de l’enquête. YD/MD (AMAP)

La sécurité d’Etat arrête deux importants soutiens logistiques du groupe terroriste ‘Ançaroul Islam’

Bamako, 22 novembre (AMAP) La Direction générale de la sécurité d’Etat (DGSE) malienne a interpellé, jeudi, vers 17h, au grand marché de Bamako, deux importants soutiens logistiques du groupe terroriste ‘Ançaroul Islam’, a appris l’AMAP de source sécuritaire malienne. Ousmane Hama Diallo Alias ’22’ et Harouna Diallo sont arrivés à Bamako dans la journée du mardi 19 novembre  2019, « en provenance de Boulekessi en vue de faire du repérage pour d’éventuels attentats à Bamako, de négocier la libération de plusieurs cadres de leur organisation détenus à la Maison d’arrêt et de correction (MCA) », ajoute la même source. Il y aurait parmi ces cadres ‘djihadistes’ incarcérés, à Bamako, « deux experts en explosif, Oumar Dicko et Amadou Dicko, frère de l’ Emir Akilou Dicko », poursuit, encore, la source sécuritaire dans la capitale malienne. « Pour ces besoins, les deux hommes étaient porteurs d’importantes sommes d’argent destinées à soudoyer des magistrats» par l’intermédiaire d’un avocat connu de la place qui aurait « déjà reçu une importante part d’argent », selon notre source. Les deux envoyés n’excluaient pas l’éventualité de procéder, par la force, pour faire libérer leurs membres prisonniers à la MCA Parallèlement, ils devraient réaliser plusieurs achats au compte de ‘Ançaroul Islam’ « dont des caméras de haute définition pour réaliser leurs vidéos de propagande, des ordinateurs portables, des GPS, des Postes radio Talkies-walkies, des tissus kakis, des jumelles et des paires de chaussures de sport ». Les services de sécurité maliens espèrent qu’avec ces arrestations, ils approfondiront leurs connaissances sur ‘Ançaroul Islam’ « et faire la lumière sur ses derniers faits de guerre ». « Elles permettront, également, d’élucider certains cas de libération et d’acquittement étonnants de dangereux terroristes survenus lors des dernières Assises », indique la source sécuritaire qui ajoute que les enquêtes se poursuivent.

Le 48ème pèlerinage national catholique débute, samedi à Kita

Kita, 22 novembre (AMAP) Le 48ème pèlerinage national catholique débute samedi à Kita, sous la présidence de l’Archevêque de Bamako, Son Éminence, Jean Zerbo,  en présence du ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo, a appris l’AMAP de source proche des organisateurs. La Conférence épiscopale du Mali a choisi cette année le thème : « Avec Marie pour un Mali nouveau», dont le choix s’explique par la situation politique et sécuritaire de notre pays, selon les organisateurs. Quelque 7000 fidèles parmi lesquels de nombreuses grandes personnalités de l’Eglise Catholique du Mali sont attendus à Kita pour cet évènement dont l’animation sera assurée par le diocèse de Bamako. KM (AMAP)

Crise malienne : Les députés interpellent le ministre de la Défense et des Anciens combattants

Bamako, 22 novembre (AMAP) Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général Ibrahim Dahirou Dembélé, et plusieurs de ses collègues étaient, jeudi, devant la séance plénièrede l’hémicycle pour répondre aux questions des députés sur les questions de défense, de sécurité, de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, a constaté l’AMAP. Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants répondait au député Moussa Diarra, élu en Commune IV du district de Bamako, sur les questions de Défense et la présence des forces étrangères sur notre sol. Les questions en lien avec la situation sécuritaire étaient adressées au ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré. Quant à la problématique des cartes de Numéro d’identification nationale (NINA), elle a été prise en charge par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah. Les questions sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation ont été abordées par le ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, Lassine Bouaré. La séance s’est déroulée en présence de Yaya Sangaré, ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du gouvernement. Le député Moussa Diarra a d’abord rappelé que l’Assemblée nationale a donné son aval le 02 juillet 2015 pour la ratification du traité de coopération militaire signé entre le Mali et la France. Selon lui, le ministre de la Défense, de l’époque, avait indiqué que cette signature allait permettre aux deux pays d’échanger des informations relatives aux menaces à la sécurité nationale et régionale. « Mais cinq années après la signature de cet accord de coopération militaire, a estimé le député élu en Commune IV, la crise multidimensionnelle que traverse notre pays, depuis 2012, se perpétue et reste marquée par des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, des tentatives de démembrements du pays ». Mais aussi, des tentatives de guerre inter ethniques dans la Région de Mopti (Centre) « sous le regard des forces étrangères présentes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la protection des civils et la stabilisation du pays ». Face à cette situation, l’élu de la Commune IV a demandé au ministre  en charge de la Défense, de faire la différence entre un traité de coopération militaire et un accord de défense. Aussi, le député Diarra a interpellé le général Dembélé sur l’existence de bases militaires françaises à Gossi et Tessalit, sur les objectifs d’un accord de coopération militaire avec la Russie. PÉRIL TERRORISTE – Le député a, aussi, rappelé que le Parlement a donné son quitus à la mise en œuvre de la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM). Quelle évaluation peut-on en faire et quel est le résultat du contrôle physique, au niveau de l’armée entre 2014 et 2015 ? En réponse, le général Ibrahim Dahirou Dembélé a, d’abord, salué le courage, la détermination et l’esprit de sacrifice des Forces de défense et de sécurité du Mali et, aussi, les forces partenaires engagées aux côtés du Mali dans cette lutte, quotidiennement, face aux groupes armés terroristes et aux réseaux de criminalité transnationale organisée. Selon lui, le Mali est, aujourd’hui, confronté à de graves menaces, notamment le terrorisme en passant par les tensions intercommunautaires, l’extrémisme violent, le trafic illicite des personnes et de la drogue. Pour lui, « le péril terroriste au Mali et dans la sous-région constitue la menace la plus dangereuse de notre histoire. » Et c’est dans ce contexte que se multiplient les initiatives en matière de défense et de développement, au plan national, régional et international. « La présence des forces africaines et internationales auprès des Forces armées nationales participe de cela », a expliqué le ministre, soulignant qu’aucun pays, à lui seul, ne peut faire face à ce fléau. D’après le général Dembélé, un accord de défense est un texte intergouvernemental signé par un pays avec un autre pour sous-traiter sa défense en cas de menaces. Il a précisé que le Mali a  signé un traité de coopération militaire avec la France. Il s’agit d’un accord technique dans le cadre de la formation, du soutien logistique, des renseignements, de l’information et de l’équipement. Le ministre a expliqué que pour acheter de l’armement avec la Russie ou la France par exemple, il faut signer ce genre d’accord. Le général Ibrahim Dahirou Dembélé a indiqué que la défense du Mali appartient aux Maliens d’abord et qu’ « il nous appartient de créer les conditions nécessaires pour un appareil de défense performant ». « La Force Barkhane est venue pour nous aider mais nous n’avons pas sous-traité notre défense », a assuré le ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Parlant de la présence de bases militaires françaises à Tessalit et Gossi, Ibrahim Dahirou Dembélé a dit que Barkhane s’est installée à Tessalit pour faire face aux groupes armés terroristes au Nord et à Gossi dans le cadre du G5 Sahel. Et cette présence est temporaire. Répondant aux questions des députés sur la signature d’un accord avec des puissances différentes, le ministre Dembélé a clarifié que c’est comme la diplomatie où l’on développe des relations avec plusieurs pays. Concernant la LOPM, le général Ibrahim Dahirou Dembélé a indiqué que beaucoup a été fait pour l’Armée, en comparaison avec sa situation, dans un passé récent. Il a ajouté que le contrôle physique a permis d’avoir une idée sur les effectifs réels de l’Armée et de faire des planifications en termes de ressources à lui apporter. Il a invité les députés à se rendre sur le terrain pour aller s’enquérir de la réalité des militaires. Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah, est intervenu pour donner des explications aux questions des élus sur les difficultés d’accès à la carte NINA. Le ministre Bah a commencé par rappeler que c’est la loi n° 040 du 11 août 2006 portant institution du Numéro d’identification nationale (NINA) des personnes physiques et morales qui, en son article 7, dit que « le numéro d’identification nationale attribué à une personne

Quinté+ du samedi 23 novembre 2019 à Vincennes, Prix Equidia (Prix de Chenonceau)

16-partants- Groupe III – Course Européenne – Attelé – 80.000 € – 2.700 mètres – Grande piste – Corde à gauche – Terrain pour 4 et 5 ans, ayant gagné au moins 54.000 €, mais pas 385.000 €. Cheval annoncé 4-CALINA Cette trotteuse d’origine norvégienne a encore très peu couru et n’a pour l’instant été vue que sur les 2100m départ lancé de cette Grande Piste. Battue par Hard Times la dernière fois, JMB tente de l’allonger mais elle semble avoir la qualité nécessaire pour se révéler sur ce parcours. On peut faire confiance au Patron ! Liste des partants Vincennes accueille ce samedi le prix Equidia qui sera disputé par 16 concurrents de belle facture sur le parcours classique de 2700 m de la grande piste. Une course de trot attelée qui s’annonce palpitante avec des concurrents très affutés et prêts à en découdre .Surprise en vue et gros rapports attendus. 1-GHAZI B.R. Pour l’instant, ce n’est qu’en province qu’il a réussi à s’imposer dans ces épreuves européennes. Il compte certes un podium en avril dernier sur les 2850m de cette Grande Piste mais il était battu par Portland et surtout Violetta Jet avec pourtant JMB au sulky. Il n’a pas trop de marge. 2-ECLAIR DU MIREL Il vient de confirmer sa forme à ce niveau Quinté et de prouver qu’il était aussi performant Petite que Grande Piste à Vincennes. Il va simplement remonter de catégorie en s’attaquant cette fois à un Groupe 3 et il va lui falloir progresser pour rester compétitif dans ce genre de lot. 3-VIOLETTO JET Ce trotteur italien se plaît à l’évidence sur notre sol où il n’a pas arrêté de s’y illustrer cette saison depuis qu’il est arrivé dans les boxes Billard. Il s’est imposé Petite et Grande Piste à Vincennes, courte et longue distance et semble encore disposer d’une belle marge de progression. 4-CALINA Cette trotteuse d’origine norvégienne a encore très peu couru et n’a pour l’instant été vue que sur les 2100m départ lancé de cette Grande Piste. Battue par Hard Times la dernière fois, JMB tente de l’allonger mais elle semble avoir la qualité nécessaire pour se révéler sur ce parcours. 5-CLASSIC CONNECTION On commence à bien connaître ce trotteur de grande classe, toujours capable d’un exploit dans ses meilleurs jours. Simplement, il semble connaître de gros problèmes d’allures ces derniers temps et il va vraiment avoir besoin de rassurer en bouclant enfin son parcours au trot. Tout ou rien. 6-HARD TIMES Voilà encore un trotteur d’origine scandinave entraîné par JMB. Il était déjà venu l’hiver dernier courir à Vincennes mais il s’était montré toujours fautif sur les parcours de tenue de la Grande Piste. Il ne peut que progresser avec son nouveau mentor mais il va devoir rassurer. 7-TSUNAMI DIAMANT Il va débuter à Vincennes à cette occasion et directement sur un parcours de tenue de la Grande Piste et dans un Groupe 3. Il a certes fait ses preuves en province longue distance dans des lots relevés mais il va cette fois lui falloir confirmer avec le passage de la montée en prime. 8-FAKIR DU LORAULT Il a beau n’avoir que 4 ans, lui par contre est confirmé sur ces parcours de tenue de la Grande Piste. Il a déjà trotté 1’12 »2 sur ces 2700m et c’était fin août dans le cadre d’un Groupe 2 réservé à sa génération et face à l’élite. On s’en méfiera pour son retour à l’attelage. 9-PORTLAND GER On ne peut pas reprocher grand-chose à ce fils de Ganymède mais d’origine allemande. Depuis qu’il court en France pour le compte de B. Goop, il ne compte quasiment que des podiums pour seulement 2 disqualifications. Il a déjà gagné sur ce parcours et à ce niveau en 1’12 »9. 10-ALCOY Voilà encore un étranger, fils de Ready Cash qui a fait ses preuves à ce niveau et sur ce type de parcours. Il a gagné un Groupe 3 en juin sur les 2850m GP en 1’12 »7 mais ses 2 dernières sorties n’ont pas convaincu. Il va pourtant devoir fournir sa meilleure valeur pour espérer figurer. 11-VAINQUEUR R.P. Il avait tenté sa chance dans le Critérium Continental l’hiver dernier avec JMB au sulky mais n’avait pu faire mieux que 6ème sur les 2100m GP départ lancé. Il avait ensuite battu Estola sur ce parcours mais en 1’13 »3. Il va lui falloir trotter beaucoup plus vite pour son retour à Paris. 12-FRIC DU CHENE Il n’a que 4 ans mais c’est un habitué désormais de ces courses de Groupe. On l’a beaucoup vu courte distance départ lancé ces derniers temps et sa seule tentative fin août sur ce parcours des 2700m s’était soldée par une disqualification. Il va avoir besoin de cette course. 13-FEND LA BISE Ce n’est vraiment pas une gagneuse puisqu’elle n’a réussi à s’imposer qu’une seule fois en 34 sorties. Elle a pourtant souvent été vue à ce niveau Groupe et face aux meilleurs de sa génération mais elle est chargée en gains et face aux mâles, sa marge se réduit dans cette catégorie. 14-ETONNANT Il brille surtout dans la discipline du trot monté à ce niveau Groupe et ses dernières sorties Grande Piste à Vincennes à l’attelage se sont soldées par des disqualifications. Il lui est de plus en plus difficile de rester compétitif dans les 2 spécialités et il est simplement bien engagé. 15-FRISBEE D’AM Il semble avoir franchi un palier cette saison et paraît transformé depuis le mois de mai. Il est clair que le fait d’évoluer déferré des postérieurs l’a amélioré mais il vieillit vraiment bien. Bon 3ème fin août sur ce parcours en 1’11 »5 au niveau Groupe 2, il s’annonce redoutable. 16-ESTOLA On oubliera sa contre-performance dans le Marcel Laurent où elle a connu des soucis avec son débouche oreilles. Elle se retrouve superbement engagée et sait s’adapter à tous les parcours. Sur ce qu’elle a montré dans le Critérium des 5 Ans fin août, il faut impérativement la racheter.    PROPOSITIONS    15 FRISBEE D’AM    16 ESTOLA

Kangaba : Une rencontre pour l’amélioration du service de l’état civil à Minidian

Kangaba, 22 novembre (AMAP) Une rencontre dont le but est d’améliorer le service de l’état civil de la commune, a regroupé les élus et les techniciens de la mairie cette semaine à Minidian, sous la présidence de l’adjoint du préfet de Cercle, Alidji Bagna, a constaté l’AMAP. Elle a été organisée par le Programme d’appui au fonctionnement de l’Etat Civil et à la mise en place d’un Système d’Information Sécurisé (PAECSIS) en collaboration avec l’Union Européenne, elle visait à faire l’état des lieux du service d’état civil et arrêter un plan pour son amélioration. Les participants ont échangé sur entre autres, le processus d’élaboration du plan d’amélioration du service de l’état civil (PASEC), le traitement préalable des données disponibles sur le système d’état civil local, la mission de collecte des données prioritaires, la session communale d’élaboration et de validation du rapport diagnostic. Ils ont également échangé sur la consultation publique, la rédaction finale du rapport PASEC, l’adoption du PASEC par le conseil communal et la contractualisation avec le PAECSIS, la préfecture et la Direction nationale de l’état civil. Le représentant du Chef de l’exécutif local a saisi l’occasion pour rappeler que l’amélioration du système d’état civil est aussi bien pour le citoyen que pour les pouvoirs publics. « Un système d’état civil efficace garantit au citoyen l’accès à ses droits élémentaires notamment celui d’être reconnu juridiquement, de pouvoir être scolarisé, d’accéder au système de protection sociale et à ses pièces d’identité », a t-il indiqué avant de préciser. que le traitement des données statistiques qu’il engendre offre la possibilité d’une meilleure connaissance des territoires et permet une planification plus efficiente des politiques publiques. Le Programme d’appui au fonctionnement de l’Etat Civil et à la mise en place d’un Système d’Information Sécurisé (PAECSIS) contribue à l’universalité des faits d’état civil par la mise en place d’un système d’information et de gestion sécurisé à même d’être exploité par les administrations utilisatrices. SD/KM (AMAP)

Gao : Les enfants de la 7ème région ont célébré l’anniversaire de l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant

Gao, 21 novembre (AMAP) A l’instar du niveau national, les enfants de la région de Gao ont fêté  le mercredi la célébration de la journée internationale des droits de l’enfant  sur la voie goudronnée en face du gouvernorat. L’événement a enregistré la présence du conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de Gao, Alhader Amadou Bella, du représentant du chef du bureau de zone Unicef Gao, Moustaph Diarra, de la directrice régionale de la Promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Mme Haidara Aissatoune Sango, la présidente du parlement des enfants de Gao, Fatoumata Abdoulaye Diallo et autres invités de marque. Cette journée était célébrée sur toute l’étendue du territoire sous le thème : « 1989-2019, les 30 ans de la CDE : Agir pour les Droits de tous les enfants dans un contexte de paix et de sécurité ». La présidente du parlement des enfants de la 7èmerégion, Fatoumata Diallo a déclaré que la crise qui a frappé notre pays en 2012 accentué le problème de  protection des droits des enfants notamment l’association des enfants au poste  des groupes armés, la séparation des enfants d’avec leurs familles, la fermeture des écoles dans certaines localités de la région de Gao, le mariage précoce et d’autres formes de violence faite aux enfants, la mendicité des enfants. Malgré toutes ses difficultés, nous (enfants) saluons l’engagement de l’Etat et ses partenaires à l’endroit des enfants surtout pour la création du centre de transition et d’orientation de Gao. Le représentant du chef du bureau de zone Unicef/Gao, Moustaph Diarra, dira que cette célébration marque le 30èmeanniversaire de l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant, cadre juridique de référence qui est devenu la pierre angulaire garantissant le droit de chaque enfant à survivre, se développer, à apprendre, à s’épanouir et à faire entendre sa voix. Selon M. Diarra, le thème choisi cette année, au-delà son caractère évocateur, « il est une invite aux décideurs et porteurs d’obligation que nous sommes, à faire un bilan rétrospectif des avancées obtenues dans la mise en œuvre de la CDE mais, aussi et surtout, en concentrant nos efforts au relèvement des grands défis qui constituent de nos jours un frein à l’épanouissement des enfants ». Le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de Gao, Alhader Amadou Bella, a déclaré qu’à l’instar des autres pays affectés par la crise humanitaire, « notre pays connaît, aussi, des problèmes tels que les déplacements forcés, la séparation des enfants de leurs familles, la traite ou le recrutement des enfants au sein des forces et des groupes armés ». « Malgré ces difficultés, il est heureux de constater qu’au cours de ces trois dernières décennies, des progrès réels ont été enregistrés dans chacun des grands domaines des droits de l’enfant à savoir : dans le domaine de la survie, le développement, la protection et la participation de l’enfant », a-t-il estimé M. le représentant du gouverneur de la région de Gao. Les temps forts de la journée de la CDE dans la cité des Askia étaient l’inauguration du vernissage du mur dédié aux enfants de la région de Gao dont les dessins constituent pour les enfants un moyen d’interpellation des décideurs pour un engagement sans faille en faveur de la satisfaction des droits de l’enfant. AT/MD (AMAP)