Tenenkou : 25 ménages déplacés de Diafarabé bénéficient d’un don de vivres

Tenenkou, 27 octobre (AMAP) La Fondation malienne pour l’entraide et le développement a remis, lundi 26 octobre, des vivres d’une valeur d’un million de FCFA à 25 ménages déplacés de Diafarabé ayant trouvé refuge à Tenenkou, dans le cadre du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée à la Maison des jeunes de Tenenkou, sous la présidence du deuxième adjoint au préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé, représentant le préfet du cercle. Étaient présents le deuxième adjoint au maire de Tenenkou, Soumaïla Bocar Coulibaly, le représentant du maire de Diafarabé, Modibo Diall, la cheffe du Service du développement social et de l’économie solidaire, Aminata Asseydou, ainsi que des représentants des bénéficiaires et du donateur. Le don est composé de sacs de riz, de sucre, de bidons d’huile, de pâtes alimentaires, de boîtes de tomates et de cubes de bouillon. Selon le représentant de la fondation, Moussa Amadou Coulibaly, cette initiative s’inscrit dans le cadre des activités annuelles de l’organisation, à l’occasion du mois d’octobre placé sous le thème : «La solidarité, socle pour la paix, l’unité et la cohésion nationale». Il a présenté ce geste comme un acte de solidarité entre Maliens, destiné à rappeler aux familles déplacées qu’elles ne sont pas oubliées. Le représentant du maire de Diafarabé, Modibo Diall, a remercié la fondation pour cet appui opportun et formulé des prières pour le retour rapide des déplacés dans leurs villages. Le deuxième adjoint au maire de Tenenkou, Soumaïla Bocar Coulibaly, a salué cette initiative et invité les personnes de bonne volonté à se mobiliser en faveur des populations déplacées, tout en louant leur résilience. Pour sa part, la cheffe du Service du développement social et de l’économie solidaire, Aminata Asseydou, s’est réjouie de cette contribution aux efforts déployés par sa structure dans le cadre du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Présidant la cérémonie, Ousmane Diamouténé a salué le geste de la fondation. Il a rappelé la vulnérabilité des populations de Diafarabé et souligné les efforts des autorités, notamment à travers l’acheminement de convois de vivres et de produits non alimentaires pour soulager leurs souffrances. Il a invité d’autres personnes de bonne volonté à suivre l’exemple de la fondation. Au nom des bénéficiaires, le président du conseil communal de la jeunesse de Diafarabé, Gaoussou Tereta, et la trésorière de la coordination des associations de femmes de Diafarabé, Dada Bah, ont exprimé leur reconnaissance à la fondation pour ce geste humanitaire. La cérémonie s’est achevée par des prières pour la paix, la cohésion sociale, le retour de la stabilité dans le cercle de Tenenkou et sur l’ensemble du territoire national. AS/CMT (AMAP)
Kayes : 46 sous-projets d’AGR soumis à la validation du CROCSAD

Kayes, 27 octobre (AMAP) Le Comité régional d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CROCSAD) a examiné, mardi au gouvernorat de Kayes, 46 sous-projets d’activités génératrices de revenus (AGR) dans le cadre de la composante 2 du programme «Pistes et Infrastructures pour la paix» (PIP), a constaté l’AMAP. L’ouverture de la session extraordinaire était présidée par le directeur de cabinet du gouverneur, Amadou Dicko, représentant le chef de l’exécutif régional. Mis en œuvre dans les régions de Kayes et de Kita, le programme PIP vise à contribuer à la stabilisation et au développement économique local à travers la réalisation de pistes rurales, la mise en place d’infrastructures économiques et l’appui aux AGR, aux coopératives et aux associations. Dans le cadre de sa deuxième composante, les études ont permis d’identifier et de diagnostiquer 144 acteurs économiques présélectionnés, dont 46 dans la région de Kayes. Les sous-projets concernés ont reçu l’avis de non-objection de la KfW, bailleur de fonds du programme. Leur validation par le CROCSAD doit tenir compte des ressources disponibles, de leur faisabilité technico-financière et des délais de mise en œuvre. Selon Amadou Dicko, ces sous-projets sont le fruit d’un processus participatif ayant associé les collectivités territoriales, les services techniques déconcentrés de l’État et les acteurs locaux. Il a invité les membres du comité à procéder à leur validation officielle afin de permettre le démarrage des activités sur le terrain. Pour le directeur de cabinet, cette étape constitue un engagement collectif en faveur du développement inclusif, de la prévention des conflits et du renforcement de la paix. Le programme ambitionne notamment d’améliorer la mobilité, de stimuler l’économie locale et de renforcer la cohésion sociale à travers des infrastructures adaptées aux besoins des populations. OD/CMT (AMAP)
Dioïla : Les personnes vivant avec un handicap valorisent leur savoir-faire

Dioïla, 26 octobre (AMAP) Les personnes vivant avec un handicap de Dioïla ont exposé, vendredi 23 octobre, leurs produits agroalimentaires et artisanaux, notamment des savons et de la pâte d’arachide, à l’occasion de la troisième semaine du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion sociale, consacrée à cette couche de la population, a constaté l’AMAP. La cérémonie était présidée par le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur, Djinemoussa Diakité. Elle a regroupé des membres du cabinet du gouverneur, des responsables des services publics de l’État, le parrain du Mois de la solidarité, l’honorable Baba Togola, des administrateurs civils, des élus locaux ainsi que des représentants des forces de défense et de sécurité. Au nom de la mairie de Kaladougou, Sékouba Coumaré a salué le courage et le travail des femmes et des hommes de la Fédération des personnes vivant avec un handicap. Il a souligné leur volonté de prendre leur destin en main et de promouvoir leur autonomie. Le parrain du mois, l’honorable Baba Togola, a également salué leur engagement et leur détermination à privilégier le travail et l’autonomie plutôt que l’assistance. Le directeur régional du Développement social et de l’Économie solidaire, Kassoum Koné, a rappelé que les équipements de transformation de la fédération ont été obtenus grâce aux œuvres sociales du président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta. Pour sa part, Djinemoussa Diakité a invité les populations à suivre l’exemple du chef de l’État, qui a consacré les deux tiers de son fonds de souveraineté aux couches les plus démunies. Il a exhorté les responsables présents à soutenir les personnes vivant avec un handicap en achetant au moins un produit exposé. Le conseiller a donné l’exemple en acquérant une boîte de pâte d’arachide. La journée s’est achevée par des démonstrations de transformation du fonio, de fabrication de pâte d’arachide et de production de différents types de savons. À rappeler que le colonel-major Dassé Marico est le parrain de cette troisième semaine du mois d’octobre, dédiée aux personnes vivant avec un handicap. DF/CMT (AMAP)
Sommet Russie-Afrique : l’AMAP scelle un partenariat avec l’agence russe TASS
Bamako, 26 octobre (AMAP) L’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) à travers son directeur général, Alassane Souleymane et l’Agence russe de presse TASS représentée également par son directeur général, Andrei Kondratchov, ont signé un mémorandum de partenariat, lundi à Moscou, en marge du forum des médias Russie-Afrique, organisé en prélude au 3ᵉ sommet Russie-Afrique prévu les 28 et 29 octobre dans la capitale russe, a confirmé une source administrative proche de la direction générale de l’Amap. La signature de cet accord, qui associe plusieurs agences de presse africaines, a constitué l’un des temps forts de ce forum consacré au rôle des médias dans le renforcement de la coopération entre la Russie et le continent africain. Les échanges ont notamment porté sur la formation des professionnels, les défis liés aux réseaux sociaux et à l’intelligence artificielle. Les participants ont souligné la nécessité de renforcer la coopération entre les agences de presse pour mieux répondre aux mutations du secteur de l’information. Signataire du mémorandum au nom de l’AMAP, son directeur général, Alassane Souleymane, a salué l’ouverture de nouvelles perspectives de collaboration entre les deux structures. «Le mémorandum contient beaucoup de choses qui sont mutuellement bénéfiques pour nos deux structures. Il s’agit d’une assistance mutuelle en matière de couverture médiatique, d’échange de contenus et de renforcement des capacités technologiques. Je pense que si nous arrivons à mettre en œuvre ces dispositions, nous renforcerons cette dynamique de partenariat, d’une part entre la Russie et le Mali et, d’autre part, entre la Russie et des pays du continent», a-t-il déclaré. Les travaux du forum des médias Russie-Afrique se poursuivent mardi, en attendant l’ouverture officielle du sommet, prévue les 28 et 29 octobre à Moscou. CMT (AMAP)
CESEC : Le rapport général de la 6e mandature adopté

Bamako, 26 octobre (AMAP) Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) a adopté, lundi, le rapport général de sa 6e mandature, à l’issue de cinq jours de travaux consacrés à la finalisation et à l’examen du document. La cérémonie de clôture de la 6e session extraordinaire s’est déroulée dans les locaux de l’institution, sous la présidence de Yacouba Katilé, en présence de membres du gouvernement, dont le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Yaya Gologo. Ce rapport dresse le bilan des activités réalisées entre 2021 et 2026, revient sur les difficultés rencontrées et définit des perspectives pour la prochaine mandature. Dans son discours de clôture, le président du CESEC a rappelé que cette mandature, entamée en juillet 2021, s’est déroulée dans un contexte marqué par une crise politico-institutionnelle et sécuritaire. Face à ces défis, les autorités de la Transition ont engagé des réformes dans plusieurs secteurs de la vie nationale. «Aujourd’hui, les progrès réalisés ne se limitent pas au seul volet sécuritaire», a déclaré Yacouba Katilé. Malgré les contraintes géopolitiques et les efforts liés à la guerre, le Mali poursuit, selon lui, sa marche vers ses priorités essentielles : la souveraineté sécuritaire, politique et socio-économique. Les rapports annuels du CESEC sur les attentes, les besoins et les préoccupations des populations ont, de 2021 à 2026, mis en évidence des avancées dans la prise en charge des services sociaux de base et le développement des infrastructures, a indiqué le président. Il a notamment cité l’accès à l’eau potable et à l’éducation, le renforcement des structures de santé de proximité et le désenclavement des régions. «Nous avons pleinement relayé ces préoccupations et ces aspirations», a-t-il souligné, rappelant le rôle du Conseil en tant que force de proposition et d’orientation des pouvoirs publics. Pour Yacouba Katilé, le rapport général répond à une exigence d’éthique et de transparence démocratique. Il constitue également un document de référence pour la future mandature, appelée à poursuivre les chantiers engagés. Le président du CESEC s’est félicité des résultats obtenus au terme des travaux, qualifiant le bilan de cette mandature d’héritage précieux pour l’institution. La clôture des travaux a été marquée par l’adoption d’une motion de félicitations au président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, pour son leadership, sa vision et son engagement au service de la Nation. BD/CMT (AMAP)
Tombouctou : 130 sous-projets retenus pour financement dans le cadre de MALIDENKO

Tombouctou, 24 octobre 2026 (AMAP) Cent trente sous-projets dans les domaines de l’agriculture, du maraîchage, de l’éducation, de la santé, de l’hydraulique villageoise et du stockage ont été retenus pour financement à l’issue de la troisième session du Comité régional d’analyse des sous-projets du Projet de résilience communautaire et de services inclusifs au Mali (MALIDENKO), tenue samedi dans la salle de conférence du gouvernorat de Tombouctou, a constaté l’AMAP. La rencontre était placée sous l’autorité du gouverneur de la région, le contrôleur général de police Bakoun Kanté, représenté par son conseiller aux affaires économiques et financières, Malick Guindo. Elle a réuni des responsables de villages, de communes et de cercles, des préfets, des sous-préfets ainsi que des chefs de services techniques. Les travaux visaient à examiner les sous-projets prioritaires proposés par les communautés à la base, selon l’approche DCC, afin de vérifier leur conformité aux critères techniques, environnementaux, sociaux et financiers du projet. Les participants ont notamment évalué leur faisabilité technique et financière, leur conformité aux normes sectorielles de l’État et la prise en compte des mesures de sauvegarde environnementale et sociale. Dans son intervention, le représentant du gouverneur a insisté sur l’importance de cette session. Il a invité les participants à procéder à une analyse rigoureuse et objective des propositions afin de retenir les projets susceptibles de contribuer au bien-être des populations. L’examen des dossiers a porté sur les plans, les dossiers de consultation des entreprises, les devis et les spécifications techniques des différents sous-projets. Des séances de questions-réponses ont permis d’apporter des éclaircissements sur les investissements envisagés dans les localités concernées. À l’issue des travaux, les participants ont recommandé la multiplication et l’extension de cette approche à d’autres villages, fractions et localités de la région. Les travaux ont été conduits par l’équipe régionale de MALIDENKO, avec l’appui de l’antenne régionale de l’Appui à la réconciliation. MS/CMT (AMAP)
Mois de la solidarité à Kayes : des consultations gratuites et 50 millions de FCFA de médicaments à Diamou

Kayes, 24 octobre (AMAP) Une trentaine de médecins, dont une vingtaine de spécialistes, ont été mobilisés, samedi à Diamou, pour une journée de consultations gratuites et de dons de médicaments au profit des populations de Diamou et de Logo, dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, a constaté l’AMAP. Le lancement des activités a été présidé par le gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, en présence d’une forte délégation de responsables des services régionaux. À son arrivée, le gouverneur a rendu visite au chef de village et à deux doyens de Diamou. Initiée par le Syndicat national des pharmaciens du Mali (SYNAPHARM), l’opération vise à rapprocher les services de santé des populations et à améliorer leur accès aux soins. Selon son secrétaire général, Dr Seydou Coulibaly, cette initiative traduit la volonté des pharmaciens de placer la solidarité au cœur de leur engagement professionnel. «Elle témoigne également de notre volonté de rapprocher les services de santé des populations et de promouvoir une prise en charge digne, responsable et adaptée à leurs besoins», a-t-il déclaré. Il a rappelé que la santé constitue l’un des biens les plus précieux de l’être humain et une condition essentielle au développement individuel, familial et collectif. Pour cette opération, le SYNAPHARM a mobilisé un stock de médicaments évalué à près de 50 millions de FCFA. Des infirmiers, des sages-femmes et d’autres agents de santé ont également été mobilisés pour assurer les consultations et les soins. Des équipements médicaux de dernière génération sont mis à contribution pour améliorer la prise en charge des patients et soulager les familles bénéficiaires. Le gouverneur a souligné que le Mois de la solidarité constitue une occasion privilégiée de renforcer les liens de fraternité entre les Maliens et de soutenir les personnes les plus vulnérables. La délocalisation de certaines activités à Diamou répond, selon lui, à la volonté de rapprocher les actions de solidarité des populations qui en ont le plus besoin. Le Général de brigade Moussa Soumaré a salué l’engagement du bureau régional du SYNAPHARM, qui organise la troisième édition de cette opération, après celles de 2022 à Koniakary et de 2024 à Sadiola. Les populations de Diamou et de Logo se sont mobilisées en nombre pour bénéficier des consultations gratuites dans différentes spécialités médicales. OD/CMT (AMAP)
Gourma Rharous : lancement des journées locales de vaccination contre la poliomyélite

Gourma Rharous, 23 octobre 2026 (AMAP)– Le lancement officiel du deuxième passage des Journées locales de vaccination (JLV) contre la poliomyélite a eu lieu, vendredi, dans la famille Touré, au quartier Boya, à Rharous, chef-lieu du cercle. La cérémonie était présidée par le sous-préfet central, le capitaine Ousmane Coulibaly, représentant le préfet du cercle, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée en présence du deuxième adjoint au maire de la commune de Rharous, Souleymane Aguissa Maïga, du médecin-chef du district sanitaire, le Dr Bakary Traoré, et du chef de village, Abdou Chakour Touré. Le chef du service local du développement social et de l’économie solidaire (SLDSES), Aliou Abdoulaye Maïga, des représentants des partenaires techniques et financiers, notamment l’UNICEF et Terre des Hommes (TdH), ainsi que des forces de défense et de sécurité (FDS) ont également pris part à l’événement. Dans son intervention, le deuxième adjoint au maire a salué les efforts de l’État dans la lutte contre la poliomyélite. Il a souligné l’importance de la campagne pour protéger les enfants contre cette maladie invalidante et réaffirmé l’engagement des collectivités à accompagner les actions de santé publique. Présidant la cérémonie de lancement, le capitaine Ousmane Coulibaly a rappelé que la vaccination demeure le moyen le plus sûr et le plus efficace de protéger les enfants. Il a appelé les autorités administratives et communales, les leaders communautaires, coutumiers et religieux, ainsi que les parents, à s’impliquer pleinement pour assurer la réussite de la campagne dans l’ensemble du cercle. Le moment fort de la cérémonie a été l’administration symbolique de la première dose de vaccin à un nourrisson prénommé Agassoumane par le sous-préfet central. Le deuxième adjoint au maire, le chef de village et d’autres personnalités ont ensuite participé à ce geste symbolique. Prévue du 23 au 26 octobre 2026, la campagne cible les enfants âgés de 0 à 5 ans. Les équipes de vaccination sont déployées dans les différentes aires de santé du district sanitaire de Gourma Rharous. Elles interviendront selon une stratégie de proximité, combinant le porte-à-porte et les postes fixes et temporaires. MG/CMT (AMAP)
Situation sécuritaire : Plus de 4.880 terroristes neutralisés et 162 bases détruites par les FAMa

Bamako, 23 Octobre (AMAP) Face à la presse, vendredi 23 octobre 2026, dans les locaux de la Direction de l’information et des relations publiques des Armées (DIRPA), le Colonel-major Bakary Bocar Maïga a présenté le bilan des opérations menées par les Forces armées maliennes (FAMa). Il a fait état de plus de 4.880 terroristes neutralisés et de 162 bases détruites sur l’ensemble de la période allant de mai au 20 octobre. Le patron de la DIRPA a souligné la montée en puissance des forces armées, notamment à travers la consolidation de leur emprise sur Kidal et ses environs. Cette avancée fait suite à l’offensive du 6 octobre 2026, menée dans le cadre de l’opération Dougoukoloko et de l’ordre opérationnel complémentaire Cram-Cram. Selon la hiérarchie militaire, cette action s’inscrit dans une vaste campagne d’attrition engagée au lendemain des attaques du 25 avril. Elle repose sur trois axes stratégiques : la préservation des points d’appui essentiels, l’optimisation des flux logistiques et l’empêchement de toute tentative de réorganisation des groupes armés. Sur le plan aérien, 1.887 missions de surveillance et de suivi ont été effectuées entre mai et septembre, appuyées par 791 frappes sur les différents théâtres d’opérations. À cela s’ajoutent 65 frappes enregistrées entre le 1er et le 20 octobre. Ces opérations ont également permis de détruire 315 véhicules pick-up et 1.300 motocycles. Elles visaient notamment à affaiblir la logistique des groupes armés et leurs sources de financement liées à l’exploitation illicite de l’or et aux trafics connexes. Sur les différents théâtres d’opérations, les FAMa ont poursuivi leurs actions de ratissage et de sécurisation. À l’Est, dans les régions de Gao, Ménaka et Kidal, ainsi que sur les axes de Talhandak, Tessalit et Inafarak, les opérations se sont poursuivies parallèlement aux efforts de stabilisation. La visite du chef d’état-major général des Armées, les 10 et 11 octobre, a notamment permis d’évaluer les besoins nécessaires au retour progressif des populations, de l’administration et des services sociaux de base. Des témoignages de civils ont également fait état des exactions subies sous l’occupation. Au Centre, notamment dans les régions de Ségou, Mopti, Bandiagara, Douentza, Tombouctou et Taoudéni, les frappes aériennes, les reconnaissances offensives et les patrouilles terrestres, notamment à Sofara, au nord-est de San et à N’Daki, ont permis de neutraliser plus de 200 combattants et de détruire 10 véhicules et 95 motocycles. Les forces ont également assuré des missions d’escorte à Saye et pour l’école de Mondoro. Au Sud, dans des localités telles que Kaï, Kita, Nioro, Katicoulou, Nara, Diéma, Sirasso, Koumili et Bancoumana, les forces armées, appuyées par leurs partenaires d’Africa Corps, ont ciblé des refuges de groupes armés dans les massifs de Fina, Nafadji, Mahou, Sounsane et Baoulé. Elles ont également assuré la sécurisation des grands axes et des convois de ravitaillement. En septembre, 2.556 citernes ont ainsi été escortées sur l’axe Kadiana-Bamako. Des passages sécurisés ont également été assurés à Bafoulabé. Le renforcement des capacités opérationnelles s’est accompagné d’un effort en matière de ressources humaines. Celui-ci s’est traduit par l’intégration de 548 nouveaux sous-officiers issus de la 20e promotion de l’École de Banankoro, de près de 2.700 recrues de la formation commune de base et de 2.400 jeunes, dont 800 femmes, de la 7e cohorte du Service national des jeunes (SNJ). La fin du cycle de cette dernière cohorte a été marquée par une cérémonie de présentation au drapeau, présidée le 13 octobre par le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Des prières et des cultes interreligieux ont également été organisés au cours de la semaine en hommage aux victimes civiles et militaires. En conclusion, le directeur de la DIRPA a salué le travail de sensibilisation des professionnels des médias et les a exhortés à faire preuve de rigueur dans le traitement de l’information, tout en relayant les consignes de sécurité édictées par le commandement militaire. Il a notamment rappelé l’interdiction de circuler hors des grands centres urbains avec des engins à deux roues d’une cylindrée de 125 cm³ et plus, conformément à l’arrêté interministériel n° 2026-1312 du 3 juin 2026. Réaffirmant l’engagement des forces armées, le Colonel-major Bakary Bocar Maïga a exprimé sa gratitude aux journalistes et formulé des vœux de prompt rétablissement aux blessés. SS/CMT (AMAP)
Sanankoroba : Le maire remet des kits alimentaires et de prière à deux personnes âgées

Sanankoroba, 23 octobre (AMAP)– Le maire de la commune de Sanankoroba, Mamadou Zan Traoré, a rendu visite à deux doyens d’âge de la localité, Blantiki Traoré, 97 ans, chef de quartier de Sanankoroba Niènèla, et Noumouni Cly, 96 ans, du quartier de Ntiadièla, dans le cadre de l’édition 2026 du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, a constaté l’AMAP. À chacune des deux personnes âgées, l’édile a remis un kit alimentaire et de prière composé de deux sacs de riz, d’un sac de sucre, d’une couverture, de nattes de prière, de foulards, de chapelets, de deux calebasses de noix de cola et d’une enveloppe contenant 100.000 FCFA. À cette occasion, Mamadou Zan Traoré a réaffirmé son attachement à cette tradition de solidarité envers les personnes âgées. «C’est un devoir pour moi et pour l’ensemble de mes proches collaborateurs d’accorder une attention particulière aux personnes âgées. Nos doyens sont notre bibliothèque, notre mémoire et notre boussole», a-t-il déclaré. Le maire a souligné que cette visite visait également à écouter les doyens, à recueillir leurs conseils et à bénéficier de leurs bénédictions. Il a appelé les habitants à renforcer la solidarité, l’entraide et la cohésion entre les fils et les filles de la commune. «C’est ensemble que nous construirons une commune forte, unie et prospère», a-t-il conclu. ALK/CMT (AMAP)

