Kolondièba : Lancement de la campagne de lutte contre le paludisme

Kolondièba, 17 juil (AMAP) Les autorités locales de Kolondièba (Sud) ont procédé au lancement de la Campagne de chimio prévention contre le paludisme saisonnier (CPS) le 17 juillet, lors d’une cérémonie présidée par le sous-préfet central, Mme Traoré Maïmouna Keïta, au domicile du chef de village, a constaté l’AMAP. Ce lancement a regroupé plusieurs personnalités dont le chef de service local du Développement social, Boubacar Dioni, le chef de service local de la Promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Amadou Dembélé, le personnel de santé, la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO,) la Fédération locale des associations de santé communautaire (FELASCOM), la Jeunesse, le Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRADE) et les radios de proximité. Le représentant de l’État a administré la première dose à une fillette de 12 mois. Une foule nombreuse d’enfants accompagnés de leur mère était au rendez-vous. Cette campagne vise à administrer des comprimés à 11 556 enfants de 3 à 11 mois et 54 478 de 12 à 59 mois. Les équipes de campagne sillonneront les villages en faisant du « porte à porte » du 17 au 21 juillet 2025. Au total, quelque 66 034 enfants sont ciblés dans toutes les aires de santé du Cercle. Cette campagne de CPS vise à prévenir le paludisme en cette période hivernale. Siaka Togola du Centre de santé de référence (CSREF) a recommandé la prise correcte, par les enfants, de ces comprimés acquis avec l’appui des partenaires comme Catholique relief service (CRS). Dans la même mouvance, une réunion du Comité de pilotage du CPS présidée par Mme Traoré Maïmouna Keïta, sous-préfet central, s’est tenue. L’objectif de cette rencontre était de sensibiliser la population, mettre tout le monde au même niveau d’information pour un bon déroulement de ces opérations. Pour atteindre cet objectif, tous les canaux sont utilisés : leaders communautaires, confessions religieuses, le Réseau des communicateurs traditionnels et les radios de proxmité. NK/MD (AMAP)

Diéma : Démarrage de la campagne de Chimio prévention du paludisme saisonnier

Diéma, 17 juil (AMAP) Les autorités locales de Diéma ont donné, ce jeudi 17 juillet 2025, le coup d’envoi de la campagne de Chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS), lors d’une cérémonie au domicile du chef de village, Gabougou Sissoko, a constaté l’AMAP. La campagne concerne les tranches d’âges de 3 à 59 mois au nombre 68 564 enfants, ceux de de 3 à 11 mois, 11 999 et de 12 à 59 mois, 56 565 enfants. Souhaitant la bienvenue, sous la présidence du 2e adjoint au préfet, Attayoub Ould Mohamed, représentant le préfet et en présence des responsables des services techniques impliqués ainsi que des éléments des Forces de défense et de sécurité, le représentant du chef de village Fousseny Sissoko, s’est montré « fortement engagé » dans les activités de mobilisation sociale. Le chef du service du Développement social et de l’Economie solidaire, Kalifa Diarra, a, quant à lui, demandé « indulgemment aux parents de donner les médicaments CPS » à leurs progénitures durant les deux jours qui suivent le passage des équipes afin de rendre plus efficace le système de prévention. Il a, aussi, expliqué la particularité de cette campagne qui inclut le dépistage des cas de malnutrition chez les enfants concernés. Pour sa part, le premier adjoint au maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Toure, il a salué l’organisation de cette campagne CPS dont « l’importance ne fait l’ombre d’aucun doute. » L’élu a invité les parents à laisser de côté leurs occupations quotidiennes, y compris les travaux champêtres intenses en cette période d’hivernage, « pour faire face aux exigences de la campagne » Prenant la parole, le 2e adjoint au préfet, Attayoub Ould Mohamed, a invité les parents à maintenir à la maison leurs enfants « afin que tous ceux qui sont concernés reçoivent leurs doses de médicaments. » Il a remercié le Fonds mondial pour son soutien à l’organisation de cette campagne qui permettra de renforcer les mécanismes de prévention et de lutte contre le paludisme dans notre pays. Ce qui va réduire « significativement la prévalence » de cette pathologie reconnue pour sa dangerosité, et qui tue chaque année des milliers d’enfants à travers le monde. Il a mis l’accent sur l’information et la communication afin que tous comprennent mieux le sens de l’organisation de ces différentes campagnes qui visent le bien-être de tous. La stratégie adoptée est du « porte à porte » à travers l’ensemble du.district sanitaire de Diéma. En donnant le coup d’envoi de la campagne CPS dans le cercle de Diéma, le 2e adjoint au préfet, a administré a un enfant, Mahamadou Sissoko, âgé de 10 mois, la première dose de médicament CPS. OB/MD (AMAP)

Région de San : Plus de 40 % d’admis au Diplôme d’études fondamentales (DEF)

San, 17 juil (AMAP) À San (Centre), sur un total de 10 554 candidats présents à la session de juin 2025 de l’examen du Diplôme d’études fondamentales (DEF), quelque 4 677 ont été officiellement déclarés admis, soit un pourcentage d’admission de 44, 31 %, selon les résultats publiés, ce jeudi, 17 juillet, dans tous les Centres d’animation pédagogique (CAP), des Académies d’enseignement (AE) du territoire national. Les filles ont enregistré un taux de réussite de 42 %, tandis que les  garçons sont à 46, 7% précisent les résultats officiels. Pour l’option classique, sur 9 873 candidats, 4 430 ont décroché le précieux diplôme, soit un pourcentage d’admission de 44, 87 %. Les filles sont à 42,94% contre 46,86% de réussite pour les garçons. S’agissant de l’option arabe, sur 681 candidats présents, 247 sont déclarés admis, soit 36,27 % de réussite. Les filles sont à 27, 27 % et les garçons 44,73 % de réussite. Le premier de l’AE de San s’appelle Paul Zié Dembélé avec 17,07 de moyenne. Il est du Complexe scolaire DéV, au CAP de San. Les moyennes des 10 meilleurs candidats varient de 17,07 à 15 ,61. Dans ce top 10, nous retrouvons 5 candidats du CAP de San, 03 de Tominian et 02 de Fangasso. Les CAP de Kimparana et Yangasso ne sont pas représentés dans ce classement des 10 meilleures performances. Rappelons que le pourcentage d’admission de cette année est supérieur à celui de l’année dernière (44,31% contre 40,38% pour l’année dernière). NC/MD (AMAP)

La Region de Bandiagara (Centre) tient sa 1ʳᵉ session extraordinaire du Comité régional d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement

Bandiagara, 17 juil (AMAP) Le  gouverneur de la région de Bandiagara (Centre), le colonel-major Olivier Diassana, a présidé ce jeudi 17 juillet 2025,  à Dandoli, chef-lieu de  la Commune du même nom, la première session extraordinaire du Comité régional d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CROCSAD). L’objectif principal de cette session était double : impulser un nouvel élan de développement socio‑économique dans la Région, tout en assurant le suivi et la pérennisation des initiatives existantes pour améliorer les conditions de vie des populations. Après les mots de bienvenue du maire de Dandoli, Allaye Ambemo Tembely, le représentant de l’ONG APIDEV, Issa Kassogué, a rappelé l’importance de cette session destinée à doter la Région d’un document stratégique de référence. Il a, aussi, réaffirmé l’engagement et le soutien technique et financier de son organisation dans la mise en œuvre des activités. Dans son discours d’ouverture, le gouverneur Olivier Diassana a « chaleureusement remercié la population de Dandoli pour son accueil », insistant sur le caractère historique et stratégique de cette session, une première pour la commune. Il a également évoqué la résilience de la Région, « toujours en reconstruction après une crise majeure », et salué l’occasion offerte aux participants d’examiner en profondeur les défis liés à la survie, la relance et le développement. Il a remercié les partenaires  de  l’UNICEF et de l’APIDEV pour leur soutien technique et financier. Mais avant, le gouverneur a rendu un hommage émouvant à feu Malèye Diop, ancien chef du Bureau régional de l’UNICEF à Mopti (Centre), décédé récemment, rappelant « son dévouement aux causes sociales. » Cette rencontre a regroupé les préfets des Cercles, les maires des Communes, les chefs de services techniques régionaux et subrégionaux, le bureau régional de l’UNICE, l’ONG APIDEV, diverses organisations de la Société civile et la presse. OG/MD (AMAP)  

Mali : La diaspora, un levier clé pour le développement économique national

Bamako, 17 juil (AMAP) Le Forum international de la Diaspora (FID), sous le thème « Enjeux et défis d’une diaspora au cœur du développement économique national », s’est ouvert, ce jeudi, à Bamako, pour mobiliser les 6,7 millions de Maliens de l’extérieur en faveur du développement du pays, a constaté l’AMAP sur place. « Ce forum marque un tournant décisif pour transformer les contributions de la diaspora en leviers de croissance inclusive et durable », a déclaré Mossa Ag Attaher, ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, lors de la cérémonie d’ouverture présidée par le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga. Estimée à 743 milliards Fcfa en 2020, selon la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la contribution financière de la diaspora malienne soutient la stabilité des ménages et l’économie nationale. Cependant, seulement 5 % de ces fonds sont investis dans des secteurs productifs. Le forum vise à réorienter ces ressources vers des projets générateurs d’emplois durables, à travers des mécanismes comme des incitations fiscales, un guichet unique pour les investisseurs de la diaspora et une stratégie nationale pour des investissements productifs. Sous l’autorité du Président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, le gouvernement place la diaspora au cœur de sa vision pour un Mali souverain et prospère. Des réformes majeures, telles que la Politique nationale de migration de 2014 (en cours de révision), l’inclusion de représentants de la diaspora dans le Parlement via la nouvelle Constitution, et la création d’un futur fonds souverain, témoignent de cet engagement.« La diaspora n’est pas seulement une ressource financière mais un acteur économique, culturel et stratégique », a ajouté le ministre Ag Attaher. La directrice régionale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Sylvie Ekra, a salué l’initiative malienne, soulignant que les transferts de fonds de la diaspora ouest-africaine ont atteint 35 milliards de dollars en 2024, dont 1,2 milliard pour le Mali. Elle a appelé à des partenariats renforcés avec les institutions financières pour maximiser l’impact des contributions de la diaspora, notamment, via des projets structurés comme le logement ou les coopératives agricoles. Ce forum, soutenu par l’OIM et des partenaires comme la Banque africaine de développement (BAD), s’inscrit dans les dynamiques régionales de l’Union africaine et de la Confédération des États du Sahel (AES). Pendant trois jours, il réunira des acteurs de la diaspora, du secteur privé et des institutions pour co-construire des mécanismes concrets, visant à transformer les compétences, expériences et ressources des Maliens de l’extérieur en solutions pour un développement durable. OS/MD (AMAP)

Mali : Atelier d’élaboration du rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies

Bamako, 17 juil (AMAP) Le Secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Dr Boubacar Sidiki Diarrah a présidé, ce jeudi matin, l’ouverture du 1er atelier d’appropriation du processus de préparation de l’élaboration du rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations issues de l’Examen périodique universel (EPU) du Mali, tenu le 02 mai 2023 au Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, à Genève, en Suisse, a constaté l’AMAP. Ces recommandations, sont entre autres, renforcer la coopération avec les organismes onusien et au niveau régional, poursuivre les actons menées pour protéger et promouvoir les droits de l’enfant, renforcer la promotion des droits économiques, sociaux et culturels. Selon le directeur national des Droits de l’Homme, Abdoul Kadri Diarra, l’EPU est un cadre des Nations Unies « qui permet de suivre la mise en œuvre de l’ensemble des conventions relatives en matière de droits de l’homme. » Le Mali se soumet volontairement à ce processus instauré depuis les années 2006. Pour ce qui concerne le Mali, « nous sommes à notre quatrième participation », a rappelé M. Diarra, qui a rappelé que la première participation date de 2008, la deuxième de 2013, puis celle de 2018 et la quatrième du 2 mai 2023. Le directeur national des Droits de l’Homme a, également, précisé qu’il s’agit d’un processus qui revient tous les quatre ans et demi, sinon cinq ans. « Et à l’issue de cet exercice, des recommandations sont adressées au pays tendant à améliorer la promotion et la protection des Droits de l’Homme, dans le pays en question. » « Pour ce qui nous concerne, 275 recommandations avaient été adressées à notre pays sur lesquelles le pays a accepté de mettre en œuvre 222, d’ici les quatre prochaines années et demie à venir », a dit Abdoul Kadri Diarra. Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la dissémination ou de la vulgarisation, de ces recommandations auprès des pouvoirs publics, mais aussi auprès de toutes les synergies, « parce que ce n’est pas seulement une affaire étatique. » « Il y a les organisations de la Société civile qui ont des rôles et responsabilités aux côtés des points focaux de Droits de l’homme, pour qu’ensemble on puisse nous en approprier afin d’aller à une meilleure mise en œuvre », a fait savoir Dr Boubacar Sidiki Diarrah, avant de préciser que c’est le premier atelier d’une série de trois. Quant au secrétaire général du ministère chargé de la Justice et des Droits de l’Homme, il a rappelé que « l’EPU constitue un important processus d’évaluation, placé sous les auspices du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. » « En cette occasion, le Mali a fourni les informations nécessaires sur les dispositifs mis en place en vue de mettre en œuvre les recommandations formulées lors du précédent examen (en 2018), tout en signalant les évolutions enregistrées, de façon générale, dans le domaine des droits de l’Homme », a-t-il dit. Il a ajouté que l’élaboration du Rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations issues et acceptées lors de l’EPU de du Mali « est un processus d’intérêt national pour lequel l’ensemble des Départements ministériels et des organisations de la Société civile doivent contribuer. » ST/MD (AMAP)

Fonds de soutien aux Infrastructures de base et de développement social : 24 milliards Fcfa pour améliorer la desserte en électricité au Mali

Bamako, 16 juillet (AMAP) Le ministère de l’Énergie et de l’Eau a reçu, ce mercredi 16 juillet 2025, un financement de 24 milliards de Fcfa du Fonds de soutien aux Infrastructures de base et de développement social, pour renforcer la desserte nationale en électricité, a appris l’AMAP de source officielle. ​L’objectif, selon un communiqué conjoint du Centre d’Information gouvernementale du Mali (CIGMA), du ministère de l’Economie et des Finances (MEF) et du ministère de l’Energie et de l’Eau (MEE), est « de poursuivre la dynamique d’amélioration de la desserte, à travers l’augmentation et un service de qualité de la fourniture d’électricité en faveur des populations et des entreprises. » Ce financement permettra de procéder à la maintenance des outils de production d’énergie, conformément aux standards requis en la matière, tout en maintenant assurant un approvisionnement correct en hydrocarbures des centrales, renforçant de ce fait les capacités de production d’énergie. Créé par l’Ordonnance n°2025-008/PT-RM du 7 février 2025, ce fonds, alimenté par des prélèvements sur les transactions téléphoniques et le mobile money, dispose à ce jour de 34 723 704 013 Fcfa. « Le Fonds de soutien est destiné à apporter une contribution financière, en cas de nécessité et d’urgence, aux actions socio-économiques initiées par le Gouvernement dans divers secteurs, notamment le secteur énergétique », indique l’Article 2 de son texte de création cité par le communiqué. La cérémonie de remise de ce premier financement du Fonds de soutien aux infrastructures de base et de développement social, s’est déroulée au ministère de l’Economie et des Finances, la cérémonie de réception La première séance du Comité de pilotage, créé par décret, s’est tenue, lundi 14 Juillet 2025, sous la présidence effective du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita, auprès de qui le Fonds a été domicilié. A l’issue des délibérations, il a été accordé, au ministère de l’Energie et de l’Eau, cette première tranche de financement, en vue de renforcer les actions entreprises depuis le mois de Ramadan, dans le cadre du Plan unique d’amélioration de la desserte en électricité. OS/MD (AMAP)

𝐋𝐞 m𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐥𝐞 Groupe technique consultatif pour la vaccination au Mali 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞

Bamako, 16 juil (AMAP) Le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, a reçu en audience, mardi, les membres du Groupe technique consultatif pour la vaccination au Mali (GTCV-Mali), selon un communiqué du Réseau de communication du ministère de la Santé et du Développement social (MSDS). Cette rencontre visait à échanger sur les défis et les perspectives liés à la vaccination au Mali, ainsi qu’à renforcer le plaidoyer en faveur de cette pratique essentielle de santé publique. Créé en décembre 2014, le GTCV-Mali est un groupe d’experts chargé de conseiller le ministère en charge de la Santé sur les stratégies vaccinales et les politiques de lutte contre les maladies évitables par la vaccination. Lors de cette audience, le Pr Abdoulaye A. Diakité, président du GTCV-Mali, a exprimé sa gratitude au ministère « pour cette première rencontre officielle avec le ministre de tutelle. » Il a, également, adressé ses remerciements à la Direction de l’immunisation pour son soutien dans l’élaboration des recommandations du groupe. Le Pr Diakité a souligné l’indépendance du GTCV-MALI dans ses prises de décisions, affirmant que le groupe n’a subi aucune pression politique dans le choix des vaccins à recommander. Cette autonomie garantit des décisions basées sur des données scientifiques et adaptées aux besoins de la population. Mme le ministre a encouragé les experts à poursuivre leurs travaux et à partager leurs expériences avec d’autres pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Elle a réaffirmé l’engagement du ministère à accompagner le GTCV-MALI pour le bien-être des populations et a insisté sur « l’importance de renforcer le système de santé, conformément aux priorités définies lors des États généraux de la Santé. » OS/MD (AMAP)

Journalisme économique et monétique : des journalistes maliens en formation spécialisée

Bamako, 16 juillet 2025 (AMAP) Une session de formation sur le thème « Initiation au journalisme économique et à la monétique » s’est ouverte ce mercredi à Bamako, à l’initiative de Salsa Consulting en partenariat avec la Banque malienne de solidarité (BMS), a constaté l’AMAP. Durant deux jours, cette session vise à doter un groupe de journalistes maliens de compétences spécialisées pour mieux couvrir et vulgariser les questions économiques et financières, souvent perçues comme complexes par le grand public. Pour le directeur général de Salsa consulting, Salif Sanogo, « cette initiative répond à un besoin réel. » Selon lui, « l’information économique est devenue stratégique : comprendre la signification concrète des indicateurs tels que la croissance ou l’inflation est essentiel pour anticiper les enjeux qui touchent directement les citoyens. » Il estime qu’en plus d’une formation généraliste, « les journalistes doivent, aujourd’hui, se spécialiser pour mieux expliquer les sujets économiques sans se perdre dans le jargon ou les chiffres techniques. » De son côté, le responsable du pôle exploitation de la BMS, Almoustapha Touré, a insisté sur « la pertinence de cette formation dans un contexte économique et sécuritaire fragile ». À ses yeux, l’information véhiculée par les journalistes est cruciale : « C’est ce à quoi les gens croient », a-t-il affirmé, soulignant la nécessité de comprendre les mécanismes de la digitalisation financière et ses enjeux. Pour sa part, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a salué cette initiative qui, selon lui, contribue à améliorer la qualité de la production journalistique, notamment chez les jeunes professionnels. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence des principaux partenaires dont Salif Sanogo de Salsa Consulting, le responsable du pôle d’exploitation de la BMS, Almoustapha Touré de la BMS et le président de la Maison de la presse Bandiougou Danté. AC/MD (AMAP)  

Ouverture d’un guichet dédié à l’échange de billets et pièces détériorés à Bamako 

Bamako, 16 juil (AMAP) La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) annonce l’ouverture, depuis le mardi 15 juillet 2025, d’un guichet dédié « à l’échange de billets et pièces mutilés, altérés ou détériorés » à son Agence principale de Bamako. « Les personnes en possession de billets ou pièces à échanger devront s’inscrire au préalable par message WhatsApp au numéro 84 87 00 00, en fournissant leurs nom, prénoms, copie de la pièce d’identité et contact téléphonique », précise la BCEAO dans un communiqué. Un accusé de réception avec la date de rendez-vous sera envoyé et chaque personne devra présenter la pièce d’identité indiquée. Le nombre de billets à échanger est limité à 50 par personne, toutes coupures confondues. OS/MD (AMAP)