Mopti : Clôture de la 4e cohorte du programme « A l’école de la citoyenneté »
Mopti, le 21 juil (AMAP) La session de formation de la 4e cohorte du programme « A l’école de la citoyenneté » à Mopti ont connu leur épilogue, dimanche par une cérémonie de clôture présidée par le directeur de cabinet du gouverneur, Mamadou Seydou Diarra, a constaté l’AMAP. Dix jours durant ce programme initié par le ministère de la Jeunesse, des Sports, de la Construction citoyenne et de l’Instruction civique, qui vise à inculquer et développer chez les jeunes l’esprit patriotique en vue d’en faire des bâtisseurs et des défenseurs de la nation, a regroupé 200 jeunes des Régions de Bandiagara, Mopti et Douentza (Centre). Les jeunes participants se sont familiarisés avec plusieurs concepts en lien avec la citoyenneté, le civisme et la connaissance de la patrie mère à laquelle nous devons tout. Après le démarrage des activités, le directeur de cabinet du gouverneur, Mamadou Seydou Diarra, accompagné du conseiller aux Affaires administratives et juridiques, Abdoulaye Daga Théra, président du Comité régional d’exécution du programme a rendu visite aux participants le jeudi 17 juillet. C’était en présence du représentant du préfet de Mopti, Mahamadou Sissoko, de Madani Ozias Keita, Kalba Guindo et Baba Bele Wangara respectivement directeur régional de la jeunesse et des sports de Mopti, Bandiagara et de Douentza. En cette occasion, le représentant du gouverneur a fait d’une pierre deux coups. Il a sacrifié à la tradition d’ouvrir officiellement la cérémonie et d’animer le panel sur les actions phares du gouvernorat dans la refondation de l’Etat. « Notre pays, le Mali est à la croisée des chemins. Nous avons résolument pris un chemin qui ne plaît pas à tout le monde. Mais, c’est le chemin salutaire pour la nation malienne », a déclaré le directeur de cabinet. Il a, aussi ,souligné que la nouvelle marche d’aller à la souveraineté, l’indépendance totale du Mali sur tous les plans ne peut se faire sans la Jeunesse, pilier du développement et garante de l’avenir. M. Diarra a invité les jeunes à avoir conscience de leur rôle prépondérant dans l’avènement du Mali Kura de nos rêves. Il a salué l’initiative des autorités nationales, sous le leadership du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita, pour la mise en place de ce programme d’éducation civique de la jeunesse dans le but de former une relève consciente pour affronter les défis et les transformer en opportunités. Il a invité les participants à véhiculer les connaissances acquises pour que toute la jeunesse des trois Régions s’en approprie pour un éveil collectif de conscience en milieu jeunes. DC/MD (AMAP)
Kolondièba : Une femme tue son mari à coups de pilons sur la tête
Kolondièba, 20 juil (AMAP) La ville de Kolondièba (Sud) s’est réveillée dans la consternation avec les nouvelles de la mort d’un homme tué sauvagement, à coups de pilon sur la tête, par sa première femme, samedi 19 juillet. Vers 5 heures du matin, la victime Y.B, plus de la quarantaine, a été froidement abattu par sa première épouse, dans la nuit du 18 au 19 juillet, surpris dans son sommeil, sa femme M.D Après son forfait, la meurtrière présumée a soigneusement caché son arme dans la broussaille, à 50 mètres du domicile, lieu du crime. Informés, les éléments du Commissariat de police de Kolondièba se sont rendus dans la famille, au quartier central. Constat : Y B gisait dans son sang, la tête écrasée. Il est mort sur le coup. L’arme du crime a été retrouvée mais la criminelle présumée a disparu. Elle ne sera retrouvée par la police que vers 23 h, à Kôkô, un autre quartier de Kolondièba. Après la police, elle a été remise à la justice. Auparavant, une délégation, composée du 1er adjoint au maire, Moussa S. Koné, des policiers et des éléments de la protection civile, s’est rendue au domicile du défunt pour constater les faits. La nouvelle s’est répandue à travers la ville comme une traînée de poudre mettant la cité dans l’émoi. Le défunt étant de la Région de Ségou (Centre), on a attendu l’arrivée de ses parents pour l’accompagner en sa dernière demeure, samedi à 17 heures. Une foule nombreuse de parents, de collaborateurs, d’amis et de voisins étaient présents pour le dernier adieu. Le défunt avait fait fortune dans l’orpaillage. Il laisse derrière lui deux épouses et plusieurs enfants. NK/MD (AMAP)
Célébration de la Journée internationale du don de sang à Tenenkou
Tenenkou, 19 juil (AMAP) L’Association des donneurs volontaires de Sang du cercle de Tenenkou (ADVSCT) et l’Association MSF (ASSO) de Tenenkou (Centre) ont organisé, ce samedi 19 juillet 2025, une journée de don de sang, marquant la célébration de la Journée internationale du don de sang prévue chaque 14 juin L’objectif principal de cette journée est de sensibiliser le public sur l’importance du don de sang et de plasma et de mobiliser les gouvernants et les partenaires pour soutenir les programmes nationaux de transfusion sanguine. Le thème retenu, cette année 2025 est : « Donnez du Sang, Donnez de l’espoir : ensemble sauvons des vies. » Au cours de la cérémonie présidée par le 2e adjoint au préfet du Cercle de Tenenkou, le capitaine Boubacar Sissoko, au Centre de santé de référence (CSRéf) de la ville, le secrétaire général de la mairie, Hamsala Modibo Cissé, représentant le maire de la Commune urbaine, a salué les organisateurs pour cette initiative « très louable » Il a réaffirmé toute sa « disponibilité à l’accompagner pour le bien-être des populations » et a invité « les leaders communautaires à se mobiliser afin de relayer le bon message concernant le don de sang. » Le président de l’ADVSCT, Dr Broulaye Diarra, s’est réjoui de l’organisation de cette journée avant de rappeler que la création de l’Association des donneurs bénévoles de sang dans le Cercle de Tenenkou découle de plusieurs constats dont « la réticence des populations à faire le don de sang, la pénurie régulière de poches de sang au niveau des structures de santé, le nombre élevé de référence évacuation dû au manque de sang et le taux élevé de mortalité materno-infantile due au manque de sang. » Il a rappelé qu’entre janvier et juin 2024, l’ADVSCT a collecté 374 poches de sang au bénéfice du CSREF de Tenenkou. A l’approche du pic du paludisme dans le district sanitaire, seulement 29 poches de sang sont actuellement disponibles. Il a ainsi sonné l’alerte afin de faire face à d’éventuels besoins. Le 2e adjoint au préfet, prenant la parole, s’est aussi félicité de l’organisation de cette journée de don de sang. Il a salué l’Association des donneurs bénévoles de sang du cercle de Tenenkou et Asso MSF « pour cette initiative hautement salutaire et patriotique. » Il a invité l’ensemble les participants à s’investir davantage afin de résoudre cette épineuse question du manque de sang dans les structures de santé du Cercle de Tenenkou avant de rappeler que l’administration restera toujours disposée à accompagner « toutes les actions qui concourent à l’amélioration de la santé et du bien-être des populations. » Cette journée de don sang, un moment d’encouragement et de remerciement aux donneurs de sang, a été l’occasion de saluer les éléments des Forces armees et de securité (FAMa) basés à Tenenkou et les membres de l’Association Ançardine pour les nombreuses poches de sang mise à la disposition du CSRéf de Tenenkou. Après les différentes interventions, place à la sensibilisation des communautés sur la grande rue jouxtant le CSRéf afin de relever le déficit de communication sur le don de sang . Pour les organisateurs cette campagne de sensibilisation va permettre de promouvoir une culture du don de sang auprès des jeunes et du grand public, d’élargir la base des donneurs de sang tout en la rendant pérenne. A la fin de cette journée, selon les organisateurs 68 poches de sang ont été collectées au laboratoire du CSRéf de Tenenkou. Dans l’après-midi, un match de football a opposé l’équipe de la jeunesse à celle de MSF. Cette rencontre visait à renforcer la cohésion sociale et donner un cachet particulier à l’évènement. Il faut rappeler que l’ADVSCT a été créée le 16 août 2016 par des jeunes de Tenenkou. Elle est apolitique et non lucrative. Elle compte une soixantaine d’adhérents et est ouverte à toute personne partageant les mêmes idéaux. Ont également pris part à cette cérémonie, les représentants des Forces de défense et de sécurité, des services techniques, des leaders communautaires, des organisations de la Société civile, des ONG partenaires et une foule d’anonymes. (AMAP)
San : Le Syndicat de l’éducation catholique expose les difficultés de l’enseignement catholique du Mali
San, 19 juil (AMAP) Le Syndicat des travailleurs de l’enseignement catholique (SYNTEC), a donné, ce samedi 19 juillet 2025, à l’école Babou Dioni de San, une conférence de presse pour partager avec les autorités, les acteurs et partenaires de l’Education ainsi que les travailleurs de l’enseignement privé catholique, les difficultés que traverse l’enseignement catholique du Mali, a constaté l’AMAP à San. Selon le secrétaire général du comité diocésain de San, Nathanaël Kamaté, le SYNTEC « a violemment subi la décision de licenciement, par l’employeur, de tout le personnel enseignant suite à la suppression de la subvention de 80% de l’État pour la prise en charge des salariés. » « Dans cette précarité, les enseignants de façon unanime, selon M. Kamaté, lancent un cri de cœur aux autorités compétentes pour leur redéploiement exceptionnel dans la fonction publique. » « Cela permettrait de sauver les acquis syndicaux, les emplois et même les familles », a-t-il dit. Cette rencontre marque le début d’une campagne d’information et de sensibilisation beaucoup plus large. D’autres activités similaires, selon le secrétaire général du comité diocésain, « seront organisées afin de toucher tous les acteurs impliqués dans la résolution des problèmes auxquels les travailleurs de l’enseignement privé catholique sont confrontés. » Sur des pancartes brandies au cours de la conférence de presse, on pouvait lire : « Protégez nos familles, protégez nos acquis, protégez nos emplois « ; « Au nom du Mali et pour le Mali, sauvez les soldats de la craie » ; « Emplois = dignité, prière de sauvegarder nos acquis » ; « Redéployer, c’est investir » ; « Licencier, c’est détruire » C’était en présence des représentants, notamment, du Syndicat national des enseignants du Mali (SNEM), du Syndicat national des travailleurs de l’Éducation du Mali ( SYNATEM), de la Centrale syndicale des travailleurs du Mali (CSTM). Ainsi que le Commissaire de Police de la ville de San, les enseignants du public et du privé catholique et les représentants des organes de presse. NC/MD (AMAP)
Forum international de la diaspora : Une vingtaine de recommandations pour mobiliser les Maliens de l’extérieur pour le Mali
Bamako, 19 juil (AMAP) Une vingtaine de recommandations lues par le secrétaire général du ministère en charge des Maliens établis à l’extérieur, Mme Tangara Nema Guindo, présidente de la commission d’organisation du Forum international de la diaspora (FID), ont sanctionné, samedi, la fin de la 1ère édition du FID, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a constaté l’AMAP sur place. Parmi les principales recommandations, il s’agit, entre autres, de « régionaliser le FID et favoriser les investissements croisés notamment à l’échelle de la Confédération des Etats du Sahel, prendre des mesures idoines pour restaurer la confiance de la diaspora et mobiliser son potentiel, reconnaître la diaspora comme une entité administrative et créer des guichets uniques dans les missions diplomatiques pour faciliter l’accueil et l’accompagnement des porteurs de projets ». Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, qui a présidé la cérémonie de clôture, a indiqué que ce forum « voulu, inspiré et soutenu par le président de la Transition », s’inscrit dans une vision de refondation, de souveraineté et d’unité. Mossa Ag Attaher a assuré aux participants que les recommandations formulées « seront enrichies dès le lundi prochain » par un comité de travail technique et scientifique, ajoutant que ces recommandations « ne resteront pas lettres mortes. » « Un plan de mise en œuvre sera élaboré dans les meilleurs délais en lien avec les départements sectoriels concernés. Nous veillerons à ce que chaque proposition soit examinée avec rigueur », a-t-il annoncé. En outre, le ministre Mossa Ag Attaher a souhaité voir se réaliser un jour « un Forum international de la diaspora de la Confédération des Etats du Sahel ». Pendant trois jours, une table ronde de haut de niveau et huit panels thématiques ont permis de croiser les expertises, d’échanger des idées et de partager des expériences, sur le thème : « enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national ». À l’issue de ce Forum, la diaspora a réaffirmé son attachement indéfectible à la construction du Mali nouveau. Les recommandations ainsi présentées constituent les fondations d’un Plan d’action stratégique pour la valorisation de la diaspora. Il sera mis en œuvre par le département en charge des Maliens établis à l’Extérieur, en coordination avec les ministères sectoriels, les Partenaires techniques et financiers (PTF), ainsi que les représentants des communautés maliennes établis à l’extérieur. En affirmant que la diaspora est un pilier de souveraineté, un levier économique et un moteur de transformation, le Mali a posé les bases d’un partenariat renouvelé, inclusif et productif avec ses fils et filles établis à l’étranger. On a noté à la cérémonie de clôture, la présence des ministres chargés des Affaires étrangères de l’AES, des membres du gouvernement et des représentants du corps diplomatique accrédités au Mali ainsi que des PTF. SS/MD (AMAP)
Urgent/San : Conférence de presse (en cours) du syndicat des travailleurs de l’enseignement catholique (SYNTEC)
San, 19 juil (AMAP) Le Syndicat des travailleurs de l’enseignement catholique (SYNTEC) de San tient une conférence de presse (en cours), ce samedi, dans l’enceinte de l’école Babou Dioni de San (Centre), a constaté l’AMAP, sur place. Selon le secrétaire général du SYNTEC de San, Nathanaël Kamaté, « l’objectif est d’informer l’opinion nationale de la situation des enseignants de l’enseignement privé catholique et, particulièrement, celle des enseignants du diocèse de San. » NC/MD (AMAP)
Burkina Faso : Une application mobile innovante pour détecter précocement les maladies des cultures
Bamako, 15 juillet (AMAP) – Aïssata Doussou Dembélé, étudiante à l’Université Joseph Ki-Zerbo, a développé une application mobile basée sur l’intelligence artificielle, « Crop Doctor », capable de détecter précocement les maladies de l’arachide à partir d’images, dans le but d’améliorer la production agricole, rapporte mardi l’Agence d’information b=urkinabè. « J’ai fait l’agriculture. Donc, je connais les difficultés du terrain. Je sais que si je développe une telle application, cela va être bénéfique pour les cultivateurs », a déclaré l’impétrante. Défendant son mémoire de master en informatique appliquée au changement climatique entièrement en anglais, Mme Dembélé a obtenu la note de 18/20, le jury saluant l’originalité de son travail. L’application, qui affiche une précision de 96% pour détecter des maladies comme l’alternariose, la rouille, la rosette ou la tache foliaire, propose également des conseils pour la prise en charge des pathologies identifiées. « Cette solution innovante renforcera la résilience des agriculteurs face aux maladies, améliorera la productivité et favorisera une agriculture intelligente et durable », a souligné le président du jury, Pr Amadé Ouédraogo. Face aux défis du changement climatique et des maladies affectant l’arachide, une culture de grande consommation et source de revenus pour les paysans, « Crop Doctor » se distingue par sa capacité à faciliter la détection précoce, surpassant les méthodes visuelles conventionnelles souvent inadaptées. « Dans un contexte de changement climatique, les producteurs font face à des défis comme la propagation rapide des maladies et l’apparition de nouveaux symptômes, rendant l’identification visuelle difficile », a expliqué le directeur de mémoire, Dr Zakaria Kiébré.Mme Dembélé envisage d’améliorer son application pour l’étendre à d’autres cultures, tandis que le jury encourage les autorités à soutenir la diffusion de cet outil pour renforcer la sécurité alimentaire. Le travail, supervisé par Dr Kiébré et évalué par Pr Ouédraogo, Dr Bouba Traoré et Dr Abel T. Nana, a été jugé « très satisfaisant » pour son apport à l’agriculture burkinabè. OS/MD (AMAP)
Le président Goïta accorde une audience au DG de l’ASECNA
Bamako, le 18 juil (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a reçu, ce vendredi 18 juillet au palais de Koulouba, en audience le Directeur général de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), Prosper Zo’o Minto’o, a constaté l’AMAP. Le nouveau DG| de l’ASECNA, invité par la ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, à participer au 42è Comité de gestion des activités aéronautiques nationales du Mali, a déclaré avoir saisi « l’occasion pour prendre les sages conseils du chef de l’Etat. » « J’ai profité pour rendre compte au président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, de la situation de la navigation aérienne et des activités de l’Agence au niveau du Mali», a révélé Prosper Zo’o Minto’o. Il a, aussi fait noter, que le Comité de gestion a permis de revoir, de passer en revue la situation des activités avec une note positive. « Des activités reprennent dans des parties où nous avons des difficultés. Nous avons identifié des besoins pour renforcer le dispositif aéroportuaire du Mali », a-t-il précisé. OD/MD (AMAP
Ouélessébougou : Opération d’enregistrement des réfugies par la Commission nationale chargée des réfugies (CNCR)
Ouélessébougou 17 juil (AMAP) La Commission nationale chargée des réfugiés (CNCR), avec l’appui technique du Haut-commissariat des Nations unies au Mali (UNHCR), a procédé, jeudi 17 juillet, à Ouélessébougou, à l’enregistrement biométrique et à la délivrance de documentations de réfugiés à plus d’une vingtaine de ménages identifiés dans le Cercle de Ouélessébougou. L’objectif pour la CNCR, qui intervenait dans le cadre de sa mission de gestion et d’assistance aux réfugiés et demandeurs d’asile au Mali, vise à identifier et enregistrer les réfugiés relevant de sa compétence afin de renforcer leur protection. Selon le responsable de communication, la CNCR mène les opérations d’enregistrement dans toutes les localités qui accueillent des réfugiés, afin de garantir un meilleur environnement de protection à toutes les personnes qui choisissent le Mali comme terre d’asile. Ces opérations sont essentielles dans la protection et la mise en œuvre de l’assistance humanitaire au bénéfice des réfugiés. Elles permettent, également, l’enrôlement biométrique, la délivrance de documents officiels aux réfugiés, l’identification des personnes à besoins spécifiques pour leur prise en charge et la planification efficace des aides humanitaires. Au cours de cette opération d’enrôlement, « une attestation de ménage » a été délivré à chaque ménage enrôlé à Mana, village périphérique de Ouélessébougou où habitent une centaine de réfugiés. Un document de protection essentiel pour les personnes contraintes de quitter leur pays d’origine, leur donnant accès aux services sociaux de base, à la libre circulation et l’accès à l’assistance humanitaire. Cette opération d’enrôlement menée par la CNCR a été bien accueillie par les autorités locales dont le maire Bakary Samaké, qui a salué la démarche, soulignant qu’elle permet de recenser officiellement les réfugiés et de mieux gérer leur prise en charge au sein de la communauté. Rappelons que la CNCR est un service rattaché au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Elle est compétente sur toutes les questions liées à l’asile, à la protection et à l’assistance aux personnes relevant du mandat du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR). AC/MD (AMAP)
Koulouba : Le chef de l’État rassure la diaspora sur l’investissement au Mali
Bamako, le 18 juillet (AMAP) Le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, lors de l’audience qu’il a accordée, ce vendredi 18 juillet, au palais de Koulouba, à une délégation de la diaspora, a invité les Maliens vivant à l’étranger à investir dans notre pays, a constaté l’AMAP. Cette délégation, dirigée par le président du Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, était accompagnée par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Au terme de la rencontre, le président du HCME a déclaré que « l’audience a permis de débattre de tous les problèmes. » « Et le Chef de l’État a prodigué des conseils avant d’adresser un message à l’ensemble de la diaspora malienne », a ajouté M. Sylla. « Il nous a chargés de transmettre à l’ensemble de la diaspora de venir investir au Mali…L’équivoque est levée et carte blanche nous a été donnée par rapport aux facilités pour réaliser des projets au pays », a-t-il précisé. Habib Sylla a soutenu que c’est une opportunité en cette ère de développement économique « Je crois que, nous Maliens de l’extérieur, sommes des soldats de ce secteur et le chef de l’Etat a insisté que personne ne viendra développer ce pays à notre place », a-t-il a dit. OD/MD (AMAP)

