San : Faso Baro Kènè ouvre la jeunesse sur notre culture et notre société
San, 29 août (AMAP) L’étape de San de l’espace citoyen ‘Faso Baro Kènè’ s’est déroulé, vendredi, 29 août 2025, à la Maison des jeunes, entre 09 et 12 heures, sous le thème : « Fasiya ni Bôkolo pour un Maliden Kura », a constaté l’AMAP sur place. Ces débats de culture et de société interviennent, dans les régions du Mali, dans le cadre de l’année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général Assimi Goïta,, visant à offrir à la jeunesse une culture du Mali Kura et à lui donner les valeurs sociétales, Ils sont organisés par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Selon les organisateurs, ce cadre d’échanges « met en lumière nos valeurs, nos traditions et les perspectives du Mali nouveau, dans une dynamique de vitalisation culturelle de nos terroirs. » Présidée par le gouverneur de la Région de San, le colonel-major Ousmane Sangaré, la session a été animée par Bourama Soumano et de Fadiala Keïta, communicateurs traditionnels , Aziz Traoré, leader d’opinion et modérée par Adama Jean Dembélé. Selon le gouverneur de San, le colonel-major Ousmane Sangaré, le thème « vise à façonner un nouveau type de citoyen malien ( Maliden Kura) fondé sur des qualités de bâtisseur. » « Aujourd’hui, a-t-il souligné, l’évolution du monde avec les Nouvelles technologies et l’influence grandissante d’éléments exogènes d’autres sociétés provoquent l’effritement graduel de nos valeurs sociétales, avec une influence négative sur l’éducation des enfants et des adolescents dans notre pays. » Selon lui, « le Mali est riche de sa diversité, tant sur les plans culturel, religieux que politique. Cependant, force est de constater qu’aujourd’hui, cette diversité est instrumentalisée avec son corollaire d’atteintes à l’unité nationale, à la cohésion sociale et à la paix. » Le chef de l’exécutif régional a affirmé que « la société malienne, historiquement, est fortement hiérarchisée et codifiée autour des valeurs sociétales basées sur nos traditions. » « Ces valeurs, a-t-il rappelé, peuvent être transversales à l’ensemble des groupes spécifiques. Elles constituent un socle régissant les rapports et comportement entre maliens, y compris les voies et moyens de gestion des conflits. » « Malheureusement, pense-t-il, le constat général qui se dégage est une méconnaissance criarde de ces valeurs et des déficits accrus dans leur mode de transmission mais, aussi, le manque d’orientation et de repère basé sur nos valeurs sociétales, le déficit de communication entre les parents et les enfants ou tout simplement l’effritement de l’autorité parentale, l’insuffisance dans l’encadrement et l’apprentissage à la base et la quasi disparition de l’éducation collective dans notre société. Dans son exposé, Bourama Soumano, griot et communicateur traditionnel, a fait remarquer qu’il n’est pas à San « parce qu’il maîtrise la parole mais, parce que, tout simplement, la patrie exige à ce que chacun fasse son devoir dans sa construction. » Pour lui, s’acquitter convenablement de ce devoir ne peut aller sans aimer sa culture. Il a focalisé son intervention sur la culture de la société, les origines des peuls et les ethnies avec lesquels ils ont cohabité . Fadiala Dembélé, lui aussi, griot et communicateur traditionnel, a, surtout, développé certains aspects de la culture bwa, bambara, markadialan et minianka qui peuplent la Région de San. Quant à Aziz Traoré, leader d’opinion, il a fait ressortir l’importance de l’apprentissage de nos langues nationales, lesquelles « constituent le socle de la culture. » Il a pris l’exemple du Japon, de la Chine et de la Corée du Sud, qui se sont développés en promouvant leurs langues. Le directeur national de l’artisanat, Daha Niasse, a abondé dans le même sens que le gouverneur de San mais a, surtout, insisté sur l’immatriculation des artisans au régime d’assurance volontaire de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS). Ce régime leur ouvre droit à l’Assurance maladie obligatoire (AMO), aux allocations familiales et à la pension de retraite. Le maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, en passant par le chef du village de San, Elhadj Fousseiny Traoré et le président du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECIOTRAD), Lassine Kouyaté, ont, tour à tour, apprécié l’organisation de cet espace d’échanges et fait des bénédictions pour la paix et le vivre ensemble au Mali. L’évènement a regroupé les autorités administratives et politiques régionales, locales et communales, les directeurs nationaux de l’artisanat, du tourisme et de l’hôtellerie, les directeurs régionaux et subrégionaux des services techniques déconcentrés de l’État et assimilés, les autorités coutumières, les leaders d’opinion, les représentants des associations de jeunes et de femmes, les chefs de villages et ou de quartiers. Il y avait, également, les représentants de la presse ainsi que la troupe de Térékoungo, qui a émerveillé les participants par ses chants et danses traditionnels. NC/MD (AMAP)
Bafoulabé : L’après-match de football tourne au drame
Bafoulabé, 29 août (AMAP) Le match de football qui a opposé le club Avenir à Wassolon, mercredi, 27 août 2025, a dégénéré en bataille rangée impliquant des footballeurs d’Avenir et des militaires, après une dispute entre deux joueurs, a appris l’AMAP. Selon les témoignages recueillis, les faits se sont produits après le coup de sifflet final après la dispute entre Seydou Sagara dit Messi, militaire de son état, et latéral de Wassolon, et Mahamadou Dicko, latéral du club Avenir. A la fin de la partie, sur la victoire de Wassolon, Seydou Sagara dit Messi, militaire en détachement, évoluant au club Wassolon aurait encouragé son adversaire Mahamadou Dicko d’Avenir, en lui tapant sur son épaule pour lui dire » Petit du courage ». Selon des témoins, Mahamadou n’aurait pas apprécié ce geste le prenant pour un affront. C’est ainsi qu’il s’est retourné pour donner un coup de poing a son adversaire. Une réponse physique perçue, aussi, comme un affront, à en croire toujours les témoins. La suite s’est vite transformée en un chaos généralisé. D’autres joueurs, supporters et l’entraîneur du club seraient intervenus pour séparer les protagonistes, Cette tentative de l’entraîneur adjoint, Abou Fanguédou et du joueur Abdoul Karim Camara a dégénéré. Selon l’entraîneur adjoint Fanguédou, c’était avec un autre militaire, mais ils ont été séparés par les spectateurs avant d’en venir aux mains. Aux environs de 21 heures, une dizaine de militaires, n’ayant pas pu mettre la main sur leur protagoniste, Mahamadou Dicko, s’en ont pris au joueur Abdoul Karim Camara de l’Avenir. Ils l’auraient ont battu à coup de bâtons, , lui laissant des zébrures sur le dos, devant la maison du procureur. Ce dernier aurait, aussi, intervenu sans succès, avant de finalement informer la gendarmerie. La victime a été admise au Centre de santé de référence (CSRéf) de Bafoulabé pour recevoir des soins sur instruction de la gendarmerie, puis, évacué à Kayes pour des contrôles Ce cas de violence, impliquant des militaires en détachement et qualifié d’«abus de pouvoir » par la population a semé le désarroi au sein de la population. Les habitants se sont réunis, en assemblée, jeudi, 28 août 2025, afin d’organiser une rencontre d’information et d’échanges qui s’est tenue, vendredi 29 août 2025, au Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC) de Bafoulabé, sous la présidence du préfet, Siaka Souleymane Sanogo, en présence de la présidente de la société civile locale, Salama Sakiliba, des autorités coutumières, du 1er adjoint au maire, Cheick Sissoko et des Forces armées et de sécurité. Il s’est agi, globalement, d’exposer aux autorités locales le contenu d’un mémorandum de la population qui demande « justice pour la victime, un changement de comportement des militaires pour la quiétude des familles riveraines et qu’un tel incident ne se reproduit plus. » Le préfet Siaka Souleymane Sanogo s’est réjoui de la tenue de cette rencontre qui, selon lui, permettra « de se comprendre afin d’éviter le pire. » Le chef de l’exécutif local dit avoir pris bonne note et que la justice fera son travail. Les autorités locales ont rendu une visite à la famille de la victime à la fin de la rencontre. BM/MD (AMAP)
Conférence de presse du Médiateur de la République sur le bilan 2023-2024
Bamako, 29 août (AMAP) Le Médiateur de la République, Mme Sanogo Aminata Mallé, a présenté les rapports annuels 2023 et 2024, lors d’une conférence de presse tenue au siège de l’institution a constaté l’AMAP. Mme Sanogo a indiqué qu’au cours de l’année 2023, le nombre de réclamations enregistrées s’élève à 6 074 usagers, contre 11 693 usagers en 2024. Quant aux interpellations, elles étaient de 599 en 2023 contre 554 en 2024. Selon Mme le Médiateur, « les principales requêtes portent sur la gestion domaniale et foncière, les difficultés d’accès aux documents administratifs, notamment pour les Maliens de la diaspora et l’inexécution des décisions de justice. » Ainsi que le non-paiement des factures des prestataires de l’État et les problèmes liés aux sites d’orpaillage qui utilisent des produits chimiques nocifs pour l’environnement et la santé. Le Médiateur a, également, rappelé que son service « oriente les plaignants vers les départements compétents. ? En 2024, un plus grand nombre de dossiers a été enregistré, ce qui s’explique « notamment par l’organisation d’une journée porte ouverte et la présence de délégués dans les régions, renforçant la visibilité et la proximité de l’institution auprès des citoyens. « AC/MD (AMAP)
Koutiala : Inauguration de deux forages offerts par les Œuvres sociales du président de la Transition
Koutiala, 28 août (AMAP) Les 6 000 élèves du Groupe scolaire Darsalam et les fidèles musulmans de la grande Mosquée de Médina Coura ont bénéficié de forages dont l’inauguration a eu lieu jeudi, sous la présidence du gouverneur de Région, le général de Division Abdoulaye Cissé. Les deux forages offerts par président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita ont été offerts ses oeuvres sociales. Selon le chef de l’exécutif régional, ces gestes sont le couronnement d’une ambition du Président de la Transition, le général de corps d’armée Assimi Goita « d’alimenter en eau potable les populations maliennes à travers les villages, fractions et quartiers. » « Ces actions, a ajouté le gouverneur, consacrent indiscutablement la volonté des plus hautes autorités pour alléger la souffrance des populations. » Au nom des bénéficiaires de l’école de Darsalam, le directeur coordinateur du Groupe scolaire, Oumar Fofana, a déclaré que « ce forage mettra fin au calvaire des 6 000 apprenants de l’établissement. » « Notre groupe scolaire, jadis était appelé ‘Sahel’, parce n’ayant pas un seul pied d’arbre dans la cour. Avec ce forage, bientôt, l’école prendra le nom de ‘Soudan’ grâce à sa verdure », a promis M. Fofana. « L’islam c’est la pureté et, sans eau, aucune pureté n’est possible », a déclaré Seydou Dembélé, conseiller du chef de quartier de Médina Coura qui a ajouté : « Le général Assimi Goita vient de nous donner la pureté à travers ce forage. » Religieux, élèves, parents d’élèves, autorités coutumières, politiques et administratives ont fait des bénédictions pour le chef de l’état, les Forces armées maliennes (FAMa) et au peuple malien. ID/MD (AMAP)
Sikasso reçoit dix forages des Œuvres sociales du président de la Transition
Sikasso, 28 août (AMAP) Plusieurs forages offerts par les Œuvres sociales du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta à la troisième région administrative du Mali, Sikasso, ont été inaugurés, jeudi, au quartier Hamdallaye (Chatabougou), par la gouverneure Mme Kanté Marie Claire Dembélé, a constaté l’AMAP. Ont pris part à l’évènement plusieurs autorités régionales dont le préfet du Cercle de Sikasso, Amadou Gassambé, le représentant du maire de la commune urbaine, Abdramane Sidibé, la porte-parole des bénéficiaires Mme Diawara Chata Doucouré et de nombreux invités. Au cours de l’année 2025, les œuvres sociales du président de la Transition ont réalisés une dizaine de forages dans la Région de Sikasso. Les bénéficiaires sont, notamment, l’Hôpital régional de Sikasso, le quartier Hamdallaye, le Groupe scolaire de la mission catholique, le quartier Kaboïla I et Molasso (Cercle de Sikasso), Nierouani (Cercle de Loulouni), le Groupe scolaire Adama Coulibaly et Sanzana (Cercle de Kignan), Katioloni et Fanidiama (Cercle de Kadiolo). A cela s’ajoutent trente-deux autres forages réalisés, auparavant, dans le même cadre. Du quartier Hamdallaye (Chatabougou) à celui de Kaboïla I, en passant par l’Hôpital régional de Sikasso, partout où la délégation de la cheffe de l’exécutif régional est passée, les bénéficiaires n’ont pas tari d’éloges pour le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. Ils ont rappelé le calvaire de la corvée d’eau qu’ils ont vécu avant d’exprimer leur gratitude au président de la Transition. « Ce forage nous enlève une grosse épine du pied car, nous étions toujours à la recherche de l’eau avec des bidons… Nous sollicitons les autorités afin qu’elles réhabilitent notre voie et nous installent l’électricité », a déclaré la porte-parole des bénéficiaires du quartier Hamdallaye, Mme Diawara Chata Doucouré. « L’inauguration de ces forages témoigne de la volonté des autorités de la Transition de bâtir un Mali résilient, solidaire et prospère où chaque citoyen, où qu’il se trouve, bénéficie d’un accès équitable aux services sociaux de base », a déclaré la cheffe de l’exécutif régional. Elle a poursuivi : « L’accès à l’eau potable constitue un droit fondamental et une priorité nationale. » Sa disponibilité est, selon Mme la gouverneure, « directement liée à la santé, au bien-être ainsi qu’au développement social et économique de nos populations. » Mme Kanté Marie Claire Dembélé a affirmé que la réalisation de ces forages contribuera, entre autres, à réduire la corvée d’eau particulièrement lourde pour les femmes et les jeunes filles, à améliorer la santé publique, tout en réduisant les maladies liées à l’eau insalubre et à renforcer la production économique et sociale, « car l’accès à l’eau est un levier pour l’agriculture, l’élevage et les activités génératrices de revenus. » Mme la gouverneure a exhorté l’ensemble des bénéficiaires « à faire un bon usage des infrastructures » avant de remercier le général d’Armée Assimi Goïta pour « sa clairvoyance, sa générosité et son attachement indéfectible au bien-être des Maliens, sans distinctions. » Auparavant, le représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Abdramane Sidibé, avait souhaité la bienvenue aux invités. Il a salué la bonne initiative du donateur avant d’inciter « les bénéficiaires à créer des comités de gestion des infrastructures. » Ce qui leur « permettra de réparer les infrastructures en cas de panne ». MFD/MD (AMAP)
Caravane de reboisement « Mali vert » : Quelque 100 pieds d’arbres fruitiers plantés à la Cité des enfants de Bamako
Bamako, 28 août (AMAP) Les responsables du Festival international de consolidation de la paix de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), ont dans le cadre de la prémière édition, procédé, jeudi, à la Cité des enfants de Bamako, le lancement officiel des activités de la « Caravane de reboisement « Mali vert », a constaté l’AMAP sur place. Du 28 au 29 août, il est prévu de planter 1 000 pieds d’arbres fruitiers, notamment des plants de karité, avocatiers, citronniers, goyaviers, zabans, orangers, pomme cannelle, tangelos etc. Sur ce total, 100 pieds ont été plantés dans la cour de la Cité des enfants de Bamako, lors du lancement de la caravane sous le thème : « Planter un arbre, c’est donner la vie, planter un arbre fruitier c’est lutter contre l’insécurité alimentaire et le changement climatique. » Selon le président du Festival international de consolidation de la paix de l’AES, Aboubacar Sidiki Traoré, l’objectif de ce programme est de lutter contre la désertification et le réchauffement climatique et pour la consolidation des relations entre les pays membres de l’AES. Il a annoncé que 103 pieds d’arbres ont été offerts à l’ambassadeur du Burkina Faso au Mali et le même nombre à celui du Niger, dans le cadre de l’AES. Le chef du service local des Eaux et Forêts de la rive gauche du district de Bamako, le commandant Salia Bengaly, a apprécié l’initiative et encouragé les initiateurs. « Le reboisement est une activité noble à laquelle chacun doit se mettre. Parce que notre survie en dépend », a dit le commandant Bengaly, avant d’inviter le public d’en faire autant. « Je prends l’engagement d’accompagner et de soutenir toutes les actions qui contribuent à la protection de notre environnement. Mais, notre réussite dépendra aussi de notre vigilance collective. Prenons soin de ces jeunes arbres, car ils sont le souffle de demain. Ensemble, faisons de ce reboisement un symbole d’espoir, de solidarité et de responsabilité. L’avenir du Sahel, c’est de planter des arbres », a souligné le parrain, l’artiste musicien Cheick Tidiane Seck. Il s’est dit honoré d’être le parrain et souhaité bon vent au programme, tout en espérant que le projet prendra une bonne envergure et s’agrandira. Pour le directeur général adjoint de la Cité des enfants, cette initiative est la bienvenue. « C’est un programme qui permet d’accompagner la structure qu’il dirige en l’appuyant dans sa mission à faire découvrir la faune et la flore aux enfants. » ST/MD (AMAP)
Kangaba : Mission d’actualisation du répertoire des tuteurs et maîtres d’apprentissage
Kangaba, 28 août (AMAP) Une mission d’actualisation du répertoire des tuteurs et Maîtres d’apprentissage (MA) séjourne dans le Cercle de Kangaba (Ouest) dans le cadre du 2e Projet de formation, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II). « Cette mission vise à organiser le démarrage du tutorat dans les quatre régions d’intervention du projet, à savoir Koulikoro, Sikasso (Sud), Kayes (Ouest) et Ségou (Centre)», a indiqué le chef de mission, Dieudonné Dakouo, spécialiste en formation professionnelle à l’Unité de coordination régionale (UCR) du Projet FIER II. Il est accompagné de Chaca Mallé, responsable Formation professionnelle à la Direction régionale de l’emploi et de la formation professionnelle de Koulikoro. Selon M. Dakouo, le Projet FIER II, initié par le gouvernement du Mali, avec l’appui technique et financier du Fonds international pour le développement agricole (FIDA), s’étend sur sept ans. Il vise à consolider et amplifier les acquis du premier projet FIER, en promouvant l’esprit d’entreprise en milieu rural et en facilitant l’intégration économique des jeunes dans les chaînes de valeur agricoles et non agricoles. Durant quatre jours, la mission sillonnera les huit Communes du c\Cercle de Kangaba. Elle a pour tâche d’identifier les tuteurs et MA potentiels, d’échanger avec eux sur leur disponibilité à accueillir les jeunes en apprentissage, de recenser leurs besoins en formation et en matériels pédagogiques et de positionner les encadreurs par localité, en fonction des besoins des jeunes en attente de financement. En plus de l’actualisation du répertoire des tuteurs et MA, la mission doit formuler des recommandations pour améliorer l’apprentissage et renforcer l’accompagnement des jeunes bénéficiaires du projet. SD/OS/MD (AMAP)
Kolondièba : Concertation pour optimiser la gestion des dossiers administratifs des enseignants
Kolondièba, 27 août (AMAP) L’Académie d’enseignement (AE) de Bougouni a organisé, le 27 août, à Kolondièba (Sud), un cadre de concertation sur le traitement des dossiers administratifs du personnel enseignant, a constaté l’AMAP sur place. « Cette rencontre vise à clarifier et améliorer la gestion des démarches administratives pour les enseignants », a déclaré Boubacar Pathé Keïta, représentant de l’AE de Bougouni. Présidée par le préfet du Cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, la réunion a rassemblé le représentant du directeur de l’AE de Bougouni, les directeurs des Centre d’animation pédagogique (CAP) de Kolondièba et Koumatou, les proviseurs des lycées publics de ces localités, l’Institut de formation agrosylvopastorale de Bla (Bougouni), les représentants des syndicats d’enseignants, ainsi que la conseillère chargée de l’Education de la Commune de Kolondièba. L’objectif, selon Boubacar Pathé Keïta, était « d’informer les administrateurs de l’Education et les syndicats sur le traitement des dossiers administratifs, notamment les allocations familiales, les changements de situation matrimoniale, les avancements, la hiérarchisation, la régularisation administrative, l’intégration à la fonction publique des collectivités et les différents congés. » Le préfet a salué l’initiative, la qualifiant d’« opportune pour éclairer le personnel enseignant ». Il a recommandé d’inviter, à l’avenir, les services techniques concernés, comme le contrôle financier et l’inspection, ainsi que les maires. Après les exposés des facilitateurs, les participants ont posé des questions pertinentes. Moussa Alou Koné, du Syndicat national des enseignants du Mali (SNEM), a salué la rencontre, soulignant qu’elle « facilite le travail des administrateurs et des syndicalistes ». Le directeur du CAP de Kolondièba, Abdoulaye Diarra, a félicité l’administration, les facilitateurs et les participants pour la richesse des débats. Au nom du maire, la conseillère chargée de l’Education, Fanta Mariko, a également applaudi l’initiative. Le préfet Boubacar Oumar Traoré a conclu en valorisant cet espace d’échange, qui « met les acteurs de l’Education au même niveau d’information sur la gestion des dossiers enseignants. » NMK/OS/MD
Ministère de l’Education nationale -UNICEF : Revue semestrielle 2025 de l’Education
Bamako, 27 août (AMAP) Les participants à l’atelier sur la présentation des résultats du 1er trimestre 2025 du pilier 2 de l’Education ont recommandé, mercredi, à Bamako, de recruter des enseignants des disciplines scientifiques en nombre suffisant en fonction des besoins exprimés, de privilégier la réhabilitation et l’équipement des salles de classe, a constaté l’AMAP sur place. A l’issue de leurs travaux, sous la présidence du directeur national de l’Enseignement fondamental, Issoufi Touré, représentant le ministre en charge de l’Education, les participants ont, également, formulé des recommandations, sur « le renforcement des capacités des Comités de gestion scolaire (CGS) et de la communauté éducative dans la mobilisation des ressources matérielles, financières et humaine, l’implication des acteurs nationaux, les communautés et les partenaires dans le cadre de la durabilité des acquis. Ils ont, aussi, proposé « la mise en place d’un dispositif dynamique pour instituer une culture de coordination inclusive de tous les acteurs et faire un plaidoyer auprès des autorités lorsque l’école est non fonctionnelle à cause des difficultés administratives et sécuritaires. » Et élaborer « un plan de contingence pour l’éducation, prenant en compte les problèmes récurrents qui affectent le système en lien avec le fonctionnement des écoles. » C’était en présence du point focal de l’UNICEF au ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Mme Tiouta Traoré, Conseiller technique, du représentant de la Section Education-Mali de l’UNICEF, Amadou Samaké, des représentants de la Cellule de la planification et des statistiques (CPS) du ministère de l’Education nationale. Etaient également présents des représentants de la Direction nationale de l’enseignement fondamental (DNEF), de la Cellule d’appui à la décentralisation et à la déconcentration de l’éducation (CADDE) et de plusieurs organisations partenaires de l’UNICEF. Le pilier 2 porte sur l’accompagnement des enfants de 6 à 12 ans, les plus démunis et les plus difficile à atteindre, qui ont un accès accru à des services sociaux de base de qualité, intégrés et tenant compte des questions de genre, dans un environnement protecteur, sûr et propre, y compris dans les situations de crise humanitaire. Ouvrant la rencontre, le directeur national de l’Enseignement fondamental a déclaré : « cette revue nous offre l’opportunité d’évaluer, avec lucidité et objectivité, les progrès accomplis, d’identifier les défis persistants et, surtout, de projeter ensemble les actions prioritaires pour les mois à venir, dans le cadre du programme 2020-2024 prolongé sur cette année 2025. » « Le Pilier 2, axé sur ‘l’accès à une éducation de qualité pour tous les enfants’ est au cœur des priorités du gouvernement de la Transition. Il incarne notre engagement indéfectible à bâtir un système éducatif résilient, inclusif et performant, conformément à la Loi d’orientation sur l’éducation », a ajouté Issoufi Touré, avant de se réjouir de la coopération entre le Mali et l’UNICEF. La présentation des résultats du premier trimestre par Guimé Témé de la CPS a porté sur les acquis du pilier 2 dans toutes les régions du Mali, les contraintes et les défis afin d’assurer à cette tranche d’âge l’accès à l’éducation, la qualité et le renforcement des capacités des différents intervenants. Il est à noter que le pilier 2 (Education), financé par l’UNICEF, est mis en œuvre par les services techniques de l’Etat avec l’accompagnement de certaines organisations. KM/MD (AMAP)
29e édition du Camp biblique francophone des districts de N’torosso et San
San, 26 août (AMAP) La 29e édition du Camp biblique francophone des districts de N’Torosso et San (Centre), qui va regrouper, du 26 au 31 août 2025, plus de 600 participants venus de plusieurs régions du Mali et du district de Bamako, a commencé, mardi, lors d’une cérémonie à la Maison des jeunes de San, a constaté l’AMAP sur place. Intervenant à l’ouverture, le sous-préfet de Téné, Mandiou Ascofare, représentant le gouverneur de la Région, qui a présidé l’évènement, a souligné que la jeunesse suscite l’intérêt croissant des autorités maliennes, « en particulier, le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. Selon le représentant de l’État, le Mali « sort, petit à petit, d’une crise profonde qui a ébranlé dangereusement ses fondements. » « Aujourd’hui, tous les Maliens rêvent d’un Mali nouveau, un Mali prospère où règnent la paix et le vivre-ensemble. La construction de ce Mali nouveau, le Mali kura, a-t-il poursuivi, n’est possible sans la contribution de la jeunesse, fer de lance du développement. » Cette jeunesse, a cependant, besoin d’être formée et préparée pour pouvoir jouer pleinement son rôle dans la construction nationale. C’est dans ce sens qu’il faut saluer la tenue du camp biblique organisé par les districts de N’Torosso et San dont le thème principal est : « Pourquoi fuir les passions de la jeunesse ? ». Cet thème « vise notamment, à amener les participants à prendre conscience de l’importance de la piété et à s’engager à cultiver cette vertu cardinale dans leur vie de tous les jours », a souligné le représentant du gouverneur. Selon lui, la jeunesse constitue une frange importante de la société malienne. « C’est elle qui influencera, le plus, la vie de notre Nation dans les prochaines décennies. Il est, donc, important de la former de bonne heure à cette valeur cardinale qu’est la piété et de l’accoutumer à en remplir fidèlement ses devoirs », a dit le sous-préfet, citant Épicharme : « La piété est la meilleure des provisions pour le voyage de la vie. » En plus du thème principal, d’autres tout aussi intéressants seront abordés. « Je fonde l’espoir que le présent camp biblique répondra aux attentes des organisateurs et qu’il contribuera à l’émergence d’une nouvelle jeunesse, une jeunesse pieuse, démarquée des vices et résiliente face aux défis qui assaillent notre société », a dit le sous-préfet, Mandiou Ascofare. Au nom du gouvernement, il a salué « l’heureuse initiative » de ce camp organisé, chaque année, à l’endroit de la jeunesse et qui « cadre parfaitement avec les aspirations » des autorités nationales « dont le souci majeur est l’épanouissement de la jeunesse malienne sur le plan socio-éducatif et professionnel. » NC/MD (AMAP)

