Projet des terres dégradées au Mali : Création d’un programme en ingénierie du développement durable et management de l’enseignement
Bamako, 2 sept (AMAP) Le projet de restauration des terres dégradées au Mali (PRTD-Mali) organise à l’Ecole nationale d’administration (ENA), du 2 au 4 septembre 2025, l’atelier national d’élaboration et de validation des modules de formation (Unités d’enseignement et élément constitutifs) pour le Master en ingénierie du développement durable et management de l’environnement (IDDME) », a constaté l’AMAP sur place. Au cours de cet ateliers, les participants élaboreront et valideront, de manière consensuelle, les maquettes pédagogiques, afin de garantir des contenus pertinents, solides et adaptés aux besoins du Mali et aux ambitions régionales. Selon le Secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Moussa Diarra, ce Master répond à une double ambition. « D’une part, il permettra de former une nouvelle génération de spécialistes capables de concevoir et de mettre en œuvre des politiques, programmes et projets en faveur de la résilience climatique et de la gestion durable des paysages », a-t-il dit. « D’autre part, il traduit concrètement la volonté de nos autorités de doter notre pays de ressources humaines qualifiées, adaptées aux réalités de nos défis environnementaux et aptes à porter la vision nationale du développement durable », a ajouté M. Diarra. « C’est une vision portée par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, et mise en œuvre sous le leadership du Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maiga, qui ont placé la restauration des terres, la protection de l’environnement et la gestion durable des ressources naturelles au cœur des priorités nationales », a dit le secrétaire général du ministère en charge de l’Environnement. Il a ajouté que « face aux défis environnementaux que traverse notre pays (dégradation accélérée des terres, variabilité climatique, pression croissante sur les ressources naturelles et leurs impacts sur la stabilité sociale et économique), les autorités du pays rappellent avec constance que la transformation structurelle du Mali repose, aussi, sur une meilleure gouvernance environnementale et une gestion durable des territoires ». « C’est dans ce contexte que le PRTD-Mali, lancé en juin 2023 avec l’appui de la Banque mondiale, s’emploie à restaurer notre capital naturel et à renforcer les capacités institutionnelles et humaines », a dit Moussa Diarra. « Aussi, a-t-il poursuivi, il ne s’agit pas simplement d’un programme académique destiné à renforcer les capacités du MEADD. » « C’est un outil stratégique au service de l’ensemble de l’État. Ce n’est qu’avec des ressources humaines compétentes et bien formées que nous pourrons atteindre les objectifs fixés par nos politiques publiques, nos engagements internationaux et nos orientations nationales en matière de développement durable et de gouvernance climatique », a soutenu le secrétaire général du MEADD. « Les résultats attendus vont bien au-delà d’un simple document académique. Il s’agit de poser les bases d’une formation d’excellence qui sera opérationnelle dès la prochaine rentrée universitaire », a indiqué M. Diarra. Etaient présents le directeur général de l’Enseignement supérieur, Fana Tangara et le représentant de la Banque mondiale, Tahirou Kalam. ST/MD (AMAP)
Une cagnotte de 100 millions de Fcfa en jeu pour le 31e Anniversaire du PMU-Mali
Bamako, 1er sept 2025 [AMAP] – Le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali), pour célébrer son 31e anniversaire et immortaliser ce mois de septembre, a mis en jeu une cagnotte historique de 100 millions de Fcfa et un programme citoyen se déroulera tout au long du mois, a appris l’AMAP lundi. Les activités programmées incluent des dons à la Gendarmerie nationale pour renforcer la sécurité, un soutien à l’Ecole de journalisme pour accompagner la communication, un engagement pour le sport avec un match de gala entre les agents de PMU-MALI et une grande soirée traditionnelle riche en animations et en convivialité pour clore les festivités. « 31 ans dans la vie d’une société, ce n’est pas 31 jours ni 31 mois non plus. Cependant, fêter les 31 ans de cette société n’est pas une simple cérémonie. Elle est hautement symbolique car, elle est caractérisée par 31 ans d’engagement, d’innovation de services et surtout 31 ans de cohésion qui se renforce », a déclaré, le chef du département communication du Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali), Abdoulaye Niagaly. M. Niangaly s’est exprimé à Bamako, à la direction générale, au quartier du Fleuve, à l’occasion de la célébration du 31e anniversaire du PMU-Mali créé en août 1994 et opérationnel depuis septembre de la même. L’événement a pour objectif de dire « merci aux clients pour leur confiance et leur fidélité, les revendeurs pour leur partenariat et le personnel de la société pour son engagement et sa persévérance. » Le directeur général de PMU-Mali, Fassery Doumbia, à son tour, a remercié « tous ceux qui ont permis à cette société d’être une entreprise résiliente » et d’atteindre 31 ans. Il a assuré à chacun que le PMU-Mali a connu une grande amélioration. Premièrement, sur le plan de la solidité financière, M. Doumbia a affirmé que, de 2020 à 2024, le PMU-MALI a atteint un placement d’immobilisation financière de 25 milliards de Fcfa et que la réserve mise de côté pour l’avenir est de 3 milliards de Fcfa. Il a, ensuite, indiqué que les salaires du personnel du PMU-MALI ont connu une augmentation de plus de 50 % depuis 2021. De plus, le fonds social est passé de moins de 100 millions à plus d’un milliard de Fcfa en trois ans. « Ces réalisations ont été possibles grâce à la détermination et à la persévérance du personnel », a dit M. Doumbia. « Cependant, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir », a alerté le directeur général. « Car le PMU-Mali n’a pas encore atteint le niveau de performance que nous souhaitons. L’esprit d’équipe et le concours des uns et des autres sont nécessaires pour atteindre l’objectif, car, ensemble, nous pouvons aller loin », a-t-il insisté. Fassery Doumbia a remercié le personnel de PMU-MALI pour « son engagement et sa détermination » et a également salué « le courage des revendeurs du PMU-MalI. Il a assuré, pour finir, que « les promoteurs privés des Points de course en direct (PCD) n’ont pas été oubliés » et a souligné « l’obligation, pour les responsables du PMU-Mali, d’améliorer les conditions de collaboration avec les partenaires. La cérémonie a été marquée par la coupe symbolique du gâteau d’anniversaire par le directeur général. Y étaient présents, les directeurs généraux adjoints du PMU-MALI, les secrétaires généraux des syndicats, les partenaires et les revendeurs. FK/MD (AMAP)
Koulikoro : L’harmonisation des textes de l’UEMOA sur la profession d’architecte au cœur d’un atelier de l’organisation sous régionale
Koulikoro, 1 er sept (AMAP) Un atelier d’information et de sensibilisation de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), qui se déroulera du 1 er au 2 septembre sur les directives relatives à l’harmonisation des textes régissant la profession d’architecte dans les Etats membres de l’organisation, s’est ouvert, lundi, à Koulikoro, a constaté l’AMAP. Le représentant-résident de la Commission de l’UEMOA au Mali, Roberto Alexandrie Vieira, s’adressant aux participants, a indiqué que la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’UEMOA, tenue à Bamako, en novembre 2024, a révélé que la directive du 26 septembre n’a toujours pas été transposée dans les textes nationaux du Mali, en dépit de plusieurs tentatives. Il avait aussi été recommandé, lors de l’atelier de revue analytique du portefeuille de réformes à faibles ou moyennes performances de mise œuvre au Mali, tenu à Ségou du 8 au 10 avril 2025, d’accélérer la tenue de la rencontre entre les acteurs sur le projet de lois régissant la profession d’architectes en République du Mali. Selon M. Vieira, cet atelier « est l’occasion de trouver la solution car les enjeux et les défis du secteur de l’architecture sont nombreux. » Ces défis portent sur les questions foncières, le développement de l’habitat social, le logement abordable, les inondations urbaines et une formation de qualité, Ils devraient « susciter des échanges de qualité pour appuyer les efforts de la commission de l’UEMOA qui met en œuvre un vaste chantier dans ces domaines. » Selon lui, il conviendra, au cours de cet atelier, « d’échanger sur les diverses pratiques, de partager avec les acteurs nationaux le contenu de la directive, d’en tirer des leçons. Aussi de partager le contenu de la directive sur la libre circulation des personnes, du droit d’établissement dans l’espace UEMOA » Et aussi l’état des lieux, les défis et les perspectives avec les acteurs nationaux, d’identifier et expliquer les dispositions qui entravent la transposition de la directive dans les textes nationaux du Mali et sa mise en application effective. De sensibiliser, également, les acteurs concernés pour une appropriation des dispositions de la directive, partager l’expérience de la transposition de la directive au Burkina Faso, faire des recommandations quant à la mise œuvre effective de la directive et le suivi de son application au Mali, garantissant une harmonisation des textes régissant la profession d’architectes dans les États membres de l’UEMOA. Le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Koulikoro, Mohammar A Haïdara, qui a présidé l’ouverture de la réunion, dans la salle de conférence du gouvernorat, s’est réjoui de la tenue de l’atelier dans sa région. Et de la bonne collaboration entre la commission de l’UEMOA au Mali et les autorités nationales, Il a assurer que le gouvernement malien ne ménagera pas ses efforts pour accompagner les action de l’Organisation sous régionale. C’était en présence de la présidente de l’Ordre des architectes du Burkina Faso, Mme Ada J.N Yaya Bocoum et du secrétaire permanent de la Conférence des ordres des architectes de l’UEMOA, Fabien Ouédraogo. MLD/MD (AMAP)
Mopti : Des journées culturelles des pêcheurs du Delta central du Niger pour soutenir les autorités de la Transition.
Mopti, 31 août (AMAP Les journées culturelles des communautés de pêcheurs du Delta central du Niger, initiées par la Plateforme des pêcheurs du Delta central du Niger (PANEPAM), en partenariat avec la Commission développement rural du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) se sont déroulées les 30 et 31 août 2025. Un des temps des activités des journées culturelles a été la démonstration du savoir-faire des communautés pêcheurs sur le fleuve Bani, à travers une course de pirogue le dimanche 31 août. Cette course a mis en compétition une dizaine d’embarcations venues de tous le Delta dont trois pirogues conduites par des femmes en levée de rideau. La pirogue de Sabéla, qui porte le nom du général d’Armée Assimi Goita ,est arrivée en tête de peloton, suivie de celle de Djébétaga au nom du président du CESEC, Yacouba Katilé, et la pirogue de la plateforme PANEMA a complété le podium. Ces journées culturelles, en soutien aux autorités de la Transition malienne, s’inscrivent dans le cadre de la célébration de l’année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita. Placées sous la présidence du chef de l’Etat et parrainé par le président du CESEC, Yacouba Katilé, les journées culturelles des pêcheurs ont, aussi, été mises à profit pour célébrer la distinction de Chevalier de l’ordre national du Mali dont Abdoulaye Kontao 2 ème secrétaire du CESEC, président de la plateforme PANEPAM, natif de Mo, ptiest récipiendaire. Le démarrage des activités était présidé par le général de brigade Daouda Dembélé, gouverneur de la Région de Mopti représentant le président de la république. C’était en présence du parrain, Yacouba Katilé, président du CESEC et secrétaire général de la plus grande centrale syndicale ( UNTM), de Mme Katilé Hadiaratou Sène, présidente du Réseau des organisations de la citoyenneté participative (ROCP), invitée d’honneur de l’évènement et de plusieurs hautes personnalités. Cette cérémonie a été marquée par les traditionnelles mots de bienvenue du maire de la Commune urbaine de Mopti, Issa Kanssaye, qui, au nom des populations de Mopti, a salué l’initiative des communautés de pêcheurs du Mali et rendu hommage à Abdoulaye Kontao pour sa distinction. Cette distinction, selon lui, « est la reconnaissance de la nation envers un homme qui a dédié sa vie à promouvoir la paix sociale et à défendre les valeurs républicaines. » Le parrain, Yacouba Katilé, s’est réjoui de l’honneur fait à sa personne. « La culture est, par essence, un moteur de développement social et un outil redoutable de paix. J’exhorte, ici et maintenant, les populations de Mopti à renforcer sans relâche la cohésion sociale et l’unité nationale », a-t-il lancé. Le président Katilé a indiqué que « le CESEC, creuset des forces sociales et productives, adhère pleinement et accompagne toutes les initiatives qui visent à promouvoir le développement socio-économique et culturel du Mali. » Avant de lancer l’évènement, le gouverneur de la Région, représentant le président de la Transition, au nom du général d’Armée Assimi Goita, a salué « la mobilisation massive des populations, toute chose qui dénote de l’importance qu’elles accordent à notre culture. » Il a félicité Abdoulaye Kontao, 2e secrétaire du CESEC qui est, selon lui, « un exemple à suivre pour sa consécration, résultat de la détermination en faveur des pêcheurs du Delta. » Il a aussi saisi l’occasion pour saluer la tenue de ces journées culturelles des communautés pêcheurs qui « restent, aussi, pour nous un moyen de mieux sensibiliser les communautés locales sur les enjeux de la conservation du patrimoine culturel. » Abdoulaye Kontao a salué et remercié le président du CESEC, sa délégation et les autorités régionales pour leur accompagnement qui a permis à la Plateforme et la Commission développement rural du CESEC « de réussir les Journées culturelles. DC/MD (AMAP)
Mopti : 2e session ordinaire du Comité régional d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement 2025
Mopti, 1er sept (AMAP ) La 2e session ordinaire du Comité régional d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CROCSAD ) de la Région de Mopti (Centre) au titre de l’année 2025, s’est tenue, ce lundi 1er septembre 2025, au gouvernorat, a constaté l’AMAP. Du 1er au 2 septembre, le comité va examiner le rapport semestriel sur la gestion administrative et financière des collectivités territoriales, le plan opérationnel 2025 du Conseil régional de Mopti et son bilan 2024. Parmi les documents soumis à l’analyse du comité figurent les projets d’investissement à soumettre au Financement national d’appui aux collectivités (FNAT) géré par l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT), la synthèse et le programme des besoins de formation à soumettre au centre de formation des collectivités et autres acteurs de formation. Les membres du comité passeront, également, en revue la situation de la mobilisation des ressources financières. Au regard de l’importance de l’exercice qui vise à promouvoir la synergie des actions de développement entre différents intervenants dans la Région, le gouverneur, qui a présidé le démarrage des travaux, a exhorté les participants à l’assiduité requise et de participer activement aux échanges. Le général de brigade Daouda Dembélé a remercié le Conseil régional pour « son appui précieux » à l’organisation de la session encours. C’était en présence du 2e vice-président du Conseil régional, Sylvain Coulibaly, du représentant du maire de la Commune urbaine de Mopti, Albassa Maiga, et des préfets des huit cercles de la Région. DC/MD (AMAP)
Ministère de la Sécurité et de la Protection civile : Désormais une salle de sport et d’archives opérationnelles
Bamako, le 1er septembre (AMAP) Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Daoud Aly Mohammedine, a inauguré, ce lundi 1er septembre, la salle de sport polyvalent et celle de la documentation et d’archivage du ministére, a constaté l’AMAP. Selon le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Daoud Aly Mohammedine, l’inauguration de ces deux infrastructures, équipées et réalisées sur fonds propres, procède « d’une volonté affirmée de créer les conditions les meilleures d’épanouissement physique et intellectuelle de notre personnel, aux fins de décupler sa productivité et son efficacité perspective mémorielle. » La salle des sports polyvalent est un lieu de vie incontournable, un lieu de brassage de convivialité « Il n’y a pas meilleur endroit pour servir d’exutoire à notre stress quotidien, pour faire le plein d’énergie indispensable à la bonne exécution de notre mission spécifique et, enfin, un lieu de brassage et de convivialité qui transcende toutes les barrières psychologiques inhérente au monde du travail », a-t-il dit appréciant la salle de sport. S’agissant de l’Unité de documentation et d’archivage, le ministre en charge de la Sécurité a rappelé qu’elle est « le lieu qui stocke, conserve et transmet notre travail intellectuel. » « Elle est le témoignage éloquent de notre passage ici-bas, au service d’une administration mais, toujours, de la Nation, à l’effet de permettre à nous-mêmes d’abord, puis à ceux qui vont nous succéder, d’accéder avec aisance et plaisir aux informations et aux richesses intellectuelles de première main que nous-mêmes et d’autres contemporains avons produites », a indiqué le général Daoud Aly Mohammediine. OD/MD (AMAP)
Mopti : Organisation de la phase régionale de la Biennale artistique et culturelle
Mopti, 30 août (AMAP) La Commission régionale d’organisation de la Biennale a tenu sa première réunion de prise de contact et d’information, vendredi dernier, dans la salle de conférence du gouvernorat, sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur de Mopti (Centre), Mamadou Seydou Diarra, a constaté l’AMAP. Après l’organisation réussie de la phase locale dans la Région de Mopti, es autorités administratives et politiques de la région sont engagées à relever le défi de la phase régionale qui vise à soutenir la recherche et la création dans le domaine artistique et culturel et la détection de jeunes talents artistique et culturel, pour préparer la phase nationale. Dans son intervention de cadrage, M. Diarra, en présence du directeur régional de la culture de Mopti, Moussa Guindo. après avoir félicité les membres pour le choix porté sur eux pour cette mission, a expliqué le rôle et la responsabilité de chacun dans le processus. Il a rappelé que la Biennale artistique et culturelle et les différentes étapes d’organisation sont des occasions de « sursaut patriotique pour plus d’implication dans la construction et la consolidation de la 4ème République et. surtout. dans le processus de développement endogène et d’appropriation des valeurs et principes qui guident l’action publique au Mali. » Ces phases visent, aussi, « la sauvegarde de l’identité culturelle nationale d’où la nécessité d’une implication collective de tous a-t-il indiqué. Le directeur régional de la culture, Moussa Guindo a fait le point des préparatifs de la phase régionale qui se déroulera du 16 au 20 septembre à Mopti. Selon le responsable technique, le règlement intérieur des compétitions est élaboré, la proposition de nomination des membres du jury est à l’adoption et l’identification des structures d’acceuil des troupes effectué. Les questions de l’assistance sur la participation des quatre nouveaux cercles (Sofara, Konna Korientzé et Toguéré-Coumbé) qui n’ont pas pu organiser de phase locale et celles de compréhension ont été répondues. Des rencontres de restitution sur la repartition des tâches et le suivi du chronogramme sont planifiés pour éviter au maximum les disfonctionnements. Le Mali est dans le processus de l’organisation de la Biennale artistique et culturelle de 2025 à Tombouctou, dans le cadre de l’année de la Culture décretée par le president de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. Cet espace national, qui favorise l’émergence d’une culture de paix et de citoyenneté, de cohésion sociale et d’unité nationale, se déroule en trois phases : locale, régionale et nationale mettant en compétition les formations artistiques, les artistes et créateurs des Communes, des Cercles et des Régions. DC/MD (AMAP)
Nioro du Sahel : Abandon des Mutilations génitales féminines et des mariages d’enfants
Nioro, 31 août (AMAP) Six communautés villageoises des Communes de Yéréré et de Gutéma, dans le Cercle de Nioro du Sahel (Ouest), ont signé, jeudi, une déclaration publique d’abandon des Mutilations génitales féminines (MGF) et les mariages précoces d’enfants, a constaté l’AMAP sur place . A travers cette signature, quatre ans après d’activités d’information et de sensibilisation menées par l’Association pour le progrès et la défense des droits des femmes (APDF) et son partenaire technique et financier UNICEF les communautés de ces localités s’engagent, aussi, à servir de relais auprès des autres pour mettre fin à ces pratiques ancestrales qui constituent une atteinte aux droits des femmes. Dans son discours d’ouverture de la cérémonie, la présidente de l’APDF, Mme Diawara Bintou Coulibaly a exprimé sa profonde gratitude aux partenaires de la défense des droits des femmes et renouvelé sa confiance à l’UNICEF. Elle s’est fait l’écho du besoin de continuer à recevoir l’appui de l’UNICEF pour la mise en œuvre des plans d’actions nationaux, allant dans le sens de la promotion de l’abandon des Violences basées sur le genre (VBG), particulièrement les MGF et les mariages d’enfants. Le chef de Zone UNICEF de Kayes, Dr Hamadoun Bah, adressé ses remerciements à l’APDF qui « a travaillé étroitement » avec les secteurs de la santé, de l’éducation, de la justice, du développement social ; de la sécurité, des collectivités et des communautés à la base, avec l’appui du service local de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille pour atteindre les objectifs. Malgré les efforts consentis par les organisations et associations de défense des droits des femmes et des enfants, les taux de prévalence des MGF et des mariages d’enfants restent élevés dans certaines localités du Mali dont la Région de Nioro. Un sketch sur les conséquences des violences faites aux femmes et la remise d’une importante quantité de kits de saponification aux groupements de femmes des localités concernées ont mis fin à cette journée de signature de convention à Nioro. MD/MD (AMAP)
Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Koulikoro se prépare
Koulikoro 29 août (AMAP) La Commission d’organisation de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, s’est réunie, vendredi, afin de faire la revue de l’édition précédente et de se fixer des objectifs pour l’échéance à venir, a constaté l’AMAP à Koulikoro. Sous la présidence du gouverneur de la Région de Koulikoro, le colonel Lamine Kapory Sanogo, cette rencontre sur les préparatifs a été une occasion pour la commission d’organisation de faire le point de la situation des phases locales et d’échanger sur l’organisation de la phase régionale le mois de septembre. Les participants ont largement discuté des initiatives en vue pour une participation. Comme le gouverneur de la région, ils ont insisté sur la nécessité de coordonner les actions pour le bon déroulement de l’événement. Le chef de l’exécutif régional a remercié les membres de la commission d’organisation pour leur détermination et leur engagement afin d’éviter le scénario de l’édition 2023, à Mopti (Centre,) lors de laquelle la Région de Koulikoro n’a remporté aucun trophée. Le colonel Lamine Kapory Sanogo a énuméré les efforts déployés par le gouvernorat pour « redynamiser à plusieurs niveaux » afin que sa région soit à la hauteur de l’événement. Il a exhorté les membres de la commission d’organisation et l’ensemble des populations de la région « à redoubler d’efforts pour que la Biennale 2025 soit une vraie réussite pour la région. » Il a appelé les Koulikorois « à l’action et à rester déterminés pour porter haut les couleurs de la Région lors de cette compétition à dimension nationale. » Les participants ont salué l’engagement de l’exécutif régional pour faire de cette rencontre culturelle à Tombouctou, une occasion d’honorer toute la Région de Koulikoro. Ils ont promis au gouverneur de faire tout leur possible « pour que la deuxième Région puisse revenir sur la scène culturelle au Mali. » Cette réunion a permis de répartir les tâches, en précisant les rôles et les responsabilités de chacun dans une synergie d’actions afin d’honorer la Région de Koulikoro. ALD/MD (AMAP)
Plus de 300 jeunes diplômés sans emploi formés aux techniques de recherche et conservation d’emploi
Bamako, 30 août (AMAP) Plus de 300 jeunes diplômés ont participé à une journée de formation sur « Les techniques de recherche et conservation d’emploi », samedi, 30 aout 2025, dans l’amphithéâtre Thierno Bah de la Bibliothèque nationale. Organisé par le Conseil national de la jeunesse (CNJ) du Mali et initié par l’Entreprise de gestion immobilière et foncier du Mali (EGIF-Mali), en partenariat avec le Cabinet consulting leader RH-Sarl, cette formation a regroupé des participants de Kati, Kalabancoro, de N’Gabakoro et du district de Bamako. Cheick Oumar Camara, diplômé en Management et Marketing, un des participants, s’est réjoui de l’initiative. « Au cours de cette formation, j’ai appris beaucoup d’aspects sur les techniques de recherche d’emploi. Des explications des formateurs j’ai appris qu’il faut d’abord élaborer un bon Curriculum vital (CV), une très bonne lettre de motivation et, après avoir déposé son dossier, il faut le suivre. » « Les formateurs ont expliqué que pour garder son emploi, il faut être ponctuel, si possible avoir des idées qui vont dans le sens de l’amélioration de l’entreprise, agréable, avoir l’esprit d’équipe et suivre des formations de recyclage et continues», a ajouté M. Camara. Dialia Sogodogo, diplômée en Droit, une autre participante, a remercié le président du CNJ-Mali pour l’initiative. « C’est une formation qui a été à la hauteur de nos attentes. On sait, maintenant, comment utiliser les techniques de recherche d’emploi », a-t-elle dit. Selon le président du CNJ-Mali, Sory Ibrahim Cissé, cette formation rentre dans le cadre de la responsabilité sociétale desentreprises et est destinée aux jeunes diplômés en quête d’emploi afin de renforcer leurs capacités en « techniques de recherche et conservation d’emploi. » « Nous reconnaissons, aujourd’hui, les efforts fournis et consentis par l’Etat en matière d’employabilité. Nous disons qu’à travers la responsabilité sociale des entreprises, celles-ci doivent accompagner les organisations de base, au niveau local, régional et national », a-t-il affirmé. « C’est la raison pour laquelle, nous avons lancé ce programmer avec nos partenaires, notamment, EGIF-Mali, pour inciter d’autres entreprises à travailler avec les organisations de jeunes », a dit M. Cissé. Selon lui, les entreprises doivent accompagner la communauté. « Et, dans la communauté aujourd’hui, la couche majoritaire est constituée de la jeunesse », a ajouté le président du CNJ-Mali. « Aujourd’hui, la formation c’est le développement. Si vous êtes bien formé, votre succès est assuré. Vous pouvez même vous auto-employer », a expliqué Pr Ahmed Touré, un des formateurs. Il a, ajouté que cette initiative va permettre à la jeunesse malienne de se mettre au niveau mondial, « en apprenant, en acceptant d’apprendre. » ST/MD (AMAP)

