Mali : Arrêt de la fourniture de l’électricité à Macina (Centre)
Macina, 8 oct (AMAP) La ville de Macina, dans le Centre du Mali, connait une pénurie d’essence généralisée obligeant les motocyclistes à réduire leurs mouvements et atteint Energie du Mali (EDM) qui a arrêté, lundi, la fourniture de l’électricité dans la ville, a constaté sur place l’AMAP. La fourniture de l’électricité, qui était de 15 heures par jour (de 18 à 10 heures) a chuté ces quatre derniers jours à 11 heures, le lendemain matin (soit de 19 à 6 heures, puis à l’arrêt total ce 7 octobre 2025, à 2 h du matin, plongeant ainsi la ville dans le noir. DG/MD (AMAP)
La micro finance s’imprègne de la lutte contre le blanchissement de capitaux et le financement du terrorisme :
Bamako, 07 oct (AMAP) Les cadres du Système financier décentralisé (SFD) sont en formation, depuis ce mardi, à Bamako, dans le but de renforcer les capacités des acteurs du secteur de la micro finance, en matière de lutte contre le blanchissement des capitaux et le financement du terrorisme (LBC /FT), a constaté l’AMAP. Cet atelier de formation de deux jours, financé par le Projet de promotion de l’accès au financement de l’entreprenariat et de l’emploi au Mali (PAFEEM) a pour objectif de permettre aux cadres des SFD du Mali de maîtriser les étapes pour mettre en place un mécanisme de lutte contre LBC/FT. Et, aussi, d’installer un dispositif permettant d’identifier les risques inhérents à leurs activités et être mieux outillés pour faire face à ce fléau. Selon la secrétaire générale de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), Mme Sow Fatoumata Aya Dembélé, « le blanchissement des capitaux et le financement du terrorisme sont des mécanismes insidieux qui alimentent la criminalité organisée, fragilisent nos institutions et compromettent la sécurité nationale. » « C’est pourquoi, a-t-elle indiqué, il est impératif que les SFD, en tant qu’acteurs majeurs, aient une compréhension des menaces et vulnérabilités, des typologies et des schémas d’opération des criminelles. » Pour la coordinatrice du PAFEEM, Mme Touré Fatoumata Coulibaly, le choix de la thématique se justifie à plus d’un titre. Notamment, du fait de la proximité des SFD avec les populations, de la prédominance des transactions en espèces, des limites liées à leurs systèmes d’informations. Et, aussi, de la relative faiblesse de leurs dispositifs de contrôle interne. Ainsi, selon Mme Touré, les SFD demeurent particulièrement exposés aux risques de blanchissement de capitaux et de financement du terrorisme. « Ces risques sont aujourd’hui au cœur des préoccupations de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), de la CENTIF et des autorités nationales, qui imposent aux institutions financières, y compris les SFD, une conformité stricte aux exigences du dispositif communautaire et international de LBC/F », a souligné la coordinatrice du PAFEEM. BT/MD (AMAP)
Protection du patrimoine culturel au Sahel : Bamako abrite un séminaire international
Bamako, 7 oct (AMAP) L’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB), organise un séminaire international de trois jours sur « Protection du patrimoine culturel au Sahel, enjeux, défis et perspectives », pendant lequel des experts, universitaires, diplomates et autres acteurs de la culture, discuterons sur la thématique, a constaté l’AMAP. Selon les organisateurs, l’objectif de cette rencontre culturelle, en partenariat avec l’ambassade d’Allemagne au Mali « vise à comprendre les enjeux actuels, favoriser le partage d’expériences et renforcer les capacités des acteurs impliqués dans la gestion du patrimoine culturel, en vue d’assurer une protection effective. » « Préserver le patrimoine, c’est sauvegarder l’âme de nos peuples. Garantir la résilience de nos sociétés et contribuer à la sécurité et la souveraineté de nos nations. La protection du patrimoine n’est ni un luxe ni une préoccupation marginale, elle est un impératif stratégique pour notre stabilité, unité sociale et la dignité profonde de nos peuples », a déclaré le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes, Mamani Nassiré. Et de préciser que « le thème retenu pour ce séminaire s’inscrit pleinement dans la vision portée par les autorités de la confédération des Etats du Sahel (AES), en faveur de la préservation de notre héritage commun. Le Sahel est un carrefour de civilisation, riche d’un héritage plurimillénaire façonné par les échanges, les savoirs et les cultures. » Au Mali, les manuscrits anciens de Tombouctou, les manuscrits de la falaise de Bandiagara, les tombeaux des Askias à Gao sont les témoins de la splendeur des civilisations sahéliennes. « Ces trésors ne sont pas de simples témoins du passé, ils constituent les balises pour l’avenir des reflets profonds de nos identités collectives et les fondements de notre cohésion sociale », a dit M. Nassiré. « Et, pourtant, il se trouve, aujourd’hui, que ces patrimoines sont exposés à des menaces multiples, qui dépassent largement le seul domaine culturel », a déploré le ministre délégué, représentant du Premier ministre. Il a ajouté, également : « Notre patrimoine culturel est un engagement universel porteur de sens, et transcende les frontières, les générations et les différences. Les menaces qui pèsent sur le patrimoine au Sahel dépassent les frontières nationales et appellent une réponse commune. Le Sahel doit s’inscrire dans cette dynamique mondiale, en renforçant les cadres de coopération régionale pour identifier les menaces. » Quant au représentant de l’ambassadeur d’Allemagne au Mali, Julius Kleindienst, il a affirmé que la culture est identitaire, elle forge le sentiment d’appartenance. « Elle nourrit la fierté et le lien social. Elle porte en elle une force de paix car, elle rappelle à chaque communauté ce qu’elle partage avec les autres : une histoire, une humanité, un avenir commun », a dit M. Kleindienst. « Dans cette perspective, protéger le patrimoine culturel, c’est contribuer directement à la stabilité du Sahel et à la cohésion de ses sociétés », a estimé le 1er secrétaire de l’ambassade d’Allemagne au Mali. Le ministre délégué auprès du Premier ministre, Mamani Nassiré, qui a présidé l’ouverture, était accompagné par ses collègues en charge de la Culture, Mamou Daffé, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Bouréma Kansaye, de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Ibrahim Foumba, ainsi que du directeur général de l’EMM-ABB, le colonel-major Souleymane Sangaré. MMD/MD (AMAP)
Medias : Ce qu’attendent les autorités de l’AES des agences de presse nationales
Envoyé spécial Moussa DIARRA Ouagadougou, 3 oct (AMAP) « Dans les mois à venir, l’opérationnalisation de vos recommandations devra être une priorité. Nous attendons avec un grand intérêt le plan d’action que vous aurez à adopter, car il sera la boussole de notre cheminement commun :, a déclaré, jeudi, à Ouagadougou, le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo. « Cette rencontre constitue le point de départ d’une aventure collective, porteuse d’espérance pour les générations actuelles et futures », a insisté sur « ce point essentiel », M. Ouédraogo qui s’exprimait á la clôture de la réunion des Agences nationales de presse des pays membres de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) qui ont mis en place, dans la capitale burkinabè, un cadre visant à renforcer la coopération médiatique au sein de l’espace confédéral. Lord de cette rencontre, en marge de la 14ᵉ édition des Universités africaines de la communication de Ouagadougou (UACO), et transmettant les attentes des autorités par rapport à cette plateforme mise en place par l’Agence d’information du Burkina (AIB), l‘Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) et l’Agence nigérienne de presse (ANP), M. Ouédraogo a indiqué qu’à travers la coopération éditoriale et technique ainsi scellée, « nous posons les jalons d’une transformation profonde de nos agences de presse. » Cette mutation devra permettre de renforcer la production de contenus fiables, diversifiés et adaptés aux besoins de nos populations, moderniser nos outils et plateformes pour répondre aux exigences du numérique et de l’instantanéité de l’information, développer des programmes de formation continue au profit de nos journalistes et techniciens et bâtir un réseau pana-sahélien d’échanges et de solidarité professionnelle. Analysant le contexte, de bataille de l’information « devenue un enjeu vital » dans un monde « qui vit aujourd’hui une recomposition géopolitique et médiatique sans précédent », le ministre burkinabè a déclaré : « Nous sommes confrontés à une désinformation massive, souvent orchestrée de l’extérieur, qui vise à déstabiliser nos sociétés et à affaiblir notre cohésion. » « Face à cette menace, nous n’avons d’autre choix que de rester unis, solidaires et déterminés », a-t-il ajouté, citant le président du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré : « Tant que nous ne contrôlerons pas notre information, d’autres parleront à notre place et définiront notre image. La bataille médiatique est une bataille de souveraineté. » Au nom de ses homologues du Mali, Alhamdou Ag Ilyene et du Niger Adji Ali Salatou, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a relevé « l’engagement, le professionnalisme et la vision » des participants à la réunion. Il a assuré « que les plus hautes autorités de nos pays suivront avec une attention particulière les fruits de cette rencontre historique de Ouagadougou. » « Que la flamme allumée ici, à Ouagadougou, continue de briller et d’éclairer notre marche commune. Qu’elle guide nos pas vers une information plus fiable, plus responsable et véritablement souveraine, au service exclusif des peuples du Sahel », a-t-il dit, clôturant les travaux et en guise de viatique pour ce voyage de reconquête de l’indépendance médiatique et de la souveraineté informationnelle de notre espace. Lors de cette rencontre de Ouagadougou (UACO), les directeurs généraux de l’AIB, Séraphine Somé Milogo, de l’AMAP, Alassane Souleymane et de l’ANP, Dalatou Malam Maman, ont signé un accord de partenariat qui définit « les mécanismes de mutualisation des ressources techniques et humaines pour une couverture médiatique concertée de l’actualité de l’espace AES » Les directeurs généraux des agences nationales, ont également signé des accords de coopération bilatérale d’une part entre l’AIB et l’AMAP, d’autre part entre l’AIB et l’ANP, « afin de renforcer l’échange d’informations, de contenus et d’expertises. » Les participants ont réaffirmé « leur volonté commune de contribuer à la souveraineté informationnelle de l’espace AES, en garantissant une information crédible, équilibrée et adaptée aux réalités de leurs peuples » Ils ont exprimé leur détermination à faire des plaidoyers pour la création d’une Union confédérale des Agences de presse dans la perspective de la mise en place d’une Agence Confédérale. Ils se sont, aussi, engagés « à lutter contre la désinformation et les manipulations médiatiques qui fragilisent la cohésion sociale et la stabilité de la sous-région à participer à la défense des intérêts nationaux et communautaires ainsi qu’à la protection de la souveraineté des Etats de l’AES Ils se sont dit déterminés à faire de cette plateforme de coopération, un outil exemplaire et durable, « ouverte aux partenariats stratégiques sincères et mutuellement bénéfiques. » MD (AMAP)
1er Forum de l’AMRTP-Association des consommateurs : L’identification des abonnés au cœur des débats
Bamako, 29 sept (AMAP) L’Autorité malienne de régulation des télécommunications/TIC des postes (AMRTP), organise, ce jeudi à Bamako, dans ses locaux, le 1er Forum annuel AMRTP-Associations des consommateurs, sous le thème « Identification des abonnés aux services des télécommunications/TIC : Les enjeux de la protection des données à caractère personnel des citoyens », a constaté l’AMAP. « Cette rencontre témoigne de notre volonté collective d’assurer un équilibre certain dans notre secteur d’activité. Et surtout de pouvoir apporter une exploitation de tout le potentiel existant autour du secteur des télécommunications et des TIC », a déclaré le président de l’AMRTP, Saïdou Pona Sankaré. Il a ajouté « qu’il s’impose à l’AMRTP d’assurer le processus de l’identification, la prise en compte de la sécurité publique, la protection des consommateurs contre les abus et de garantir la stabilité du secteur des télécommunications conformément aux orientations du gouvernement. » « En effet, le gouvernement à travers notre département, a placé la souveraineté numérique au cœur de sa stratégie de modernisation de l’économie, en général et de l’administration, en particulier », a dit la représentante du ministre en charge de la Communication, Mme Zahra Walet Hamed Idda. Cet objectif, selon elle, ne pourrait être atteint sans « une identification fiable des abonnés, maillon essentiel pour lutter contre la criminalité et l’usurpation d’identité, protéger les citoyens en général et les consommateurs en particulier, renforcer la confiance dans l’environnement du numérique et mettre à la disposition des décideurs des statistiques fiables et des outils modernes de décision et de régulation. » Elle a, également, apprécié et salué les efforts déployés par l’AMRTP et toutes les autres structures publiques engagées dans le processus de l’identification des abonnés aux services des télécommunications/TIC au Mali. « Nous évaluons, également, les charges portées par les opérateurs pour l’aboutissement à une identification fiable. La base du développement d’un environnement numérique reste lier à une bonne identification », a -t-elle précisé. Quant au représentant des consommateurs, Makan Fofana, il a dit que le thème de la rencontre, « identification des abonnés et la protection des données personnelles », interpelle tous acteurs, décideurs, opérateurs et consommateurs. « Notre responsabilité commune de veiller à ce que ces questions soient traitées avec rigueur et transparence. A notre avis, l’identification est un impératif de sécurité et de régulation. A cet effet, elle ne doit jamais compromettre le droit fondamental des citoyens à la vie privée et à la protection de leurs données », a-t-il conclu. MMD/MD (AMAP)
Kayes : Les troupes exposent un pan de notre Culture à la phase régionale de la Biennale artistique et culturelle « Tombouctou 2025 »
Kayes, 29 sept (AMAP) La Région de Kayes (Ouest) entend faire une bonne prestation lors de la Biennale artistique et culturelle « Tombouctou 2025″ prévue en décembre prochain, a-t-on appris après la phase régionale de la Biennale artistique et culturelle » qui a débuté le 24 septembre 2025, au Stade Abdoulaye Makoro Sissoko. Selon le gouverneur de la Région de Kayes, le général de brigade Moussa Soumaré, cette cérémonie marque un moment fort dans la vie culturelle de la région, « car elle rassemble les troupes artistiques venues de tous les horizons. » « À travers la danse, la musique, le théâtre et la tradition orale, les artistes des différentes troupes montreront aux populations de la Cité des rails et à l’ensemble des spectateurs, la richesse culturelle et la diversité linguistique de la 1ère région administrative du Mali », a xir le gouverneur qui a présidé la cérémonie d’ouverture. Cette phase régionale regroupera huit Cercles de la Région de Kayes. Il s’agit de Bafoulabé, Diamou, Kayes, Kéniéba, Sadiola, Segala et Yélimané. Les Cercles de Aourou et d’Oussoubidiagna n’ont pas répondu à l’appel, car ils n’ont organisé de phases locales pour des raisons de sécurité. En présence du directeur régional de la Culture, Ibrahim Sissoko, et de celui de la Jeunesse et des Sports, Daouda Doumbo, ainsi que d’autres autres chefs de services régionaux, des élus, des légitimités traditionnelles, des associations, le chef de l’exécutif régional a rendu hommage au général d’Armée Assimi Gouta, président de la Transition, pour avoir décrété 2025 « Année de la Culture ». En lançant cette phase régionale, Kayes réaffirme avec fierté son attachement à la culture comme vecteur de développement, de cohésion sociale et de transmission des valeurs. D’ailleurs, le thème de cette Biennale, « La culture, pilier pour bâtir le Mali nouveau », résonne, selon lui, « avec force dans notre contexte actuel et appelle à bâtir ensemble un Mali uni, enraciné dans ses valeurs et tourné vers l’avenir. » Dans la matinée, le gouverneur, accompagné d’une forte délégation, a rendu visite aux troupes des différents cercles qui sont toutes logées au Lycée Dougoukolo Konaré de Kayes pour leur souhaiter la bienvenue et s’assurer des conditions d’hébergement. Il a remis des dons constitués de vivres à ces troupes. La cérémonie a été marquée par un défilé qui a enregistré la participation des pionniers, des troupes artistiques et culturelles et des chasseurs. Les artistes du Cercle de Kéniéba ont beaucoup impressionné le public à travers la danse des dianxuran et leur chanson fétiche « Soliaya Bandé », sans oublier celle des Peulhs. Ceux de Sadiola ont émerveillé le public à travers leur tenue traditionnelle de bleue faite de coton. BMS/MD (AMAP)
Gestion des partenariats publics privés : Les acteurs de la commande publique de la Commune de Bamako se forment
Bamako 29 sept (AMAP) L’atelier de renforcement des capacités des acteurs de la commande publique de la Commune V du district de Bamako sur la gestion des partenariats publics-privés (PPP) a commencé ce lundi à la mairie de la localité avec pour objectif de fournir aux participent, les outils, les mécanismes juridiques, économiques et opérationnels des PPP, a constaté l’AMAP. Cette formation qui se déroulera sur cinq jours, du 29 septembre au 3 octobre 2025, fait suite à une demande de Monsieur le Maire de la Commune V et à l’avis favorable de Monsieur le Premier Ministre pour que l’Unité de Partenariat Public-Privé assure ladite formation selon le coordinateur de PPP, Issa Hassimi Diallo. Il a défini le PPP comme « un contrat de longue durée entre une partie publique et une partie privée, pour le développement. La gestion d’un bien ou d’un service public, en vertu duquel la partie privée assume d’importants risques et responsabilités de gestion pendant toute la durée du contrat est une autre définition. » L’approche PPP, selon Issa Hassimi Diallo, présente de nombreux bénéfices, dont l’un des principaux est de mettre à profit les capacités financières et l’expertise du secteur privé pour la délivrance de biens et services publics de qualité. Il a relevé, ensuite, que cette approche, malgré ces bénéfices, présente également des défis importants. Le caractère souvent complexe des contrats, la longue durée des projets et leurs montants souvent élevés qui engagent financièrement l’Etat pour de nombreuses années. « Les Partenariats Publics-Privés ne doivent donc pas être considérés comme une panacée, et leur utilisation doit être conduite de manière prudente et rigoureuse », a-t-il insisté. Quant au maire de la Commune V du district de Bamako, Amadou Ouattara, il a affirmé que de nombreuses collectivités du Mali sont confrontées à de nombreux défis en matière de fourniture de services publics de qualité, d’infrastructures durables et de gestion optimale des ressources. Le Partenariat Public-privé apparait, non seulement comme une alternative crédible et innovante pour la réalisation des projets structurants », a affirmé le maire. Il a ajouté qu’ « il est aussi une nécessité pour les collectivités de mobiliser les financements du secteur privé pour compléter les efforts du secteur public. » « Cette exigence appelle une professionnalisation accrue de nos pratiques, une maitrise rigoureuse des cadres légaux et contractuels, ainsi qu’un dialogue renforcé entre secteur public et secteur privé »,a-t-il indiqué. M. Ouattara a invité le personnel de la Commune à bâtir une culture de performance et de responsabilité dans la gestion des commandes publiques et de traduire leur savoir en actions concrètes au service des concitoyens. FK/MD (AMAP)
Phase régionale de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025 : San veut se hisser sur le podium
San, 27 sept (AMAP) La phase régionale de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025 a clos samedi, 27 septembre 2025, avec la participation de 03 cercles sur 07 que compte la Région de San (Centre), lors d’une cérémonie à la Maison des jeunes, sous la présidence du conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur de la Région de San, Moustapha Kanté. Cette phase régionale, qui a débuté le 25 septembre dernier, a mis en compétition les Cercles de Kimparana, San et Tominian. Durant 03 jours, ces cercles participants ont démontré leur savoir-faire culturel dans quatre disciplines, à savoir la pièce de théâtre, l’ensemble instrumental, le solo de chant et la danse traditionnelle. Au classement général, San a occupé la première place, suivi de Kimparana et Tominian. Le conseiller aux Affaires administratives et juridiques a exprimé ses sincères « remerciements à toutes les parties prenantes pour la réussite de cette phase régionale », notamment les membres de la commission d’organisation, les troupes et les encadreurs, les membres du jury, les artistes, les élus, les préfets, les sous-préfets, les autorités et légitimités traditionnelles, ainsi que tous les acteurs et amis de la culture. Il a salué leur « mobilisation et leur engagement pour la promotion du patrimoine culturel de la région de San d’une part, et d’autre part, celle du Mali. » Il a tenu à exprimer « singulièrement (ses) chaleureuses félicitations au directeur régional de la culture pour (son) engagement dans l’organisation de cette phrase régionale. » Selon lui, il n’y a ni gagnant, ni perdant, c’est toute la Région de San qui gagne. Il a invité les populations de la région « à se mobiliser derrière la troupe régionale dont l’objectif est de se hisser sur le podium et conserver le premier rang obtenu en 2023 à Mopti, dans la discipline danse traditionnelle. » Auparavant, il y a eu la remise de prix et d’attestations de reconnaissance aux troupes participantes. NC/MD (AMAP)
Bougouni : Phase régionale de la biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025
Bougouni, 25 sept (AMAP) La phase régionale de la Biennale artistique et culturelle « Tombouctou 2025 » de Bougouni (Centre) a commencé jeudi 25 septembre 2025, mettant compétition les acteurs des dix Cercles de la région, lors d’une cérémonie sous la présidence du gouverneur, le général de Brigade, Ousmane Wélé, au stade omnisports Moussa Diakité dit Uta. Cet évènement culturel d’envergure nationale a été placée sous le signe de l’année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général d’Armée, Assimi Goita. Cette rencontre du donner et du recevoir dans le domaine cultuel a été marquée par la présence du Président de Conseil économique social, environnemental et culturel (CESEC), Yacouba Katilé, ainsi que celui des dix préfets des Cercles de Bougouni, des membres du cabinet du gouverneur, des autorités politiques et des acteurs de la société civile. Les acteurs ont donné le ton à travers des prestations d’artistes de la Région de Bougouni sur des thèmes sur les valeurs culturelles de notre pays, tout en rappelant dans leur contenu, notre appartenance à la Confédération des Etats du Sahel AES. Ils ont aussi rendu hommage au président de la Transition, pour un Mali souverain, dans un contexte marqué à la fois par des défis multiformes et un soutien renouvelé aux forces de défense et de sécurité dans leur mission. La Biennale artistique et culturelle constitue ainsi un cadre privilégié d’expression et de valorisation de nos richesses culturelles. Elle se veut un espace de rencontre, de partage et de compétition saine entre Bougouni, Yanfolila, Kolondieba, Garalo, Koumantou, Sélingué, Ouelessebougou, Kadiana, Fakola et Dogo. Après les mots de bienvenue du maire de la Commune urbaine de Bougouni, Karim Sangaré, les troupes des dix cercles ont impressionné par un défilé dont le public s’est émerveillé, impatient de découvrir la diversité culturelle qui lui sera offerte durant cinq nuits. Le chef de l’Exécutif régional s’est, ensuite, adressé aux populations de la Région de Bougouni en leur exprimant sa fierté renouvelée, après la tenue des phases locales qui traduisent l’importance que « nous accordons à la culture, facteur de cohésion sociale, d’unité et de développement dans notre région et sur l’ensemble du territoire national. » Dans son discours, le gouverneur a rappelé que la Région de Bougouni, forte de sa jeunesse, de ses artistes de grande qualité et de renommée, de ses troupes et de ses acteurs culturels, « a toujours occupé une place éminente dans l’histoire culturelle du Mali. » Cela a ainsi fait d’elle une région pourvoyeuse de talents aux troupes de la Région de Sikasso, de 1962 à 2017. Ce qui a permis à la nouvelle Région de Bougouni, 15e région administrative du Mali, de se hisser à la deuxième place du classement général, lors de la Biennale 2023 tenue à Mopti (Centre) dans la Venise malienne. Selon le gouverneur, l’esprit de la biennale n’est pas seulement de la compétition mais, aussi et surtout, la célébration de notre patrimoine commun, avec des prestations qui traduisent l’authenticité, la richesse et la beauté de nos traditions. De ce fait, les dix cercles concouront dans des disciplines aussi riches et variées que le solo de chant, la danse traditionnelle, l’ensemble instrumental traditionnel et la pièce de théâtre. Pour conclure, le gouverneur a invité les acteurs à faire preuve de discipline, de fair-play et de créativité tout au long de cette phase régionale de la Biennale qui n’est pas seulement une compétition mais, surtout, la célébration de notre patrimoine commun. « Notre objectif est de remporter la phase nationale de la Biennale artistique et culturelle au soir du 28 décembre 2025 depuis la Citée des 333 saints, après une deuxième place que nous détenons de l’édition Mopti 2023 », a dit le général de brigade Ousmane Wélé. Il a fait observer une minute de silence à la mémoire de feu Boubou Cabeuil, président de la Société civile de Bougouni, enseignant en poste à l’Académie d’enseignement (AE) de Bougouni. Il s’est éteint aux premières heures de ce 25 septembre 2025. La première nuit de compétition a offert de belles prestations des troupes de Bougouni et de Ouelessebougou. Les compétitions se poursuivent jusqu’au lundi 29 septembre 2025 à la salle Adja Déni Diakité de Bougouni. BHT/MD (AMAP)
Le Festival international de la cuisine africaine de Bamako aura lieu du 2 au 5 octobre prochain au Palais de la Culture
Bamako, 25 sept (AMAP) La 3e édition du Festival international de la cuisine africaine de Bamako (FICAB), se tiendra, du 2 au 5 octobre 2025, a annoncé, jeudi, lors d’un point de presse, la promotrice et présidente du FICAB, Mme Traoré Oumou Traoré. Mme Oumou Traoré a expliqué que cette édition est placée sous le haut patronage du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, et sous le thème « le culinaire local, au cœur du développement transversal pour la sécurité alimentaire, la souveraineté nationale et la stabilité durable, dans les Etats de l’UEMOA et de la Sous-région sahélienne/Alliance des Etats du Sahel ». La présidente du FICAB a précisé que l’événement contribuera efficacement aux solutions des maux du secteur de l’alimentation quotidienne, sur les chantiers de transformation constructive du Mali Kura, pour une meilleure transmission durable, avec l’atteinte des objectifs du Mali, de l’AES et de l’UEMOA. Pour sa part, le représentant du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Djibril Niaré, il a souligné que cette activité permet de valoriser notre Culture. Et a fait noter que l’événement cadre bien avec les priorités du gouvernement. ST/MD (AMAP)

