San : Campagne spéciale de vaccination contre la peste des petits ruminants
San, 21 oct (AMAP) La campagne spéciale de vaccination 2025-2026 contre la peste de petits ruminants et la formation des vaccinateurs sur le marquage des petits ruminants et sur le système de collecte des données à l’aide de l’outil Kbo Toul Box a démarré, lundi, à San (Centre) Cette campagne de vaccination qui va durer trois mois et dont la prévision porte sur 587 560 têtes à travers la région, a pour objectif, selon le représentant de la direction nationale des services vétérinaires, Dr Boudiala Cissoko, « de booster le taux de couverture vaccinale des petits ruminants et de freiner l’évolution de leur peste. » Outre le conseiller aux Affaires économiques et financières du gouverneur de la Région de San, Seydou Bagayoko, qui a présidé la cérémonie, et le représentant de la direction nationale des services vétérinaires, le lancement a enregistré la présence des autorités administratives locales, des élus communaux, du représentant de l’Association des municipalités du Mali, Etaient aussi présents la directrice régionale des services vétérinaires de San, Mme Elisabeth Dembélé, du directeur régional des productions et des industries animales, Modibo Camara, et du représentant du Conseil régional de l’agriculture, Moctar Traoré dit Benké. Après le lancement des activités de la campagne, aujourd’hui mardi, 21 octobre 2025, sera consacré à la formation des vaccinateurs. NC/MD (AMAP)
En Assemblée générale ordinaire l’ASSEP valide son plan d’actions triennal
Bamako, 18 oct (AMAP) L’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP) a adopté, samedi, 18 octobre 2025, son plan d’action triennale, présenté par le nouveau bureau lors d’une Assemblée générale, tenue dans les locaux de l’organisation, a constaté l’AMAP. Le président de l’ASSEP, Boubacar Yalkoué, a expliqué qu’il s’agit d’un plan d’actions de 12 pages dénommé : « Stratégie de relance et de développement de la presse écrite privée du Mali. » « Il est architecturé en six composantes visant, entre autres, à renforcer les compétences professionnelles et managériales des responsables de journaux, améliorer la qualité des contenus pour répondre aux attentes des lecteurs, améliorer la qualité des contenus pour répondre aux besoins des annonceurs, développer des modèles économiques innovants pour accroître la viabilité financière des journaux et introduire le numérique pour améliorer l’offre et l’innovation dans la presse, renforcer la relation entre journaux, annonceurs et pouvoirs publics », a-t-il dit. « En somme, notre bureau, conformément à sa vision, s’est donné comme mission primordiale de faire sortir le secteur de la presse écrite privée du creux de la vague », a dit M. Yalkoué. Selon lui, ce nouvel élan « se justifie par les ambitions nobles qui nous animent afin de vite effacer des esprits, la période sombre traversée par notre corporation qui a malheureusement servi d’escalier pour certains afin d’occuper le plancher médiatique malien. » « S’il plaît à Dieu, la justesse de nos actions et la confiance renouvelée de nos partenaires les feront descendre, un à un, du toit sur lesquels ils se sont injustement perchés », a fait savoir le président de l’ASSEP. Avant de saluer « le sang nouveau de partenariats » que l’ASSEP veut insuffler, après son installation, et les visites de prise de contact avec les Institutions de la République, les départements ministériels, les Directions nationaux et services rattachés, les ambassades et institutions des Nations unies ainsi que certains organismes, qui ont été, à plus d’un titre, satisfaisantes. L’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) est l’un des partenaires de l’ASSEP, son directeur général, Alassane Souleymane, présent à l’ouverture des travaux, a dit : « Nous sommes dans la même famille. » « C’est vrai que l’AMAP est une presse publique, qui appartient à l’Etat, mais toutes les presses appartiennent à l’Etat. Nous sommes des Maliens entre nous et nous devons, chacun dans son secteur, marcher ensemble. Il n’y a pas de ligne de démarcation entre nous », a-t-il ajouté. Avant d’inviter l’ASSEP aux prochaines journées pour la relance de l’Agence nationale d’information du Mali, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), les 27, 28 et 29 octobre 2025. « L’ASSEP a besoin d’un jour comme celui-là. Ça fait plus de deux ans et demi qu’elle n’a pas tenu une réunion pour parler d’elle-même, de son avenir et du devenir de la presse écrite », s’est réjoui le doyen Sadou Yattara. « Dieu merci, l’ASSEP a discuté de ce qu’elle va faire pour les trois prochaines années », a fait remarquer l’ancien président de l’association, de sa création, en juin 1993 à 2003. ST/MD (AMAP)
Macina : Rencontre du Comité de crises et de catastrophes
Macina, 16 oct (AMAP) Le Comité de crises et de catastrophes de Macina (Centre) s’est réuni, jeudi, sous la présidence du préfet Albaraka Ag Amarizac, dans la salle de conférence du cercle, en présence des forces de défense et de sécurité, les faitières de la Société civile, les chefs de service technique et d’autres invités, a constaté l’AMAP sur place. Les participants ont discuté du risque d’inondation des villages de Touara et Konkonkourou (à 15km à l’Est de Macina) ainsi que du quartier de Nemabougou, à Macina. Le préfet, en tant que président du Comité de crises, a informé l’assistance que Touara, Konkonkourou et Nemabougou, tous à côté du fleuve Niger, risquent une inondation en cette période de mi-octobre pendant laquelle, dans le temps, la décrue commençait. Cette montée des eaux proviendrait des lâchées d’eau des barrages de Sélingué et de Manantali. « Les eaux entourent, ainsi, le Centre de santé communautaire (CSCOM (de Touara car l’établissement est construit dans un bas-fond », a indiqué le médecin-chef. Selon lui, il n’y a pas eu d’études appropriées pour l’emplacement du centre de santé qui vit toujours la même situation, en période hivernale. Parmi les solutions retenues, le maire a fait envoyer des sacs vides à Touara pour faire une digue de sécurité. La moto pompe de la Protection civile doit être réparée et les habitants de Nemabougou ont déjà fait face aux problèmes. A la lumière des échanges, il s’est avéré qu’il y a eu plus de peur que de mal, même si la vigilance est de rigueur. Le Cercle de Macina mise sur la faisabilité des études du Projet de restauration des terres dégradées (PRTD) qui prend en charge la sécurisation des berges du fleuve Niger à Macina et Kolongotomo. Dans les divers, la crise de carburant a refait surface, en cette période de récolte mais un début de solution est en cours avec les opérateurs du carburant. La question de la suspension des salaires de certains fonctionnaires connaît, aussi, un début de solution car certains, après vérification, ont déjà perçu leur salaire sur la base de pièces justificatives. Enfin, le Comité de crises et de catastrophes en appelle à la résilience des populations fa à ces « crises multiformes et passagères. » DG/MD (AMAP)
Macina : Le préfet discute avec les opérateurs de la crise du carburant
Macina, 17 oct (AMAP) Le préfet de Macina, lieutenant-colonel Albaraka Ag Amarizac a rencontré, jeudi, les opérateurs stations-service à Macina les vendeurs afin d’assurer la disponibilité du carburant et de prendre les dispositions pour le ravitaillement des populations « J’ai été approché par la Société civile pour m’impliquer auprès de vous et voir ce qui est possible pour atténuer la crise de carburant », a dit le préfet à ses interlocuteurs présents dans son bureau, en présence de la Société civile et du coordinateur des Forces armées maliennes (FAMa). En réponse, les vendeurs de carburants ont tous annoncé que les réserves sont basses. Un seul a indiqué que son chef lui a recommandé « de garder un peu de carburant pour les cas d’urgence. » Tous affirment qu’ils sont en quête de carburant à Ségou, Bamako, Tombouctou ou ailleurs. Le chef de village intérimaire et le maire les a invités « à prendre des décisions utiles afin de sauver cette campagne agricole car toutes les machines fonctionnent avec du gaz-oil A l’issue des échanges un consensus a été trouvé de mettre en place un comité chargé de vérifier les réserves de carburant disponible dans chaque station. Et de rechercher les petits revendeurs qui font de la spéculation sur le prix du litre. Enfin, les dispositions pour le ravitaillement doivent prises dans les plus brefs délais et la sécurisation des camions citernes assurée par les FAMa. DG/MD (AMAP)
Crise énergétique à Tominian (Centre)
Tominian, 17 oct (AMAP) Une crise énergétique a plongé, depuis trois jours, le Cercle de Tominian dans le noir et la soif, laissant les populations de la ville sans courant ni eau courante et affectant gravement, ainsi, le quotidien des ménages, les structures sanitaires, les établissements scolaires tout comme l’activité économique. Le Comité local de crise, sous l’impulsion du préfet intérimaire, Kalifala Coulibaly, s’est réuni, dans la salle de réunion du Cercle, en vue de faire face à cette situation. Les échanges, en présence du 1er adjoint au maire de la Commune rurale de Tominian, Esdras Keïta, des représentants de services techniques, d’Organisations de la société civile, d’ONG locales, ainsi que de la jeunesse, ont permis de faire l’état des lieux précis. Il ressort que la pénurie de carburant a entraîné, de facto, l’arrêt du système de pompage d’eau dans plusieurs quartiers. Au terme des discussions, les participants ont convenu d’adresser un rapport circonstancié aux autorités de tutelle, tout en appelant à la mobilisation des ressortissants du Cercle de Tominian, afin de contribuer à une réponse rapide et solidaire à cette crise. « La situation est difficile mais, nous ne resterons pas les bras croisés. Nous devons compter sur nos propres forces, tout en interpellant nos partenaires techniques et financiers », a souligné Kalifala Coulibaly, préfet intérimaire. Une prochaine rencontre est prévue, dans les jours à venir, afin d’évaluer les progrès réalisés et ajuster les actions en fonction de l’évolution de la situation. En attendant, les populations appellent à une intervention rapide pour rétablir l’accès à ces services sociaux de base indispensables à la vie. ST/MD (AMAP)
Mois du consommer local : Pour promouvoir les produits du cru
Bamako, 16 oct (AMAP) La Chambre de commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), a organisé, ce jeudi, dans ses locaux, un panel sur la thématique « De 2019 à nos jours : bilan, défis et perspectives » dont les échanges ont essentiellement porté sur la promotion, la consommation des produits locaux et la sensibilisation des acteurs concernés, a constaté l’AMAP. Ce panel, organisé dans le cadre de la célébration du Mois d’octobre, celui du consommer local, a été animé par le secrétaire général de la CCIM, Mahamadou Sanogo, du directeur général du Commerce et de la Concurrence (DGCC), Zédion Dembélé, et le représentant-résident de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) au Mali, Roberto Alexandre Vieira. Mis en place depuis 2019, selon les panélistes, l’objectif de ce mois consommer local, est de permettre aux producteurs et consommateurs d’intégrer l’initiative, au Mali, en particulier et dans l’espace l’UEMOA, en général eu de faire des sensibilisations et communications. « Si nous voulons maintenir les unités industrielles, il faut définir des critères sévères pour empêcher la délocalisation des multinationales. Consommer local, ce sont des produits non-transformés qui sont disponibles sur notre territoire national et des produits industriels qui bénéficient de la qualité de produit d’origine nationale selon des critères définies », a expliqué Mahamadou Sanogo. Dans l’espace de l’UEMOA, depuis son adoption en 2019, le consommer local est défini comme « l’ensemble des produits matériels ou immatériels, industrialisés. » « Il s’agit de consommer des produits faits à partir de l’espace UEMOA. Cette organisation a pour but de promouvoir nos propres produits, à la satisfaction de nos population », a rappelé son représentant au Mali, Roberto Alexandre Vieira. Faisant le bilan, les panélistes ont estimé qu’il y a une amélioration tant au niveau national qu’au niveau de l’espace UEMOA. Ils ont cité, entre autres, des activités de sensibilisation et de communication sur le consommer local sur toute l’étendue du territoire national. Ce qui a permis, également, aux acteurs de comprendre et d’adhérer au concept du consommer local. « Au début, beaucoup d’acteurs n’adhéraient pas à l’initiative mais, aujourd’hui, ils ont compris le système du consommer local. Il faut renforcer le système de production et de consommation Nous avons pu les impliquer dans l’organisation de toutes les activités du Mois du consommer local », s’est réjoui le secrétaire général de la CCIM Quant au représentant de l’UEMOA au Mali, il a dig que cette initiative a été mise en place pour l’ensemble des ressortissants de l’UEMOA « afin de faciliter la consommation des produits locaux entre populations de la zone. » « C’est un laboratoire d’idées qui a permis d’améliorer la perception avec l’ensemble des faitières pour qu’elles puissent donner des idées à l’UEMOA. Des propositions qui nous ont permis de connaître les besoins des consommateurs ainsi que des producteurs », a dit M. Vieira. Le directeur général du Commerce et de la Concurrence, Zédion Dembélé, a ajouté que « le consommer local est une priorité du gouvernement. » « C’est pour cette raison que les Assises nationales pour la refondation (ANR) ont pris en compte cette préoccupation de la population ». Des participants ont suggéré aux autorités d’investir davantage dans la construction d’usines, afin de concrétiser l’initiative du consommer local. MMD/MD (AMAP)
Nuit des Lompolo et Foire internationale du livre de Ouagadougou 2025 : la culture burkinabè au-delà des frontières
Bamako, 16 oct 2025 (AMAP) Le Dr Parfait Ilboudo, chargé d’appui technique à la Direction générale de la culture et des arts du Burkina Faso, a animé, jeudi, une conférence de presse au Centre international de conférences de Bamako (CICB) pour présenter deux grands événements culturels burkinabè : la 5e édition de la Nuit des Lompolo dédiée aux arts dramatiques et la 18e édition de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO). Dans son intervention, le représentant de la délégation burkinabè a indiqué que ces manifestations, deux rendez-vous majeurs de la vie culturelle à Ouagadougou, « rythmeront la vie culturelle de la capitale burkinabè au cours du dernier trimestre de l’année. » Il a fait noter que l’édition 2025 se déroule dans un contexte national et régional marqué par des défis sécuritaires et sociaux importants. Toutefois, les organisateurs ont fait le choix de la résilience et de la détermination. « Nous croyons fermement que les arts dramatiques, porteurs de nos valeurs endogènes communes, sont de puissants vecteurs de sensibilisation, d’unification et d’espoir », a-t-il déclaré. Enfin, Parfait Ilboudou, a affirmé que cette vision est partagée par les autorités, qui ont décidé d’intégrer des volets renforçant la coopération culturelle régionale. L’édition 2025 innove ainsi en ouvrant la compétition aux pays frères de l’Alliance des États du Sahel (AES), notamment le Mali et le Niger. AC/MD (AMAP)
Le Premier ministre malien, Abdoulaye Maiga, est arrivé à Tombouctou (Nord)
Bamako, 16 oct (AMAP) Le Premier ministre malien, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le général de Division Abdoulaye Maiga est arrivé ce jeudi matin 16 octobre 2025 à Tombouctou, dans le Nord du pays, annonce le même jour le Centre d’information du gouvernement du Mali (CIGMA). A son arrivée dans la cité des 333 Saints, le chef du Gouvernement a été accueilli par les autorités administratives et communales. Il « procédera au lancement des travaux de rénovation et d’extension de l’hôpital de Tombouctou, la pose de la première pierre du vestibule des autorités et légitimités traditionnelles, le lancement du Projet de mise valeur des plaines rizicoles de Tombouctou », indique la même source. Le général de Division Abdoulaye Maiga, accompagné par le ministre de l’Agriculture et celui de la Santé et du Développement social, « aura un cadre d’échanges avec les forces vives de Tombouctou sur la vie de la Nation et les préoccupations régionales. » MD (AMAP)
Bamako : Concertations sur la sécurisé des espaces publics
Bamako, 16 oct (AMAP) « Il est inquiétant de constater que l’atout potentiel énorme que constituent les espaces publics maliens est mal connu et souvent exploité sans prendre en compte les intérêts des populations urbaines, des collectivités territoriales et de l’Etat », s’est alarmé, jeudi, le ministre malien de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, Imirane Abdoulaye Touré, M. Touré, qui s’exprimait à l’ouverture des travaux de la Journée de concertation sur la sécurisation des espaces publics dans le District de Bamako et certaines localités de la Région de Koulikoro, à la Direction nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat, a réitéré le constat longtemps établi que « nos villes sont confrontées à de nombreux défis en matière de développement urbain, parmi lesquels l’offre de services urbains efficaces aux citadins. » « Ces services sont offerts à travers des espaces qui leur sont destinés dans différentes opérations d’urbanisme publiques ou privées. Malheureusement, plusieurs espaces, notamment ceux destinés à l’amélioration du cadre de vie sont détournés de leur vocation au profit d’usages privés », a expliqué Imirane Abdoulaye Touré. « Pour la sécurisation des espaces publics, mon département a entrepris plusieurs initiatives dont, entre autres, la communication et la sensibilisation sur leurs utilités, la mobilisation sociale pour veiller sur eux et la mise en route du numéro téléphonique 80 00 11 78 au niveau de la PONAV », a-t-il fait savoir. Le ministre Touré, dont le département a organisé cette journée dans le cadre de la célébration du mois d’octobre urbain, édition 2025, a rappelé que le gouvernement a adopté, le 26 février 2014, la Politique nationale de la ville (PONAV), « permettant d’aborder un tournant décisif dans le sens de l’amélioration des conditions de vie des populations et d’assurer un développement durable des centres urbains. » « Nous avons réuni l’ensemble des acteurs qui sont impliqués dans la sécurisation du domaine public pour discuter et avoir une feuille de route commune », a précisé, pour sa part, le directeur national de la Cellule de suivi de la politique nationale de la ville (CS-PONAV), N’Tji Abdrahamane Diawara. Selon lui, aujourd’hui, il s’agit de faire la revue de ce qui s’est passé et de ce que nous avons retenu comme leçon et introduire les innovations, notamment celles du nouveau Code domanial et du nouveau Code de la construction au Mali « afin d’améliorer nos outils en matière de sécurisation et de la gestion des plaintes sur les espaces publics. » Il a indiqué que les localités ont été choisies suivant les plaintes reçues sur le numéro vert : 80 00 71. « Sur le numéro vert, nous recevons beaucoup de plaintes. Et nous avons remarqué que des localités sont plus concernées dans la Région de Koulikoro, notamment Kati, Kalabancoro, Sangarébougou, Moribabougou. » « La nature a horreur du vide. Si ces espaces restent vacants, nous savons très bien que ces prédateurs ne vont pas les laisser. Donc, nous les sécurisons et nous les valorisons continuellement », a dit M. Diawara. ST/MD (AMAP)
Bamako : Soixante tonnes de produits pharmaceutiques contrefaits incinérées à Dio-Gare
Bamako, 16 oct (AMAP) Le directeur général adjoint de l’Office central des stupéfiants (OCS), le contrôleur général de police Bassirou Bamba, a procédé, jeudi 16 octobre 2025, à Dio-Gare (Cercle de Kati), à l’incinération d’environ soixante tonnes de produits pharmaceutiques contrefaits, en présence du représentant de la Direction de la pharmacie et du médicament (DPM), Abdoulaye Guindo, a constaté l’AMAP. Ces produits, saisis lors d’opérations menées pendant dix jours, à Bamako et dans les antennes régionales, sont principalement composés de psychotropes, d’aphrodisiaques et d’autres substances interdites. « Leur destruction, selon la DPM, vise à préserver la santé publique et à éviter qu’ils ne réintègrent le marché. » Pour le contrôleur général Bamba, cette opération s’inscrit dans la mission de prévention, de contrôle et de répression de l’OCS et répond à un souci de transparence et de sensibilisation. L’OCS a mené, récemment, une opération conjointe à Bamako qui a permis la saisie de plusieurs kilogrammes de produits contrefaits. Cette série d’actions « illustre la détermination de l’OCS à assainir le circuit de distribution des médicaments et à protéger la population contre les dangers des produits illicites. » SS/MD (AMAP)

