54ème pèlerinage chrétien catholique : Une mission préparatoire à Kita (Ouest)
Kita 24 oct (AMAP) Une mission préparatoire du 54e pèlerinage catholique de Kita 2025, qui aura lieu du 29 au 30 novembre 2025, sur le thème « Pèlerins de l’espérance » s’est rendue, ce vendredi, sur les lieux devant abriter l’essentiel de cet événement annuel religieux où les travaux de salubrité dominent les préparatifs. Cette mission conjointe Ministère des Affaires religieuses, des Cultes et des Coutumes- gouvernorat de Kita est destinée à constater les infrastructures devant abriter le pèlerinage. La délégation a visité le cimetière chrétien, le sanctuaire de la paroisse Notre dame de Rosaire, le logement des pèlerins et la colline sainte mariale. Lors de son passage, la délégation conduite par le gouverneur de la région de Kita, Daouda Maiga, a constaté que la commission d’organisation est à pied d’œuvre pour assainir tous les sites de l’évènement. Selon Bandia Victor Sissoko, les préparatifs « vont bon train et le pari sera gagné en terme de salubrité et d’infrastructures d’accueil. » Mme Traoré Angèle Traoré, Conseillère technique au Ministère des en charge des Affaires religieuses, a dit que « tout est mis en œuvre, selon (son) constat pour faire de l’événement une référence pour Kita. » Elle a invité les acteurs à œuvrer davantage » avec foi et à réserver un accueil de noblesse aux milliers de pèlerins annoncés. » Quant au gouverneur Daouda Maiga, il a félicité les responsables de la paroisse pour le travail déjà réalisé avant de réaffirmer son « attachement à la bonne finition des différents chantiers. » Il a rassuré « tous de la disponibilité des autorités à tout mettre en œuvre pour la bonne tenue de l’édition présente comme d’habitude. » JMF/MD (AMAP)
Kangaba : pré consultation pour la mine de la Société Zendha Yi Yuan Mining Sarl
Kangaba, 24 oct (AMAP) Une rencontre d’information et de sensibilisation s’est tenue, dans la salle de conférence du Cercle de Kangaba (Ouest), ce vendredi 24 octobre 2025 dans le cadre de l’installation de la mine de la société Zendha Yi Yuan Mining Sarl, a constaté l’AMAP sur place. Cette rencontre, présidée par le préfet Abou Dao et qualifiée de pré consultation par le consultant du bureau Volontaire pour l’environnement, Mamadou Traoré, vise à expliquer aux participants le nouveau contexte de la mine. La société Zendha Yi Yuan Mining est propriétaire d’un permis qui s’étend sur 100 kilomètres carrés, à cheval sur la Commune rurale de Benkadi, la Commune rurale de Minidian et la Commune urbaine de Karan, dans le Cercle de Kangaba. Après les recherches, la Direction nationale de la géologie et des mines a attribué à Zendha Yi Yuan Mining un permis d’exploitation d’une petite mine, après l’obtention du permis environnemental et la licence d’exploitation. Au moment de commencer l’exploitation, un regard rétrospectif a montré que les réserves sont très importantes et sont estimées à plus de 50 tonnes d’or. C’est ainsi que l’Etat malien a autorisé l’installation d’une grande mine sur le permis. Ce qui conduit à changer le dossier pour avoir le permis environnemental et la licence d’exploitation pour une grande mine. Expliquant l’organisation de cette pré consultation qui a permis au consultant d’expliquer de fond en comble tout le processus. Traoré a invité le préfet à s’accorder, avec tous les acteurs, une date pour la tenue d’une consultation publique d’envergure afin de commencer les travaux. Le préfet, pour sa part, a invité les populations à l’entente « car l’installation de cette mine sera bénéfique (pour elles) et pour le pays tout entier. » Ont pris part à la rencontre, les chefs de village, les maires et la jeunesse des trois communes. SD/MD (AMAP)
Kangaba: Campagne de sensibilisation communautaire sur les droits de la femme et Violences basées sur le genre (VBG)
Kangaba, 23 oct (AMAP) Une mission de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) conduite par sa présidente par intérim, Me Aïssata Founè Tembely, arrivée à Kangaba ce jeudi 23 octobre 2025, a ouvert la campagne de sensibilisation communautaire sur les droits de la femme et les Violences basées sur le genre (VBG). Organisé sous la présidence du préfet du Cercle Abou Dao, cette campagne a pour objectif général de contribuer au changement de comportement et d’attitudes pour le respect des droits des femmes et la lutte contre les VBG. Spécifiquement, elle vise à informer et sensibiliser les communautés sur les droits des femmes, convaincre les leaders communautaires qui s’engageront pour le respect des droits de la femme et la lutte contre les VBG. Une centaine de participants : leaders communautaires, religieux, femmes, filles, organisations de défense des droits de la femme et acteurs de différentes catégories socioprofessionnelles prennent part à cette campagne. L’accent sera mis sur les causes et les conséquences de ces violences sur la santé physique, mentale et médicale des femmes ainsi que l’impact sur les familles et, tout particulièrement ,sur les enfants, les effets à court terme et à long terme et comment y remédier. SD/MD (AMAP)
Manque de carburant à Bamako : La population déterminée, malgré tout
Par Baya TRAORE Bamako, 23 oct (AMAP) La circulation bamakoise était assez fluide, ce mardi 22 octobre. De Kalaban Coura à Sabalibougou, en passant par Daoudabougou, sur la rive droite du fleuve Djoliba, pour rejoindre le centre-ville, sur la rive gauche, par le pont Fahd, aucune affluence sur le trajet. Alors que, généralement, c’est la croix et la bannière, aux heures de pointe sur ce tronçon. Cause de cette fluidité inhabituelle, la pénurie de carburant. En effet, la majeure partie des usagers de la circulation de la capitale malienne, Bamako, souffre de la rareté du liquide précieux et rare. Ces derniers jours, ce beau monde s’agglutine dans les stations-service où de longs rangs sont devenus le quotidien des automobilistes et motocyclistes. Certains se mettent en fille la veille. Dans une station d’essence situé à Kalaban coura, la file d’attente est interminable. Les automobilistes. les motocyclistes ainsi que les conducteurs de tricycles, très nombreux, s’impatientent dans un charivari indescriptible, nécessitant parfois la présence de la police pour mettre un peu d’ordre et régler la circulation. Habillée en robe rose et jaune assortie d’un grand foulard sur la tête, le bébé sur le dos, Oumou Dia, la trentaine révolue, comptable de son état, tenant sa moto, fait la queue. Il est 8h 50mn. Elle affirme être dans le rang depuis vers 7 heures du matin. Après d’une heure d’attente, elle demeure stoïquement patiente, attendant d’être servie. Selon elle, « il faut coûte que coûte, faire le plein. Ce, malgré le retard qu’elle accuse pour se présenter à son service. Pour la comptable, cette situation ne l’a pas découragée d’aller au travail car elle est convaincue que le Mali va sortir de cette épreuve. Elle trouve que cette situation n’est pas la fin du monde et que « c’est Dieu qui a voulu que notre pays passe par ces moments difficiles. » Malgré tout, notre interlocutrice dit avoir « toujours confiance en nos dirigeants » et appelle la population « à être sereine et confiante. » Un peu plus loin à Bamako Coura, nous rencontrons Ousmane Traoré, chef d’entreprise. Selon lui, à part le retard des travailleurs, son entreprise gère un peu mieux la situation, car il avait déjà installé des panneaux solaires depuis la construction de son entreprise. En plus, elle dispose d’un groupe électrogène. Mais face à cette situation, notre entrepreneur appelle la population « à l’unité nationale et à la patience » car selon lui, aucun pays n’a connu de bonheur sans passer par des moments de difficulté. Dans la cour de l’hôpital Gabriel Touré, Saran Touré, en blouse de nettoyage, un balai à la main droite et un seau à la main gauche. Elle nous explique que tous les jours, elle vient au travail à 4 heures du matin. Mais à cause de cette crise de carburant, elle vient en retard. Car d’habitude, elle vient en auto stop ou elle emprunte des Sotroma (véhicules de transport en commun). Mais avec cette crise, elle dit avoir passé ces derniers jours, des heures avant de trouver une voiture car selon elle, il y a peu de véhicules qui circulent. Enfin, notre interlocutrice soutient que le manque de carburant ne l’empêchera pas de venir travailler même si elle doit marcher, car selon elle, « si chacun reste à la maison et refuse de venir travailler, cela va aggraver la situation et fera plaisir à l’ennemi. » Saran Touré prie pour que nos autorités aient la force de gérer cette situation et appelle tout le monde au calme. Assis sur sa moto, en face de la route, en entendant des clients, Oumar Doumbia est conducteur de moto taxi. Il témoigne qu’il est parti chercher du carburant depuis 6 heures du matin et c’est à 11 heures qu’il a pu trouver de l’essence. Oumar Doumbia dit que malgré tout ce temps passé dans l’attente, il n’a pas pu avoir le plein d’essence pour sa moto. Selon lui, à cette allure, les prix de transport des mototaxis vont augmenter. Les transporteurs ne pourront pas faire beaucoup de courses. Notre interlocuteur poursuit, fataliste : « Seul Dieu peut aider notre pays à sortir de cette situation qui n’est ni bonne pour les autorités, ni pour la population elle-même ». Dans une autre station bondée au Quartier du fleuve, il est 11 heures. Dans la file des motocyclistes, habillé en jean noir et d’une chemise bleue, Sidy Gouanlé, commerçant tient sa moto, tout en sueur. Pour lui, cette situation est difficile mais ce sont « les épreuves de la vie. » Selon le jeune commerçant, les autorités font de leur mieux pour la gestion de la crise. Pour cela, Sidy Gouanlé demande à la population d’être derrière les autorités, les soutenir car « elles se battent pour le bonheur de la population. » Il exhorte les Maliens à être forts et à rester soudés « car c’est le moment de montrer son patriotisme. » Devant une autre station d’essence, assis dans sa voiture, habillé en boubou marron, Moussa Touré, fonctionnaire de son état, fait la queue comme tout le monde depuis plus de 2 heures. Visiblement découragé, il nous a confié que sa journée est perdue, car il a laissé son travail pour venir chercher du carburant. Selon Moussa Touré, le travail ne doit pas s’arrêter malgré cette panne sinon, cela va jouer sur l’économie du pays. « Ce qui est encore plus pire », trouve-t-il. Face à cette situation, il pense que les gens doivent utiliser les moyens disponibles comme les transports en commun pour aller travailler et laisser les voitures à la maison pour gérer cette situation. Moussa Touré soutient que cela va alléger la situation au niveau des stations d’essence. Notre interlocuteur a ajouté que « les autorités doivent laisser les transporteurs gérer avec les groupes armés car, selon lui, c’est parce que l’armée escorte les camions citernes qu’il y a des attaques. » Aussi, propose-t-il que « les autorités trouvent une solution politique » pour gérer cette situation. Enfin Moussa Touré appelle la population à garder son calme et à être disciplinée dans les stations d’essence. BT/MD (AMAP)
Djenné : L’édition 2025 de la chasse au lièvre (Tabai-ho en langue sonrail) a vécu
Djenne, 21 oct (AMAP) La traditionnelle chasse aux lièvres à Djenné (Centre), la semaine dernière, s’est tenue, au grand bonheur des populations de la ville, malgré l’insécurité. La cité religieuse a respecté la tradition en organisant cette manifestation appelée « Tabai-ho » en langue sonrhaï. Cette chasse, qui est aussi une fête pour toute la ville, remonte à plusieurs années. Très tôt le matin, les hommes prennent le chemin de la brousse, à bord de pirogues pour une longue journée de chasse des animaux sauvages. Le retour des hommes est sanctionné par une parade de pirogues sur l’eau, présentant ainsi aux populations riveraines, le butin de la chasse composé de lièvres et d’autres animaux sauvages. Selon certaines notabilités de la ville, l’organisation de cette chasse au lièvre a pour but de protéger la ville contre les mauvais esprits, l’éradication de certaines maladies épidémiologiques etc. A Djenné, la fête de « Tabai-ho » dure trois jours pendant lesquels, le bruit des pagaies dans l’eau traverse la sérénité de l’atmosphère, au bonheur des spectateurs sur les berges. En plus des parades, des courses de pirogues sont aussi organisés ainsi que d’autres manifestations folkloriques dans presque tous les quartiers de la ville. A signaler que la fête traditionnelle de Tabai-ho se tient chaque année vers la fin de l’hivernage. Comme les fêtes religieuses la fête de Tabai-ho fait partie des mœurs de la ville de Djenné. AT/MD (AMAP)
San : Une centaine de femmes récompensées pour la bonne pratique de l’allaitement maternel exclusif
San, 23 oct (AMAP) Une centaine de femmes de San qui ont observé les règles de l’allaitement maternel exclusif pour leurs enfants ont reçu , mardi 21 octobre 2025, des cadeaux de la part de la Direction régionale du développement social et de l’économie solidaire, a constaté l’AMAP sur place. Selon la Directrice régionale du développement social et de l’économie solidaire, Mme Fatalmoudou Kouyaté, « l’objectif est d’inciter les autres femmes à respecter ce comportement et de le pérenniser auprès de celles qui le pratiquent déjà pour le bien-être des enfants.» L’allaitement maternel exclusif, selon les termes de la Mme Kouyaté, signifie que le bébé est nourri uniquement avec du lait maternel, sans aucun autre aliment ou liquide, y compris de l’eau, pendant les six premiers mois de vie. Et d’ajouter que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) « recommande cette pratique pour son bénéfice nutritionnel et son rôle dans la réduction de la mortalité infantile. » « Le lait maternel doit être la seule source d’alimentation pour le nourrisson, à l’exception des suppléments en vitamines, minéraux, et médicaments si nécessaires », a-t-elle poursuivi. Mme Esther Dembélé, l’une des femmes bénéficiaires, a fait un témoignage éloquent sur l’importance de l’allaitement maternel exclusif. Selon elle, « la nutrition optimale avec le lait maternel fournit tous les nutriments nécessaires au développement du bébé. » « Elle assure la protection contre les infections car le lait maternel contient des anticorps qui protègent le nourrisson et elle renforce le lien entre la mère et l’enfant. » L’évènement a été présidé à la préfecture de San par le conseiller aux Affaires administratives et Juridiques du gouverneur de la Région de San, Moustapha Kanté, qui avait à ses côtés le préfet du Cercle de San, Souleymane Tembély, et le maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra. NC/MD (AMAP)
A Macina, face à la crise de l’essence, les vélos et charrettes réapparaissent
Macina, 22 oct (AMAP) Les populations de Macina (Centre) commencent à reprendre, comme moyen de déplacement, leur vélos et charrettes, lesquels n’ont évidemment pas besoin d’essence ni de gaz-oil. La ville est aussi frappée par la crise du carburant, comme un peu partout dans le Mali, avec les effets sur le ralentissement des activités économiques et sociales, le renchérissement du prix de l’essence qui atteint 2 250 francs CFA le litre. Les agents de contrôle sont désormais plus regardants sur ces véhicules longtemps négligés mais aussi utilisés par les Groupes armés terroristes (GAT). Ce qui explique le plus de vigilance des Forces de défense et de sécurité qui multiplient les contrôles sur les vélos et charrettes. C’est la mairie qui se réjouit des rentrées de taxes, à raison de 1 000 francs CFA par vélo/charrette. Imaginez le nombre de vélos et charrettes dans la commune. Dans le temps, le contrôle ne portait que sur les motos dont presque tous les conducteurs ont déjà leur vignettes 2025. Ce contrôle de routine est diversement apprécié par les populations. Certains pensent qu’on devait observer un moment de sensibilisation et d’information, d’autres disent ne pas comprendre qu’on attende cette crise du carburant pour commencer le contrôle. Quand un troisième groupe pense que « la loi, une fois prise et votée est applicable à tout moment sans état d’âme. » DG/MD (AMAP)
Kangaba : Campagne de chirurgie gratuite de la cataracte
Kangaba, 21 oct (AMAP) La campagne de chirurgie gratuite de la cataracte dans le District sanitaire de Kangaba (Ouest) a commencé, lundi, lors d’une cérémonie présidée par le médecin-chef du Centre de santé de référence (CSRéf) de Kangaba, Dr. Moussa Sougane. La campagne va opérer, en centre fixe, en stratégie avancée et gratuitement 1 500 cas de cataracte dans les 10 districts de la Région de Koulikoro pendant le mois d’octobre, Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Depuis plusieurs années, la Direction régionale de la Santé de Koulikoro, en collaboration avec son partenaire Sightsavers mène ces activités de chirurgie gratuite de la cataracte dans tous ses districts. Cette campagne s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des activités planifiées pendant le mois de la solidarité avec pour objectif la prise en charge de 150 cas de cataracte par district en 2025. Il s’agira, spécifiquement, de diffuser des messages d’information et de sensibilisation pour la chirurgie de la cataracte en stratégie avancée et en centre fixe, de mener des consultations ophtalmologiques des patients souffrant de troubles de la vision, d’assurer le suivi post opératoire des malades opérés et de dépister et prendre en charge les cas de glaucome et d’autres troubles de la vision. La campagne couvrira les 10 districts de la Région sanitaire de Koulikoro : Banamba, Dioila, Fana, Kalabancoro, Kangaba, Kati, Kolokani, Koulikoro, Nara et Oulélessébougou. Le district sanitaire de Kangaba ne disposant pas de médecin ophtalmologique, M. Kassim Diabate médecin ophtalmologiste à Dioila a été choisi pour mener cette campagne à Kangaba durant 10 jours. SD/MD (AMAP)
Migration : Validation du document de procédures standards opérationnelles des centres d’accueil de migrants
Bamako, le 22 octobre (AMAP) Le ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, à travers la Direction générale des Maliens de l’extérieur, en partenariat avec l’Organisation internationale de migration (OIM), organise du 22 au 23 occasion 2025, à Bamako, un atelier de validation du document de procédures standards opérationnelles (PSO) des Centres d’accueil de migrants, a constaté l’AMAP. Pour garantir l’efficacité des Centres d’accueil et assurer la cohérence des interventions, il est devenu nécessaire de doter ces structures d’un cadre normatif et opérationnel unifié, d’où l’élaboration de Procédures standards opérationnelles. Selon le chef de cabinet du ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Sidy Mohamed Koné, les PSO traduisent « une volonté de professionnaliser la gestion des centres d’accueil, d’harmoniser les pratiques et d’assurer aux Migrants un accueil digne, respectueux et conforme aux standards internationaux. » « Ils permettent également d’améliorer la coordination entre les différents acteurs impliqués; de garantir la traçabilité et la transparence des actions menées ; de faciliter le suivi et l’évaluation des services offerts ; et d’assurer la durabilité des efforts de réintégration socio-économique des Migrants », a précisé M. Koné. Ainsi, les expertises et les expériences respectives des participants à l’atelier permettront d’examiner, d’amender et d’enrichir le document afin qu’il réponde aux réalités du terrain, tout en demeurant aligné sur les normes internationales en matière de protection et de gestion des Migrants. Le Directeur général des Maliens de l’extérieur, Mahamar Touré, a expliqué que de l’élaboration de ces procédures s’inscrit dans la mise en oeuvre du Plan d’action de la Politique nationale de migration (PONAM) et contribue directement à l’opérationnalisation du cadre national pour la réintégration des migrants. « C’est une étape décisive pour doter nos structures d’accueil d’outils modernes, efficaces et pérennes, en phase avec les réalités du terrain et les engagements internationaux du Mali, notamment le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières», a soutenu Mahamar Touré. Pour le représentant du chef de mission de l’Organisation internationale pour la migration au Mali (OIM), Daniele Viviani, les Centres d’accueil, d’assistance et d’orientation des migrants au Mali sont essentiels pour garantir une assistance cohérente, digne et conforme aux droits humains fondamentaux. « Ces centres jouent un rôle clé dans la gestion de la migration, de la protection des migrants vulnérables, et la coordination des actions de l’ensemble des acteurs, qu’ils soient humanitaires ou gouvernementaux», a-t-il salué. OD/MD (AMAP)
Crise du carburant à Koutiala : Le Comité régional de veille et de gestion des crises et catastrophes
Koutiala, 21 oct (AMAP) Les membres du Comité régional de veille et de gestion des crises et catastrophes de Koutiala se sont réunis, lundi, et ont recommandé de garantir aux pétroliers possédant une licence d’importation de carburants la sécurité par les Forces de défense et de sécurité (FDS) afin de mettre du carburant à la disposition des populations de la Région, a constaté l’AMAP sur place. Au terme de cette rencontre dont l’ordre du jour portait: échanges sur l’approvisionnement de la région de Koutiala en produits de première nécessité et la gestion de la crise des hydrocarbures (approvisionnement et stock), le Comité a recommandé à la Direction régionale du commerce et de la concurrence (DRCC) et à la police une mission, aujourd’hui mardi, pour jauger les stations-service. La séance présidée par le conseiller aux Affaires financières du gouvernorat de Koutiala a débuté à 9 heures précises a eu lieu la rencontre des membres du comité régional de veille et de gestion des crises et catastrophes dans la salle de conférence du Gouvernorat de Koutiala. Cette rencontre avait pour objectif de faire la situation de l’approvisionnement et du stock de carburants à Koutiala. Le dernier point du stock a été donné par la DRCC. Le dispositif a consisté à faire le tour des marchés de la ville pour constater qu’il n’y a, pour le moment, pas de rupture en produits de première nécessité et que les prix sont stables. La ville a réceptionné, la semaine dernière, six citernes, (cinq en essence et une en gasoil). Le maire chargé de l’éducation et de la santé a confirmé qu’il n’y a plus de carburant à cette date. « D’ailleurs, pour l’approvisionnement normal de Koutiala, il nous faut 15 citernes par mois », a-t-il dit. IB/MD (AMAP)

