Rencontre préparatoire du Ramadan entre le ministre en charge du Commerce et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM)

Bamako, 17 fév (AMAP) Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo, a rencontré, lundi, les membres du bureau de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), pour échanger sur un bon approvisionnement du marché en produits de première nécessité pendant le mois de Ramadan, Dans le cadre des préparatifs du mois de Ramadan, le ministre Diallo a invité « les membres du bureau de la CCIM à se mobiliser, pour un bon approvisionnement et ravitaillement du marché » en produits de première nécessité, notamment les céréales, le sucre, l’huile etc. « Je demande l’implication de tout le monde pour que la population puisse avoir les produits de première nécessité dans de bonnes conditions. Nous envisageons des mesures de régulation et la disponibilité des denrées alimentaires sur le marché’, a dit le ministre. Les deux parties ont aussi abordé la question de la satisfaction de la population. « Nous travaillons également sur tout ce qui rentre dans le cadre de la satisfaction de la population. Pour le développement du Mali, nous invitons les opérations économiques à s’investir dans l’industrie », a ajouté le ministre, avant de préciser que cela nécessite l’implication de tous les acteurs concernés. Quant au président de la CCIM, Madiou Simpara, il a rassuré le ministre que toutes les dispositions nécessaires seront mises en place pour concrétiser la vision des autorités maliennes notamment la satisfaction de la population.  « Nous avons déjà mis en place des dispositions pour suivre la disponibilité des denrées alimentaires pendant le mois de Ramadan. En ce qui concerne l’industrialisation, nous sommes également prêts à soutenir toute initiative qui œuvre dans ce sens », a-t-il assuré. Le ministre, pour conclure la rencontre à laquelle ont participé les représentants des bureaux régionaux du CCIM, a remis deux projets d’industrialisation aux membres du bureau national. MMD /MD (AMAP)    

Le ministère en charge de la Sécurité rassure par rapport aux rumeurs sur le passeport AES (Communiqué)

Bamako, 16 fév (AMAP) Le ministère malien de la Sécurité et de la Protection civile a déclaré dimanche qu’« à ce jour, il n’a pas été saisi officiellement de difficultés relatives à l’utilisation » du nouveau passeport biométrique du Mali, le passeport AES. Dans un communiqué rendu public le même jour,  le ministère en charge de la Sécurité a indiqué qu’ « aucune notification officielle de ces problèmes n’a été reçue à ce jour, ni par le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, ni par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale. » Réagissant aux témoignages circulant sur les réseaux sociaux concernant des difficultés administratives rencontrées par certains détenteurs de ce passeport, il a, cependant, promis qu’ « une vérification des allégations est en cours par les deux départements ministériels », selon la même source. Le ministère tient « à rassurer l’opinion publique que les passeports AES sont conformes aux normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). » « Leur mise en circulation, effective depuis le 29 janvier 2025, a suivi toutes les procédures administratives nécessaires, y compris la notification officielle au réseau diplomatique et consulaire le 22 janvier 2025, suivie par l’envoi de spécimens physiques », assure le département de la Sécurité. Il assure poursuivre « des discussions avec certains partenaires pour résoudre toute question spécifique liée à leurs procédures internes, afin de garantir la libre circulation des détenteurs de ces passeports. » Enfin, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile invite les citoyens maliens possédant le nouveau passeport à lui signaler directement toute difficulté rencontrée. OS/MD (AMAP)

Effondrement d’une mine artisanale à Kéniéba : Cinquante morts dont 98% de femmes (Bilan provisoire)

Kéniéba, 16 fev (AMAP) Cinquante (50) personnes dont 98% de femmes, ont trouvé la mort dans l’effondrement d’une mine artisanale, survenu samedi, vers 6 heures du matin, à Bilalkoto, dans le Cercle de Kéniéba, Région de Kayes (Ouest), selon un bilan provisoire, recueilli par l’AMAP de sources locales. D’après les dernières informations recueillies auprès d’un habitant de Talato, la mine artisanale, appartenant à des Chinois, se trouve entre les villages de Bilalkoto et Talato, entre 13 et 15 km de Dabia, chef-lieu de ladite commune. Les mêmes sources précisent que parmi les victimes, figurent deux ressortissants burkinabè dont les corps auraient été découverts parmi les victimes du village de Talato. Joint au téléphone par la représentation régionale de l’AMAP, le maire de la Commune rurale de Dabia a dit préféré garder le silence sur le drame. Informé, le préfet du Cercle de Kéniéba, accompagné de la protection civile, de la gendarmerie, de la police et de la société civile, s’est rendu sur les lieux où se trouvait déjà une forte délégation de la commune de Dabia. Les recherches continuent pour retirer des décombres d’autre victimes. MFS/BMS/MD (AMAP)

Kéniéba : Au moins 48 personnes ensevelies dans l’effondrement d’une mine artisanale.

Kayes, 16 fév (AMAP) Au moins 48 personnes ont trouvé la mort, samedi, lors de l’effondrement d’une mine artisanale, survenu vers 6 heures du matin, à Bilalkoto, dans le Cercle de Kéniéba, Région de Kayes (Ouest), selon des témoins. Parmi les victimes, dont les corps ont pu être retirés par les populations, de concert avec les services compétents, figurent 33 femmes du village de Talato, et 10 Burkinabé, d’après une source locale. L’enterrement de ces victimes a eu lieu le même jour vers le crépuscule Un engin de terrassement est tombé sur le groupe de femmes qui travaillaient dans un trou à la recherche de l’or sur ce site qui était exploitée par les Chinois. Cette tragédie pose la problématique des mines dans le Cercle de Kéniéba. Certains estiment que les sociétés minières doivent penser à l’aménagement de leurs sites après la fermeture. Beaucoup de familles donnent en bail leurs champs et vergers à des Chinois contre des millions de Fcfa. Cette opération leur permet d’avoir de l’argent pour faire face aux dépenses familiales dans une zone où le coût de la vie devient de plus en plus élevé à cause de l’exploitation de l’or et d’autres ressources naturelles. BMS/MD (AMAP)

2ème édition du concours sur l’inclusion dans les Médias : Douze journalistes primés

Bamako, 16 fév (AMAP) Les lauréats de la 2ème édition du concours sur l’inclusion dans les Médias ont été primés samedi, au cours d’une cérémonie de remise de prix dans un hôtel de la place. Tamsir Diabaté, journaliste à l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM), Fatoumata Coulibaly, journaliste du journal ‘Sursaut’, Sadio Camara, animateur à la radio Foundara de Kadiolo, Aly Diabaté, journaliste au journal en ligne « Gajet du Sahel » ont occupé le premier rang. Ces quatre journalistes de la télévision, de la presse écrite, de la radio et de la presse en ligne, ont reçu, chacun, une attestation, une moto et une enveloppe de 225 000 Fcfa. Les deuxièmes prix ont été remportés par Cheick Oumar Marko, de Djoliba TV, Issa Djiguiba, du journal ‘Le Pays’, Assétou Founè Samaké, animatrice à la radio Klédu et Maimouna Sow, du quotidien national d’information « L’Essor », respectivement dans les catégories télévision, presse écrite, radio et presse en ligne. Ce prix est constitué d’une attestation, d’un ordinateur portable et une enveloppe de 125 000 Fcfa. Les prix de la troisième place ont été enlevés par Aboubacar Sangaré de Djoliba TV, Tioumbè A. Tolofoudiè, du journal ‘Le Pays’, Arouna Dembélé, animateur à la radio Foko de Ségou et Kadiatou A. Doumbia de Malijet.com (presse en ligne. Ils ont reçu, chacun, une attestation, un box internet avec abonnement d’une année, un micro et une enveloppe d’une valeur de 75 000 Fcfa. La cérémonie était organisée par la Haute autorité de la communication (HAC) en partenariat avec la Fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES), Search for Common Ground et la fondation Azalai. Elle était présidée par le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alkaiidi Amar Touré, qui a remercié la HAC pour l’initiative qui vient renforcer les actions de l’État. Il a expliqué que « la question de l’inclusion est une question d’actualité et une question majeure pour nos nations. Parce que personne, aucun Malien, aucune Malienne ne doit rester au bord de la route. » « Je pense que de telles initiatives doivent être encouragée et renforcée », a dit M. Touré. Il a remercié le partenaire Search Common Ground pour ce qu’il fait pour le Mali et félicité les récipiendaires pour les prix remportés. Selon lui, « on compter sur la presse malienne qui arrive à avoir des prix. Ce qui démontre que nous sommes sur le bon chemin. » Étaient présents le président de la HAC, Gaousssou Coulibaly, l’ambassadeur du Canada au Mali, Nicola Simard et les représentants de IFES, Search for Common Ground, et la fondation Azalai. ST/MD (AMAP)  

Sikasso échange sur les cas de divorce

Sikasso, 11 février (AMAP) Le ministre des affaires religieuses, du culte et des coutumes, Dr Mahamadou Koné a présidé, la semaine dernière à Sikasso, une rencontre autour du divorce, en présence du Gouverneur de la Région, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, a constaté l’AMAP. C’était en présence du directeur national de la promotion de la femme, Harouna Samaké, de la représentante du maire de la commune urbaine de Sikasso, Mme Touré Rahamatou Bagayogo et du prêtre diocésain, Abbé Jean Baptiste Dembélé. Etaient également présents, de nouveaux couples (les jeunes fiancés), des couples mariés depuis 10 à 15 ans, ceux qui sont en instance de divorce au tribunal, les officiers d’état civil… Le thème retenu pour cette rencontre était « Le mariage à l’épreuve du temps », suite au constat de «381 cas de divorce en 2024.   L’évènement a été mis à profit pour évoquer tous les aspects relatifs au mariage et aux couples. La cheffe de l’exécutif régional a souligné l’importance capitale de la rencontre. A cet effet, elle a indiqué que le taux de divorce est très élevé à Sikasso (381 cas en 2024 soit 1cas de divorce/jour).La région, selon elle, est considérée comme la 2ème en termes de fréquence de divorces au cours de l’année 2024. A l’en croire, cette rencontre constitue un espace de sensibilisation qui permettra de sauver beaucoup de couples. Par ailleurs, le gouverneur dira qu’il poursuivra la session de sensibilisation afin de réduire le taux de divorce dans la région. « S’il n’y’a pas de stabilité dans nos foyers, il n’y en aura pas dans notre société… », a-t- elle conclu. Pour sa part, le directeur national de la promotion de la femme, Harouna Samaké a salué l’initiative qui, selon lui, mérite d’être accompagnée et publiée à travers le pays. Il a invité les couples à s’approprier les conseils prodigués. De son côté, le ministre des affaires religieuses, du culte et des coutumes a insisté sur la bonne sensibilisation de chacun des deux conjoints. Il a mis un accent particulier sur le respect mutuel entre les conjoints, la franchise, l’honnêteté, l’amour etc.  MD/KM (AMAP)

Reprise des travaux d’aménagement des voies d’accès à la ville de Tenenkou

Par Allaye SARE Ténenkou, 10 fév (AMAP) Les travaux d’aménagement des voies d’accès à la ville de Ténenkou (Centre), après une pause liée aux travaux champêtres ont repris ce lundi, sous la présidence du préfet du Cercle, Mamadou Dao, qui s’est rendu sur les sites pour relancer les travaux. Le chef de l’exécutif local s’est réjoui de la reprise des travaux et s’est félicité « des résultats engrangés et encourageants lors de la dernière campagne hivernale. » Il a, aussi, invité les membres du Comité communal d’évacuation des eaux dont il a salué, au passage « les immenses sacrifices consentis » et « les populations à redoubler d’efforts afin de boucler ces travaux d’aménagement avant l’hivernage. » Toute chose qui permettra d’améliorer et de faciliter non seulement l’évacuation des eaux mais, aussi, la circulation à l’intérieur de la ville de Ténenkou quelles que soient les hauteurs de pluies recueillies. Il a, également, rappelé que « les changements climatiques sont des phénomènes qui échappent certes au contrôle de l’homme » mais qu’«il est important de trouver des alternatives afin de minimiser les conséquences néfastes de ce phénomène naturel. » En souhaitant plein succès à ces activités, il a donné les premiers coups de pelle relançant officiellement le redémarrage des travaux d’aménagement des voies d’accès à la ville. Il était accompagné d’une forte délégation composée des sous-préfets des arrondissements de Tenenkou et Diondiori, le lieutenant Boubacar Sissoko et le capitaine Madou Dao, du deuxième adjoint au maire de la Commune urbaine, du chef de peloton de la Garde nationale, de l’adjoint au Commandant de la brigade territoriale de Gendarmerie, du représentant du chef de détachement militaire. Ont également assisté à cette cérémonie, les représentants des services techniques, les chefs de quartiers, le coordinateur local des, ONG, les présidents du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRAD), de la jeunesse, du Syndicat des transporteurs et les membres du comité Communal d’évacuation des eaux. La ville de Ténenkou, à l’instar de plusieurs localités du Mali. a subi de plein fouet les effets néfastes du changement climatique marqués par des pluies torrentielles et une forte crue. Une situation qui a semé désolation et tristesse dans plusieurs endroits du pays. A Ténenkou, la résilience des communautés, l’engagement des autorités administratives et communales, la détermination du Comité communal d’évacuation des eaux et le soutien matériel et financier de nombreux donateurs ont permis de limiter les dégâts. La digue de ceinture, maillon essentiel dans la protection de la ville de Tenenkou, était sous surveillance permanente du Comité communal d’évacuation des eaux. Pendant plusieurs semaines, elle a hanté les esprits, pas seulement des membres du Comité mais de toute la population riveraine et bien au-delà. Cette digue de ceinture construite depuis plus d’un demi-siècle et réhabilitée en 2019 est dans un état délabré pour ne pas dire critique. Face à la montée des eaux, il est important que des actions urgentes soient entreprises pour éviter le pire et ne pas vivre le cauchemar. AS/MD (AMAP)  

Culture : La 4ème édition des journées culturelles des ressortissants de la commune de Fakola a vécu

Kolondiéba, 10 fév (AMAP) La 4ème édition des Journées culturelles des ressortissants de la Commune de Fakola (Sud) s’est tenue du 7 au 8 février dans le village de Dontréké, organisées en partenariat entre les ressortissant de la commune et l’Association des jeunes pour le développement de la Commune de Fakola  (AJDCF). Le représentant du préfet de Fakola, le sous-préfet de la Commune de Farako, Sidi Cissé, qui a présidé la cérémonie, a salué « l’association pour son geste louable qui permet, selon lui, de valoriser la culture locale mais, aussi, d’échanger avec les parents sur l’avenir et le développement de leur localité. » Quant au représentant du maire, le premier adjoint au maire de Fakola, Karim Koné, il a invité les organisateurs et toute la population à se donner la main pour pérenniser cette activité. Pendant ces deux jours de festivités culturelles, plusieurs activités dont des consultations gratuites accompagnées de distributions de médicaments, de remises d’attestation de reconnaissance, entre autres.  Les autorités ont profité de l’occasion pour saluer les organisateurs ainsi que tous les participants. Elles diront, en somme, que cette rencontre est un facteur de brassage de la jeunesse et de la cohésion sociale. Des prestations d’artistes de la localité, la visite guidée d’un nouveau local de santé financé par l’AJDCF et un match de football, ont été entre autres, les temps forts de l’évènement. Le sous-préfet de la Commune de Farako, Sidi Cissé avait, également à ses côtés, le directeur du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Kolondièba, Tidiani Doukara, Plusieurs habitants des villages voisins étaient aussi présents. NK/BT/MD (AMAP)

Ségou : Le Centre de formation professionnelle de Markala ouvre ses portes

Ségou, 08 fév (AMAP) La ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a inauguré jeudi, le Centre de formation professionnelle (CFP) de Markala, après celui de Sikasso en fin décembre dernier, a constaté l’AMAP. La ministre a souligné que « dans un monde en constante évolution, où l’automatisation, la transition écologique et la transfor mation numérique redéfinissent profondément les exigences du marché du travail, l’adaptation continue des compétences devient non seulement une nécessité, mais aussi un impératif stratégique. » « Face à ces défis, la formation professionnelle se révèle être un levier essentiel. Elle permet aux travailleurs d’acquérir les savoir-faire indispensables, renforce leur employabilité et ouvre de nouvelles perspectives d’insertion », a-t-elle ajouté. Conçu pour répondre à la vision de développement du Conseil régional de Ségou, le CFP de Markala se veut être un espace d’apprentissage doté d’équipements de dernière génération et encadré par des formateurs qualifiés afin d’offrir aux apprenants un avenir meilleur. Son ouverture vise à offrir aux jeunes et aux professionnels en reconversion, des formations adaptées aux besoins du marché de l’emploi et de disposer des ressources humaines qualifiées et compétentes pour porter le développement de la Région de Ségou. Les filières proposées répondent aux réalités économiques locales, nationales et au-delà sous régionale. Mme Oumou Sall Seck a précisé que les filières proposées contribueront non seulement au développement des compétences des jeunes du Mali, mais également au renforcement de la compétitivité des entreprises, notamment celles du secteur para-agricole. « Ce centre sera un acteur clé dans l’amélioration de la qualité de la main-d’œuvre et dans la création d’opportunités durables pour l’économie locale intégrée », a-t-elle-affirmé. Le joyau d’une superficie de 5 ha a été réalisé sous la maitrise d’ouvrage du Conseil Régional de Ségou, qui l’a délégué à la Cellule Technique d’Appui aux Communes CTAC.  Il a été financé par l’Etat avec l’appui des partenaires techniques et financiers. Cet appui des partenaires se présente sous forme de prêt et de don pour un montant global d’environ 2 milliards. Le président de la Transition vient de mobiliser sommes 2 milliards de Fcfa pour les travaux complémentaires. Car si beaucoup d’infrastructures ont été réalisées et équipées, des besoins de renforcement demeurent, notamment la construction et l’équipement des infrastructures complémentaires (travaux d’aménagement intérieur et extérieur du centre, l’internat, l’aménagement et l’équipement de la parcelle d’expérimentation de l’irrigation, l’équipement de l’atelier de réparation et de maintenance des matériels agricoles, les équipements complémentaires de la plateforme agroalimentaire). Pour la formation de la première cohorte d’apprenants, le général d’Armée Assimi Goïta a également octroyé 100 bourses d’excellence complétant ainsi les 50 bourses octroyées par le Conseil régional.         A la coupure du ruban symbolique, étaient présents notamment le représentant du président du Conseil régional de Ségou, Yaya Bamba, de la présidente de la Commission chargée de la promotion de la Femme, de la Famille, de la Protection de l’Enfant, de la Jeunesse, des Sports, du Travail et de l’Emploi du Conseil national de la Transition (CNT) En marge de cette inauguration la ministre a visité les ateliers militaires centraux de Markala et le CFP de Bapho. ADS/MD (AMAP)              

Ségou : Le ministre chargé de la Communication à l’AMAP et à l’ORTM

Ségou, 07 fev (AMAP) Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, en marge d’un séjour dans la région de Ségou, s’est rendu dans certaines structures rattachées à son département. Il s’agit notamment du bureau de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) et de la station régionale de l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM) à Ségou. A l’ORTM, Alhamdou Ag Ilyène a été recu par la directrice régionale de la station, Mme Ramata Konaté entourée pour la circonstance de son personnel. Le chef du département de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration a pu visiter les locaux de l’ORTM notamment la cabine de production et la station télé. Il s’est également entretenu avec le personnel pour s’enquérir des conditions de travail et des difficultés. A l’ORTM, les difficultés ont trait à l’insuffisance d’équipement, de personnel et au manque de production au niveau de la radio rurale. La directrice Mme Ramata Konaté a également attiré l’attention du Ministre tutelle sur un tas ordure qui occupe une partie de sa cour et qui peine à être enlevé. Le ministre a pu constater de visu ces déchets. Après l’ORTM, le Ministre s’est rendu au bureau régional de l’AMAP où il a été accueilli par la représentante régionale Mme Aminata Dindi Sissoko et ses collègues. L’Agence nationale d’information du Mali (ANIM) qui est devenue AMAP en 1991, a été créée en tant que service public central par la loi 79-5/AN-RM du 29 novembre 1979. Les modifications survenues dans le paysage médiatique malien après le 26 mars 1991, l’activité déployée par la presse privée et une nouvelle approche du rôle des médias publics a incité le gouvernement à un changement de statut juridique pour l’AMAP. Celle-ci est devenue depuis le 24 décembre 1992 un établissement public à caractère administratif (EPA). La loi 92-036/AN-RM, qui lui confère ce nouveau statut, lui attribue les missions principales d’assurer la publication des titres de la presse publique en français, dans les langues nationales, la diffusion de toutes les informations susceptibles d’intéresser les citoyens maliens ; publier tout ouvrage concourant à une meilleure information des citoyens maliens ; rechercher, diffuser et distribuer contre paiement dans le pays vers l’extérieur des informations nationales ; mettre en œuvre la législation régissant la publicité en République du Mali ; collecter, réaliser ou faciliter la réalisation des objets ou œuvres publicitaires ; assurer la régie des médias d’Etat et des tiers qui lui en font demande  et participer à la mise en place de toutes les structures permettant le développement de la publicité au Mali. S’il est vrai que l’AMAP a toujours été présente dans toutes les régions depuis les premières heures de sa création à travers ses correspondants locaux, le bâtiment qui abrite le bureau de Ségou a commencé à être occupé en 2016. Le bureau de Ségou représente la structure mère auprès des institutions locales, des autorités publiques et des organisations privées au niveau local. Il est chargé de développer et entretenir des partenariats avec des entreprises locales, des ONG, ou d’autres médias pour améliorer la visibilité et l’influence de l’agence. « Les missions du bureau de Ségou englobent à la fois des tâches de gestion, de coordination et de stratégie. Nous sommes responsables de la couverture des événements locaux importants et de la gestion de la logistique nécessaire pour assurer un traitement rapide et de qualité. Nous gérons également la publicité pour le compte de l’Etat et des partenaires à travers nos panneaux publicitaires et le quotidien national l’Essor, notre produit phare » a expliqué la représentante de l’AMAP. Elle a évoqué certaines difficultés notamment l’insuffisance d’équipements, de moyens financiers pour l’entretien du bureau et des matériels de travail, la réticence de certaines structures publiques à s’abonner au quotidien national et le retrait de certains partenaires. A la suite de cet entretien, le Ministre chargé de la Communication, a visité les deux principaux bureaux de l’AMAP Ségou et fait le tour du bâtiment. Au terme de sa visite, il a félicité le bureau de l’AMAP et la station régionale de l’ORTM pour tout le travail abattu malgré les conditions très difficiles. Alhamdou Ag Ilyène a apprécié la présence de deux dames à la tête de ces deux structures et s’est réjoui de savoir qu’elles « sont en train donner de bons résultats ». Si le ministre était déjà imprégné de certaines difficultés, il a assuré que son département et les directions générales des deux structures sont en train de travailler à leurs résolutions. « Certaines peuvent être résolues dans les plus brefs délais mais il y a beaucoup de difficultés qui sont communes et aux stations mères et à l’intérieur également. Nous allons discuter avec les directions à Bamako et plus haut au niveau gouvernemental pour trouver des solutions » a-t-il-promis. Invitant les travailleurs à plus d’abnégation, le Chef du département de tutelle a pris l’engagement de travailler avec les directions à Bamako afin d’améliorer les conditions de travail et faire de la communication malienne, une communication positive. « La guerre, c’est à tous les niveaux, nous sommes agressés, nous sommes en légitime défense. Nous nous défendons d’abord par la communication parce que c’est qui permet au peuple d’être informé. Plus un peuple est informé, plus il est conscient et plus il se bat pour se libérer », a-t-il-dit. Il a encouragé les deux directrices à continuer à redoubler d’efforts. « Nous comptons sur ces deux amazones de la communication dans la région de Ségou pour atteindre nos objectifs qui sont la distribution d’une information saine au peuple malien et à sa diaspora » a-t-il-indiqué le Ministre avant de prendre congé de ses hôtes. ADS/MD (AMAP)