CAN 2025 : Le Sénégal en finale

Envoyé spécial Ladji Madihéry Diaby Tanger, 14 janvier (AMAP) Le Sénégal s’est qualifié mecredi pour la finale de la 35è édition de la Coupe dAfrique des nations en battant l’Egypte 1-0, au stade Ibn Batouta de Tanger, une ville située à l’extrémité du nord-ouest du Maroc sur le détroit de Gibraltar à quatorze kilomètres de la côte espagnole. L’unique but de la rencontre porte la signature de Sadio Mané. La star sénégalaise a concrétisé la domination de son équipe à la 78è minute et libéré tout un peuple. Tout est parti d’une frappe puissante de Lamine Camara qui est contrée mais le ballon revient sur Sadio Mané qui a terminé le travail d’une autre frappe puissante au ras du poteau. Le gardien égyptien Mohamed Elshenawy est surpris. Les Sénégalais qui ont massivement effectué le déplacement au stade ont exulté. Les Egyptiens furieux, ont estimé qu’il y a une main de Sadio Mané, mais le but est validé par l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR). Le Sénégal a largement dominé la rencontre et mérité sa qualification pour la finale. LMD/MD (AMAP)
Dialyse à Ségou : La gratuité des soins se heurte aux limites budgétaires
Par Aminata Dindi SISSOKO Ségou, 22 déc (AMAP) La santé, dit-on, est la couronne du bien-portant que seuls les malades peuvent voir. Les patients sous dialyse ont fait leur ce proverbe qui, dès lors, prend tout son sens à l’Unité de dialyse de l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou (Centre). Reliés aux machines dans la salle exigüe de l’unité dialyse, certains dorment à point, d’autres observent silencieusement leur environnement. Leur santé, désormais fragile, ils ressentent combien elle reste le bien le plus précieux. F.N, allongée sur son lit de dialyse observe avec patience la machine qui filtre son sang. Elle n’a plus le choix : sans la dialyse, ses reins ne fonctionnent plus. L’adolescente de 16 ans et sa sœur cadette, 14 ans, viennent de Macina pour suivre les soins. Elles sont contraintes de faire cet exercice vital deux fois par semaine. « C’est l’année dernière après la fête de Tabaski, que je suis tombée malade. Cela a trouvé que ma sœur cadette était déjà sous dialyse. Bien avant la maladie, j’avais abandonné l’école mais ma sœur, elle, a dû abandonner l’école à cause de la maladie », confie F.N, innocente. Non loin d’elle, A. Koné relié à la machine par des tubulures garde une main immobilisée entourée de fils qui assurent la circulation du sang vers l’appareil. « La dialyse est indispensable pour nous maintenant. Sans quoi, on ne peut survivre en aucun cas », confie-t-il. L’enseignant semble avoir le moral. L’épreuve de la maladie n’a, en rien, altéré la clarté de sa voix, son dynamisme ni son éloquence pédagogique. « Je fais la navette entre Koutiala et Ségou, deux fois dans la semaine, pour suivre mes séances de dialyse. C’est en avril 2023 que je les ai débutées à l’hôpital du point G, avant de faire le transfert vers Ségou », nous explique-t-il. Koné, stoïque, assure que la séance de quatre heure, ne lui cause aucun désagrément. La joie, pour lui, est d’en bénéficier. Cependant, il déplore la disponibilité continu de kits. « Quand j’ai été transféré ici, l’ unité fonctionnait bien. Mais, au fil du temps, il y a eu des ruptures de kits. Nous avons dû payer certaines séances nous-mêmes », déplore-t-il. Il ajoute que tout récemment, les dialysés ont bénéficié de trois séances gratuites. Toutefois ces kits sont désormais épuisés. « On attend une autre occasion. Sans cela nous serons obligés de quémander auprès des parents ou de bonne volonté. On n’a pas d’autres solutions. La dialyse, ce sont des charges lourdes », indique-t-il, en lançant un cri de cœur aux hautes autorités nationales pour leur prise en charge. A côté de lui, M. Barry un résident de Fobogo ne va pas par le dos de la cuillère : « Sans la dialyse, c’est le calvaire. », dit-il. « C’est en décembre 2024 que j’ai été placé sous dialyse. Je ne pouvais marcher ni travailler. Sans les séances, je perds l’appétit, je suis incapable de boire, ou d’uriner. Je passe des nuits noires. Mes pieds et mes chevilles gonflent », a-t-il expliqué. Joignant sa voix à celle de Koné, il plaide pour une aide de l’Etat et des bonnes volontés. « La plupart d’entre nous ne travaille plus à cause de la maladie. C’est compliqué pour nous maintenant ». lance-t-il. Outre les problèmes d’approvisionnement en kits, les patients sous dialyse de la Région de Ségou font face à de nombreuses difficultés : absence d’accompagnants, problème de logement, déplacements compliqués, achat de nourriture de la rue, manque de donneur de sang pour certains. La majorité souffre d’anémie chronique et peine à réaliser les bilans de routine, faute de moyen. Les patients nécessitant une fistule artério-veineuse (FAV) doivent être référés à Bamako pour bénéficier de cet acte médical, faute de chirurgien vasculaire sur place. La dialyse est un traitement artificiel qui remplace la fonction des reins lorsqu’ils ne filtrent plus correctement le sang. Elle élimine les déchets et l’excès de liquide du corps. Conscient de son importance vitale, l’Etat, à travers le ministère de la Santé et du Développement social, consent, depuis quelques années, d’énormes efforts pour assurer la prise en charge. Dans cette dynamique l’Unité de dialyse de l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou a été inaugurée en décembre 2019, avec 5 générateurs, afin de rapprocher ces soins des patients de la région. Les séances de dialyse ont débuté à Ségou avec 9 patients transférés de Bamako suivis de 3 nouveaux dialysés de Ségou soit un total de 12 patients dialysés en 2019. Du 1er janvier au 17 décembre 2025, 132 nouveaux dialysés ont été enregistrés dans la région. Leur prise en charge est assurée par deux médecins néphrologues, un infirmier spécialisé en néphrologie et un nombre insuffisant d’infirmiers. Présentement, sur les dix générateurs de dialyse fournis par le ministère de la Santé et du Développement social, avec l’appui de la Société du Pari mutuel urbain (PMU), huit sont fonctionnels. Cependant, nous confie un agent, « cette unité n’a pas été construite à cet effet ». Exiguë, elle occupe l’ancien bloc opératoire contigu aux urgences et ne dispose pas de service d’hospitalisation pour les malades. Ce qui limite le confort des patients et du personnel. Les problèmes d’approvisionnement en kits de dialyse, le nombre limité de personnel de bureaux, l’insuffisance de la subvention de l’État, le manque de formation continue du personnel restent les principaux défis. Malgré ces difficultés, le chef de Service néphrologie et hémodialyse de l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou, Jacques Coulibaly, confie que l’unité poursuit son activité et offre un accès vital à la dialyse pour les patients de la région. Cependant, il sollicite la construction d’un centre de néphrologie et de dialyse avec hospitalisation « pour une meilleure prise en charge des patients ». « Le nombre de malade augmente de facon graduelle. Nous avons, en moyenne, 65 patients qui viennent de façon régulière. L’unité actuelle n’est pas adaptée pour les accueillir. La salle est restreinte », explique-t-il. Pour prévenir l’insuffisance rénale, le néphrologue insiste sur l’importance de la sensibilisation et du dépistage précoce des maladies comme l’hypertension artérielle et le diabète, principales causes de cette pathologie. Pour le travail de terrain,
Koulikoro : Session d’orientation, d’encadrement et de plaidoyer des acteurs de la mise en œuvre du Régime d’assistance médicale (RAMED)
Koulikoro, 18 déc (AMAP) Une session d’orientation, d’encadrement et de plaidoyer a réuni, jeudi, dans la salle de conférence du gouvernorat de Koulikoro, des acteurs impliqués dans la mise en œuvre du Régime d’assistance médicale (RAMED) Selon le directeur général adjoint de l’Agence nationale d’assistance médicale (ANAM) Modibo Diarra, ce régime est destiné à assurer la présence de l’État « pour secourir nos populations qui n’ont pas les moyens de prendre en charge leurs dépenses de santé. » Le RAMED est un dispositif public du gouvernement du Mali dont les principaux acteurs de la mise en œuvre sont des entités comme les collectivités territoriales, la Santé et le développement social. Il vise à assurer une prise en charge médicale gratuite à l’ensemble des Maliens qui n’ont pas les moyens de prendre en charge leur propre dépense de santé. Sa gestion est assurée par l’ANAM. Pour son opérationnalisation, des comités villageois ont été mis en place dans toutes les localités du Mali. « Je suis satisfait que les participants accordent de l’importance à cette rencontre et qu’ils s’engagent à aller dans la direction proposée par la mission de l’ANAM », s’est réjoui M. Diarra. Il a demandé « à l’ensemble des acteurs de s’impliquer, particulièrement les collectivités territoriales qui ont deux rôles principaux dans la mise en œuvre du RAMED. » A savoir l’établissement des listes des indigents de leurs communes, la contribution financière à hauteur de 15% de leur budget à ANAM. La rencontre dont la cérémonie d’ouverture a été présidée le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Koulikoro, Mohammar Haïdara, est organisée en collaboration avec la Direction régionale du développement social et de l’économie solidaire, à travers son service local. Son représentant, Youssouf Coulibaly a participé. Tout comme ceux des services techniques, les maires du Cercle de Koulikoro, les chefs de quartiers, les femmes, les jeunes parmi d’autres. Au cours de la rencontre, plusieurs questions posées ont reçu des éléments de réponse, à la satisfaction des participants. ALD/MD (AMAP) .
Bafoulabé : Sensilisation pour la Semaine d’intensification des activités nutritionnelles (SIAN)
Bafoulabé, 18 déc (AMAP) Une rencontre d’information, en prélude de la Semaine d’intensification des activités de nutrition (SIAN) prévue le 19 décembre a Bafoulabé (Ouest), s’est tenue, jeudi, afin de mobiliser les acteurs locaux et renforcer l’adhésion communautaire. Cette rencontre visait à amplement informer les parties prenantes sur les enjeux de la campagne SIAN, qui se déroulera du 19 au 22 décembre, dans toutes les aires de santé du district sanitaire et se concentrera sur la distribution de la vitamine A et de l’Albendazole. « L’objectif global est de réduire significativement la mortalité et la morbidité liées aux carences nutritionnelles dans le cercle », a précisé le médecin chef. Initié par le district sanitaire de Bafoulabé et mis en œuvre par Helen Keller International, s’est tenue a réuni, dans la salle de conférence de la mairie de Bafoulabé, l’administration, la collectivité de Bafoulabé, les services techniques, les leaders religieux et traditionnels, les Organisations de la société civile (OSC) et les Partenaires techniques et financiers. Le chef de village, Kaba Diallo, et le maire, Kandé Doucouré, après avoir souhaité la bienvenue aux participants, ont remercié le médecin chef et ses partenaires du choix porté sur leur commune pour abriter l’événement. Les deux personnalités se sont engagés à accompagner le médecin-chef pour la réussite de sa mission Dans son exposé, le médecin chef, Youssouf Coulibaly, a indiqué que 4 120 enfants âgés de 6 à 12 mois et de 12 à 59 mois et 36 108 enfants, âgés de 1 an à 23 mois et 24 à 59 mois sont attendus pour recevoir leur dose de vitamine A et d’Albendazole. Le médecin chef a remercié les partenaires pour leur accompagnement dans la réussite de cette mission. Prenant la parole, le Préfet Siaka Souleymane Sanogo s’est réjoui de la tenue de cette rencontre visant « à assurer un développement optimal des enfants. » Il a félicité le médecin chef pour son implication stratégique dans l’amélioration des résultats dans le district sanitaire de Bafoulabé avant d’inviter les acteurs locaux à s’impliquer « davantage pour la réussite » de l’événement. BM/MD (AMAP)
Segou : Une conférence-débat pour sensibiliser sur la santé au travail et le diabète
Ségou, 18 déc (AMAP) La problématique du stress au travail et du diabète était au cœur d’une conférence-débat, initiée par l’Association des diabétiques de Ségou et visant à sensibiliser les travailleurs sur les risques liés à cette maladie et promouvoir la prévention, s’est tenue, vendredi, dans la salle de conférence du gouvernorat de Ségou (Centre). La conférence était principalement animée par le médecin spécialiste en santé et sécurité au travail, Dr Lamine Diakité, qui, d’entrée de jeu, a défini le diabète comme une maladie chronique caractérisée par la présence d’un excès du sucre dans le sang. Et le stress au travail comme une pression subie par le travailleur. Associé à l’environnement de travail, le stress peut être ponctuel ou chronique et augmenterait de 45 % le risque de développer un diabète de type 2, selon une étude menée par les chercheurs de l’Université de Göteborg, en Suède, a fait savoir Dr Diakité. Et d’ajouter que le stress est un problème majeur qui touche toutes les couches socio-professionnelles du Mali. Parmi les causes du stress, le conférencier a évoqué entre autres le travail et la responsabilité, le changement, l’environnement, la santé et la relation interprofessionnelle. S’agissant du diabète, le Dr Diakité a dit qu’il se présente sous deux formes, la première de type 1 et la seconde de type 2. D’après l’enseignant associé à la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS), le taux de prévalence du diabète au Mali est de 4,8 %, selon les données de la Fédération internationale du diabète (IDF 2014). Concernant le coût moyen de prise en charge du diabète non compliqué de type 2, il est de 71.000 à 196.000 Fcfa. Pour ce qui est du diabète de type 1, sa prise en charge est gratuite grâce à l’appui de l’ONG Santé Diabète. « Le stress au travail communément appelé stress professionnel a un lien avec le diabète de type 2 », a expliqué le conférencier. Comme solution, le Dr Diakité recommande la pratique quotidienne d’activité physique durant 30 minutes, un sommeil réparateur, le contrôle de son alimentation, la non sédentarité et l’instauration d’un bon climat social sur son milieu de travail. Il suggère également l’application de la Politique nationale de la santé et de la sécurité au travail (SST) adopté en septembre dernier. Pour le conférencier, il n’y a pas de recettes miracles universelles contre ce fléau. « L’approche la plus efficace est celle qui est personnalisée, adaptée à votre type de diabète, à votre source spécifique de stress », a conclu Dr Lamine Diakité. Pour sa part, le conseiller aux Affaires économiques et financières du gouverneur de la Région de Ségou, Yamadou Keïta, qui a présidé cette conférence-débat, a salué l’initiative permettant « de sensibiliser les acteurs de la région sur la maladie qui fait de plus en plus de ravages dans notre pays. » En plus des autorités administratives, la rencontre a enregistré la présence des autorités communales, des organisations de la société civile et des représentants des structures techniques de l’État. MS/MD (AMAP)
Ségou : La journée mondiale et le mois de lutte contre le sida ont été lancés
Ségou, 12 déc (AMAP) La Journée mondiale et le Mois de lutte contre le Sida ont démarré, jeudi, à Ségou lots d’une cérémonie qu’a présidé le directeur du cabinet du gouverneur de la Région, Boureima Ongoïba, a constaté l’AMAP sur place. La célébration, en présence de plusieurs personnalités,.de cette journée du 1er décembre et du Mois de lutte contre le VIH et le sida sur le thème « Sida, crise de financement extérieur : une opportunité pour promouvoir le financement souverain », rappelle des acquis, des engagements de tous les secteurs vis-à-vis de la prévention et de la prise en charge des personnes infectées et affectées par la maladie. Elle constitue, aussi, une opportunité pour mobiliser tous les acteurs des secteurs public, privé, de la société civile et des Partenaires techniques et financiers (PTF) afin de renforcer leurs engagements pour une réponse internationale, nationale et locale plus vigoureuse et efficace en vue de l’élimination de l’épidémie du sida d’ici l’horizon 2030. Pour la 2éme adjointe du maire de la Commune urbaine de Ségou, Mme Doucouré Mariam Diallo, représentante du maire, la commémoration de cette journée revêt une dimension particulière, « car elle nous rappelle non seulement les progrès accomplis dans la lutte contre le VIH/Sida mais, aussi, les défis qui persistent. » « Elle constitue un moment de solidarité, de mobilisation et d’engagement renouvelé envers toutes les personnes vivant avec le VIH mais également envers nos communautés, qui doivent rester pleinement impliquées dans la prévention et la prise en charge » a-t-elle dit. Mme Doucouré a réaffirmé la disponibilité de la Commune urbaine de Ségou « à accompagner toutes les initiatives visant à renforcer la prévention, améliorer l’accès aux soins et lutter contre la stigmatisation et la discrimination. » De son côté, le directeur de Cabinet du gouverneur, Boureima Ongoïba, a révélé la situation épidémiologique nationale en 2025 qui se présente comme suit : prévalence VIH : 0,76% ; 111 127 personnes au Mali vivent avec le VIH dont 52% de femmes; 4 003 personnes sont nouvellement infectées dont 1 464 adolescents; 69 000 personnes connaissent leur statut sérologique; 75 929 personnes sont sous traitement antirétroviral; 2 400 personnes présentent la charge virale indétectable; 4 369 femmes séropositives dont 2003 sous ARV; 4 900 personnes sont mortes du Sida. S’agissant de la Région de Ségou, les données du DHIS2 2024 renseignent sur les indicateurs suivants : File active des personnes vivant avec le VIH sous traitement ARV : 6 136 femmes enceintes séropositives sous ARV : 108. M. Ongoïba a souligné que dans la Région de Ségou, « la lutte contre le Sida en 2025 est marquée par un ralentissement de la prévention dû à l’insuffisance de financement extérieur et domestique. » Toutefois, une nouvelle stratégie est en cours de mise en œuvre visant à identifier et mettre sous traitement les personnes vivant avec le VIH. « Cette stratégie largement soutenue par l’ONUSIDA dans notre Rrégion nous a permis d’instaurer un esprit d’émulation entre les districts sanitaires, à l’effet d’améliorer les pratiques de santé publique dans les structures et de prétendre à un prix compétitif », a-t-il dit. Il a remercié tous les partenaires financiers de la lutte contre le Sida au Mali ainsi les acteurs régionaux étendard de la lutte contre le Sida dans la région. AP/ADS/MD (AMAP)
Centre de santé de référence de Tenenkou : Un nouveau bloc opératoire financé par Médecins sans frontières (MSF) pour 250 millions de Fcfa
Tenenkou, 10 déc (AMA) Le nouveau bloc opératoire du Centre de santé de référence (CSREF) de Tenenkou (Centre), financée par l’ONG Médecins sans frontières (MSF) ,à hauteur de 250 000 000 de Fcfa, a été inauguré, ce mercredi 10 décembre 2025, par le 2e adjoint au préfet, le capitaine Boubacar Sissoko, a constaté l’AMAP. L’infrastructure, dont la pose de la première pierre, par le préfet du Cercle de Tenenkou, Mamadou Dao, le 02 mai 2025, fait aujourd’hui la fierté des Tenenkois. Avant la coupure du ruban symbolique par le 2e adjoint au préfet accompagné du Coordinateur du projet (CP) MSF, Jean Marie, et de plusieurs autres personnalités, une visite guidée du bloc a permis de mesurer l’étendue du travail, d’apprécier et d’admirer la qualité des locaux. Ce nouveau bloc opératoire bâtie sur une superficie de 435,35 m2 est composé de deux salles d’opération, une salle de réveil, une pharmacie, un service de stérilisation et un service de laboratoire répondant aux normes en vigueur. Auparavant, intervenant après les mots de bienvenue du chef de village de Tenenkou, le 2e adjoint au maire, représentant le maire de la Commune, Soumaïla Bocar Coulibaly, s’est réjoui de l’inauguration de ce joyau architectural « qui améliora, à coup sûr le plateau technique du CSRéf de Tenenkou. » Quant au CP-MSF, il a salué la bonne collaboration entre l’ONG et les principaux acteurs communautaires. Il a égrené les principales actions de l’ONG dans le district sanitaire de Tenenkou qui portent entre autres sur la prise en charge des patients, la construction du nouveau bloc opératoire, la mise à disposition de deux groupes électrogènes de 65 kwa, le rehaussement de la clôture du CSRéf et la réhabilitation du logement des accompagnants des malades sans oublier la réhabilitation des latrines de la maternité et de certaines toilettes. En 2026, il a annoncé que l’ONG va s’investir dans la construction d’une nouvelle maternité de 20 lits, d’une buanderie, d’un incinérateur et l’installation de panneaux solaires pour le bloc opératoire et la maternité. Les autres intervenants, notamment le président de la FELASCOM, le médecin-chef du CSRéf, ont, également, tous salué la réalisation de ce gigantesque projet avant de réitérer leur profonde gratitude à MSF. Les différents intervenants ont également à tour de rôle salué l’implication et l’engagement du pour l’aboutissement de cet immense chantier devenu une réalité aujourd’hui. Le représentant du Gouverneur de la Région de Mopti et du préfet du Cercle de Tenenkou, le 2e adjoint, le capitaine Boubacar Sissoko, a exprimé « toute (sa) fierté et (son) émotion de voir ce grand projet devenir une réalité. » Il a ajouté que « ce projet symbolise notre engagement indéfectible envers la santé et le bien-être des communautés. » Et « une étape majeure dans le renforcement de notre système local de santé et dans l’accès aux soins pour nos populations. » Au nom des autorités administratives, Il a adressé ses remerciements à MSF « pour son engagement continu en faveur du bien-être des communautés du Cercle de Tenenkou. » A la fin de la visite, l’imam de la grande mosquée de Tenenkou accompagné d’autres dignitaires religieux ont recité des prières et fait des bénédictions, mettant ainsi fin à cette cérémonie inaugurale du CSREF de Tenenkou. Il faut rappeler que les travaux ont été exécutés par l’Entreprise technique des travaux publics (ETTP).
Semaine d’Intensification des activités de nutrition – communautaire 2025 : Réunion du Comité local de pilotage de la campagne
Kangaba, 09 déc (AMAP) Le comité local de pilotage de la Semaine d’intensification des activités de nutrition – communautaire (SIAN-C) à Kangaba (Ouest), s’est réuni, lundi, en prélude au second passage de la campagne SIAN-C de l’édition 2025, afin de mobiliser les populations des 08 communes du Cercle et toucher le maximum d’enfants possible. Lors de la réunion, dans la salle de réunion du Cercle sous la présidence du 1er adjoint au préfet, Drissa Konaré, le médecin-chef du Centre de santé de référence (CSRéf), Dr. Moussa SOUGANE, a expliqué que ce 2ème passage sera couplé à l’administration de l’Azithromycine. Il se tiendra du 12 au 15 décembre 2025 dans 21 aires de santé sur 25 que compte le district sanitaire de Kangaba. Les 04 autres aires de santé seront des témoins dans le cadre d’une étude prospective. Trois produits seront administrés aux enfants durant cette campagne à savoir la vitamine A contre la cécité nocturne, l’Albendazole contre les vers intestinaux et l’Azithromycine qui est un antibiotique très efficace contre les infections. Pour la vitamine A la population cible est estimée à 3 266 enfants de 06 à 11 mois et 29 395 enfants de 12 à 59 mois. L’administration de l’Albendazole concerne environ 5 516 enfants de 12 à 23 mois et 23 679 enfants de 24 à 59 mois. Quant à l’Azithromycine, 29 237 enfants de 01 à 59 mois sont concernés. IAu 1er passage, qui s’est déroulée du 03 au 06 juillet 2025, la couverture est de 108% pour la vitamine A et 108% pour le traitement à l’Azithromycine. A la fin de la rencontre, le 1er adjoint au préfet a remercié les membres du Comité de pilotage et les agents de santé pour ces « résultats satisfaisants ». M. Konaré a invité les mêmes acteurs « à redoubler d’efforts pour atteindre sinon dépasser les résultats du premier passage. » SD/MD (AMAP)
Diéma : Plus de 60 000 enfants âgés, de 1 à 59 mois concernés par la campagne de distribution de l’azithromyicine
Diéma, 4 nov (AMAP) A Diéma, 69 988 enfants, âgés de 1 à 59 mois, sont concernés par la campagne de masse d’administration de l’azithromyicine, à travers la stratégie, de porte à porte, qui se déroulera du 4 au 7 décembre 2025, et dont le lancement, s’est déroulé ce jeudi 4 décembre 2025, au jardin d’enfants, à côté de l’Ecole A. Après les mots de bienvenue du représentant du chef de village, Lassana Soukouna, le chef du Service du développement social et de l’économie solidaire, Kalifa Diarra, s’exprimant au nom des trois structures (santé, développement social et promotion de la femme, de l’enfant et de la famille) a expliqué, de façon pédagogique, les avantages de la distribution de l’Azithromycine, un médicament efficace qui traite plusieurs pathologies. Il a demandé aux mères d’amener leurs enfants « afin que nul n’échappe à cette campagne à laquelle l’Etat a consacré des fonds pour le bien-être des enfants. » A son tour, la représentante de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO), Mme Kamissoko Kadiatou Sy, a laissé entendre que les femmes de la coordination feront de leur mieux pour mobiliser. « Cette campagne nous intéresse. Elle contribue à l’amélioration de la santé de nos enfants », a-t-elle dit, avant de lancer un appel aux populations en faveur de la participation à cette campagne. En écho, le représentant du Centre d’apprentissage pédagogique (CAP), le conseiller à l’orientation Massa Mady Kanté, a jugé « nécessaire de faire passer l’information partout, surtout au niveau des jardins d’enfants où il existe une plus forte concentration d’enfants de la tranche d’âge concernée ». Le maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako, a salué l’organisation de cette campagne qui permettra de traiter de nombreuses maladies chez les enfants. L’élu a invité tout le monde afin d’atteindre les objectifs. Il a demandé aux équipes, chargées de la distribution des médicaments, d’accomplir correctement leurs tâches pour ne pas saper les efforts. Le préfet Hamadou Yacouba Diallo, qui a présidé la cérémonie, a souligné l’importance de la campagne dont « la réussite (lui) tient à cœur. » Il a invité les acteurs à surmonter d’éventuelles difficultés pour obtenir les résultats escomptés. Le chef de l’exécutif local a fait savoir que malgré la période des récoltes, les mères doivent conduire leurs enfants afin qu’ils reçoivent leur dose d’azithromycine. En administrant, par voie orale, le produit à la petite Zeina Goundourou, âgée de 3 ans, le préfet a donné le ton de la campagne de distribution de l’azithromycine dans le District sanitaire de Diéma, qui compte désormais trois cercles, Diéma, Béma et Diangounté Camara. OB/MD (AMAP)
Macina : Journée d’information sur la campagne d’administration d’azithromycine
Macina, 4 déc (AMAP) Le médecin-chef du Centre de santé de référence (CSRéf) de Macina (Centre), le Dr Dansine Sinayoko a informé, mercredi, les responsables et cadres du comité de pilotage de la campagne d’administration d’azithromycine du démarrage des activités de la 2e édition de l’opération. L’objectif de cette journée d’information, présidée par le médecin-chef, en l’absence du préfet, est de sensibiliser les populations à l’importance de cette campagne de santé publique dans la lutte pour la prévention des maladies respiratoires. Selon les indications du Dr Sinayoko, la campagne concernera 15 287 enfants de 1 à 11mois, 67 790 enfants de 12 à 59 mois, pour un total de 88 078 enfants de 1 a 59 mois. Il a aussi dit que la stratégie utilisée est le porte-à-porte. Et a insisté sur l’importance de l’azithromycine sur la santé des enfants pour en revenir sur la posologie qui varie selon l’âge des enfants. Le médecin-chef a appelé les agents pour le respect strict du dosage. Quant au maire Mourzouk Yattara, il s’est dit très heureux de cette campagne d’azithromycine qui permet de prévenir chez les enfants certaines maladies. Il a remercié l’Etat et les partenaires de songer « à la santé des populations surtout des enfants qui sont les futurs bâtisseurs de ce pays. » Enfin, il a invité les populations à mobiliser les enfants pour réussir cette campagne d’administration d’azithromycine à Macina. DG/MD (AMAP) Macina : Campagne d’administration de l’azithomycine Macina, 3 dec (AMAP) Mercredi, dans la soirée,, le médecin chef du centre de santé de référence de Macina Dr Dandine Sinayoko a rencontré les responsables dans la salle de conférence de l’ex conseil de cercle. L’objectif de la rencontre est d’informer ces responsables sur le démarrage de l’administration de l’azithomycine dans le district sanitaire de Macina.Cette campagne est à sa 2ieme édition et concerne 17 centres de santé communautaire sur les 21 centres.Quatre C.S.COM sont retenus comme témoins et sont exclus pour le moment,ce sont les centres Macina Touara kokry et Soumouni.. A côté du médecin chef il y avait le chef service de développement local et de l’économie solidaire Mr Driss à Traoré, la maire Mourzouk yattara le chef de village intérimaire Mamou Traoré Ont été invités à la cérémonie le haut conseil islamique le président de la société civile, la CAFO la jeunesse et les agents de santé communautaire (A.S.C) qui étaient présents sur place en fin de formation. Le public cible est : Enfants de 1 à 11mois 15287 Enfants de 12à 59mois 67790 Total enfants de 1 59mois 88077enfants La stratégie utilisée est le porte en porte et l’opération commence des demain 4 Décembre et durera 4jours où plus si les objectifs ne sont pas atteints. Vous êtes invités à sensibiliser les parents dans les villages afin que cette 2 ieme édition soit une réussite à Macina./ Macina le 3/12/2025 Demba Gakou AMAP

