FAMa: des bases et du matériel logistique terroristes détruits à Diabaly et à Mahou

Bamako, 16 juillet (AMAP) Les Forces armées maliennes, appuyées par leurs partenaires, ont conduit plusieurs frappes contre des groupes armés terroristes dans les localités de Diabaly, Région de Ségou, et de Mahou, Région de Koutiala, du 15 au 16 juillet, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Selon l’Etat-Major Général des Armées, le 15 juillet 2026 à Diabaly, un pick-up appartenant à un groupe armé terroriste a été frappé et détruit. Le 16 juillet à Mahou, des frappes ciblées ont visé des bases de groupes armés terroristes. L’évaluation des résultats de ces dernières frappes est en cours. Les opérations de ratissage se poursuivent dans les deux zones afin de maintenir la pression sur les groupes armés. L’Etat-Major Général des Armées a réaffirmé la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre sans relâche les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national, remerciant les populations pour leur soutien constant et leur confiance. KD/CMT (AMAP)
Journée mondiale de l’hygiène menstruelle : 1.500 serviettes réutilisables distribuées à Kayes

Kayes, 2 juillet (AMAP)– Les autorités administratives et éducatives de Kayes ont célébré, jeudi, la Journée mondiale de l’hygiène menstruelle au groupe scolaire Kayes N’Di A, marquée notamment par la distribution de 1.500 serviettes hygiéniques réutilisables à huit écoles de l’Académie d’enseignement, a constaté l’AMAP. La cérémonie a été présidée par le Conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur, Adama Maïga, en présence du représentant de l’UNICEF, Moustaph Diarra, du Directeur de l’Académie d’enseignement et de plusieurs responsables. Placée sous le thème «Culture et gestion de l’hygiène menstruelle : intégrer les valeurs socioculturelles», cette célébration, organisée avec l’appui de l’UNICEF, vise à sensibiliser sur la santé menstruelle en milieu scolaire. Selon Adama Maïga, cette journée a pour objectif de «rompre le silence et diffuser des informations» afin d’améliorer la gestion des menstrues. «Elle est aussi une opportunité pour interpeller les décideurs afin d’améliorer les infrastructures sanitaires en milieu scolaire et dans les lieux publics», a-t-il déclaré. Il a rappelé que le gouvernement a intégré, depuis 2018, l’hygiène menstruelle dans les politiques WASH en milieu scolaire avec l’appui de l’UNICEF, notamment à travers le plan stratégique WASH 2022-2025. Saluant le thème retenu, le représentant de l’UNICEF, Moustaph Diarra, a réaffirmé l’engagement de son institution. «Nous constatons des progrès», a-t-il indiqué. OD/CMT (AMAP)
Tenenkou : le Centre Carter intensifie ses actions

TÉNENKOU, 30 juin (AMAP)– Le Centre Carter a multiplié les initiatives dans le Cercle de Tenenkou à travers une session de formation sur le genre, l’inclusion et l’autonomisation des femmes et des jeunes, la dotation de la Maison des jeunes en installations solaires et le lancement des travaux de rénovation du parc à bétail, a constaté l’AMAP. Organisé du 29 au 30 juin par le district sanitaire de Tenenkou dans le cadre du projet «Paix par la santé», l’atelier a réuni une soixantaine de participants issus des aires de santé de Tenenkou, Diafarabé, Dia, Diondiori, Thial, Kora, Niasso et Ouronguia. La formation vise à renforcer les capacités des réseaux partenaires sur les questions de genre, de violences basées sur le genre, d’inclusion et d’autonomisation afin de promouvoir des pratiques favorisant la cohésion sociale dans le Centre du Mali. À l’ouverture des travaux, le point focal du Centre Carter dans le district sanitaire de Tenenkou, Dr Amadou Coulibaly, a invité les participants à «devenir des acteurs du changement», tout en présentant les principales actions conduites par l’organisation dans le cercle. Le président de la FELASCOM, Moussa Amadou Coulibaly, a salué une initiative destinée à mieux outiller les jeunes leaders sur ces thématiques. Représentant le préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamoutene, 2è adjoint au préfet, a remercié le Centre Carter pour son engagement en faveur des communautés et assuré que l’administration continuera d’accompagner les initiatives contribuant au développement local. En arge de l’atelier, la délégation préfectorale a visité la Maison des jeunes de Tenenkou, récemment équipée d’installations solaires financées par le Centre Carter. Selon le porte-parole du Conseil communal de la jeunesse, Adama Traoré, ces équipements rendent désormais la structure autonome en électricité. La délégation s’est ensuite rendue au parc à bétail de Tenenkou pour la remise officielle du site de rénovation. Les travaux, confiés à l’entreprise Touré Construction pour une durée de 60 jours, sont évalués à environ 40 millions de FCFA, entièrement financés par le Centre Carter. Le président de la coopérative locale des éleveurs, Allaye Cissé, a salué un projet qui ouvre «une étape nouvelle» pour les éleveurs du cercle. AS/CMT (AMAP)
Paludisme : Bafoulabé lance une campagne de distribution de 115.202 moustiquaires imprégnées

Mahina (Bafoulabé), 30 juin (AMAP)– Le préfet du cercle de Bafoulabé, Siaka Souleymane Sanogo, a lancé, mardi à Mahina, la campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées d’insecticide, destinée à renforcer la prévention du paludisme à l’approche de la saison des pluies. La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives, coutumières et religieuses, ainsi que des responsables du district sanitaire et de l’ASACO, a constaté l’AMAP. Le préfet a rappelé que le paludisme demeure la première cause de morbidité et de mortalité dans le cercle, touchant particulièrement les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans. Il a invité les populations à utiliser systématiquement les moustiquaires distribuées gratuitement par l’État avec l’appui de ses partenaires, soulignant l’importance de cette campagne en début d’hivernage. Selon le médecin-chef du district sanitaire de Bafoulabé, Dr Issouf Coulibaly, la campagne couvre les 25 aires de santé du district, qui compte une population de 205.978 habitants répartis dans 25.747 ménages. Au total, 115.202 moustiquaires imprégnées seront distribuées grâce à un dispositif mobilisant 57 équipes de recensement en milieu rural, 57 équipes de distribution sur sites fixes, deux équipes de porte-à-porte en milieu urbain et 307 mobilisateurs de proximité. La campagne est financée par le Fonds mondial à travers Catholic Relief Services (CRS). Une distribution symbolique des moustiquaires a marqué le lancement officiel de l’opération, qui se poursuivra dans l’ensemble du district sanitaire de Bafoulabé. BM/CMT (AMAP)
RDC : L’épidémie d’Ebola a atteint 1 203 cas dont 321 décès

Bamako, 29 juin (AMAP) L’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo a atteint 1 203 cas, dont 321 décès, depuis sa déclaration à la mi-mai, ont annoncé les autorités sanitaires dans un bilan actualisé publié vendredi soir. Selon les dernières données du ministère de la Santé, 148 personnes se sont rétablies tandis que 419 patients sont pris en charge en isolement ou à l’hôpital. L’épidémie, causée par la souche Bundibugyo, touche 34 zones de santé réparties dans trois provinces : Ituri (épicentre), le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Les autorités sanitaires font face à plusieurs défis, notamment la résistance communautaire aux prélèvements post-mortem, une capacité de traitement insuffisante à Ituri et un taux de suivi des contacts encore inférieur à l’objectif de 95 %. « Le gouvernement rappelle à tous que la lutte contre Ebola est l’affaire de chacun. Chaque citoyen est invité à signaler tout cas suspect, à respecter les mesures d’hygiène et à éviter la manipulation des corps des personnes décédées », a indiqué le ministère. Le directeur général des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), Jean Kaseya, a réaffirmé jeudi l’engagement total des partenaires, dont l’OMS, pour contenir l’épidémie. Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a quant à lui déclaré samedi sur X : « La guerre rend la lutte contre Ebola beaucoup plus difficile, en bloquant l’accès, en dispersant les contacts et en poussant les gens à se cacher par peur et méfiance. » Cette épidémie d’Ebola intervient dans un contexte d’insécurité persistante dans l’est de la RDC, particulièrement dans les provinces d’Ituri et du Kivu, où les conflits armés compliquent les opérations de riposte sanitaire. OS/KM (AMAP)
Santé : « À ce jour, il demeure difficile de guérir la drépanocytose qui impacte considérablement la vie des patients », dixit Mody Coulibaly, médecin traitant

Bamako, 25 juin (AMAP)La drépanocytose est une maladie génétique de l’hémoglobine, une substance contenue dans les globules rouges qui assure le transport de l’oxygène dans tout l’organisme. À ce jour, il demeure difficile de guérir cette maladie qui impacte considérablement la vie des patients. Elle peut entraîner un retard staturo-pondéral, un ictère, des ulcères de jambe ou encore des ostéonécroses aseptiques (ONA). Autant de complications qui altèrent la qualité de vie, affectent l’image de soi et peuvent, à la longue, provoquer de l’anxiété, de la dépression et un isolement social. La drépanocytose entraîne également des absences répétées à l’école pouvant conduire à l’abandon scolaire, ainsi que des absences au travail. À cela s’ajoutent les coûts de la prise en charge et les nombreuses nuits blanches pour les parents. Dans cet entretien, Mody Coulibaly, médecin traitant au Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose, aborde les signes de cette maladie, les traitements disponibles et les progrès réalisés dans sa prise en charge. « En cas de drépanocytose, l’agglomération de l’hémoglobine S conduit les globules rouges à prendre la forme d’une faucille. C’est pourquoi la drépanocytose est parfois appelée anémie falciforme ou anémie à hématies falciformes », explique le médecin traitant au Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose. Selon le spécialiste, l’anémie désigne un manque d’hémoglobine ou de globules rouges et se traduit par une fatigue excessive ainsi qu’une sensation de faiblesse. « Lorsque l’anémie est assez sévère, le malade peut avoir des difficultés à respirer (essoufflement) et une accélération des battements du cœur (tachycardie) », précise-t-il. Parmi les autres signes de la maladie figurent les crises douloureuses, également appelées crises vaso-occlusives, dues à une mauvaise irrigation sanguine de certains organes. Selon ses explications, ces crises se manifestent par des douleurs vives et brutales dans certaines parties du corps et peuvent, à la longue, entraîner la destruction de certains organes ou de certaines parties d’organes, un phénomène appelé nécrose. Ces douleurs, qui constituent les manifestations les plus fréquentes de la maladie, peuvent être soudaines, aiguës, transitoires — durant quelques heures ou quelques jours — ou encore chroniques, s’étendant sur plusieurs semaines. Poursuivant ses explications, il souligne que ces souffrances sont favorisées par la déshydratation, raison pour laquelle il est recommandé de boire abondamment de l’eau. Par ailleurs, Mody Coulibaly indique qu’elles peuvent également être déclenchées par le froid, l’altitude, le stress, les efforts physiques excessifs ou encore les infections. « Les enfants, et dans une moindre mesure les adultes, sont très sensibles aux infections bactériennes. Celles-ci peuvent se développer de manière fulgurante et doivent donc être traitées rapidement », prévient le spécialiste. Traitement Selon le médecin traitant au Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose, il est possible de soulager les douleurs pendant les crises, de prévenir les infections graves et de prendre en charge les complications de la maladie. « On ne sait pas encore guérir la drépanocytose », rappelle-t-il. Toutefois, il précise que le Centre dispose, en phase intercritique, d’un traitement mensuel comprenant l’acide folique, le zinc et un traitement antipaludique préventif. Certains patients bénéficient également de l’Hydréa. En phase critique, notamment lors des crises vaso-occlusives, les traitements utilisés comprennent les antalgiques de niveaux 1, 2 et 3 — paracétamol, tramadol, Néfopam et morphine — ainsi que la transfusion sanguine et les échanges transfusionnels. Difficultés Abordant les difficultés rencontrées dans la prise en charge, le médecin évoque notamment la disponibilité de certains médicaments, les ressources financières limitées de certains parents, qui compliquent le suivi des patients, ainsi que les défis liés à la sécurité transfusionnelle. « La population n’est pas suffisamment informée. La sensibilisation au dépistage est primordiale, car elle permet de freiner la transmission de la drépanocytose », confie Mody Coulibaly. Selon lui, plus la maladie est dépistée tôt, meilleure sera la prise en charge et plus grandes seront les chances de survie de l’enfant. Le spécialiste dénonce également les discriminations dont sont victimes les personnes atteintes de drépanocytose. « Les drépanocytaires ne doivent pas fournir d’efforts physiques intenses. Ils sont donc souvent dispensés des cours d’éducation physique et sportive. Aux yeux de l’enfant, cela peut être perçu comme une forme de discrimination. Nous avons également vu certains de nos patients perdre leur emploi lorsque leur employeur a appris leur statut », regrette-t-il. Progrès réalisés S’agissant des progrès réalisés dans le traitement de cette maladie héréditaire, Mody Coulibaly met l’accent sur l’Hydréa, la transfusion sanguine, les échanges transfusionnels ainsi que l’érythraphérèse. BBC/KM (AMAP)
Paludisme : Bafoulabé mobilise autorités et communautés pour réussir la distribution de 115.000 moustiquaires

Bafoulabé, 11 juin (AMAP)– Le district sanitaire de Bafoulabé a réuni, jeudi, les autorités administratives, communales et les leaders communautaires afin de préparer la campagne de distribution de masse de moustiquaires imprégnées prévue le 30 juin prochain, a constaté l’AMAP. Présidée par le préfet du cercle, Siaka Souleymane Sanogo, dans la salle de conférence de la mairie, la rencontre visait à informer les acteurs locaux sur les modalités de l’opération et à renforcer leur adhésion pour une mobilisation efficace des populations. Le maire de la commune rurale de Bafoulabé, Kandé Doucouré, a rappelé l’importance de cette initiative de santé publique, tandis que le préfet a salué l’engagement des leaders communautaires et les efforts des autorités de la Transition en faveur du secteur de la santé. Le médecin-chef du district sanitaire, Dr Issouf Coulibaly, a annoncé que 115.203 moustiquaires sont attendues pour couvrir l’ensemble du district, pour un coût global de 14,66 millions de FCFA. Il a précisé que la stratégie retenue repose sur un recensement préalable des ménages suivi de la distribution des moustiquaires, à l’exception des zones relevant des centres de santé de référence où la méthode du «dénombrement-distribution» sera appliquée. Le responsable sanitaire a exprimé sa reconnaissance aux autorités et aux leaders communautaires pour leur accompagnement, estimant que leur implication sera déterminante pour le succès de cette campagne de lutte contre le paludisme. BM/CMT (AMAP)
Ansongo : une nouvelle association entre en lutte contre les stupéfiants

Ansongo, 23 mai (AMAP)– L’Association «Ansongo Notre Fierté» a officiellement lancé, samedi, ses activités à travers une campagne de sensibilisation contre la commercialisation et la consommation des stupéfiants. La rencontre, organisée dans la salle de réunion de la préfecture d’Ansongo, a réuni autorités administratives, Forces de défense et de sécurité, légitimités traditionnelles, jeunes, femmes et sympathisants, a constatél’AMAP. Le président de l’association, Amadou Hama, a expliqué que cette première activité traduit la volonté des membres de faire face à un phénomène qui menace la jeunesse. «La consommation de drogues et autres substances illicites entraîne de graves conséquences sur la santé, favorise la délinquance et compromet l’éducation», a-t-il déclaré, appelant à une mobilisation collective. Le commissaire de police d’Ansongo, Boubacar B. Koné, a salué cette initiative citoyenne qui vient soutenir les efforts des services de sécurité dans la lutte contre les stupéfiants. Représentant le préfet, la sous-préfète de Tin-Hamma, Mme Alfadilatou Maïga, a souligné que la lutte contre les stupéfiants nécessite une mobilisation générale et permanente. Elle a invité les populations à sensibiliser, dénoncer les trafics et promouvoir des comportements responsables. Née d’un groupe WhatsApp réunissant les filles et fils d’Ansongo, l’Association «Ansongo Notre Fierté» entend multiplier les initiatives en faveur du développement local et du bien-être des populations. MHM/CMT (AMAP)
Ouélessébougou : 190.750 moustiquaires imprégnées pour renforcer la riposte contre le paludisme

Ouélessébougou, 24 mai (AMAP) – Le district sanitaire de Ouélessébougou a réceptionné, samedi, un important lot de 190.750 moustiquaires imprégnées destinées à la lutte contre le paludisme, en présence des autorités administratives, communales et sanitaires, a constaté l’AMAP. Ce stock est composé de 3.815 balles de 50 moustiquaires chacune, financées par le gouvernement malien dans le cadre de la campagne nationale de distribution renouvelée tous les trois ans. Selon le médecin-chef du district sanitaire, Dr Abdrahamane Dicko, ces moustiquaires seront distribuées dans toutes les aires de santé du district afin de couvrir l’ensemble des populations, y compris celles vivant dans les zones les plus reculées. «Nous avons bien reçu ces 190.750 moustiquaires pour l’ensemble du district. La distribution débutera très prochainement», a-t-il indiqué. Le responsable sanitaire a rappelé que chaque moustiquaire peut protéger jusqu’à deux personnes, notamment les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans, considérés comme les plus vulnérables face au paludisme. Cette opération vise ainsi à réduire significativement les cas de la maladie dans le district. AC/CMT (AMAP)
Gao : Lancement de la 22e campagne de planification familiale et de dépistage des cancers féminins

Gao, 12 mai (AMAP) – Le Centre de santé de référence de Gao a accueilli du 11 au 12 mai la 22è édition de la Campagne de planification familiale couplée au dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein, a constaté l’AMAP. Placée sous le thème : «L’accès aux services de planification familiale, un droit pour tous, les jeunes et les personnes handicapées sont concernées», cette campagne vise à renforcer l’information et la sensibilisation des populations tout en offrant gratuitement des services de planification familiale et de dépistage. La cérémonie de lancement a été présidée par le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur, Soumaila Sangaré, en présence du directeur régional de la santé par intérim, Issa Mahamane, ainsi que du responsable de Tassaght, Mossa Ag Daoud. Le responsable de Tassaght du bureau de Gao, Mossa Ag Daoud, a indiqué qu’à travers cette campagne, Care Mali en partenariat avec Tassaght réaffirme son engagement à accompagner les autorités locales, la direction régionale de la santé et les communautés afin de garantir un accès équitable à des services de santé de qualité au profit des populations de la région. Pour sa part, le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur, Soumaila Sangaré, a salué les efforts des structures sanitaires ainsi que ceux des partenaires techniques et financiers. Il a rappelé que la planification familiale constitue un levier essentiel pour la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile. Selon lui, elle permet aux couples de mieux planifier les naissances, d’améliorer les conditions de vie des ménages et de favoriser l’épanouissement des femmes et des jeunes. AT/CMT (AMAP)

