En visite dans le Cercle de Kéniéba, le gouverneur de Kayes (Ouest) a eu plusieurs rencontres

Kéniéba, 23 avr (AMAP) Le gouverneur de la Région de Kayes, le général de Brigade Moussa Soumaré a consacré la deuxième journée de sa visite, mercredi, dans le Cercle de Kéniéba à des huis-clos à la préfecture, a constaté l’AMAP. Le chef de l’exécutif régional a rencontré d’abord le 1er adjoint au préfet, Sékou Kanta, et les sous-préfets. Il s’est, aussi, entretenu successivement avec les services locaux, les maires, les légitimités traditionnelles, la société civile et les compagnies minières. Le général de brigade Moussa Soumaré a informé ses différents interlocuteurs des différents textes en vigueur sur les mines, la gestion des mairies, parmi tant d’autres. Il a aussi recensé les préoccupations et les attentes des services et des de forces vives de Kéniéba. Le programme de jeudi prévoit une conférence sur les textes régissant les mines, la visite du projet Tambaoura et du champ solaire. BMS/MD (AMAP)

Bamako : Le Premier ministre reçoit une délégation nigérienne pour renforcer la coopération décentralisée

Bamako, 18 avr (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, a accueilli, ce vendredi, une délégation nigérienne de la Direction de la décentralisation, de la déconcentration et de l’administration du territoire, conduite par l’ambassadeur du Niger au Mali, Abdou Adamou. Au cours de cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre les collectivités territoriales des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES), le Directeur nigérien de la décentralisation, M. Abdoulkadri Hama, a expliqué les objectifs de la visite. « Nous sommes à Bamako pour harmoniser les approches dans le financement des collectivités et partager nos expériences afin d’accélérer l’intégration des collectivités et de développer un mécanisme endogène de financement local. » Il a, également, souligné que l’opérationnalisation de la dynamique de l’AES au niveau des collectivités était au cœur des discussions. En réponse, le Premier ministre malien s’est félicité de cette initiative qu’il considère comme « un pas concret » vers la mise en œuvre de la feuille de route de l’AES. « Cette rencontre renforce notre volonté de mutualiser les efforts et de nous adapter aux réalités locales », a-t-il déclaré. Il a encouragé les acteurs des collectivités maliennes à s’inspirer de cette démarche et a insisté sur l’importance de « renforcer la communication pour une meilleure coordination ». OS/MD (AMAP)

Suspension de la grève du SYNABEF après des avancées avec le gouvernement*

Bamako, 19 avr (AMAP) Le Syndicat national des banques, assurances, établissements financiers, microfinances et commerces du Mali (SYNABEF) a suspendu, vendredi soir, son mot d’ordre de grève lancé le jeudi 17 avril 2025, à l’issue d’une rencontre décisive avec le Premier ministre, annonce un communiqué de la Primature. Lors de cette réunion, tenue en présence du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, des avancées significatives ont été enregistrées. « Nous saluons l’implication du gouvernement de la Transition dans la résolution de nos revendications », a déclaré Abdoulaye Keïta, Secrétaire général du SYNABEF, accompagné d’une délégation composée de toutes les sections du syndicat. Le Premier ministre, au nom du Président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a loué « l’attitude constructive » du SYNABEF. « Nous ne ménagerons aucun effort pour honorer tous nos engagements », a-t-il assuré, soulignant que « la préservation d’un climat social apaisé reste une priorité gouvernementale. » OS/MD (AMAP)

Le Mali dévoile sa Vision « Mali Kura 2063 » et la SNEDD 2024-2033 aux partenaires internationaux

Bamako, 17 avr (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé jeudi au Centre International de Conférences de Bamako (CICB) la présentation de la Vision « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033) aux Partenaires techniques et financiers (PTF). Placée sous le haut patronage du général d’Armée Assimi Goïta, président de la Transition, la rencontre marque une étape clé dans la construction du « Mali nouveau ». « Cette vision trace une voie claire vers le développement à l’horizon 2063, en s’appuyant sur les aspirations exprimées par le peuple malien lors des Assises nationales de la refondation », a affirmé le Premier ministre. Il a ajouté : « Nos choix stratégiques privilégient l’indépendance, la souveraineté et l’émergence économique, en valorisant les potentialités nationales et la résilience face aux crises. » La SNEDD repose sur cinq priorités majeures, à savoir le renforcement de la souveraineté, de la paix et de la sécurité, la refondation de la gouvernance, la transformation économique et la croissance durable, le développement du capital humain et la résilience territoriale, ainsi que la gestion durable de l’environnement et l’adaptation aux changements climatiques. « Le coût global de la SNEDD s’élève à 61 232,1 milliards de FCFA, soit 6 123,3 milliards par an, avec un besoin de financement complémentaire de 1 139 milliards de FCFA », a expliqué le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou. La Vision Mali Kura 2063 se décline en onze projets structurants, dont Farafina Jigine pour l’autosuffisance alimentaire, Yelen Kura pour l’accès universel à l’électricité, Industrialiser le Mali pour la relance industrielle, Kankou Moussa Seguina pour la valorisation du patrimoine, et Mali Vert et Bien-être pour l’écologie et la qualité de vie. « Ces initiatives visent à moderniser le pays, à promouvoir l’innovation et à renforcer notre intégration régionale et internationale », a souligné le Premier ministre. Le Coordonnateur résident des Nations Unies au Mali, Khassim Diagne, a salué l’ambition de cette vision. « Nous allons mettre en place un cadre d’échange et de collaboration pour garantir un financement cohérent avec les priorités du Mali », a-t-il déclaré, réaffirmant l’engagement des PTF à accompagner le pays. Le Premier ministre a rappelé les principes énoncés par le Président Goïta, inscrits dans la Constitution. « Nos partenariats doivent respecter la souveraineté de l’État, les choix souverains du peuple et la défense de ses intérêts », a-t-il insisté. Il a conclu : « Ces valeurs sont au cœur de notre vision pour bâtir un avenir prospère. » OS/MD (AMAP)

Force unifiée de l’AES contre le terrorisme : Les chefs d’État-major généraux rendent compte au président du Faso (Communiqué)

Ouagadougou, 15 avr (AMAP) Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a reçu, ce mardi, en audience les chefs d’état-major généraux des armées de la Confédération des États du Sahel (AES), à Ouagadougou, pour examiner les avancées de la force unifiée contre le terrorisme, selon un communiqué de la Direction de la communication de la Présidence du Faso. Les discussions ont porté sur la mise en place de la force unifiée de l’AES, avec un focus sur le protocole additionnel et les opérations Yéréko 1 et 2, conduites dans la zone des trois frontières. Les chefs d’état-major ont également exploré les perspectives de nouvelles opérations. « Nous ressortons très satisfaits et ragaillardis par les orientations et les directives données par le président du Faso. Cela nous donne beaucoup d’ardeur dans la mise en œuvre de la force unifiée de l’AES », a déclaré le général de division Oumar Diarra, chef d’état-major général des Armées du Mali et président du Comité des chefs d’état-major de l’AES. Le général Diarra a souligné la progression de la force de l’AES face à des terroristes en constante évolution. « Les terroristes changent de mode d’action quotidiennement. Nous nous adaptons aussi. Je puis vous dire que la victoire est au profit des forces de l’AES », a-t-il affirmé, appelant les populations à faire confiance aux dirigeants et armées de l’AES. Parallèlement, une réunion des chefs d’État-major des armées de l’air de l’AES se tient à Bamako pour mutualiser les moyens de défense de l’espace commun, consolidant ainsi la stratégie régionale contre le terrorisme. Les chefs d’État-major ont réitéré leur détermination à sécuriser la Confédération et ont appelé à une mobilisation citoyenne. Les orientations du Président Traoré renforcent leur engagement pour une victoire définitive contre le terrorisme. Le général Diarra assure que la force de l’AES gagne en puissance face à un ennemi en constante adaptation. « Les terroristes changent de mode d’action quotidiennement. Nous nous adaptons aussi. Je puis vous dire que la victoire est au profit des forces de l’AES », affirme-t-il, invitant les populations à faire confiance aux trois chefs d’État et à leurs armées. Les chefs d’État-major ont réitéré leur détermination à sécuriser la Confédération et appellent à la mobilisation citoyenne. Les chefs d’états-majors et des experts militaires de l’Alliance des états du Sahel (AES) se sont réunis, le même jour, à Ouagadougou pour bâtir « une architecture commune de défense solide, efficace et adaptée aux défis sécuritaires » de l’espace communautaire, rapporte l’Agence d’information du Burkina (AIB). « Il nous appartient de construire, ensemble, une réponse coordonnée, souveraine et réunie », a dit l’officier supérieur burkinabè cité par la même source Le général Diallo a souligné que cette réunion constitue une étape cruciale dans la mise en œuvre de la vision partagée de la Confédération de l’AES, « celle d’une sécurité collective fondée sur la solidarité, l’interopérabilité des forces et la confiance mutuelle. » « Elle marque une étape décisive d’un cheminement vers une défense commune, autonome et souveraine », a-t-il renchéri. Cette réunion avait pour but « d’évaluer et valider les plans du protocole additionnel de défense et de sécurité ainsi que les modalités de la mise en place de la force de l’AES », a-t-il soutenu.   Selon lui, les chefs d’États-majors des armées s’inscrivent dans la vision des chefs d’États de la confédération de l’AES pour aller au-delà des mots et poser les bases concrètes d’une coopération militaire, incluant le partage de renseignements, la formation commune, les équipements adaptés et une stratégie unifiée. OS/MD (AMAP)    

Mali : Une centaine de partis politiques s’opposent aux consultations sur la relecture de la Charte et réaffirment leur soutien aux FAMa

Bamako, le 15 avr (AMAP) Quelque 101 partis politiques maliens ont unanimement dénoncé, mardi, à Bamako, la décision gouvernementale d’organiser de nouvelles consultations des forces vives, jugées redondantes, coûteuses et contraires à la logique républicaine, a constaté l’AMAP. « Pourquoi consulter à nouveau sur un sujet déjà tranché par les Assises nationales de la refondation (ANR), qui représentent la plus haute légitimité ? » s’est interrogé le président du Congrès national d’initiative démocratique (CNID-FYT), Me Moutaga Tall, lors d’un point de presse à la Maison de la Presse. Il a rappelé que la Constitution de 2023 garantit le multipartisme et les droits des partis (articles 39 et 185). Concernant la relecture de la Charte, Me Mountaga Tall a rappelé que, suite à l’appel du ministre délégué chargé des Réformes politiques, daté du 19 décembre 2024, une centaine de partis ont transmis des « Propositions consensuelles » le 14 mars 2025. Ces propositions, conformes aux résolutions des ANR, prônent une réduction du nombre de partis via des conditions strictes de création et de financement, la réaffirmation du rôle du chef de file de l’opposition et l’interdiction du nomadisme politique en cours de mandat. Tandis que le président de l’Alliance pour la République (APR), Oumar Ibrahim Touré, a insisté sur « la nécessité d’un dialogue direct avec le gouvernement, plutôt que de nouvelles concertations. » Les partis ont sollicité une audience urgente auprès du Premier ministre et demandé le report des consultations prévues les 16-17 avril (phase régionale) et les 28-29 avril (phase nationale). Ils craignent que ce processus ne vise à suspendre ou dissoudre les partis, violation des garanties constitutionnelles et sivant les pratiques des pays voisins de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), le Burkina Faso et le Niger, dépourvus de Constitution. Le président du parti Yelema, Dr Youssouf Diawara, a dénoncé l’opacité autour de la prolifération des partis, notant « une augmentation suspecte de 200 à 400 formations en cinq ans », et réclamé une liste officielle des partis avec leurs détails administratifs. Amadou Koita, président du PS Yele Koura, a appelé à un calendrier clair pour la fin de la transition, refusant une prolongation indéfinie. Les 101 partis réaffirment leur « engagement pour la cohésion nationale, la stabilité et la réussite de la transition, tout en exigeant le respect de la légalité constitutionnelle et des résolutions des ANR. » Ils appellent à un dialogue inclusif pour finaliser la relecture de la Charte dans l’intérêt du Mali. Cette rencontre avec la presse fait suite à une réunion des partis politiques, le 13 avril, qui se sont fermement opposés à l’organisation de consultations des Forces vives de la Nation et des Maliens de l’extérieur pour la relecture de la Loi n°05-047 du 18 août 2005, portant Charte des partis politiques, tout en réaffirmant leur soutien aux Forces armées maliennes (FAMa) après l’incident du drone abattu par l’Algérie. Les intervenants ont exprimé leur appui indéfectible aux FAMa dans leur mission de défense du territoire et de sécurisation des personnes et des biens, condamnant la destruction d’un drone malien par l’Algérie dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025 comme une atteinte à la souveraineté nationale. OS/MD (AMAP)

Forum diplomatique d’Antalya 2025 : Abdoulaye Diop renforce la coopération bilatérale et régionale en marge de la rencontre

Antalya, 14 avr (AMAP) Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a eu des rencontres bilatérales avec plusieurs personnalités de haut rang, en marge des travaux de la 4e édition du Forum diplomatique d’Antalya, en Türkiye, tenu du 11 au 13 avril 2025, rapporte, lundi, le département des Affaires étrangères dans un communiqué. Parmi les personnalités de haut rang avec lesquelles le chef de la diplomatie malienne a eu une série d’audiences, le ministre des Affaires étrangères de la Türkiye, Hakan Fidan, celui du Soudan, Ali Youssef Ahmed Al Sharif, et celui du Vénézuela, Yvan Eduardo Gil Pinto, ainsi que le Haut représentant des Nations Unies pour l’Alliance des civilisations, Miguel Angel Moratinos. « Ces échanges ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale ainsi que sur des sujets régionaux et internationaux d’intérêt commun », a déclaré le Chef de la diplomatie malienne cité par le communiqué de son ministère. Au cours des discussions avec le ministre turc, Hakan Fidan, ce dernier a réitéré son engagement à effectuer une visite prochaine à Bamako, soulignant l’importance des relations entre les deux pays. « La Türkiye reste un partenaire stratégique pour le Mali, et nous nous réjouissons de cette dynamique », a affirmé Abdoulaye Diop. Accompagné de ses homologues Bakary Yaou Sangaré du Niger et Karamoko Jean-Marie Traoré du Burkina Faso, M. Diop a animé, samedi, un panel consacré à l’avenir de l’intégration régionale dans le Sahel, intitulé « Le Sahel : le futur de l’intégration régionale. » Au cours du forum, les questions internationales ont également occupé une place centrale. Lors d’une rencontre avec ses homologues africains, le ministre Fidan a abordé des thématiques sensibles telles que les conflits sur le continent, l’islamophobie, la guerre à Gaza et les exactions commises contre le peuple palestinien. Par ailleurs, des échanges spécifiques entre les ministres de l’Alliance des États du Sahel (AES)  que sont le Mali, le Burkina Faso et le Niger, ont permis d’approfondir les discussions sur les priorités de cette confédération. Sur le plan médiatique, Abdoulaye Diop a accordé des interviews aux chaînes publiques turque TRT World et vénézuélienne Telesur, renforçant la visibilité des positions maliennes sur la scène internationale. OS/MD (AMAP)

Forum d’Antalya 2025 : Les ministres des Affaires étrangères de l’AES animent un panel sur l’avenir de l’intégration régionale au Sahel

Bamako, 13 avr (AMAP) La 4è édition du Forum diplomatique d’Antalya, ouverte, vendredi 11 avril 2025, sous la présidence du chef de l’État turc, Recep Tayyip Erdogan, a été marquée samedi par un panel de haut niveau consacré à l’avenir de l’intégration régionale au Sahel, rapporte le Ministère malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Animé par les ministres en charge des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop, Bakary Yaou Sangaré du Niger et Karamoko Jean-Marie Traoré du Burkina Faso, ce panel a mis en lumière les avancées de la Confédération des États du Sahel (AES), créée en juillet 2024. Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a rappelé les origines de l’Alliance des États du Sahel, formée en septembre 2023 par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, avant d’évoluer vers la Confédération AES sous l’impulsion des présidents Ibrahim Traoré, Assimi Goïta et Abdourahamane Tiani. « Nous voulons sortir de la dépendance pour pouvoir assurer nous-mêmes la sécurité de nos pays », a déclaré M. Diop, soulignant les trois piliers de la Confédération : défense, diplomatie et développement. Diop et ses homologues ont défendu les progrès réalisés, notamment en matière de sécurité. Il a affirmé que les armées des trois pays « travaillent ensemble comme une seule armée » et qu’une force unifiée intégrée est en projet. Il a également déconstruit les narratifs sur une prétendue recrudescence de l’insécurité depuis le retrait des forces internationales. « Pendant dix ans, le Mali ne contrôlait pas plus de 40 à 50 % de son territoire. Depuis le départ de la MINUSMA (Mission onusienne), nous avons récupéré ces zones. Ça ne veut pas dire que le terrorisme est fini mais, nous voyons une amélioration qualitative », a-t-il insisté. Le chef de la diplomatie malienne a pointé du doigt les embargos imposés par certaines puissances occidentales, limitant l’accès aux équipements militaires. « Nos armées sont en mesure de faire le travail nécessaire mais, il nous manque des vecteurs aériens », a-t-il précisé, louant le partenariat avec la Turquie, la Chine et la Russie pour pallier ces besoins. Sur le plan économique, M. Diop a annoncé des initiatives majeures, notamment la création d’un espace de libre circulation des personnes et des biens, ainsi que des projets intégrateurs dans les secteurs du chemin de fer, de l’énergie et de la transformation des matières premières. « Nous voulons promouvoir la paix, la sécurité, la stabilité et le développement dans une démarche fraternelle avec les pays de l’Afrique de l’Ouest », a-t-il ajouté. Le ministre n’a pas épargné les Nations unies, critiquant leur inaction face au terrorisme. « Qu’est-ce que les Nations unies ont fait pendant dix ans dans nos pays pour lutter contre le terrorisme ? Zéro », a-t-il lancé, soulignant que les efforts de l’AES portent aujourd’hui leurs fruits. Ce panel a offert une tribune pour réaffirmer la détermination de la Confédération AES « à bâtir un avenir souverain et intégré pour les populations du Sahel », tout en consolidant ses partenariats stratégiques. OS/MD (AMAP)

Kangaba: Recueil des attentes, besoins et préoccupations de la population par une mission du CESEC

Kangaba, 11 avril (AMAP) Une mission du Conseil économique social environnemental et culturel (CESEC) a rencontrer, jeudi, à Kangaba, les forces vives du Cercle afin de recueillir les attentes, besoins et préoccupations de la société civile et avec élaborer le recueil annuel au titre de l’exercice de l’année 2025, a constaté l’AMAP. La mission conduite par le conseiller national de l’Institution, Cheick Oumar Diouane Maiga. a tenu sa rencontre dans la salle de conférence du Cercle de Kangaba. C’était en présence du préfet du Cercle de Kangaba, Abou Dao, qui a fait savoir que cet exercice se déroule chaque année. Le préfet du Cercle de Kangaba, Abou Dao, a rappelé que l’article 165 de la nouvelle Constitution de 22 juillet 2023, stipule que « le CESEC collecte annuellement les besoins, les attentes et les problèmes de la société civile et rédige un rapport avec des orientations et des propositions. Ce rapport est ensuite adressé au président de la République, au Premier ministre et aux présidents des deux (02) chambres du Parlement », a rappelé le préfet Abou Dao. Après cette mise au point du préfet, les participants, comme à l’accoutumée, ont procédé à la lecture des données recueillies l’année dernière, secteur par secteur. Ce qui a permis aux participants d’ajouter de nouveaux problèmes pertinents et supprimer ceux qui ont trouvé des solutions. Au nombre des nouveaux problèmes, on peut citer la restauration des anciens sites d’orpaillage, le non-respect des lois régissant la transhumance, l’insuffisance d’ouvrage d’assainissement notamment, les dépôts d’ordures de transit et final, l’inexistence des comités villageois de feu, la caducité du réseau d’addiction d’eau de Kangaba. Il y a, également, le non-respect des textes législatifs et réglementaires régissant les mines, le manque de spécialistes gynécologie, traumatologie, pédiatrie, ophtalmologie, dermatologie, endocrinologie et scanner entre autres. Certaines préoccupations recensées l’année dernière ont trouvé solution :  à savoir le commissariat de police, la protection civile et les camps militaires qui sont désormais opérationnels. A cela s’ajoute l’ouverture de quelques écoles professionnelles, la présence d’ONG pour les actions de sensibilisation dans la lutte contre les maladies sexuellement transmissible. Le chef de la délégation du CESCE a remercié les participants pour la réussite de la mission. Il a émis le vœu que plusieurs des problèmes du Cercle de Kangaba trouvent des solutions au cours de l’année 2025. SD/ST/MD (AMAP)      

Bafoulabé : Les acteurs locaux ont rencontré la mission du Conseil économique, social, environnemental et culturel

Bafoulabé, 11 avr (AMAP) Une mission du Conseil économique, social, environnemental et culturel, conduite par Abdoulaye Coulibaly a réuni les acteurs locaux de Bafoulabé, ce vendredi, 11 avril 2025, dans le cadre de l’élaboration du recueil annuel 2025, des attentes, des besoins et des problèmes de la population. Cette rencontre, qui s’est tenue dans la salle de conférence de la mairie de Bafoulabé, a été présidée par l’adjoint au préfet, Sékou Mousse Traoré. Le maire de la Commune rurale de Bafoulabé, Kandé Doucouré, a salué la mission du CESEC pour la persévérance dans les missions d’élaboration du recueil. Il a exprimé sa reconnaissance au chef de mission du Conseil pour avoir porté le choix sur sa commune pour abriter un tel événement. Le chef de mission, Abdoulaye Coulibaly, a expliqué les prérogatives du CESEC dont celle qui consiste à recueillir les attentes, les besoins et les problèmes des populations afin d’en élaborer un rapport qui sera transmis aux autorités. Il a souligné que l’ensemble des documents sera finalisé à la prochaine session de l’Institution et que d’autres efforts seront faits au bonheur des populations. L’adjoint au préfet, Sékou Mousse Traoré, a souhaité la bienvenue à la mission au nom du préfet du Cercle de Bafoulabé. Il a rappelé que les autorités seront informées des préoccupations des braves populations à l’issue de cette mission à travers un rapport que le Conseil rédige assorti des orientations et des propositions. Au terme des échanges, certaines préoccupations ont été jugées satisfaisantes mais beaucoup d’autres restent à faire. Le premier adjoint au préfet a ajouté que la solution aux problèmes posés prendra certes du temps dans une situation normale, mais qu’elle se fera, car il y va de l’avenir de notre pays. BM/MD (AMAP)