Révision annuelle des listes électorales : Démarrage effectif des opérations en Commune V
Bamako, 24 oct (AMAP) La mairie de la Commune V a abrité le démarrage, vendredi, des opérations de révision annuelle des listes électorales de sa circonscription, a constaté l’AMAP. Selon la représentante de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), Mme Kané Nana Sanou, cette mission consiste à effectuer un suivi de supervision de la révision annuelle des listes électorales. « Nous sommes aujourd’hui en Commune V, après les Communes I, II, III et IV. De façon générale, la commission est effective et toutes les équipes ont reçu le matériel nécessaire », a-t-elle précisé. Elle a, toutefois, noté que l’affluence reste faible, car le travail a débuté le 1er octobre. « Nous avons fait des propositions pour encourager les citoyens à sortir, à vérifier leur nom et à procéder, si nécessaire, aux radiations et transferts », a dit Mme Kané. « Les radios et télévisions diffusent des communiqués. Les chefs de quartiers ainsi que les leaders d’associations féminines vont aussi être associés à cette campagne de communication afin de mobiliser davantage de monde », a-t-elle ajouté. Pour sa part, le président de la Commission de révision des listes électorales en Commune V, Oumar Touré, a lui aussi constaté un faible engouement depuis le lancement des opérations. Il invite les autorités à renforcer la communication autour de cette révision afin de susciter une plus grande participation des citoyens. AC/MD (AMAP)
Le Premier ministre malien, Abdoulaye Maiga, est arrivé à Tombouctou (Nord)
Bamako, 16 oct (AMAP) Le Premier ministre malien, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le général de Division Abdoulaye Maiga est arrivé ce jeudi matin 16 octobre 2025 à Tombouctou, dans le Nord du pays, annonce le même jour le Centre d’information du gouvernement du Mali (CIGMA). A son arrivée dans la cité des 333 Saints, le chef du Gouvernement a été accueilli par les autorités administratives et communales. Il « procédera au lancement des travaux de rénovation et d’extension de l’hôpital de Tombouctou, la pose de la première pierre du vestibule des autorités et légitimités traditionnelles, le lancement du Projet de mise valeur des plaines rizicoles de Tombouctou », indique la même source. Le général de Division Abdoulaye Maiga, accompagné par le ministre de l’Agriculture et celui de la Santé et du Développement social, « aura un cadre d’échanges avec les forces vives de Tombouctou sur la vie de la Nation et les préoccupations régionales. » MD (AMAP)
Diplomatie : Le Vénézuela accuse les Etats-Unis d’agression (Ambassadeur)
Bamako, 16 oct (AMAP) La République bolivarienne du Venezuela, à travers son ambassade au Mali, a organisé ce jeudi, une conférence de presse, pour dénoncer l’attitude des Etats Unis, par rapport à la situation tendue qui existe entre les deux pays. Cette conférence, tenue dans les locaux de l’ambassade, a été animée par l’ambassadeur du Venezuela au Mali, Elio Francisco Colmenares Goyo, et avait pour but d’alerter « le peuple malien et la communauté internationale sur une série d’actions et opérations spéciales américaines qui menacent non seulement la paix et la sécurité de leur nation mais, aussi, celles de toute la région de l’Amérique latine et des caraïbes. » Selon l’ambassadeur, « depuis des années, le gouvernement américain mène une campagne de propagande et de désinformation contre (son pays) ». Il a indiqué que les Etats-Unis déploient des forces militaires à quelques kilomètres des côtes vénézuéliennes, accusant le Venezuela et son gouvernement « d’être responsables du trafic local de drogue. » Poursuivant ses explications, le diplomate vénézuélien a précisé que « cette escalade militaire se traduit par la mobilisation offensive de plus de 10 000 soldats, d’avions de combat, de destroyers lance-missiles, de troupes d’assaut, de moyens utilisés dans des opérations spéciales et même d’un sous-marin nucléaire. » A cet effet, le gouvernement bolivarien a saisi le Conseil de sécurité de l’ONU « car cet organe dispose des moyens nécessaires pour empêcher une nouvelle escalade de la situation et la commission d’un crime international », a expliqué Elio Francisco Colmenares Goyo. Avant d’ajouter « il y n’a pas de conflit. Ce sont les Etats-Unis qui le fabriquent. » L’ambassadeur de la République bolivarienne du Venezuela rejette également « les déclarations belliqueuses et extravagantes du président des Etats-Unis, dans lesquelles il reconnait publiquement avoir autorisé des opérations visant à compromettre la paix et la stabilité du Venezuela. » « La communauté internationale doit comprendre que l’impunité pour ces actes aura des conséquences politiques dangereuses auxquelles il faut mettre un terme immédiatement », a-t-il dénoncé. Pour cela, son gouvernement a proposé trois actions concrètes au Conseil de sécurité des Nations Unies qui sont : « Déterminer l’existence d’une menace à la paix et à la sécurité internationales en raison de l’escalade militaire américaine actuelle dans les Caraïbes, adopter les mesures nécessaires pour prévenir une nouvelle escalade de la situation sur le terrain et, enfin, adopter une résolution par laquelle tous les membres, y compris les Etats-Unis, s’engagent à respecter la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité de la République bolivarienne du Venezuela. » BT/MD (AMAP)
Mali : Décès de l’ancien Premier ministre Soumana Sako
Bamako, le 15 oct (AMAP) L’ancien Premier ministre malien, Soumana Sako, est décédé, ce mercredi 15 octobre 2025, a appris l’AMAP sur les réseaux sociaux. Né à Nyamina (Centre) en 1950, Soumana Sako a obtenu le Diplôme d’études fondamentales (DEF) en juin 1967 et le Bac trois ans plus tard, en se classant dans les cas deux Premier national. Il est, également, titulaire d’une licence de l’École nationale d’administration (ENA) ainsi que d’un Master en planification de gestion de projets et d’un Ph.D. en économie du développement avec mention H, décernée par l’Université de Pittsburgh, Pennsylvanie (États-Unis). Feu Soumana Sacko a naturellement suivi des stages et séminaires de formation, entre autres, à la Fondation ouest-allemande pour le développement international, au Gosplan de l’ex-Union des républiques socialistes et soviétiques (URSS), à l’Institut de développement économique de la Banque mondiale et au General Accounting Office du Congrès des États-Unis d’Amérique. Il fut ministre des Finances sous le régime de Moussa Traoré entre 1986 et 1987, avant d’être nommé à la tête du gouvernement transitoire 1991-1992 sous feu, le général Amadou Toumani Touré. Homme politique, Soumana Sacko a été plusieurs fois candidat à l’élection présidentielle. Dors en paix Soumana Sacko OD/MD (AMAP)
65ᵉ anniversaire des relations diplomatiques entre la Fédération de Russie et le Mali : Les acquis, selon l’ambassadeur Igor Gromyko
Bamako, le 14 oct (AMAP) L’ambassadeur russe au Mali, Igor Gromyko, a fait un large tour d’horizon des grandes avancées de la coopération entre Bamako et Moscou, au cours d’une conférence de presse consacrée au 65è anniversaire des relations diplomatiques entre la Fédération de Russie et le Mali, tenue ce mardi 14 octobre dans les locaux de la représentation russe dans la capitale malienne, a constaté l’AMAP. « Depuis la libération du Mali du joug colonial français, notre pays a joué un rôle actif dans la consolidation de l’État malien et a apporté une contribution significative à la réalisation de plus de cent grands projets économiques », a déclaré Igor Gromyko. Avec l’appui de l’Union soviétique, précisera-t-il, le Mali a vu la mise en œuvre de vastes travaux de prospection géologique et la construction d’infrastructures majeures. « À titre gracieux, a-t-il cité, six établissements d’enseignement ont été bâtis, parmi lesquels l’École nationale d’administration, l’Institut polytechnique agricole, l’Ecole de médecine et plusieurs autres institutions. « Des milliers d’enseignants, d’ingénieurs, de médecins et de spécialistes soviétiques ont travaillé au Mali, contribuant au développement du pays et au renforcement de ses capacités nationales », a fait noter l’ambassadeur de la Fédération de la Russie dans notre pays. Selon le diplomate russe, cet anniversaire « n’est pas seulement une étape formelle, mais le symbole d’une amitié sincère, d’un respect mutuel et d’une confiance profonde qui unissent nos peuples depuis la proclamation de l’indépendance du Mali. » Pour lui, ce 65ᵉ anniversaire n’est pas qu’une date commémorative : « c’est l’occasion d’évaluer la transformation de nos relations, passées de simples déclarations à une coopération multiforme et concrète », a-t-il insisté, relevant que la Russie plaide pour « un partenariat sans diktat, fondé sur l’égalité, le respect mutuel et les intérêts réciproques. » UNE ANNEE RICHE EN EVENEMENTS – Il a rappelé que l’événement politique majeur de cette année de jubilé a été la visite officielle en Fédération du général d’Armée Assimi Goïta, président de la Transition, du 22 au 26 juin 2025, en Russie. Le 23 juin dernier, des entretiens approfondis ont eu lieu entre le Président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, et le dirigeant malien. « Ces discussions ont donné une impulsion décisive au développement de l’ensemble du partenariat bilatéral », a-t-il soutenu. Et de rappeler : « À l’issue de la visite, ont été signés plusieurs documents d’importance stratégique : l’Accord interétatique sur les principes fondamentaux des relations entre la Fédération de Russie et la République du Mali ; l’Accord portant création d’une Commission intergouvernementale russo-malienne de coopération commerciale, économique, scientifique et technique ; l’Accord de coopération dans le domaine de l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire. » Igor Gromyko a, également, a souligné qu’une étape essentielle dans le renforcement des liens commerciaux, économiques, d’investissement et scientifiques entre les deux pays a été la création de la Commission intergouvernementale russo-malienne de coopération commerciale, économique et scientifique-technique, décidée à l’issue des négociations entre les Présidents de la Russie et du Mali. Cette commission est co-présidée par le ministre de l’Énergie de la Fédération de Russie, Sergueï Tsivilev, et le ministre de l’Économie et des Finances de la République du Mali, Alousséni Sanou. Comme l’a souligné le ministre russe de l’Énergie, « il s’agit de la première commission de ce type parmi les pays du Sahel, et nous avons, avec notre collègue malien, l’intention d’en faire un modèle pour les autres États de la Confédération. » Aujourd’hui, « le Mali et la Russie partagent une position commune dans leur condamnation du néocolonialisme — un système par lequel les anciennes puissances coloniales continuent d’imposer leurs conditions de développement aux pays indépendants, sous couvert de coopération et de « démocratie », a lancé le diplomate russe. Qui insiste : «Nous défendons, ensemble, un nouvel ordre mondial, libéré du diktat et des chaînes du néocolonialisme, où le mot « partenariat » signifie réellement respect mutuel et développement souverain». Tout en saluant la création de la Confédération des États du Sahel (AES). OD/MD (AMAP)
Kangaba: Début timide des opérations de révision annuelle des listes électorales
Kangaba, 11 oct (AMAP) La révision annuelle des listes électorales se déroulera du 1er au 10 octobre 2025 les commissions administratives installées dans les huit communes du Cercle de Kangaba (Ouest), annonce une décision des sous-préfets de l’arrondissement central de Kangaba et de l’arrondissement de Naréna. Cette décision stipule que les commissions procéderont « du 1er octobre au 31 décembre 2025, à la radiation et au transfert des électeurs conformément au chronogramme des délais légaux et aux procédures applicables aux opérations de révision annuelle des listes électorales. » Les commissions administratives sont composées de quatre membres et sont présidées par les secrétaires généraux des communes. Les décisions des sous-préfets précisent, également, que les commissions administratives « siégeront dans les locaux des mairies (de leurs) communes respectives pendant toute la durée des opérations de révision ordinaire des listes électorales. Après 10 jours de travaux, l’affluence est très timide à Kangaba, chef-lieu de la Commune rurale de Minidian. Seulement 21 transferts dont 15 hommes et 06 femmes, 00 radiation et 00 validation ont été enregistrés. Un membre de la commission a dit que dans ces localités, « les gens ne sont pas habitués à prendre des certificats de décès. » « Cette attitude va beaucoup jouer sur les radiations » a-il ajouté. SD/MD (AMAP)
Forum national des réformes : Le rapport annuel 2024 remis au président de la Cour suprême
Bamako 10 oct (AMAP) Le Comité de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations du Forum national des réformes (CINSERE-FNR), a remis, ce vendredi, son rapport annuel 2024 au président de la Cour suprême, a constaté l’AMAP. Selon le rapporteur général de l’organe, Dr Bougouna Sogoba, les actions ont été réalisés à 74,85% entre 2021 à décembre 2024. « Aujourd’hui, nous sommes dans la maison de contrôle des contrôles. La Cour suprême est la gardienne des libertés. Or les réformes sont pleines de questions de droit fondamental. Ces questions peuvent se retrouver au niveau de la Cour suprême, qui est le dernier rempart des citoyens », a estimé le coordinateur général du CINSERE-FNR, Amadou Tiéoulé Diarra. « C’est pour cette raison que nous sommes venu remettre un rapport au président ainsi que tous ces collègues. Pour que nous partageons ensemble ce qui se passe dans le pays. Parce qu’après tout, c’est eux qui tâtent le pouls du pays, en termes de décision de justice à rendre et qu’ils contrôlent », a ajouté M. Diarra Le coordinateur général a ajouté que « le président a estimé que c’est un acquis qui doit être amélioré par la prise de différents textes, réglementaire et législatifs pour que le citoyen lambda soit satisfait de sa revendication du juge des libertés et de la détention. » Après la cérémonie de remise, le président de la Cour suprême, Fatoma Théra, a exprimé sa satisfaction. « Nous sommes très réconfortés par cette rencontre au cours de laquelle le rapport nous a été remis. Nous pensons que cette structure est en train de jouer un grand rôle, qui va au-delà du suivi-évaluation. C’est une structure de réflexion. Ces échanges ont été très fructueux et féconds. Les membres de la Cour suprême sont satisfaits du travail présenté », a expliqué Fatoma Théra. « Nous pensons que cette structure ne peut pas ne pas continuer à travailler. Parce qu’ il faut faire la mise en œuvre de chaque recommandation, voir les résultats et faire des observations. Elle doit être pérenne », a-t-il souhaité. C’est un rapport qui, selon lui, « retrace la mise en œuvre des points importants des recommandations des assises. Cela permet de mesurer l’efficacité. Ce qui est essentiel pour toute action qui vise les populations, le développement. » M. Thera a affirmé que le juge des libertés, dont l’idée est venue à la suite d’un certain nombre de constats et qui a été pris en compte par le nouveau Code de procédure pénale, est une évolution » « La mise en œuvre de cette disposition pénale fait partie des actions en cours de réalisation. Je pense que les autorités judiciaires trouveront les moyens techniques et juridiques de mettre en oeuvre cette juridiction», a-t-il conclu. MMD/MD (AMAP)
Célébration du 22 septembre au Mali : Débats sur les idéaux de Modibo Keita, père de l’indépendance
Bamako, 18 sept (AMAP) La direction du Mémorial Modibo Keita a organisé, jeudi, une table ronde, à l’occasion de la célébration du 65ème anniversaire de l’indépendance du Mali, pour permettre « de connaître les idéaux de Modibo Keita, père de l’indépendance et construire l’avenir », a constaté l’AMAP. Les experts ont animé des panels sur le thème : « Idéaux du père de l’indépendance du Mali, Modibo Keita, dans la construction de l’Unité africaine : quels enjeux pour la consolidation de l’AES ? » « Modibo avait fait de la création artistique malienne, de l’identité nationale, une source de légitimité. De l’indépendance du Mali jusqu’à aujourd’hui, la première grande politique culturelle et artistique, c’était avec Modibo Keita. L’art et la culture étaient au sommet dans les années 1960 », a rappelé le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé. Il a affirmé que « le président de la Transition a eu cette même vision, en décrétant 2025, année de la Culture. En nous demandant de travailler dans une dynamique de souveraineté retrouvée, de renaissance culturelle et de revenir à nos valeurs. » « Donc, je pense que les idéaux de Modibo Keita nous serviront toujours pour bâtir le Mali Kura. », a dit M. Daffé « C’est le lieu, aujourd’hui, de rendre hommage aux pères de l’indépendance, ceux ou celles qui ont lutté pour qu’on soit, à leur tête le président Modibo Keita. Celui qui a incarné, par sa vision, une Afrique majeure, respectée et unie. C’est notre héritage que nous devons transmettre à des générations futures. Modibo a été sur tous les fronts pour défendre les intérêts de l’Afrique », a déclaré Mamou Daffé. « Soixante ans après, lorsque les circonstances historiques se sont présentées, le Mali revient encore pour mettre en place la Confédération des Etats du Sahel dirigée par l’actuel président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta », a poursvui le ministre. « C’est pour vous dire que l’histoire est une continuité. Nous sommes à la veille d’une nouvelle indépendance, avec la création de l’AES », a-t-il estimé. Quant à son collègue de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Dr Bouréma Kansaye, il a dit que les idéaux de Modibo Keita doivent faire l’objet des échanges pour éclairer la jeune génération. « En ces temps où certains ont tendance à supprimer l’histoire, il est appréciable de constater que le débat revient encore sur les idéaux de Modibo Keita. Et de lier cette histoire à notre présent afin de réfléchir ensemble sur comment construire le futur », a-t-il ajouté. Les panélistes ont développé, dans leur intervention, les pensées du Président Modibo Keita, avant d’inviter la jeune génération à s’inspire pour construire un Mali souverain et prospère. MMD/MD (AMAP)
Kangaba: Projet de Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale expliqué avant sa promulgation
Kangaba, 29 août (AMAP) Le président de l’Alliance Mali Tagne (AMATA), Badra Aliou Sangaré a animé, vendredi 29 août 2025, à Kangaba, à l’Institut de formation des maîtres (IFM), une conférence sur le projet de Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale avant sa promulgation, a constaté l’AMAP. Sous la présidence du préfet du Cercle, Abou Dao, des autorités et légitimités traditionnelles, élus locaux, représentants d’associations et organisations de la Société civile, jeunes, femmes, responsables de services techniques, venus des huit Communes du Cercle, ont participé à la rencontre. Le chef de village de Kangaba et le maire de la Commune rurale de Minidian ont, d’abord, souhaité la bienvenue aux participants et à la délégation de l’AMATA pour leur « présence massive » à ces échanges. Le préfet a qualifié, l’initiative de « salutaire » car il s’agit d’informer et de sensibiliser les populations sur l’existence de ce document important de la vie de la Nation, avant sa promulgation par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. Le conférencier a remercié les forces vives de Kangaba « sorties massivement pour écouter les explications sur le contenu du projet de la Charte ». dont le processus de vulgarisation « va démarrer juste après la promulgation par le chef de l’Etat. » Les échanges ont porté sur la vision, les objectifs, les objets et les formules d’engagement, la paix, la sécurité, la réconciliationnationale, la cohésion nationale, le vivre ensemble, les modes traditionnels et alternatifs de règlement des conflits. M. Sangaré, devant la présence de nombreuses autorités et légitimités traditionnelles, a insisté non seulement « sur les mécanismes endogènes de règlement des conflits et les bonnes pratiques en matière de prévention de gestion et de règlement des conflits mais, aussi, sur la justice traditionnelle. » Il s’est dit « émerveillé » par l’adhésion totale des participantes et des participants au projet de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, qui, a-t-il annoncé, « sera traduit dans toutes les langues officielles du Mali. » Les participants, très attentifs aux explications du conférencier, ont formulé quelques recommandations, entre autres, « l’annonce rapide de la République pour que le général d’Armée Assimi soit aussitôt président de la République du Mali….la tenue de telles rencontres dans d’autres communes. » SD/MD (AMAP)
Bourem : Restitution publique de la gestion communale de l’année 2024
Bourem, 26 août (AMAP) La Commune urbaine de Bourem a rendu compte, lundi, de sa gestion de 2024, lors d’une Journée d’information sur la situation du recouvrement des impôts et taxes, qui s’est tenue dans la salle de réunion de la mairie, a constaté l’AMAP. Dans son mot d’introduction, le maire, Amadou Touré, qui a présidé la réunion, entouré de ses adjoints et en l’absence du sous-préfet central empêché, a souhaité aux participants une bonne journée de travail « pour mieux comprendre et faire comprendre ceux qu’ils représentent. » Ensuite, le secrétaire général de la mairie, Almahady Maiga, a présenté la situation du recouvrement 2024 et 2025 des villages et fractions, les faits de l’état civil, les taux et pourcentages des exercices 2024 et 2025. M. Maiga a déclaré que la Commune de Bourem « fonctionne assez bien malgré l’absence notoire, depuis 2012, des services financiers de l’ État à savoir la perception, le contrôle financier et de certains agents tels que le régisseur des dépenses ». Il a, alors, fait remarquer que les sessions ordinaires et extraordinaires se tenaient. Poursuivant son exposé, le secrétaire général a présenté la situation de la caisse qui s’élève en recettes à 56 119 773 millions de Fcfa , en dépenses à 56 119 773 de Fcfa et en prévisions à 887 701 797 Fcfa. Il a indiqué que des équipements agricoles ont été répartis entre les villages et fractions en fonction des taux et pourcentages, entre autres huit forages sur appui des Partenaires techniques et financiers (PTF), vingt-cinq motopompes. Il a ajouté que huit villages et une fraction ont versé la totalité de leurs impôts et taxes. Les débats et échanges ont abouti sur des doléances que le maire a dit avoir « bien compris.» « Les solutions se trouvent dans le recouvrement total des impôts et la franche collaboration avec les ONGs partenaires qui se manifestent peu compte tenu de la situation sécuritaire au Nord et dans le pays », a dit l’édile La rencontre a pris fin avec une prière à Dieu, formulée par les conseillers commerciaux, chefs de villages et fractions, chefs de services techniques concernés et représentants de la société civile et de la presse « pour un hivernage fécond et le retour définitif de la paix au Mali. » TMT/MD (AMAP)

