Agression israélienne contre les lieux saints, situation humanitaire et politique à Gaza : Une réunion d’urgence des ministres des Affaires étrangères des pays islamiques à Djeddah

Djeddah, 22 août (AMAP) – Le Conseil des ministres des Affaires étrangères des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) tiendra une réunion d’urgence, lundi, 25 août 2025, au siège de l’organisation à Djeddah, en Arabie saoudite, « pour discuter de l’agression israélienne en cours contre le peuple palestinien, en particulier dans la bande de Gaza », rapporte l’Union des agences de presse de l’OCI (UNA) La réunion discutera, aussi, « de l’intensification de l’agression continue de l’occupation contre les lieux saints, en plus d’examiner et de discuter des conditions humanitaires et politiques, de l’escalade des crimes de famine, de la guerre d’extermination, du siège et du déplacement sous toutes ses formes et couleurs et de toute nouvelle action », précise la même source. Elle examinera également la situation et les défis auxquels sont confrontées la cause palestinienne et Jérusalem sainte, « qui connaissent de graves déviations en raison de l’agression israélienne sans précédent dans les territoires palestiniens. » Elle explorera, tout aussi, les moyens d’unifier les efforts des États membres de l’OCI au niveau international « afin d’exercer une pression accrue pour la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale des Nations Unies. » Plusieurs ministres des Affaires étrangères y prendront la parole, dont le président de la réunion, le ministre turc des Affaires étrangères. Un projet de résolution à élaborer à cet effet sera également adopté, ainsi que le projet d’ordre du jour et le programme de travail. La réunion extraordinaire sera précédée d’une autre, préparatoire, des cadres dirigeants à la réunion extraordinaire du dimanche 24 août 2025. L’ordre du jour de la réunion des hauts fonctionnaires, qui se tiendra avec la participation des représentants des États membres et des organes de l’OCI, comprendra un certain nombre d’interventions avant que le projet de résolution ne soit examiné et que le projet d’ordre du jour et le programme de travail du Conseil des ministres des Affaires étrangères ne soient adoptés. MD (AMAP)

Koulouba : Le Premier ministre burkinabé reçu par le président Assimi Goïta

Bamako 21 août (AMAP) Le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo, en visite de travail et d’amitié de quatre jours, a été reçu en audience, jeudi 21 août 2025, dans l’après-midi, par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta au palais de Koulouba. M. Ouédraogo était accompagné d’une forte délégation composée des ministres burkinabè chargés des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré et de la Défense, le général de brigade Célestin Simporé et bien d’autres personnalités. C’était en présence de son homologue malien le général de Division Abdoulaye Maïga et des membres du cabinet présidentiel. A la fin de l’entrevue, le Chef du gouvernement burkinabè a indiqué avoir transmis les salutations fraternelles du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré « à son homologue frère et aîné malien », le général d’armée Assimi Goïta. Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo a, également, remercié le président Goïta d’avoir associé le Burkina Faso à la célébration de la 2e édition de la Journée nationale de la Brigade citoyenne (BC), qu’il a qualifié de « grand moment d’exaltation du sursaut de la jeunesse. » « Les échanges ont, aussi, permis au visiteur de marque de faire le point de son séjour au Mali, au chef de l’Etat. Outre cette 2è édition de la BC, la rencontre a servi aux deux personnalités d’aborder plusieurs sujets d’intérêt commun et de faire un tour l’horizon des grands défis du moment. Le Premier ministre burkinabè s’est réjoui d’avoir bénéficié « des sages conseils et des précieuses orientations du président Assimi Goïta afin de poursuivre la dynamique actuelle et surtout de travailler à son amplification. » « Le président de la Transition nous a engagé à garder toujours à l’esprit le bien-être des populations, avec en bonne place, cette jeunesse qui est le fer de lance du combat mené aujourd’hui au sein de l’espace confédéré, afin de nous affranchir d’un certain nombre de dominations, d’assumer le destin du Sahel dans son ensemble », a déclaré le visiteur. Il a ajouté : « Surtout d’ouvrir des perspectives heureuses pour les populations basées sur l’exploitation des richesses du Sahel pour les peuples du Sahel et mettre fin à cette exploitation et à ces injustices que les peuples du Sahel ont vécues jusqu’à aujourd’hui. AT/MD (AMAP)

Séance de travail entre les PM du Mali et du Burkina Faso sur les questions bilatérales et régionales

Bamako, 21 août (AMAP) Les Premiers ministres du Mali et du Burkina Faso, le général de Division Abdoulaye Maïga et Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo, ont tenu ce jeudi, à Bamako, une séance de travail axée sur les questions bilatérales ainsi que sur la situation régionale et internationale. Cette rencontre s’est déroulée en marge de la 2ème édition de la Brigade citoyenne du Mali, placée sous le thème : « Deux ans de citoyenneté : Bâtir une Brigade citoyenne plus forte, plus proche des communautés ». Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo est arrivé mardi, à Bamako, pour une visite d’amitié et de travail de quatre jours, à l’invitation de son homologue malien, le général de Division Abdoulaye Maïga. « Cette marche inexorable que nous avons entamée sous le leadership éclairé des pères fondateurs de la Confédération de l’AES demeure le cadre idéal vers la stabilisation et le développement de nos peuples », a affirmé le Premier ministre malien, Abdoulaye Maïga, en ouverture de la rencontre. La réunion a été l’occasion pour les deux délégations de faire le point sur les acquis de la Confédération des États du Sahel (AES), créée en 2023 et regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Selon le chef du gouvernement malien, l’AES s’est déjà illustrée à travers des actions concrètes en matière de paix, de sécurité et de développement socio-économique. Il a réitéré l’engagement du Mali à poursuivre la mise en œuvre de la feuille de route adoptée le 8 mars 2025, portant notamment sur la défense et la sécurité, la diplomatie, le développement et la communication. Pour sa part, le Premier ministre burkinabè a salué l’esprit de mobilisation citoyenne observé à Bamako dans le cadre de la Brigade citoyenne. « C’est avec beaucoup de plaisir et d’enthousiasme que nous avons constaté cette initiative qui montre que chacun peut contribuer, par sa force de travail et son expertise, à la transformation de nos sociétés », a déclaré Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo. Il a insisté sur le caractère pédagogique de ces initiatives locales, qui permettent aux populations de prendre conscience de leur rôle dans la construction de leurs quartiers, de leurs villes et de leurs pays. La séance de travail entre les deux Premiers ministres a, également, permis d’aborder les défis communs auxquels fait face la région sahélienne, notamment la lutte contre le terrorisme, la sécurité alimentaire et le développement durable. Les deux chefs de gouvernement ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération entre Bamako et Ouagadougou dans le cadre confédéral de l’AES mais, aussi, dans la relation bilatérale historique qui lie leurs deux peuples. À l’issue de cette rencontre, les deux chefs de gouvernement se sont rendus à la Maison des Aînés de Magnambougou, où ils ont participé au lancement des travaux de construction d’une route pavée de 5 km dans le quartier de Djanéguéla. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de la Brigade citoyenne visant à mobiliser les populations autour d’actions concrètes de développement local. OS/MD (AMAP)

Mali : L’ex-Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, sous mandat de dépôt inculpé pour « atteinte aux biens publics »

Bamako, 20 août (AMAP) L’ancien Premier ministre du Mali, Choguel Kokalla Maïga, a été inculpé et placé sous mandat de dépôt, pour « atteinte aux biens publics» présumée, par la Chambre d’instruction de la Cour suprême, mardi, à Bamako, a annoncé son avocat, Me Cheick Oumar Konaré, dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. En garde à vue depuis le 12 août dernier au Pôle économique et financier de Bamako, l’ex-chef du gouvernement est poursuivi dans un dossier portant sur des irrégularités présumées relevées par des rapports du Vérificateur général transmis à la Cour suprême. Selon Me Konaré, l’ancien chef du gouvernement « conteste les faits reprochés, se dit serein et estime qu’un homme politique doit s’attendre à tout, y compris la prison et la mort ». Toujours selon son conseil, Dr Choguel Kokalla Maïga se réjouit que son directeur de cabinet de l’époque, Pr Issiaka Ahmadou Singaré (80 ans), « soit poursuivi non détenu dans le même dossier ». Le montant non justifié reproché à l’ancien PM par le rapport du Vérificateur général tourne autour de 1,7 milliard de Fcfa. Il implique plusieurs autres anciens responsables financiers de la Primature dont des ex-Directeurs des finances et du matériel (DFM). L’ancien Premier ministre a été interpelé suite à la publication de ce rapport du Vérificateur général sur la gestion de la Primature. Cette mission de vérification financière et de conformité de la gestion de la Primature a concerné les exercices 2021, 2022, 2023 et 2024 (30 novembre). Elle fait suite à une saisine. Dans le rapport, le montant total des irrégularités financières s’élève à 2.068.394.986 de Fcfa. Sur ce montant, 6.825.920 de Fcfa ont été régularisés à la suite des travaux de vérification et 330.218.000 de Fcfa ont été justifiés pendant la séance du contradictoire. Le reliquat des irrégularités financières non justifiées s’élève à 1.731.351.066 de Fcfa. Dans les faits, il est reproché à l’ancien Premier ministre d’avoir autorisé, à travers des mandatements signés par le directeur de cabinet, l’exécution de dépenses non éligibles sur le filet social. Il est, aussi, dit dans le rapport que le directeur des finances et du matériel de la Primature « a irrégulièrement ordonné le paiement de dépenses de souveraineté au Premier ministre dans le cadre de missions à l’intérieur et à l’extérieur du Mali. » Dans un communiqué de presse rendu public, le procureur général Mamoudou Timbo a, sans citer nommément l’ancien locataire de la Primature, confirmé l’information. « En retenant sa compétence, la Chambre d’instruction de la Cour suprême a procédé, à la date de ce jour 19 août, à des interrogatoires dits de première comparution à l’occasion desquelles des inculpations ou mise en examen ont été prononcé(e)s, des notifications de poursuites pénales en étant non détenus, de même que des mandats de dépôt ont été décernés », précise le communiqué. La source précise que « les faits sont susceptibles de recevoir les qualifications juridiques pénales de faux et usages de faux, d’atteintes aux biens publics d’un montant égal à plusieurs milliards de Fcfa de blanchement d’argent et de complicité desdites infractions. » « Ces faits, souligne le document, sont reprochés à des opérateurs économiques et à des fonctionnaires. Il s’agit des fonctionnaires qui ont essentiellement géré les finances publiques relevant du Budget de la Primature sur une période allant de 2021 au 30 novembre 2024 et des fonctionnaires et opérateurs économiques ayant géré des contrats de marchés conclu dans le cadre de la convention de partenariat liant l’Agence d’exécution des travaux d’infrastructures et d’équipements ruraux (AGETIER) à la Primature. » En la matière, insiste le communiqué, « les volets relevant de la compétence du Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre la délinquance économique et financière sont renvoyés au niveau du procureur national financier, ministère public, compétent en la matière. Le procureur général Mamoudou Timbo assure que la justice suivra son cours afin de tenir « un procès équitable (…) dans le strict respect des droits de la défense notamment le principe de la présomption d’innocence. » AT/MD (AMAP)

e Premier ministre burkinabè en visite d’amitié et de travail à Bamako

Bamako, 19 août (AMAP) Le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo, est arrivé mardi, à Bamako, pour une visite d’amitié et de travail de quatre jours, à l’invitation de son homologue malien, le général de Division Abdoulaye Maïga, indique un communiqué de la Primature. Accueilli à l’aéroport international Président Modibo Keita de Bamako-Sénou par le chef du Gouvernement malien, plusieurs ministres et des représentants de la communauté burkinabè vivant au Mali, le Premier ministre Ouédraogo a eu un premier entretien en tête-à-tête avec son hôte. Au programme de son séjour figure la participation à la 2e édition du Camp national de la Brigade citoyenne du Mali, organisée par le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne. Une séance de travail co-présidée par les deux Premiers ministres réunira également les délégations malienne et burkinabè autour des questions d’intérêt commun, portant notamment sur la coopération bilatérale et la situation géopolitique régionale et internationale. Le chef du gouvernement burkinabè sera par ailleurs reçu en audience par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. Il est accompagné d’une forte délégation. OS/MD (AMAP)

Mali : Mise en échec d’une tentative de déstabilisation impliquant des militaires et un ressortissant français (Communiqué)

Bamako, 14 août (AMAP) Le Gouvernement de la Transition du Mali a annoncé, dans un communiqué officiel, jeudi, l’arrestation d’ « un groupuscule composé de militaires et de civils, dont un ressortissant français, Yann Vezilier », accusé d’agir pour le compte du service de renseignement français. Ce groupe, incluant les généraux de brigade Abass Dembélé et Néma Sagara, est impliqué dans une tentative de déstabilisation des institutions de la République, indique lameme source. « Grâce à la vigilance des services spécialisés, la conspiration a été déjouée dès le 1er août 2025, et les suspects ont été interpellés », ajoute le communiqué. Le Gouvernement condamne fermement cet acte subversif et indique que les enquêtes judiciaires se poursuivent pour identifier d’éventuels complices. Il réaffirme la détermination des Forces armées et de sécurité « à lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes ». Le Gouvernement assure que « la situation est sous contrôle » et appelle l »a population à rester calme et vigilante face aux tentatives de déstabilisation. » OS/MD (AMAP)

Le Pôle national économique et financier a placé l’ex-Premier ministre Choguel Kokalla Maïga en garde à vue

Bamako, 12 août (AMAP) L’ancien Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga, a été placé en garde à vue, mardi, par la brigade du Pôle national économique et financier, a appris l’AMAP de source judiciaire. « Arrivé au Pôle à 9 heures, il a attendu jusqu’à 14 heures sans que les confrontations annoncées n’aient lieu. En fin de compte, les agents de la brigade lui ont notifié formellement son placement en garde à vue », a déclaré son avocat, Me Cheick Oumar Konaré. Selon la même source, cette mesure intervient dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite d’un rapport du Vérificateur général sur la gestion de la Primature, couvrant les exercices 2021, 2022, 2023 et 2024 (30 novembre). Ce rapport relève des irrégularités financières évaluées à 2,068 milliards de Fcfa, dont 1,731 milliard non justifié après vérification. Il est reproché à l’ancien chef du gouvernement d’avoir autorisé l’exécution de dépenses non éligibles sur le filet social et le paiement irrégulier de dépenses de souveraineté. Plusieurs de ses anciens collaborateurs, dont son ex-directeur de cabinet, Pr Issiaka Ahmadou Singaré, et trois anciens directeurs administratifs et financiers, sont également concernés par cette procédure. L’avocat précise que son client est « présumé innocent » et qu’il bénéficie « de tous les égards » du personnel de la brigade, en attendant la transmission du dossier aux autorités compétentes. DD/OS/MD (AMAP)  

Décès de Tiébilé Dramé : le Mali perd une figure majeure de la démocratie

Bamako, 12 août (AMAP) L’ancien ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé, est décédé le 12 août à Paris (France) à l’âge de 70 ans, des suites d’une longue maladie, a annoncé sa famille. « Tiébilé Dramé aura marqué l’histoire politique du Mali par son engagement constant pour la démocratie et le multipartisme », ont déclaré ses proches. Natif de Nioro du Sahel, Dramé s’est illustré dès les années 1970 dans la lutte pour de meilleures conditions de vie des élèves et étudiants, aux côtés d’Abdoul Karim Camara dit Cabral. Exilé en France et en Angleterre dans les années 1980, il a travaillé pour Amnesty International avant de revenir au Mali pour participer activement à l’avènement de la démocratie en 1991. Fondateur du journal Le Républicain en 1992, il a occupé plusieurs postes ministériels, notamment celui de ministre des Affaires étrangères sous la transition de 1991-1992, puis dans le gouvernement dirigé par Boubou Cissé en 2019. Dramé a également joué un rôle clé comme négociateur principal dans l’accord de Ouagadougou de 2013, facilitant la tenue de l’élection présidentielle. Sur la scène internationale, il a travaillé comme consultant pour l’ONU au Burundi, médiateur à Madagascar et président du Comité interparlementaire de l’UEMOA (2001-2002). Tiébilé Dramé, ancien président du Parti pour la renaissance nationale (PARENA), restera dans la mémoire collective comme un homme de conviction, doté d’un franc-parler et d’une vaste expérience politique. AT/OS/MD (AMAP)

Adoption unanime de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation par le CNT

Bamako, 07 août (AMAP) Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté à l’unanimité, ce jeudi 07 août 2025, lors d’une session extraordinaire, au Centre international de conférences de Bamako, le projet de loi portant Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale, a constaté l’AMAP. Composée d’un préambule, 16 titres, 39 chapitres et 106 articles, la Charte s’appuie sur la Constitution du 22 juillet 2023, intégrant les principes de souveraineté, d’unité nationale, de paix, de cohésion sociale et de réconciliation nationale. Selon la Commission administration du CNT, le processus d’élaboration a été inclusif, permettant aux Maliens de se reconnaître dans son contenu. Portée par le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion sociale, le Général de corps d’armée Ismaël Wagué, la Charte vise à répondre aux préoccupations des Maliens en matière de paix, de vivre-ensemble et de développement. « Sans paix, il n’y a pas de développement, et pour aller vers la paix, il faut se réconcilier », a déclaré le ministre. Approuvée par 124 votants, elle deviendra, dès son entrée en vigueur, le document de référence pour les initiatives de paix, de sécurité et de cohésion sociale. Des actions de sensibilisation et d’appropriation seront menées pour faciliter sa mise en œuvre, et un observatoire rattaché à la Présidence de la République sera créé pour promouvoir le texte. La plénière était présidée par le Général de corps d’armée Malick Diaw, président du CNT. BD/OS/MD (AMAP)

Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, est arrivé, samedi, à Caracas, au Venezuela

Bamako, 03 juil (AMAP) Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, est arrivé, samedi 2 août 2025, à Caracas, capitale du Venezuela, dans le cadre du mécanisme de consultations politiques entre le Mali et ce pays, ont annoncé, dimanche, des sources officielles. Selon les services du ministère en charge des Affaires, le ministre Diop a été accueilli à l’aéroport par le vice-ministre vénézuélien des Relations extérieures pour l’Afrique, Yuri Pimentel. « Il a signé le livre d’or dans lequel il remercie les autorités vénézuéliennes pour cette invitation qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de fraternité, de solidarité et de coopération entre le Mali et le Venezuela », indiquent les mêmes sources. MD (AMAP)