Biennale sportive : le Gouverneur de Kayes aux côtés des athlètes de la région

Kayes, 8 août (AMAP)– Le gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a pris part, vendredi à Bamako, à la cérémonie officielle de relance de la Biennale sportive, après 36 ans d’interruption, a appris l’AMAP de la Cellule de communication du gouvernorat de Kayes. Présidée par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, la cérémonie s’est déroulée au Palais des Sports Salamatou Maïga. La délégation de Kayes, conduite par le directeur régional de la Jeunesse et des Sports, est composée de représentants des ligues sportives et de 93 athlètes. La région est représentée dans l’ensemble des disciplines inscrites au programme de la Biennale. Avant le début des compétitions, le gouverneur Moussa Soumaré avait rendu visite à la délégation sur son site d’hébergement. Il a encouragé les jeunes athlètes et leur a prodigué des conseils, tout en leur offrant un bœuf en guise de soutien. La Biennale sportive, qui se poursuit jusqu’au 16 août 2026, réunit les 19 régions du Mali et le District de Bamako. Elle vise notamment à renforcer la cohésion sociale et à favoriser l’émergence de jeunes talents dans différentes disciplines sportives. Les compétitions portent notamment sur le football, le basketball, les échecs, la lutte traditionnelle et l’athlétisme. O. D/CMT (AMAP)

Litige Bafoulabé : le Gouverneur de Kayes obtient un accord entre Bougara et Bountounkourou

Kayes, 4 août (AMAP)– Le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a présidé, mardi au gouvernorat, une rencontre de médiation qui a permis d’aboutir à un accord entre les villages de Bougara et de Bountounkourou, dans le cercle de Bafoulabé, mettant fin aux tensions liées à un litige foncier, a constaté l’AMAP. La rencontre a réuni le Préfet de Bafoulabé, les Sous-préfets de Bamafélé et de Koundian, les responsables des services techniques, des représentants de la Gendarmerie nationale, les autorités traditionnelles et coutumières, l’Équipe régionale d’appui à la réconciliation, ainsi que des élus communaux et des représentants des deux villages. Les échanges ont permis aux délégations de Bougara et de Bountounkourou de réaffirmer leur engagement en faveur de la paix et de la cohésion sociale. Elles se sont engagées à reprendre les travaux champêtres dans un climat apaisé, rappelant les liens historiques, familiaux et matrimoniaux qui unissent les deux communautés. Le gouverneur de la Région de Kayes a salué l’esprit de dialogue ayant prévalu au cours des discussions et félicité les deux parties pour leur volonté de privilégier la concertation afin de préserver la paix et le vivre-ensemble. OD/CMT (AMAP)

Kayes : la Ligue régionale de football salue le soutien du Gouverneur après la montée de l’ASK en Ligue 1 Pro

Kayes, 4 août (AMAP)– Les responsables de la Ligue régionale de football de Kayes, accompagnés des joueurs et de l’encadrement de l’Association sportive de Kayes (ASK), ont exprimé, lundi, leur reconnaissance au gouverneur de la région, le Général de brigade Moussa Soumaré, pour son accompagnement dans l’accession du club à la Ligue 1 Pro, a appris l’AMAP de source officielle. La délégation comprenait également des représentants de la Direction régionale de la jeunesse et des sports. Elle a été reçue au gouvernorat pour remercier le chef de l’exécutif régional de son soutien au club tout au long de la saison. Selon la Cellule de communication du gouvernorat, le président de la Ligue régionale de football, Dr Moussa Sow, a salué l’écoute, l’appui et l’engagement du Général Soumaré en faveur du sport, en particulier du football. Le gouverneur a félicité les joueurs et l’encadrement de l’ASK pour leur discipline, leur courage et leur détermination. Il a estimé que cette promotion marque le retour de Kayes parmi l’élite du football malien. «Grâce à votre détermination, Kayes réintègre avec succès l’élite du football malien», a déclaré le Général Soumaré. Il a ajouté que l’ASK portera désormais les couleurs de toute la région en première division. Le gouverneur a rendu hommage à l’ensemble des acteurs ayant contribué à cette performance et encouragé le club à poursuivre sur cette dynamique. OD/CMT (AMAP)

Mali : Orange Mali ouvre un dialogue direct avec les consommateurs et les médias

Bamako, 4 août (AMAP)– Orange Mali a réuni, mardi, dans ses locaux à Bamako, les associations de consommateurs et les organisations faîtières de la presse pour une journée d’immersion et d’échanges destinée à renforcer le dialogue avec ses partenaires et à recueillir les préoccupations des usagers. Baptisée «Voyage au cœur d’Orange Mali», cette rencontre visait à faire découvrir le fonctionnement de l’entreprise, sa stratégie, ses offres et ses engagements, tout en offrant un cadre d’échanges francs avec les représentants des consommateurs et des médias. «Lorsqu’on parle de voyage, on parle de découverte», a expliqué la responsable de la Communication institutionnelle et du sponsoring d’Orange Mali, Mme Fatoumata Sangaré Doucouré. Selon elle, cette initiative avait pour objectif de présenter le savoir-faire et le savoir-être de l’opérateur. Elle a indiqué que les échanges ont permis de présenter la vision et les services de l’entreprise, mais aussi de répondre aux interrogations des participants. «Le client est au cœur de notre stratégie. Il était important d’écouter les représentants des consommateurs afin d’analyser les besoins exprimés sur le terrain et d’y apporter des réponses adaptées», a-t-elle déclaré. Pour le Dr Oumar Traoré, membre du Regroupement pour la Défense des Consommateurs du Mali, cette rencontre a permis d’instaurer un dialogue direct entre Orange Mali et les représentants des usagers. «Les associations ont mieux compris les réalités de l’entreprise et les offres de services proposées, tout en faisant remonter les préoccupations des consommateurs», a-t-il souligné. Les discussions ont notamment porté sur l’accès aux services, la qualité du réseau et le coût des prestations de télécommunication. «Orange Mali a pris bonne note des préoccupations exprimées. Nous souhaitons que cette rencontre marque le début d’une collaboration durable, fondée sur la confiance et un dialogue permanent», a ajouté Dr Traoré. ST/VMT (AMAP)

Protection sociale : Sikasso fait le bilan et fixe ses priorités pour 2026

Sikasso, 4 août (AMAP)– Les acteurs de la protection sociale de la région de Sikasso ont évalué, mardi, les interventions menées en 2025 et au premier semestre 2026, à l’occasion d’une réunion du Comité technique régional d’orientation stratégique de la protection sociale, rattaché au Comité régional d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CROCSAD), a constaté l’AMAP. La rencontre était présidée par le conseiller aux affaires juridiques du gouverneur, Amadou Soumaré, en présence des représentants des services du développement social, de la santé, de la promotion de la Femme et d’autres services techniques régionaux. Les participants ont passé en revue les actions menées dans les domaines de la sécurité sociale, de la mutualité et des filets sociaux. Les échanges ont également porté sur l’état d’avancement de la création des mutuelles à l’échelle des cercles et sur les priorités à mettre en œuvre d’ici la fin de l’année 2026. Amadou Soumaré a rappelé que le Comité technique régional d’orientation stratégique de la protection sociale a été créé en février 2026, en remplacement de la sous-commission de protection sociale instituée en 2017. Il a précisé que cette instance est organisée autour de trois groupes thématiques : les filets sociaux, la sécurité sociale et la mutualité. Le responsable a invité les participants à formuler des propositions visant à renforcer la coordination des programmes de protection sociale dans la région. À l’issue des travaux, les participants ont recommandé de poursuivre le renforcement des capacités des prestataires pour la prise en charge des bénéficiaires du Régime d’assistance médicale (RAMED), d’intensifier les campagnes de sensibilisation en langues nationales sur la mutualité et de renforcer la communication autour de l’Assurance maladie obligatoire (AMO). MFD/CMT (AMAP)

Youwarou : la montée des couleurs placée sous le signe de l’unité et de la sécurité

Youwarou, 3 août (AMAP)– La traditionnelle cérémonie de montée des couleurs s’est tenue, lundi, au Centre de santé de référence (CSRéf) de Youwarou, sous la présidence de M. Abdramane Coulibaly, représentant le préfet du cercle. La cérémonie a réuni les chefs des services techniques, le représentant des légitimités traditionnelles, les représentants des Forces armées de défense et de sécurité, des organisations de la société civile ainsi que les pionniers du cercle. Les temps forts de la rencontre ont été marqués par la montée du drapeau national par les pionniers, les allocutions des responsables et un moment de convivialité autour d’un petit-déjeuner. Prenant la parole, le nouveau chef du détachement militaire de Youwarou, le lieutenant Mountaga Djiré, a réaffirmé l’engagement de ses hommes à accomplir leur mission de sécurisation. Il a invité les populations à collaborer avec les Forces armées en leur fournissant des informations fiables sur les menaces sécuritaires, estimant que «c’est ensemble que nous obtiendrons de bons résultats». Le représentant des légitimités traditionnelles, M. Abdoulaye Landouré, a assuré que les communautés continueront de signaler sans délai tout fait susceptible de compromettre la sécurité des populations. De son côté, le représentant du préfet a salué la mobilisation des participants et rendu hommage aux Forces armées de défense et de sécurité pour les efforts déployés en faveur de la protection des populations. SC/CMT

Assainissement : Ouélessébougou lance une opération mensuelle de curage en prélude à la Biennale 2027

Ouélessébougou, 2 août (AMAP)– Les autorités administratives de Ouélessébougou, en collaboration avec le Service de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, ont lancé, dimanche, une vaste opération de curage et d’assainissement de la ville, dans le cadre de la prévention des inondations liées à l’hivernage et des préparatifs de la Biennale artistique et culturelle de 2027, que la région de Bougouni accueillera, a constaté l’AMAP. La cérémonie a réuni notamment le maire de la commune, Bakary Samaké, le chef du Service local de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, les femmes de la CAFO, la jeunesse communale ainsi que les associations Saniya Ton et la jeunesse Ansar Dine de Ouélessébougou. Présidant le lancement, le préfet du cercle a indiqué que cette initiative s’inscrit dans l’application des instructions du gouverneur de la région de Bougouni, le Général de brigade Ousmane Wélé, invitant les dix cercles de la région à intensifier les actions d’assainissement afin d’améliorer le cadre de vie des populations et de renforcer l’attractivité des villes en perspective de la Biennale. Il a annoncé que l’opération sera désormais organisée chaque premier dimanche du mois, avant de saluer la mobilisation des organisations locales et d’appeler l’ensemble des acteurs à soutenir cette dynamique et à préserver durablement les efforts d’assainissement. Pour cette première journée, les participants ont procédé au ramassage des ordures, au désherbage et au curage des caniveaux aux abords de la mairie et dans les secteurs environnants. AC/CMT (AMAP)

Kolondièba : une nouvelle boulangerie renforce l’offre en pain et pâtisserie

Kolondièba, 1er août (AMAP)– Les autorités administratives et communales ont procédé, samedi, à l’inauguration de la Boulangerie-Pâtisserie Oumar Maïga, la deuxième du genre dans la ville de Kolondièba, a constaté l’AMAP. La cérémonie a été présidée par le sous-préfet de l’arrondissement central, Sékou Dembélé, en présence des autorités communales, des chefs des services techniques, du représentant du commissariat de police, des commerçants, des autorités coutumières, des responsables religieux, des jeunes et de nombreux habitants. Dans son intervention, le sous-préfet a indiqué que l’ouverture de cette nouvelle unité de production contribuera à améliorer l’approvisionnement de la ville en pain et en produits de pâtisserie. Au nom du préfet du cercle, il a félicité le promoteur et invité la population à accompagner cette initiative. Il a également exhorté les responsables de l’établissement à veiller au respect des normes sanitaires et réglementaires. Mme Traoré Nia Dansira a souligné que cette nouvelle boulangerie permettra de renforcer l’offre locale en baguettes de pain et en pâtisseries au profit des habitants de Kolondièba. Le promoteur, Oumar Maïga, a remercié les autorités et la population pour leur soutien et les a invités à faire confiance à son établissement afin de répondre aux besoins de la ville en produits de boulangerie. Dotée d’équipements modernes et d’installations conformes aux exigences d’hygiène, la boulangerie a également profité de la cérémonie pour décerner des attestations de reconnaissance à cinq personnes ayant contribué à la réalisation du projet. NMK/CMT (AMAP)

Semaine du Numérique : cybersécurité et confiance numérique au centre des débats sur la souveraineté dans l’AES

Bamako, 31 juillet 2026 (AMAP) Le panel 3 de la Semaine du Numérique, tenu ce vendredi, autour du thème « Cybersécurité et confiance numérique : piliers de la souveraineté », a mis l’accent sur deux sous-thèmes : « État de la cybersécurité au Mali et dans l’espace AES » et « Vulnérabilités prioritaires des systèmes d’information publics et des infrastructures critiques ». Animé par des spécialistes de l’informatique et de la cybercriminalité, le panel réunissait : M. Youssouf Keïta, ingénieur en informatique ; M. Bassirou Porgo, responsable de la digitalisation à la Direction Nationale de l’État Civil ; M. Adama Berthé, ingénieur en informatique à la Présidence ; Mme Goïta Zeinaba BAMANI, responsable de la cybersécurité au ministère de l’Économie et des Finances ; et M. Thomas Alassane Ouattara, conseiller technique à l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information du Burkina Faso. Intervenant lors du panel, M. Youssouf Keïta a défini la souveraineté numérique comme « la capacité d’un État à maîtriser ses infrastructures, ses données, ses technologies, ses compétences, et les règles qui encadrent son fonctionnement, tout en demeurant capable de coopérer avec les autres États ». « La souveraineté, ce n’est pas le fait d’être reclus sur soi-même. Il faut avoir la capacité de coopérer, de choisir et de déterminer son propre schéma », a-t-il précisé. Selon le conférencier, le Mali, le Burkina Faso et le Niger connaissent une accélération de la transformation numérique. Elle est marquée par la dématérialisation progressive des services publics, le développement des infrastructures numériques, l’interconnexion des administrations et la multiplication des plateformes de données. « Depuis 2024, tout le monde parle de dématérialisation, de transformation numérique. On va dans tous les sens : acquisition de plateformes, développement », a-t-il souligné. Cette évolution, a-t-il indiqué, crée de nouvelles opportunités en matière d’efficacité administrative et d’accès aux services. Mais, elle augmente également la surface d’exposition aux cybermenaces. « Lorsqu’on se développe dans le sens de la transformation numérique, on s’expose, parce que cette transformation amène un transfert de gros volumes de données et nécessite l’interconnexion avec d’autres services », a-t-il expliqué. Faisant l’état des lieux, M. Keïta a rappelé que le Mali dispose d’une Stratégie nationale de cybersécurité et de son plan d’action, déjà validés. Il a également salué la création, il y a environ deux semaines, de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information.« Les trois États disposent d’un cadre institutionnel, ce qui démontre une forme de prise de conscience de la situation », a-t-il affirmé. M. Bassirou Porgo a attiré l’attention sur les enjeux de protection liés à la digitalisation en cours dans les administrations et les entreprises privées. « Les projets de digitalisation sont en cours dans nos administrations et nos entreprises privées. Il faut digitaliser nos systèmes, mais il faut aussi un plan pour leur protection en cas d’attaque », a-t-il déclaré. Pour le conférencier, le renforcement des capacités du personnel est une urgence. « Il faut que les personnels soient compétents. Il y a une pénurie de compétences aujourd’hui dans le domaine de l’informatique », a-t-il souligné. Il a également insisté sur la nécessité d’acquérir des équipements de haut niveau pour sécuriser les systèmes. Parmi les principales vulnérabilités, M. Porgo a cité en premier lieu le manque de sensibilisation des personnels. « J’implore les autorités à collaborer avec les professionnels au moment de la prise des décisions. C’est ensemble que nous pouvons assurer la cybersécurité dans notre espace numérique », a-t-il conclu. Au cours du panel, M. Adama Berthé a reconnu les efforts entrepris par les autorités tout en insistant sur les défis qui restent à relever. « Certaines préoccupations ont déjà été signalées par mes co-panélistes. Aujourd’hui, ces questions sont prises en compte par les autorités », a-t-il indiqué. Pour M. Berthé, il est urgent de renforcer la gouvernance de la cybersécurité. Il a également plaidé pour la formation des acteurs sur la cybersécurité et la protection des infrastructures critiques. « Il faut des mesures juridiques. Nous sommes conscients que beaucoup reste à faire, mais nous reconnaissons qu’il y a eu des progrès », a-t-il ajouté. Le paneliste a souligné que la protection des identités numériques est désormais une réalité. « Chacun doit être mieux formé pour la compréhension de l’espace numérique », a-t-il recommandé. Parmi les autres vulnérabilités, il a cité le manque de sauvegarde appropriée et la nécessité de définir un objectif clair de rétablissement du service après une attaque. Mme Goïta Zeinaba Bamani a, pour sa part, rappelé que la sécurité des systèmes d’information ne repose pas uniquement sur la technique et les outils. « Elle repose aussi bien sur les personnes qui manipulent les données, sur les processus de gestion de ces données, et surtout sur la gouvernance », a-t-elle souligné. Pour la conférencière, la gouvernance de la sécurité des systèmes d’information est l’ensemble des moyens permettant de piloter la cybersécurité afin qu’elle réponde aux objectifs stratégiques de l’État ou de l’entreprise. « Nous pouvons avoir les meilleurs outils et pourtant rester vulnérables. La vraie question n’est pas quels outils acheter, mais quels risques nous encourons si nous ne prenons pas les mesures nécessaires. Quels objectifs stratégiques cherchons-nous à protéger ? », a-t-elle expliqué. Au regard de son expérience et du contexte malien, Mme Bamani a listé cinq vulnérabilités prioritaires : le manque de formation des équipes IT, le manque de sensibilisation des utilisateurs, la mauvaise gestion des correctifs de sécurité, l’absence ou l’insuffisance de gouvernance, et les fraudes liées aux services de mobile money. Intervenant à son tour, M. Thomas ALASSANE Ouattara a mis en avant l’importance de la coopération en matière de cybersécurité au sein de la Confédération AES. « La cybersécurité n’est plus à démontrer. Le Burkina Faso a mis en place un cadre réglementaire et juridique solide », a-t-il indiqué. Le paneliste a cité la loi n°014 qui permet d’encadrer les systèmes d’information au Burkina Faso. Cette loi est complétée par des décrets d’application. Sur le plan institutionnel, il a évoqué la Brigade Centrale de Lutte contre la Cybercriminalité et d’autres structures dédiées. En matière de

Planification du développement : La commune de Fakola lance l’élaboration de son nouveau PDSEC malgré l’insécurité

Kolondièba, 24 juillet (AMAP)– La commune rurale de Fakola a lancé, vendredi à Kolondièba, les travaux d’élaboration de son Programme de développement économique, social et culturel (PDSEC), un document stratégique destiné à orienter les actions de développement de la collectivité pour les prochaines années, a constaté l’AMAP. La rencontre, exceptionnellement délocalisée à Kolondièba en raison de l’insécurité dans la zone, a été présidée par le préfet du cercle de Fakola, Sirima Keïta. Elle a réuni le sous-préfet de Fakola, Sidi Cissé, le maire de la commune, Moussa Karim Sangaré, les membres du conseil communal, les services techniques, les forces de défense et de sécurité, ainsi que des représentants de la jeunesse et des principaux secteurs de développement. À l’ouverture des travaux, le préfet a salué le fonctionnement de la commune et la collaboration entre les autorités administratives et communales. Il a notamment relevé la bonne préparation des dossiers administratifs et l’implication des chefs de village et des conseillers communaux dans le recouvrement des impôts. Il a invité les participants à faire du futur PDSEC un véritable outil de développement au service des populations. Le maire, Moussa Karim Sangaré, a souhaité l’élaboration d’un document réaliste, conforme aux besoins de la commune et prenant en compte les attentes des populations. Il a souligné la participation des représentants des secteurs de l’éducation, de la santé, de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et d’autres domaines afin de produire un plan de développement cohérent et réalisable. L’expert-consultant chargé de l’accompagnement technique, Mahamadou Doumbia, a présenté un état des lieux des infrastructures et de l’organisation institutionnelle de la commune. Il a également mis en avant les acquis en matière de gouvernance locale et annoncé la création d’un groupe WhatsApp destiné à recueillir les préoccupations des acteurs locaux en vue de leur intégration dans le PDSEC. Le préfet a salué la forte mobilisation des participants malgré la délocalisation de la rencontre. Il a remercié les services techniques, les forces de défense et de sécurité ainsi que les partenaires au développement pour leur contribution au processus. NMK/CMT (AMAP)