34è anniversaire de la démocratie au Mali : Dépôt de gerbe de fleurs au monument des Martyrs par le général d’armée Assimi Goïta

Bamako, le 26 mar (AMAP) Le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a respecté, ce mercredi matin, la tradition du dépôt de gerbe de fleurs au monument des Martyrs, au quartier du Fleuve, à la mémoire des victimes des évènements qui ont conduit à la, chute du régime du général Moussa Traoré, pour instaurer la démocratie au Mali, a constaté l’AMAP sur place. La cérémonie, qui s’est déroulée en présence du Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de division Abdoulaye Maïga, accompagné des membres du gouvernement, a enregistré la participation des présidents des Institutions de la République dont celui du Conseil national de Transition (CNT), le général de corps d’armée, Malick Diaw. Des membres de l’Amicale des anciens militants et sympathisants de l’Union des élèves et étudiants du Mali (AMS-UNEEM) sont sortis massivement pout témoigner leur attachement à la démocratie. Egalement, des diplomates accrédités au Mali ont assisté à l’évènement. C’est précisément à 9h00 que le général d’armée Assimi Goïta est arrivé sur les lieux pour le salut au drapeau, avant de déposer la gerbe de fleurs au monument des Martyrs. Le 26 mars demeure une date mémorable dans les annales de l’histoire du Mali, car c’est ce jour de 1991 que le général Moussa Traoré a été renversé pour instaurer la démocratie dans le pays. OD/MD (AMAP)     

Echanges entre le Premier ministre et l’ambassadeur de Chine au Mali, Chen Zhihong

Bamako, 25 mar (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division, Abdoulaye Maïga, a reçu, ce mardi, l’ambassadeur de Chine au Mali, Chen Zhihong, pour une séance de travail sur les exploitations illégales de ressources minières par des ressortissants chinois au Mali En présence notamment des ministres en charge des Affaires étrangères, de la Sécurité, des Mines, de l’Environnement, des Réformes politiques, ainsi que des Secrétaires généraux des ministères chargés de l’Administration territoriale et de la Justice, le Premier ministre a indiqué que cette relève de la sécurité nationale. Il a rappelé le caractère « stratégique du partenariat entre les deux pays » impulsé par leurs chefs d’État, et a félicité l’ambassadeur pour son soutien diplomatique. Cependant, il a exprimé ses préoccupations concernant l’implication de plusieurs ressortissants chinois dans l’exploitation illégale de l’or, entre 2021 et 2025, entraînant de graves conséquences sur l’environnement et les populations locales. Prenant la parole, l’ambassadeur Chen Zhihong a présenté ses condoléances et exprimé sa solidarité au gouvernement et aux familles des victimes. Il a réaffirmé « l’engagement de la Chine à soutenir les réformes du Mali contre l’exploitation illégale », tout en suggérant la mise en place d’un système de coordination entre l’ambassade de Chine et les ministères concernés, « afin de garantir le respect des réglementations grâce au partage d’informations en temps opportun.’ En réponse, le Premier ministre a insisté sur l’arrêt immédiat de toute activité illégale menée par des sociétés ou ressortissants chinois ne respectant pas les normes en vigueur. Il a également souligné « la nécessité, avant tout investissement, de prendre contact avec les départements compétents afin d’éviter toute irrégularité. » OS/MD (AMAP)

Ménaka : Ultimatum du gouverneur aux fonctionnaires absents pour rejoindre leurs postes

Bamako, 25 mar (AMAP) Le gouverneur de la Région de Ménaka (Nord), le colonel-major Lanzéni Konaté, a lancé, ce mardi, un appel aux fonctionnaires de l’État et des collectivités territoriales, hors enseignants, absents de leur poste, leur enjoignant de regagner impérativement leur lieu d’affectation au plus tard le lundi 14 avril 2025 à 7h30, délai de rigueur. Dans un communiqué officiel, le gouverneur précise que « tout manquement à cette injonction exposera les concernés aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur », ajoutnat que cette mesure « vise à assurer la continuité du service public dans la région. » Le colonel-major Konaté, dit compter « sur la compréhension et la diligence de tous les fonctionnaires concernés pour se conformer à cet ultimatum. » Le communiqué, diffusé en français, tamasheq, songhaï, bambara et autres langues, souligne l’importance de cette mobilisation dans le contexte régional actuel. OS/MD (AMAP)

Vente promotionnelle de bovins pour la fete du Ramadan : Plus de 4 000 têtes sur le marché

Bamako, 25 mar (AMAP) L’objectif de la 17è édition de l’opération des ventes promotionnelles de bovins à l’occasion de la fête de Ramadan, est de mettre sur le marché près de 4 180 têtes dont 2 000 dans le District de Bamako, a appris lundi, l’AMAP, lors du lancement de l’opération, le même jour, par le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba  sur le terrain Shaba de Lafiabougou en commune IV du District de Bamako Les animaux sont classés suivant trois fourchettes de prix qui varient de 200.000 Fcfa à 350 000 Fcfa pendant cette opération qu’organise, du 20 au 28 mars prochain, le département en charge de l’élevage dénommée « Opération Ramadan » se déroulera à Bamako et dans les capitales régionales. Pour cette édition, placée sous le thème « Accès inclusif à la viande bovine pour la fête de Ramadan », les animaux viennent des périmètres pastoraux et des zones pastorales des régions de Nioro (Nioro, Diéma), de Ségou (Niono, Sokolo, Diabaly) et de Nara. L’opération des ventes promotionnelles de bovins se présente comme un véritable levier de la solidarité intercommunautaire qui permet d’assurer l’approvisionnement des populations des grands centres de consommation en animaux de boucherie à des prix abordables, et d’améliorer les revenus des organisations d’éleveurs et d’agro-éleveurs. Selon le ministre de l’Élevage et de la Pêche, l’organisation des ventes promotionnelles d’animaux de boucherie traduit aussi l’engagement de notre gouvernement à fédérer les ressources et les synergies afin de promouvoir les filières de productions animales et de répondre aux besoins de consommation des populations en produits animaux. À ce titre, il a remercié les groupements et organisations d’éleveurs et d’agro éleveurs qui, encore cette année, ont sacrifié à la tradition en accompagnant le gouvernement dans cette opération malgré le contexte assez difficile. L’organisation des ventes promotionnelles des bovins, dénommée « Opération Ramadan », consiste à mettre les producteurs en relation directe avec les consommateurs avec des avantages comparatifs comme l’approvisionnement en animaux dans un rapport qualité/prix très avantageux. Et l’acquisition par les populations de bovins de bonne qualité bouchère et à un coût relativement conforme à leur pouvoir d’achat, la régulation du prix des animaux dans l’offre globale en bétail, la garantie des revenus des pasteurs et des agro-pasteurs et la sécurité des opérations de ventes. MS/MD (AMAP)

Gao : la pénurie du carburant persiste

Par Abdourhamane TOURE Gao, 22 mar (AMAP) Dans la Cité des Askia, Gao, dans le Nord du Mali, le baril de 200 litres d’essence, en provenance de l’Algérie coûte à 280 000 voire 300 000 Fcfa dans les garages des arabes et le litre est vendu entre 1 600 et 2000 Fcfa dans les bouteilles chez les petits revendeurs. Il est de notoriété publique que la Région de Gao est approvisionnée en carburant par les deux pays voisins (l’Algérie et le Niger). Et le commerce de ce liquide précieux en provenance de l’Algérie et du Niger reste toujours dans l’informel. Malgré son importation illégale par les commerçants, son prix reste toujours inaccessible pour les clients alors que courant 2015 et 2016, il a été vendu à 400 Fcfa le litre dans toutes les stations d’essence à Gao. Chaque année, à l’approche de mois béni de Ramadan, le prix des denrées alimentaires, en particulier le carburant, prend l’ascenseur sur le marché de Gao. Cette situation est devenue une habitude chez les commerçants de Gao. Naturellement, le carburant semble être le produit dont la hausse du prix tire automatiquement vers le haut celui de tous les autres sur le marché. Le correspondant de l’AMAP, a pu noter qu’actuellement, dans la ville de Gao, la station d’essence de la société Néma et frère (SONEF) est la seule qui vend le litre d’essence à la pompe à 850 Fcfa. Son responsable de Gao, Ibrahim Moussa, a déclaré que la société dispose à la pompe d’un ancien stock de carburant qu’elle continue à vendre à 850 Fcfa le litre. Selon lui, la quantité disponible ne pourra pas tenir longtemps parce que la demande est forte. « Malgré la crise de l’essence dans la ville, notre société continuera à céder le litre de l’essence à 850 Fcfa aux populations de Gao », a-t-il promis. Pour lui, si les autorités veulent que le prix du carburant à la pompe reste stable, ils doivent interdire la sortie de l’essence de la ville de Gao. Dans les jours à venir, si la mesure d’interdiction de sortie du liquide précieux n’est pas appliquée, la pénurie d’essence sera pire et le litre d’essence à la pompe pourra atteindre 3 000 Fcfa. Selon le responsable de la station d’essence de la SONEF, si le baril d’essence de 200 litres se vend à Gao à 350 000 Fcfa, la même quantité est revendue à une trentaine de kilomètres de la ville à 500 000 Fcfa. Abdoul Wahab, rencontré à la station d’essence de la SONEF, tenant les guidons de son engin à deux roues, comme beaucoup d’autres clients en file indienne, sous un soleil ardent, est à la recherche du carburant. Il dit être venu acheter de l’essence ici parce que c’est moins cher par rapport à d’autres points de vente où le litre d’essence est cédé à 1 500 voire 2 000 Fcfa. PENURIE ET INSECURITE – Abass Maiga dit Saramaya est un revendeur-détaillant de carburant, en face de l’Assemblée régionale de Gao. Il affirme avoir acheté le baril de 200 litres d’essence à 280 000 Fcfa pour vendre au détail dans les bouteilles, à raison de 1 500 Fcfa. « Souvent, le baril ne vaut pas 200 litres », se plaint-il. Il explique la pénurie de carburant par l’insécurité. « Parce que, souvent, les terroristes interceptent les chauffeurs de camions-citernes, les tuent et brûlent les leur véhicule. » Le revendeur détaillant estime que la seule solution pour l’approvisionnement de la ville de Gao en carburant, est de libérer l’axe Gao-Sévaré et Gao-Niger. Le directeur régional de la Société des télécommunications du Mali à Gao, Issa Dembélé, pense que la flambée du prix du carburant est due aux conditions (insécurité) de ravitaillement de la région. Aguissa Touré, un agent du gouvernorat de Gao soutient que, chaque année, à la veille du mois de Ramadan, le prix du carburant à la pompe, comme au dépôt, augmente sur le marché de Gao. Le président du Conseil communal de Gao, Aguissa Cissé, rappelle que chaque année à la même période, le prix du carburant prend l’ascenseur. « C’est pourquoi, nous avons décidé de trouver, à l’amiable, un point d’accord avec les vendeurs de carburant », a-t-il dit. Selon le président des jeunes dans la commune, il s’agit de vendre le litre d’essence à la pompe à 1000 Fcfa quelques soient les difficultés. « Cette année, le même phénomène s’est répété mais la hausse du prix du carburant a été signalé depuis l’Algérie. C’est pourquoi le baril de 200 litres d’essence coûte à Gao 340 000 Fcfa »,  a révélé  M. Cissé. « Nous continuons à négocier avec les commerçants arabes qui approvisionnent la ville en carburant et les revendeurs pour que le prix du litre ne dépasse pas 1 500 Fcfa », a dit le président du Conseil communal de Gao. Le président de la société civile de Gao, Soumaïla Soumaré, explique que les commerçants doivent respecter les règles du négoce. Pour lui, « c’est inadmissible que le prix du carburant monte, à chaque approche du mois de carême alors que le prix d’achat a beaucoup diminué, suite à l’arrêt des activités de certaines organisations non gouvernementales dans la région », Et d’annoncer : « Avec l’ensemble des forces vives de la région, des dispositions sont en cours pour rabaisser le prix du carburant. ». Le directeur régional du Commerce, de la Concurrence et de la Consommation, Mansa Coulibaly, a dit que toute la chaine de ravitaillement et de vente du carburant sur les deux axes Niger-Gao et Algérie-Gao est dans l’informel. Selon lui, tous ceux qui vendent du carburant dans les barils, au niveau des dépôts (garage) et dans les bouteilles « sont appelés dans notre jargon des délinquants. » La vente du carburant dans les bouteilles est illégale, soutient M. Coulibaly qui précise que le carburant doit être vendu à la pompe (la station d’essence) et cette vente, elle-même, obéit à des normes. « En effet, la flambée de prix du carburant est dû au fait que le pays voisin, le Niger, qui ravitaille la région de Gao,

Mali-Niger : Vers une intégration économique renforcée au sein de la Confédération des États du Sahel

Bamako, 21 mar (AMAP) Le président de la Transition du Mali, le général d’Armée Assimi Goïta, a reçu en audience, vendredi, au palais de Koulouba, une délégation nigérienne conduite par Moumouni Boubacar Saidou, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Finances du Niger. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des efforts d’intégration économique au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Les échanges ont porté sur l’harmonisation des politiques économiques entre les deux pays. M. Moumouni Saidou, à sa sortie d’audience, a déclaré avoir été mandaté par le général Abdourahmane Tiani, président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) du Niger, « pour approfondir les pourparlers entamés en octobre dernier. » « Cette intégration vise à corriger les anomalies dans nos échanges commerciaux et à optimiser nos économies », a-t-il expliqué, soulignant que des échanges intensifs ont eu lieu pendant 48 heures avec ses homologues maliens. Lors de l’audience, la délégation a présenté un compte rendu des discussions au président Goïta et a recueilli ses orientations et conseils. Le chef de l’État a réaffirmé son soutien à cette dynamique et a encouragé les parties à travailler à la construction d’une économie confédérale axée sur un développement endogène. OS/MD (AMAP)

Sunkalo Solidarité  2025 : les ministres Sadio Camara et Mahamadou Kassogué ont observé la rupture collective avec les populations de Kati.

Kati, 22 mar (AMAP) Le ministre de la Défense et des anciens Combattants, le général de corps d’armée, Sadio Camara, et son collègue de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mahamadou Kassogué, ont participé, vendredi, à la rupture collective du jeûne avec les populations de Kati. Cet événement dans le cadre des activités de la 2ème édition de l’opération « Sunkalo Solidarité » 2025, initiée par les plus hautes autorités de la transition, s’est déroulé sur le terrain de Malibougou, dans une atmosphère conviviale et de fraternité, en présence des autorités administratives, politiques, militaires et coutumières de la ville garnison. Les populations de Kati, à travers le coordinateur des 13 quartiers de la ville, Tiécoura Koné ont adressé des remerciements aux autorités nationales « pour tous les efforts consentis au profit des populations de Kati depuis le début de la Transition. » M. Koné a, aussi, salué les autorités pour avoir initié cette opération « Sunkalo Solidarité » dans ce mois béni de Ramadan qui se tient à un moment difficile pour les citoyens. Plusieurs témoignages forts de fidèles présents à cette cérémonie de rupture ont suivi l’intervention des notabilités et des autorités administratives, à travers le 1er adjoint au préfet de Kati, Mr Issa Pléa. Au nom des autorités du pays, les deux ministres ont dit merci aux populations de Kati, en particulier, celles du Mali, en général pour leur « résilience et « leur) soutien aux autorités de la Transition. » A travers cette initiative, le gouvernement, conformément aux instructions du président de la Transition, le général d’Armée, Assimi Goita, veut exprimer sa solidarité et son soutien aux populations maliennes. AK/MD (AMAP)

Etats généraux du sport :  Ségou entame la phase régionale

Ségou, 21 mar (AMAP) Les concertations régionales des états généraux du sport ont débuté ce vendredi dans la Région de Ségou (Centre) lors d’une cérémonie dans la salle de conférence du gouvernorat et sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur de la région de Ségou, Boureïma Ongoïba. Durant deux jours, ces concertations vont regrouper, notamment, les responsables, encadreurs et anciens sportifs, les membres de la sous-commission régionale d’organisation des Etats généraux du sport et les membres des organisations de la société civile. Les Etats généraux du sport visent, de façon générale, à contribuer au renouveau du sport malien. Il s’agit, en particulier, de faire l’état des résultats sportifs, analyser la performance des sportifs et proposer des solutions pour l’amélioration de la performance des sportifs maliens. En présence, notamment ,du Directeur régional de la Jeunesse et des Sports, Sofiane Attaher Maïga, du président du Comité régional olympique et sportif, Modibo Sakirou Traoré et du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, le directeur de cabinet du gouverneur, a tout d’abord, salué et remercié le département en charge de la Jeunesse et des Sports « pour ses multiples initiatives dans le cadre de l’épanouissement, la promotion et le développement du sport et surtout pour cette belle initiative de créer un cadre d’échanges autour de la problématique du sport dans toutes ses composantes. » Il a, ensuite, rappelé que depuis plusieurs années, le sport au Mali fait face à des défis importants, malgré une passion populaire et un fort potentiel de développement. « Les difficultés auxquelles le sport malien est confronté sont, entre autres, l’insuffisance du cadre juridique et institutionnel, l’insuffisance d’infrastructures adéquates pour certaines disciplines sportives, l’insuffisance de financement, l’encadrement des talents nationaux, un déficit dans la gouvernance des organes sportifs, une pléthore de fédérations sans réelle représentativité à la base et une diplomatie sportive à encourager, à l’effet de rehausser notre souveraineté nationale », a énuméré Bouréïma Ongoïba. Pour lui, le sport malien a besoin de réformes ambitieuses, « qui incluent notamment un renforcement des performances internationales, une transition vers un sport plus professionnel, une gestion plus inclusive et équitable, et un financement pérenne des activités sportives. » « C’est pourquoi, les présents États généraux du sport sont organisés pour créer les conditions d’un vrai dialogue entre le mouvement sportif, les collectivités locales, les acteurs économiques et l’État. Il s’agit d’imaginer et de cerner les évolutions du sport malien qui nous permettront de relever ensemble les défis auxquels il est confronté », a-t-il-dit. « Les États généraux du sport de 2025 doivent permettre d’intégrer les actions pertinentes non encore réalisées, d’une part, et les nouvelles actions retenues en tenant compte de l’environnement socio-économique, de l’évolution et du développement du sport, d’autre part », a poursuivi M. Ongoïba, Le directeur de cabinet du gouverneur a exhorté les participants à plus d’engagement et d’assiduité afin que les conclusions et recommandations solides et pertinentes auxquelles ils parviendront puissent alimenter les concertations nationales qui se tiendront à Bamako les 18 et 19 avril 2025. Il a, aussi, engagé tous les acteurs du sport, les autorités administratives, les collectivités, les experts, les personnes ressources et les partenaires à apporter leur expertise dans les réflexions sur les différentes thématiques pour l’atteinte des objectifs de ces assises. A sa suite, le maire, Nouhoun Diarra, a exprimé toute la joie de la Commune urbaine de Ségou d’accueillir les états généraux du sport, qu’il a qualifiés de « rendez-vous essentiel pour réfléchir ensemble à l’avenir du sport dans notre pays. » Il a souligné que « le sport, bien plus qu’une simple activité physique, est un facteur de cohésion sociale, un levier de santé publique et un moteur de développement économique. Il rassemble, inspire et transmet des valeurs fondamentales telles que la discipline, l’engagement patriotique et l’ardeur au travail. » « Ces états généraux sont une opportunité inouïe pour réellement échanger, débattre proposer des solutions innovantes afin de relever les défis qui se présentent à nous notamment l’accès au sport pour tous, le soutien aux athlètes, le développement des infrastructures et la promotion du sport au cœur de nos politiques publiques », a déclaré M. Diarra. Les concertations régionales et nationales des états généraux du sport s’articulent autour de 5 axes : cadre juridique et institutionnel/ résultats sportifs, gouvernance administrative et organisationnelle des structures de l’Etat du mouvement sportif national et des Collectivités territoriales, infrastructures sportives, ressources humaines dans le sport, financement du sport. ADS/MD (AMAP)  

Concertation secteurs public-privé : le PM exhorte le privé à poursuivre son engagement aux côtés du gouvernement

Bamako, 20 mar (AMAP) Le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a exhorté, jeudi, les acteurs du secteur privé à poursuivre leur engagement aux côtés du gouvernement sur des sujets d’intérêt national tels l’approvisionnement correct et régulier du pays en denrées de première nécessité notamment, en cette période du mois béni de ramadan pour la communauté musulmane et de la période de Carême pour la communauté chrétienne. Le chef du gouvernement présidait, à la Primature, la 4ème réunion mensuelle de concertation entre les secteurs public et privé dans ce cadre instauré pour traiter des sujets d’intérêt national, visant à renforcer le partenariat entre les deux parties afin de mieux répondre à leurs préoccupations de développement économique et social du Mali. Le général de division Abdoulaye Maïga  a souligné que, depuis sa mise en place, ce cadre de concertation a permis des avancées notables, notamment la priorisation de la satisfaction des besoins fondamentaux des populations, à travers l’adoption et la mise en œuvre d’un plan d’action sur le court terme, de la prise en compte des préoccupations du secteur privé par les ministres sectoriels concernés ainsi que de l’élaboration en cours d’un plan d’action relatif aux réformes structurelles de l’économie nationale. Il a encouragé les acteurs du secteur privé à maintenir leurs efforts pour atteindre les objectifs fixés dans la lettre de cadrage, notamment en matière de satisfaction des besoins élémentaires des populations et d’apaisement du climat social. L’événement s’est tenu en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, ainsi que plusieurs acteurs du secteur privé. Le ministère en charge de l’Industrie a fait le point sur l’état de mise en œuvre du plan d’action pour la satisfaction des besoins fondamentaux de la population ainsi la présentation des résultats des travaux de la Commission technique sur les mesures de réformes structurelles. « Nous avons constaté avec l’évaluation qui a été faite devant le Premier ministre que l’ensemble des 14 points a connu des dénouements ou sont en cours d’exécution. On le voit très rapidement dans l’approvisionnement correct du marché, la maitrise de l’inflation », a indiqué M. Diallo. Concernant le second point, qui vise à renforcer la base productive de l’économie et à faire du secteur privé le moteur de la croissance, le ministre Diallo a précisé que 34 organisations professionnelles ont soumis deux propositions de réformes chacune. « Ces propositions ont été présentées au Premier ministre et plusieurs ministères interviendront dans leur mise en œuvre », a-t-il ajouté. La réunion a également permis d’aborder diverses préoccupations soulevées par les représentants du secteur privé.  Le Premier ministre a insisté sur l’importance de maintenir un dialogue permanent entre les départements ministériels et les organisations professionnelles et faîtières. « Je vous invite, également, à sauvegarder ou à créer, s’il n’en existe pas, des cadres de concertations entre vos départements et les organisations professionnelles et faîtières du secteur privé de vos domaines d’intervention », dit le chef du gouvernement. Il a appelé à davantage de cohésion au sein des organisations du secteur privé, soulignant qu’aucune action de développement économique et social « ne saurait se réaliser sans l’union sacrée au sein des organisations faitières du secteur privé, des organisations professionnelles et des organisations patronales. » Cette quatrième réunion mensuelle de concertation entre le secteur public et privé marque ainsi une nouvelle étape dans la consolidation du dialogue entre l’État et les acteurs économiques, en vue d’un développement harmonieux et durable de notre pays. AG/MD (AMAP)                    

Incendie au centre commercial de Mopti

Mopti, 20 mar (AMAP) Une dizaine de kiosques de vente d’objets divers est partie en fumée dans un incendie, mercredi, au centre commercial de Mopti (Centre), aux environ de 21 heures. Aucune perte en vie n’a été enregistrée. Cependant, le sinistre a fait beaucoup de dégâts matériels avec huit kiosques de marchandises calcinés et des motos tricycles mis hors d’usage. Le feu a consumé la partie du centre commercial contigu à la station Pagou I, non loin de la Compagnie malienne de textile (COMATEX) au bord du fleuve Bani. Selon les témoins sur place l’incendie aurait été causé par des usagers qui faisaient leur cuisine non loin d’un camion-citerne dans la station. » Avec la grande chaleur actuellement à Mopti, la moindre étincelle au contact d’un gaz inflammable peut être fatale tel a été le cas », a indiqué Ousmane Diallo un commerçant sur place. Selon lui, la perte occasionnée par cette tragédie « est énorme car en ces temps difficiles, c’est la Compagnie Malienne de Textile vie de beaucoup de chef de famille qui vient de basculer et pour longtemps. » DC/MD (AMAP)