Le Chef du gouvernement fait le point avec les gouverneurs de régions sur les priorités régionales

Bamako, 28 juil (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, a rencontré, lundi 28 juillet 2025, les gouverneurs des 19 Régions du Mali pour faire le point des travaux des projets de réalisation d’infrastructures dans le cadre de la satisfaction des besoins des populations et voir comment améliorer les conditions de travail des représentants de l’Etat, rapporte la prmature sur sa page Facebook. « Le tour de table a permis aux différents gouverneurs d’évoquer les préoccupations au niveau de leurs circonscriptions administratives », indique la même source. Le Chef du gouvernement a reconnu » la pertinence des projets et souhaité l’amélioration de la situation sécuritaire qui constitue aujourd’hui la priorité. » Il a, aussi, adressé ses  remerciements les gouverneurs de région « pour leur résilience ». Les Gouverneurs de région ont, quant à eux,  salué l »a tenue de ce cadre et remercié le Premier ministre pour toute l’attention portée à leur endroit. » Ils reconnaissent tous que la satisfaction des besoins des populations fait partie de leurs missions quotidiennes. Le Premier ministre avait à ses côtés le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, le Secrétaire général du ministère de l’Administratitn territoriale et de la Décentralisation, les directeurs généraux du Budget et du Plan et d’autres collaborateurs. MD (AMAP)

Afrobasket féminin 2025 : Le Mali s’impose au Soudan sur le fil

Envoyé spécial Seïbou S. KAMISSOKO Abidjan, 27 juil (AMAP) Pour le compte de la première journée de la phase de poule de l’Afrobasket féminin 2025, Mali s’est fait très peur, mais a remporté une victoire très serrée, 55-53, face au Soudan du Sud, samedi soir, au Palais des sports de Treichville, a constaté l’AMAP. Ce succès a été rendu difficile en raison du niveau de jeu affiché par les Sud-soudanaises qui n’ont jamais abdiqué. Elles sont revenues au score à plusieurs reprises. La pivot Alima Gnéré Dembélé avec ses 18 points, a conduit les Aigles Dames à cette victoire importante pour la suite de la compétition. En effet, dans cette sortie inaugurale, dès l’entame, Maliennes et Sud-soudanaises affichent leur intention. Elles étaient au coude à coude : 6-6, 8-8 puis 13-13, à deux minutes de la fin de ce premier acte. Toutefois, les Aigles ont fait parler leur expérience et se sont imposées, d’une courte tête, 19-15. Au deuxième quart temps, c’était le même scénario d’un jeu physique avec moins de paniers. La preuve ? A une minute avant la pause, les deux formations étaient à 30-30. Malgré des tentatives de part et d’autre, le score reste intact jusqu’à la pause. Au retour des vestiaires, la capitaine Djènèba N’Diaye et ses partenaires ont rehaussé le niveau de leur jeu en inscrivant 16 nouveaux points contre 11 pour leurs adversaires, soit 46-41, score au troisième quart temps. Dans le quart temps de la vérité, autant les deux équipes se livrent à un duel sans merci, autant les minutes deviennent longues. À 25 secondes de la fin de la rencontre, le Mali dominait de seulement 2 points d’écart. C’est sur ce score de 55-53, que le coup de sifflet final intervient. Lors de le prochaine journée, le lundi 28 juillet, les joueuses du technicien Oumarou Sidiyaya Maïga défieront les Camerounaises. Une rencontre qui promet également des étincelles. SSK/MD (AMAP)

Campagne nationale de reboisement 2025 : La 31e édition lancée ce samedi

Bamako, 26 juil (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division, Abdoulaye Maiga, a planté le premier arbre, ce samedi 26 juillet, donnant le démarrage officiel de la campagne nationale de reboisement, lors d’une cérémonie qu’il a présidée, sur le site du champ de bataille ou parc des sofas, au village de Koyambougou, dans la Commune rurale de Dogodouman, Région de Koulikoro, a constaté l’AMAP sur place. Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, intervenant en cette occasion, a expliqué qu’en cette 31e édition, les objectifs fixés sont ambitieux. Il s’agit de :  » produire 41 384 716 plants, reboiser 31 876, 21 hectares et récupérer 385 156 hectares de terres dégradées « . Le ministre Mariam Tangara a rappelé quelques défis majeurs auxquels, les Eaux et Forêts, véritables bras opérationnels de son département,  sont confrontés aujourd’hui. Notamment, dans plusieurs zones reculées, « nos agents forestiers accomplissent leur mission dans des contextes souvent complexes et exposés », a -t-elle indiqué. « Chaque année, environ 100 000 hectares de forêts connaissent une transformation au Mali, en grande partie sous l’effet du changement d’usage des terres et de la pression croissante sur les écosystèmes », a-t-elle également révélé. Selon elle, « cette dynamique, bien qu’ancrée dans ses réalités économiques et sociales, soulève des préoccupations légitimes quant à la présentation de notre biodiversité, à la durabilité de notre modèle de développement. » « La Campagne nationale de reboisement est l’une des multiples activités des autorités de notre pays pour contribuer de manière significative à la protection de notre environnement », a indiqué le Premier ministre. Il a rappelé que dans la nouvelle Constitution du 22 juin 2023, la protection de l’environnement est à la fois droit et devoir. Selon lui, cet objectif est porté haut par le général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition, parrain de cette campagne nationale de reboisement. Abdoulaye Maiga a evoqué les conséquences de la déforestation dont « l’avancée du désert » qui selon lui, « malheureusement nous frappe de plein fouet ». Il a, également, cité la destruction de « notre biodiversité, la dégradation des terres ». Le chef du gouvernement a ajouté les conséquences sanitaires et économiques, précisant que « différentes initiatives sont en cours, à savoir la Grande muraille verte, le Programme de restauration des terres dégradées. » Il a, au nom du président de la Transition, salué et félicité le ministre de la l’Environnement, de l’Assainissement, et du Développement durable et l’ensemble de ses collaborateurs pour les efforts qu’ils ont « en train de déployer dans la protection de l’Environnement. Il a invité la population malienne « à associe ses efforts à ceux de l’équipe du ministère de l’Environnement et des pouvoir publics « afin de reboiser de manière pérenne et définitive de notre pays. » Etaient présents plusieurs membres du gouvernement, le gouverneur de la Région de Koulikoro, le colonel Lamine Kapory Sanogo, le maire de la Commune rurale de Dogodouman, Ibahima Koné et le chef de village de Koyambougou, Sibiri Camara. [/fusion_text][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Biennale artistique et culturelle 2025 : Les phases locales ont commencé à Bankass, Diéma et San

Bamako, 25 jui (AMAP) Les phases locales de la Biennale artistique et culturelle ont débuté, entre le 22 et le 25 juillet 2025, sous la présidence des préfets respectifs : le colonel Aly Sidibé à Bankass, Souleymane Tembely à San (Centre) et Hamadou Yacouba Diallo à Diéma (Ouest), marquant la reprise des activités culturelles après une période d’interruption, afin de promouvoir la paix, la cohésion sociale et la préservation des traditions. À Bankass, les journées artistiques, culturelles et sportives, lancées le 24 juillet, sont placées sous le thème « Unissons-nous pour la paix à travers la culture et le sport ». À Diéma, la biennale phase locale, ouverte le 25 juillet, met l’accent sur le brassage des populations et le renforcement des liens d’amitié et de fraternité. Tandis qu’à San, les compétitions, débutées le 22 juillet, valorisent la diversité culturelle à travers cinq disciplines : ensemble instrumental traditionnel, solo de chant, danse traditionnelle, musique d’orchestre et pièce de théâtre. FORTE MOBILISATION – Les cérémonies ont réuni des autorités locales (préfets, maires, sous-préfets), des chefs traditionnels, des leaders religieux, des représentants d’ONG, des services techniques, ainsi que des jeunes et des femmes. À Bankass, le maire, Allaye Guindo, et les représentants du parrain, Seydou Cissé, et de la marraine, Sy Fatoumata Bah, ont pris la parole. À Diéma, le maire, Abdoulaye Sissako, et le président du Conseil communal de la jeunesse ont salué l’initiative, pendant qu’à San, le chef de service de la culture, Ousmane Coulibaly, a indiqué que l5 disciplines en compétition sont prévues à savoir :  l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la danse traditionnelle, la musique d’orchestre et la pièce de théâtre. Les événements ont été marqués par des défilés, des prestations artistiques et des exhibitions des troupes. À Bankass, des troupes locales ont animé la cérémonie d’ouverture. À Diéma, les Communes de Diéma, Dianguirdé et Madiga Sacko vont concourir du 26 au 28 juillet, avec un jury appelé à juger impartialement pour sélectionner la troupe représentante à la phase régionale à Nioro. À San, les compétitions, impliquant les neuf communes du cercle, se déroulent sur trois jours à la Maison des Jeunes. Les préfets et les organisateurs ont insisté sur l’importance de ces initiatives pour la cohésion sociale et le développement durable. À Diéma, le préfet Diallo a appelé à une mobilisation collective pour garantir le succès de l’événement. A Bankass, le thème de la paix a été central. Les autorités de la Transition, notamment le président Assimi Goita, ont été saluées pour avoir décrété 2025, Année de la culture, renforçant ainsi l’engagement national pour ces manifestations. AKG/NC/OB/OS/MD (AMAP)  

Ségou : Le Directeur général de l’APEJ satisfait du déroulement du programme de stage de formation professionnelle des jeunes

Ségou, 26 juil (AMAP) Le directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), Mamadou Ba, s’est réjoui, vendredi, à Ségou (Centre), du déroulement du 14e programme de stage de formation professionnelle des jeunes, a constaté l’AMAP sur place. « Ségou accueille 135 stagiaires repartis dans 70 structures d’accueil. Le stage se déroule bien dans l’ensemble et la qualité de l’encadrement y est », a constaté le DG de l’APEJ, avant de remercier autorités et acteurs régionaux pour leur dévouement dans la mise en œuvre du programme de stage. Mamadou Ba a appelé à l’implication de tous afin que les stagiaires puissent apprendre avec rigueur et discipline et que leur employabilité soit facilitée. Le DG de l’APEJ, en visite de supervision du programme de stage de formation professionnelle des jeunes, a pris part vendredi, au gouvernorat de Ségou à la première session du Comité régional de pilotage. L’objectif de cette rencontre, placée sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur, Boureïma Ongoïba, était de faire le point du programme de stage en cours dans la Région et de formuler des recommandations afin d’améliorer le dispositif. Rappelant la mission de sa structure, le directeur général de l’APEJ a indiqué qu’elle œuvre à la création d’emplois pour les jeunes, en milieu rural et urbain, notamment en facilitant l’accès au marché du travail et au crédit. D’après M. Ba, le stage de formation professionnelle vise à favoriser l’employabilité des jeunes. C’est dans ce cadre que 2 500 stagiaires du contingent 2025 ont été recrutés, cette année, sur l’ensemble du territoire national grâce au leadership de la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, et à la volonté du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a souligné Mamadou Ba. Concernant sa mission à Ségou, du 23 au 26 juillet, le DG de l’APEJ a déclaré qu’elle a permis de s’enquérir du déroulement du stage, d’échanger avec les stagiaires, de visiter les structures d’accueil et de s’assurer de l’effectivité du paiement des allocations de stage. Le représentant des structures d’accueil des stagiaires, Boureïma Komnotougo a salué l’assiduité des apprenants. Quant au porte-parole des stagiaires, elle s’est réjouie de cette visite du directeur général de l’APEJ et des échanges constructifs qui ont eu lieu. Toutefois, Aminata Coulibaly a exprimé la doléance de voir cette immersion professionnelle déboucher sur des emplois. MS/MD (AMAP)    

Lutte contre le terrorisme : L’Égypte prête à accompagner le Mali

Bamako, le 24 juil (AMAP) Le ministre des Affaires étrangères, de l’Émigration et des Expatriés d’Égypte, Badr Ahmed Mohamed Abdelatty, a assuré, jeudi à Bamako, le Mali, de l’accompagnement de son pays dans la lutte contre lE terrorisme et la violence djihadiste’ « J’ai confirmé au chef de l’Etat, le général d’Armée Assimi Goïta, l’accompagnement de l’Egypte dans le domaine de lutte contre le terrorisme. Non seulement la lutte armée, mais aussi une autre lutte idéologique et de développement », a révélé Badr AbdelattY,  a sa sortie de l’audience que lui a accordée le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. Mieux, l’émissaire de Abdel Fattah al-Sissi, porteur d’un message du président égyptien, pour le renforcement de la coopération dans les domaines militaire et du développement, a annoncé que, « pour la stabilité de la zone du Sahel, l’Egypte exprime son souhait d’accompagner les pays de la Confédération de l’Alliance du Sahel (AES) dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et de l’expression de la souveraineté. » « Le président Abdel Fattah al-Sissi m’a instruit de faire tout avec la partie malienne pour le renforcement dans les domaines de militaire et du développement », a déclaré, à sa sortie d’audience, l’émissaire du président égyptien. « Suivant cette instruction, a précisé Badr Abdelatti, je suis venu avec une forte délégation économique afin de trouver un terrain d’entente avec les partenaires maliens pour booster l’économie des deux pays, dans le cadre du partenariat Sud-Sud qui veille sur l’intérêt des deux parties et celui de nos investisseurs. » « C’est pourquoi, il s’est ouvert, hier (Ndlr, mercredi) à Bamako, un forum économique entre les opérateurs maliens et égyptiens afin de repérer les secteurs dans lesquels ils peuvent avancer ensemble. Qu’il soit dans les domaines des mines, d’infrastructures, de l’énergie, d’agriculture, entre autres », a expliqué l’émissaire du président al-Sissi OD/MD (AMAP)

Forum Mali-Égypte : un élan pour renforcer la coopération économique bilatérale

Bamako, 24 juillet (AMAP) Bamako et le Caire ont organisé, mercredi 24 juillet, à Bamako, le premier Forum d’Affaires Mali-Égypte pour renforcer leur coopération commerciale et économique, en présence de délégations de haut niveau des deux pays, a constaté l’AMAP sur place. « C’est avec un réel plaisir que je prends la parole ce matin, pour souhaiter la chaleureuse bienvenue à Son Excellence, Monsieur Badr Abdoul Ati, ministre des Affaires étrangères, de l’Émigration et des Expatriés de la République Arabe d’Égypte ainsi qu’à l’ensemble des membres de sa délégation », a déclaré Moussa Alassane Diallo, ministre malien de l’Industrie et du Commerce. Ce forum, qui coïncide avec la célébration de la Fête nationale égyptienne le 23 juillet, vise à intensifier les échanges économiques entre les deux nations, unies par des relations historiques d’amitié. Boubacar Tandja, représentant du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), a souligné l’importance de cet événement : « Le présent Forum Mali-Égypte est la manifestation de la volonté des plus hautes autorités maliennes et égyptiennes de hisser la coopération économique et commerciale au niveau des bonnes relations d’amitié qui unissent le Mali et la République Arabe d’Égypte. » Les discussions ont porté sur des secteurs stratégiques tels que l’agriculture, les mines, l’énergie renouvelable, les nouvelles technologies, l’agro-industrie, les textiles, les produits pharmaceutiques et les télécommunications. Le ministre Diallo a mis en avant les opportunités d’investissement au Mali, notamment dans l’agriculture avec une production annuelle moyenne de 700 000 tonnes de coton graine, dont moins de 2 % sont transformés localement, et dans l’énergie solaire grâce à un ensoleillement moyen de 10 heures par jour. Il a également vanté un cadre juridique stable, avec le Code des investissements, la loi sur le partenariat public-privé et le nouveau Code minier adopté en 2023. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdoul Ati, a réaffirmé l’engagement de son pays : « L’Égypte est très attachée à traduire les relations politiques et économiques en une réalité pratique pour le bien des deux pays. » Il a insisté sur l’orientation stratégique de l’Égypte vers l’Afrique, notamment les pays du Sahel, et annoncé la création prochaine d’un Conseil économique bilatéral pour renforcer les relations commerciales. Les opérateurs économiques des deux pays ont été encouragés à tirer profit des rencontres B2B pour établir des partenariats concrets. M. Tandja a invité les investisseurs égyptiens à « investir massivement au Mali où les opportunités sont nombreuses et diverses ». Le ministre Diallo a assuré que son département accordera une attention particulière aux demandes des investisseurs égyptiens, tandis que M. Abdoul Ati a exprimé le souhait que le Mali devienne un portail d’investissements vers les autres pays du Sahel. Il est attendu de ce forum l’opérationnalisation d’accords bilatéraux, notamment sur la protection et la promotion des investissements, et la pose des bases d’une coopération économique renforcée entre le Mali et l’Égypte, avec le soutien des présidents Assimi Goïta et Abdel Fattah el-Sisi. OS/MD (AMAP)

Autorisations aurifères : Le vice-président des opérations de B2Gold sollicite l’appui du Premier ministre malien

Bamako, 23 juil (AMAP) Le vice-président des opérations de B2Gold, Bill Lytle, a sollicité l’appui du chef du gouvernement malien, Abdoulaye Maïga, pour l’obtention des autorisations liées au projet souterrain et régional de la mine d’or de Fekola, a appris l’AMAP, mercredi, sur la page Facebook de la Primature. M. Lyte, reçu en audience par le Premier ministre Maïga, le méme jour, à la Primature, en présence du ministre des Mines, Amadou Keïta, a eu des échanges avec son hôte sur « des questions opérationnelles et administratives. » « Il s’agissait de présenter au Premier ministre les réalisations de la société, qui entretient jusqu’à présent un partenariat fructueux avec le Mali », indique la même source. Le vice-président des opérations de la compagnie minière canadienne est venu solliciter l’appui du chef du gouvernement pour également « la mise en place d’une ferme solaire pour une meilleure optimisation de la production. » Ces autorisations permettront à B2Gold de créer 2.000 nouveaux emplois. Le Premier ministre, dans sa réponse, a assuré que « le ministre chargé des Mines est à pied d’œuvre afin d’engager toutes les démarches nécessaires pour garantir à la fois les intérêts du peuple malien et ceux des investisseurs. » Le général de division Abdoulaye Maïga a remercié la délégation pour la franche collaboration et réaffirmé la volonté du gouvernement « de mettre fin à l’exploitation anarchique et dégradante de l’or au Mali. » Le canadien B2Gold exploite Fekola, la 2e plus grande mine d’or du Mali, Il détient le projet souterrain de la mine de Fekola à 80 %  contre  20 % par l’Etat du Mali et le projet Fekola régional. Le complexe Fekola comprend la mine de Fekola (permis de Médinandi abritant les carrières de Fekola et de Cardinal et la mine souterraine de Fekola) et Fekola Régional (zone Anaconda (permis de Bantako, Ménankoto et Bakolobi) et le permis de Dandoko, qui est située à environ 20 kilomètres de la mine de Fekola. MD (AMAP)    

Mali : Remise officielle de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation

Bamako, 22 juil  (AMAP) Le projet final de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation a été officiellement remis, ce mardi 22 juillet, au Président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita, lors d’une cérémonie au Centre international de conférences de Bamako (CICB) « La cérémonie de remise officielle du projet final de la Charte a été un moment crucial, mais pas le dernier dans l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation », a déclaré Ousmane Issoufi Maiga, président du Comité de pilotage du dialogue inter-malien. Initié en février 2024 au palais de la présidence Koulouba, le processus a mobilisé les forces vives du Mali à travers le pays et sur les cinq continents, impliquant missions diplomatiques, gouvernements régionaux et universités. Le Centre international de Conférences de Bamako (CICB), proposé pour être renommé Centre international de la Paix, a été un lieu clé de ces consultations. Le document, fruit de mois de recherches, débats et introspections sur l’histoire et la culture maliennes, comporte 16 titres, 39 chapitres et 106 articles. « La Charte est présentée comme incarnant « une vision d’un Mali souverain, réconcilié et tolérant, reposant sur des principes démocratiques, l’État de droit, la justice sociale et la bonne gouvernance. » Elle promeut des valeurs comme le dialogue, le pardon, la solidarité, l’hospitalité et le patriotisme, tout en prônant des mécanismes endogènes de résolution des conflits. « La première phrase du préambule de la Charte souligne la fierté du peuple malien d’être l’héritier d’une histoire millénaire », a fait noter M. Maiga. Le président de la Transition, Assimi Goita, a souligné « la volonté d’aller vers une nation réconciliée et tournée vers le développement ». Il a salué la contribution des forces de défense et de sécurité dans la stabilisation du pays, face aux défis géopolitiques et aux menaces contre la souveraineté. La Charte vise à renforcer la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble, tout en promouvant une jeunesse consciente et engagée. Malgré les défis politiques, économiques, sociaux et environnementaux, ce document aspire à guider le Mali vers une société juste, équitable et débarrassée des discriminations. Une profonde gratitude a été exprimée aux équipes ayant contribué à sa rédaction, pour leur expertise et leur persévérance. « Des décisions courageuses au sommet de l’État et des sacrifices à tous les niveaux seront nécessaires pour sa mise en œuvre », a dit M. Maiga. La Charte se veut un socle pour les politiques publiques et un guide pour les institutions, les autorités traditionnelles, la société civile et chaque citoyen, dans la quête d’un Mali uni et apaisé. OS/MD (AMAP)  

Le ministre de l’Agriculture fait le point de la campagne 2025 (Conférence de presse)

Bamako, 21 juil (AMAP) Le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, a rencontré, lundi, la presse pour faire le point sur l’évolution de la campagne agricole 2025, à la date du 10 juillet 2025, a constaté AMAP sur place. Daniel Siméon Kelema a, notamment, parlé de la pluviométrie et la situation hydrologique, la mise en place des intrants agricoles subventionnés, la situation des emblavures, le paiement du coton graines, la situation phytosanitaire, le dispositif de suivi de la campagne agricole, et les principales difficultés et les propositions de solutions. Il a affirmé que « la souveraineté alimentaire constitue la ligne directrice de la Politique de développement agricole (PDA) ». « C’est un droit pour l’État de définir et de mettre en œuvre une politique agricole et alimentaire autonome garantissant une agriculture durable basée sur les productions locales », a-t-il dit. A ce propos, il a expliqué que son département élabore, en collaboration avec l’ensemble des acteurs du secteur, un plan de campagne agricole annuel consolidé et harmonisé avec des objectifs de productions céréalières, cotonnières, fruitières et maraichères en vue de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations. Il a  rappelé, qu’au titre de la campagne agricole 2025, ce plan « a été approuvé à la 15ème session du Conseil supérieur de l’agriculture tenu le 6 mai 2025 sous la haute présidence du général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition. » « Il est envisagé la production de 11 696 721 tonnes de céréales et 682 000 tonnes de coton graine », a-t-il ajouté. En vue d’atteindre ces objectifs, il est envisagé la mise à disposition des exploitants agricoles des intrants et équipements agricoles subventionnés (engrais, semences, biostimulants, motoculteurs, motopompes, etc., le contrôle de qualité des intrants agricoles, la mise en valeur de 552 254 ha, des aménagements hydro agricoles, selon le ministre Kéléma En ce qui concerne la pluviométrie, le ministre a souligné que « du 1er mai au 10 juillet 2025, le cumul pluviométrique a été normal à excédentaire par rapport à la normale climatologique dans la majorité des localités. » Toutefois, des déficits ont été enregistrés dans les Régions de Dioïla, Kidal (dans le Nord) de Bougouni (Sud), Gao (Nord), ainsi que dans les localités de Kayes (Ouest) et Bla (Centre) Parlant des difficultés et des solutions proposées ou en cours, le ministre a cité l’insécurité résiduelle dans quelques zones de production, insuffisance numérique du personnel d’encadrement et de soutien, sous équipement des producteurs agricoles, auxquels des solutions ont été proposées ou sont en cours. Il a conclu en disant que les semis des céréales se poursuivent avec les variétés à cycle. Avant de faire savoir qu’une infestation de Jassides a été constatée dans les Régions du Sud (Koutiala, Sikasso Bougouni) et que les dispositions sont en cours pour le traitement des parcelles avec des produits homologués et des méthodes alternatives de lutte. « Il est demandé aux exploitants agricoles de suivre les conseils agrométéorologiques, d’utiliser des intrants de qualité et d’appliquer les bonnes pratiques culturales pour l’atteinte des objectifs de production de la campagne agricole », a fait savoir le ministre Daniel Simeon Kéléma. Etaient présents à ce point de presse, des directeurs de services rattachés au département de l’Agriculture, notamment la direction nationale de l’Agriculture, la direction générale de l’Office des protections des végétaux (OPV), la direction générale de l’Institut d’économie rurale (IER), la direction de la Compagne malienne de développement textile (CMDT). Chacun de ces directeurs a, en ce qui lui concerne, exposé l’évolution de la campagne agricole 2025 à la date du 10 juillet. ST/MD (AMAP)