Assemblée générale extraordinaire de la Femafoot : Des nouveaux textes adoptés et le budget de l’exercice de l’année 2025-2026 approuvé
Bamako, 17 mar (AMAP) L’Assemblée générale extraordinaire du comité exécutif de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) s’est tenue à Bamako, mardi, avec pour ordre du jour, d’approuver le budget de la saison 2025-2026, d’examiner et d’adopter de nouveaux textes régissant la fédération, notamment, la nouvelle mouture proposée par la Fédération internationale de football association (FIFA), les règlements généraux et le règlement financier, a constaté l’AMAP. Les délégués de la FEMAFOOT de Bamako et de l’intérieur du Mali, qui participant à cette assemblée générale extraordinaire, ont adopté, à l’unanimité le budget de l’année 2025-2026. Et, durant la délibération certains textes ont été harmonisés qui marqueront ainsi un tournant dans la gouvernance et la gestion du football malien. Le représentant du ministère des Sport, le conseiller technique, Djibril Dramé, qui a présidé l’ouverture et la clôture des travaux, a déclaré que cette assemblée générale extraordinaire a été une belle opportunité pour se pencher sur toutes les zones d’ombres des textes de la FEMAFOOT. Il a espéré que « les textes qui viennent d’être votés et adoptés seront appliqués avec rigueur. Il a ajouté que « l’importance de ce sport pour notre identité nationale est et doit être un vecteur d’unité. » « Notre identité nationale qui rassemble des Maliens et des générations », a-t-il insisté. Djibril Dramé a expliqué que cette assemblée générale doit tenir compte d’une gouvernance efficace et transparente. « Une opportunité qui renforce la FEMAFOOT et doit, en outre, répondre aux défis actuels du football », a dit-il. Selon lui, pour avoir des textes relus avec un esprit de collaboration sans discrimination, on doit veiller à ce que les règlements soient en adéquation avec les meilleurs pratiques internationales et les textes du Mali. « Les textes sont adoptés pour la prospérité et pour l’intérêt commun », a-t-il fait savoir. Pour le vice-président de la FEMAFOOT, Sylvain Diakité, notre pays traverse une période marquée par de nombreux défis. « Cependant, face à ces épreuves, nous continuons à faire preuve d’une résilience exemplaire », a-t-il relever. « L’adoption du projet de budget 2025-2026 avant son exécution évitera les incohérences du passé. Les quatre dernières années dont les budgets étaient validés, plusieurs fois, après leur mise en œuvre, Ce qui nuit à une gestion efficace », a-t-il indiquer. « Aujourd’hui, avec cette assemblée générale extraordinaire, nous corrigeons cette anomalie et nous nous engageons dans une dynamique de transparence et de rigueur financière », a dit le vice-président de la FEMAFOOT. Avant d’évoquer que la FEMAFOOT va travailler dans un esprit de transparence et de responsabilité « afin de poser les bases solides pour un avenir plus structuré et prospère. » ST/MD (AMAP)
Koulikoro : Le chef de l’Etat, le général d’Armée Assimi Goïta a inauguré le stade Mamadou Diarra H rénové
Koulikoro, 15 janv (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a inauguré, mercredi, le stade Mamadou Diarra H de Koulikoro, entièrement rénové sur financement du budget national, en présence d’une grande foule massivement sortie, a constaté l’AMAP. La rénovation de ce stade, qui répond désormais aux normes internationales, « résulte de la volonté des autorités de la Transition de promouvoir le développement du sport et l’épanouissement de la jeunesse », le général Assimi Goïta. Le chef de l’Etat a indiqué qu’ « il s’agit de mettre la jeunesse malienne au centre des préoccupations pour le développement, surtout face aux des défis actuels de souveraineté nationale. » OD/MD (AMAP)
Finale du mémorial ATT 4ème édition : Le Centre académie de football Moussa Djénèpo, vainqueur de l’Association sportive de Mopti (AS-Mopti) par 2 à 0
Mopti, 24 dec (AMAP) Les rideaux sont tombés, samedi, à Mopti (Centre) sur la 4ème édition du Mémorial ATT, avec la finale, au terrain scolaire de Gangal, par la victoire 2 à 0 de l’équipe du Centre académie de football Moussa Djénèpo, sur l’Association sportive de Mopti (AS-Mopti),. Le “Mémorial ATT”, qui s’est déroulé du 14 au 21 décembre 2024 à Mopti, a été une véritable fête du football faisant du terrain scolaire de Gangal le point de ralliement de la jeunesse et des fans du football de la Venise malienne. A chacune des rencontres, la mobilisation était grande. A l’issue des préliminaires, les deux finalistes ont arraché leur qualification après des rencontres âprement disputées. Ainsi, dans le premier demi-finale, l’AS-Mopti est arrivée à bout d’Atlético de Sévaré sur le score sans pitié de 9–0. La seconde demi-finale a opposé Académie Moussa Djénèpo à l’AS-Sabana. Après le score 1-1 durant le temps réglementaire, Académie Moussa Djénèpo remporte aux tirs au but (4-3). De nombreux amis, parents sympathisants de l’illustre disparu et amoureux du ballon rond qui ont pris d’assaut les arènes du « terrain bléni » de Gangal pour être témoin de l’histoire de la 4ème édition du mémorial ATT, En finale, à la 35ème minute de la première période, Seydou Djibo de l’Académie Moussa Djenépo a inscrit le premier but. Pendant la dernière période, le Centre académie Moussa Djenépo accentue la pression et suite à un cafouillage devant les buts, à la suite d’un corner, l’attaquant Ibrahim Koné de l’AS-Mopti réalise un autogoal, synonyme de second but de l’adversaire. Malgré les multiples tentatives, les Rouges de l’AS-Mopti ont, à chaque fois, pêché dans le dernier geste et aucun autre but ne sera marqué jusqu’au coup de sifflet final de l’arbitre central, Soumaila Touré. C’est sur le score de 2-0 que l’Académie de football Moussa Djénépo s’adjuge le trophée de la 4ème édition du mémorial ATT 2024. En marge des compétitions, le Comité nationale d’organisation (CNO) a procédé à la remise de kits scolaires aux élèves des Centres d’animation pédagogique (CAP) de Mopti et Sévaré, don de la marraine, Mme Touré Lobbo Traoré (présidente de la Fondation Amadou Toumani Touré pour l’enfance). Pour Mangal Traoré, président du CNO, représentant la marraine de l’évènement Mme Touré Lobbo Traoré, le Mémorial ATT est conçu pour perpétuer la mémoire du président ATT dans sa ville natale. « Chaque année l’évènement se consolide et il est heureux de constater que la jeunesse s’en approprie », a-t-il indiqué. « Nous ne pouvons rester indifférent à l’organisation d’un tournoi de célébration de la mémoire de notre regretté président, le général Amadou Toumani Touré, qui à tout donné au Mali », a souligné le représentant du gouverneur, Mamadou Seydou Diarra. Selon lui, au-delà du symbole, « la finale a été très plaisante avec un match de belle facture qui aura permis de détecter des jeunes talents pour l’avenir du football malien. » Le trophée de l’édition 2024 du Mémorial ATT a été remis par le directeur de cabinet du gouverneur, Mamadou Seydou Diarra accompagné des officiels. Plusieurs personnalités dont le directeur de cabinet représentant le gouverneur, le président de la commission national d’organisation, , le représentant du maire de la Commune urbaine de Mopti, Baber Guittèye, de l’un des invités d’honneur Siaka Doumbia et des notabilités traditionnelles étaient présents à la finale. DC/MD (AMAP)
CHAN 2024 : les Aigles locaux battus par la Mauritanie 0-1
Envoyés spéciaux Djènèba BAGAYOKO Aliou SISSOKO Nouakchott, 22 déc (AMAP) Les Aigles locaux ont été défaits 0-1, dimanche, par la Mauritanie pour le compte du match aller du 2è et dernier tour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations (CHAN), dont la phase finale se déroulera, du 1er au 28 février 2025, en Tanzanie, en Ouganda et au Kenya. L’unique but de la rencontre, au stade Cheikha Boïdiya de Nouakchott, a été marqué peu après l’heure de jeu, par El Mami Tetah, dont la frappe puissante s’est logée au fond des filets du gardien N’Golo Traoré (63è min). Sur l’ensemble du match, les Aigles locaux ont été dominateurs, avec à la clé, pas moins de 7 occasions nettes de but. Malheureusement, comme toujours, les nôtres ont manqué d’efficacité offensive, à l’image du défenseur Ali Makadougou Keïta qui s’illustre dès la 2è minute et oblige le gardien adverse à se détendre pour empêcher le ballon d’aller au fond de ses filets. Dans la foulée, Moctar Cissé se présente seul face à Babacar Diop mais ne parvient pas à marquer (5è min). La troisième alerte des Aigles locaux intervient à la 12è minute sous la forme d’une frappe puissante du défenseur Amadou Soumaré renvoyée par la barre transversale. Les joueurs mauritaniens répliquent par le capitaine El Hacen qui voit sa tentative déviée par le gardien malien N’Golo Traoré (14è min). Quelques minutes plus tard, le même El Hacen revient à la charge avec un boulet de canon qui passe à côté de la cage du gardien malien (19è min). Peu après la demi-heure, le Mali obtient une nouvelle occasion de scorer, mais Moctar Cissé perd son face-à-face avec le portier Babacar Diop (33è min). En toute fin de première période, les Mourabitounes locaux obtiennent un penalty, suite à une faute de la défense malienne sur Ali Makadougou Keïta. Le stade Cheikha Boïdiya exulte, mais le gardien malien, N’Golo Traoré, repousse le tir du capitaine mauritanien El Hacen bute et permet aux Aigles locaux (45è min). À la reprise, les deux équipes reviennent avec de nouveaux visages. Comme dans le premier acte, les nôtres se créent la première occasion (un tir non cadré d’Ousmane Diallo «Senty», 48è minute). Ce fut ensuite au tour de Moctar Cissé de buter sur le portier mauritanien alors que tout le stade Cheikha Boïdiya voyait le ballon au fond des filets (52è min). Quatre minutes plus tard, les Mauritaniens répliquent avec ce coup franc du capitaine El Hacen El ID sur la balle transversale (56è min), avant de débloquer le tableau d’affichage grâce à El Mami Tetah, dont la frappe à l’entrée de la surface ne laisse aucune chance à N’Golo Traoré (63è min). Après ce but contre le cours du jeu, les Aigles locaux tentent le tout pour le tout pour arracher, au moins, le nul, mais l’arrière-garde mauritanienne résiste jusqu’au bout, au grand bonheur des spectateurs locaux. Pour les hommes du technicien Baye Ba, rendez-vous est désormais pris, le dimanche 29 décembre pour la bataille finale. Ou ça passe, ou ça casse. Certes, rien n’est perdu pour les joueurs du sélectionneur national Baye Ba, mais au match retour, prévu dimanche au stade du 26 Mars, le capitaine Félix Kamaté et ses coéquipiers devront marquer au moins deux buts sans en encaisser pour renverser leurs adversaires et se qualifier pour la grande messe du football continental. Marquer deux fois et garder leur cage inviolée, c’est la mission qui attend les Aigles locaux dans le deuxième acte et tout autre résultat, notamment un match nul ou une défaite sera synonyme d’élimination pour les nôtres. En revanche si les Maliens l’emportent par le strict minimum lors de la manche retour, les deux équipes iront directement à la séance des tirs au but. Mais nous n’en sommes pas encore là et il faut espérer que les Aigles locaux feront le nécessaire à domicile et épargneront le public sportif d’une éventuelle épreuve des nerfs toujours aléatoire. DB/MD (AMAP) Dimanche 22 décembre au stade Cheikha Boïdiya Mauritanie-Mali: 1-0 But d’El Mami Tetah (63è min). Arbitrage du Gambien Lamin Jammeh, assisté de ses compatriotes Abdul Aziz Bollel Jawo et Mustapha Bojang. Mauritanie : Babacar Diop, Mohamed Ramdane Zweide, El Mami Tetah, Alassane Diop (Ahmed Salem M’Bareck, 81èmin), Nouh Mohamed El ABD, Sourkrana Mhaimid, Hamady N’Diaye (Oumar Mangane, 83è min), Abderrahmane Soumaré, Demine Saleck, El Hacen El ID (cap) (Hawbott Mohamed Lemine, 72èmemin), Ahmed Ahmed. Entraîneur : Lopez Garay Aritz. Mali : N’Golo Traoré, Félix Kamaté (cap), Ousmane Diallo, Abdoulaye Fousseyni Mariko, Mamoutou Berthé, Moctar Mohamed Cissé, Fousseyni Tangara (Mamadou Salia Sacko, 50è min), Mahamadou Sissoko (Boua Diarra, 67èmin), Amadou Soumaré (Issa Niaré, 68è min), Ali Makadougou Keïta, Saba Sogoba. Entraîneur : Baye Ba
Sports : Remise du rapport des états généraux sur le football à Kayes
Kayes, 19 déc (AMAP) Le président de la Ligue régionale de football de Kayes, Dr. Moussa Sow, a organisé le 15 décembre 2024, à l’ex-Conseil de Cercle, une rencontre pour remettre officiellement des copies du rapport des états généraux sur le football aux acteurs (autorités, districts, clubs, arbitres, médias…), a constaté l’AMAP siu place. Lors de ces états généraux, tenus en octobre 2024, à Kayes, les délégués ont fait un ce des recommandations, notamment la formation de tous les acteurs (dirigeants, encadreurs, arbitres, joueurs, capitaines) et tous ceux qui interviennent au niveau du football « C’est un sentiment de devoir accompli parce que j’estime que c’est l’œuvre de tous les acteurs du football dans la Région de Kayes. Ils se sont tous donnés la main pour qu’il y ait ces états généraux », a déclaré Moussa Sow, à l’issue de la rencontre. « Lors de ces assises, nous avons adopté un document de référence assorti d’un plan d’actions. Cet après-midi, nous avons remis le rapport à tous les acteurs qui ont participé à ces assises. Ce qui constitue une première. L’objectif est atteint », a-t-il ajouté. A travers ce document, la Ligue et ses partenaires affichent leur volonté d’une gestion du football au niveau de ses instances (régionale et locales). D’après le Dr. Sow, « ce rapport permettra à ces acteurs de faire un suivi minutieux des activités de la Ligue et de s’assurer que les choses se déroulent correctement, à la grande satisfaction de toute la population de Kayes. » « C’est un bon début car, nous sommes à la recherche d’une bonne équipe qui peut nous amener en 1ère Division. Nous avons identifié les problèmes et la recherche de solutions à ces problèmes nous incombe », a souligné le président de la Ligue régional de football de Kayes. Il a invité tous les acteurs du football à l’union sacrée et à respecter les textes afin de développer le sport. Dr. Sow a, au nom de la Ligue, remis symboliquement la somme de 500 000 F aux Tigresses de Kayes, après leur montée en Division 1 du championnat national. Dès son retour de Bamako, cette équipe avait rendu une visite de courtoisie au gouverneur de la Région de Kayes, le général de brigade Moussa Soumaré qui leur a réaffirmé son soutien. BMS/MD (AMAP)
France : Agueicha Diarra ouvre son compteur-but
Bamako, 1er oct (AMAP) Une semaine après son transfert au Paris Saint-Germain (PSG) en provenance de Sporting Club de Casablanca, la joueuse malienne, Agueicha Diarra, ouvre déjà son compteur-but dimanche 29 septembre. Pour son premier match sous les couleurs du PSG, la malienne a marqué son premier but face à l’En Avant Guingamp à la 87è min, son équipe s’est imposée en fin de match (4-0) comptant pour la 2è journée du championnat d’élite féminine de France. Ainsi, l’ancienne joueuse des Super Lionnes ne pouvait rêver mieux et elle a comme objectif d’arracher le titre de meilleure buteuse du championnat. « Très heureuse d’avoir ouvert mon compteur-but, l’entraîneur m’a fait confiance, entrée à la 63è mn du jeu mais en fin du match j’ai pu mettre le dernier but de mon équipe. Très contente et l’objectif du club est d’être champion. Mon rêve est de tout faire pour avoir le titre de meilleur buteur du championnat, pour y arriver je dois redoubler d’effort », a déclaré Ageuicha Diarra au téléphone après la rencontre. Le club de la malienne se classe à la 3è place du classement avec 6 points+7, le fauteuil de leader est occupé par le Paris FC 6 points+14, c’est l’Olympique Lyonnais qui garde la 2è place avec 6 points+12. Le Havre athletic club est le prochain adversaire d’Agueicha Diarra et ses coéquipières dans un match prévu vendredi au Training center Paris Saint Germain terrain 5. La malienne est sous contrat avec le PSG jusqu’en septembre 2026. DB/MD (AMAP)
Transfert football : Aguissa Diarra, la joueuse malienne au PSG
Bamako, 22 sept (AMAP) L’attaquante vedette des Aigles dames, Agueissa Diarra, en provenance de Sporting club de Casablanca, a signé, vendredi, pour deux ans au Paris Saint-Germain (PSG), annonce le club français sur sa page Facebook. « Le Paris Saint-Germain est heureux d’annoncer l’arrivée de Agueissa Diarra. L’attaquante internationale malienne rejoint le Club pour deux saisons », peut-on lire sur cette page. Meilleure buteur du championnat féminin du Maroc, la saison dernière, avec 30 réalisations en 26 matchs joués, la joueuse de 25 ans évoluera cette saison en L1 française. Agueissa Diarra devient, ainsi, la première joueuse malienne au PSG. Elle rejoint ainsi en France sa compatriote, Aïssata Traoré, qui évolue avec Fleury 91. L’ancienne joueuse des Super Lionnes n’a pas caché son enthousiasme. «Je suis très fière et honorée de vous annoncer officiellement ma signature au PSG Féminines. Ceci est pour moi une première expérience hors d’Afrique. J’ai enfin réalisé mon rêve de signer pour ce club prestigieux », a-telle dit. Elle a adressé ses remerciements á son ancien club, partenaires, staff et dirigeants « pour ces moments passés ensemble. » ajoutant : « Un grand merci à Bassirou Dembélé et Franck Belhassen pour l’accompagnement au sein de l’agence SVF FOOT CONSULTING. « Je remercie également l’ensemble des personnes qui m’ont soutenu, accompagné et encadré du début de ma carrière jusqu’à maintenant. Allez Paris, Paris est magique. Tout le monde sait que c’est un grand club », s’est-elle exclamée après sa signature. Et de poursuivre : « Je suis attaquante, mais j’aime aussi évoluer sur les côtés. J’encourage les supporters à venir nous soutenir. Je suis sûre qu’on fera de grandes choses cette saison. Mon objectif est de m’imposer comme je l’ai fait dans les autres clubs où je suis passé. J’espère avoir le soutien et surtout les bénédictions de tout le Mali. » Née le 30 juillet 1998 à Bamako, Agueissa Diarra a commencé à jouer au football en 2010 avec les Super Lionnes d’Hamdallaye. Elle a passé une décennie dans cette équipe, avant de décrocher son premier contrat pro, en décembre 2020, avec le club marocain, la Municipale de Lâayoune. Dès sa première saison, la Malienne s’est illustré en marquant 26 buts en autant de matchs de championnat. En 2022, elle a quitté la Municipale Lâayoune pour le Wydad Casablanca où elle a terminé quatrième meilleure buteur du championnat avec 16 buts. En août 2023, l’attaquante a signé au SC Casablanca, club avec lequel elle a atteint la finale de la Ligue des champions féminine 2023. Sur la scène internationale, Agueissa Diarra a participé à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2026 et à l’édition de 2018 avec les Aigles dames. Un an plus tard (2019), elle s’est illustrée avec la sélection nationale au tournoi de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA-A) en Sierra Leone, en remportant le Soulier d’or (7 réalisations). Avec ce nouveau trophée, l’ex-sociétaire des Super Lionnes est devenue, à 26 ans, l’une des attaquantes les plus prolifiques de l’histoire du football féminin du Mali DB/MD (AMAP)
CAN 2023 : La Côte d’Ivoire remporte sa CAN
Envoyés spéciaux Ladji M. DIABY Habibou KOUYATE Abidjan, 11 fév (AMAP) Les feux d’artifices qui grondent dans le ciel d’Ébimpé, dans la sous-préfecture et commune d’Anyama, les artistes qui passent sur la pelouse du stade olympique Alassane Ouattara (Alpha Blondy, Roseline Layo, Tam Sir et Team Paiya, Serge Beynaud, la musique nigériane, le coupé-décalé, la cérémonie de clôture de la CAN, Côte d’Ivoire 2023 a été riche en couleurs. «Le coup de marteau» de Tam Sir et Team Paiya cartonne en Côte d’Ivoire depuis le début de la CAN. Le stade olympique Alassane Ouattara en feu. Tout annonce était l’occasion d’égayer les 57.094 spectateurs (selon les données de la Confédération africaine de football). Quelques minutes avant le coup d’envoi, un tonnerre d’applaudissement a accueilli Didier Drogba, ancien capitaine des Éléphants et Gadji Celi, capitaine de la Côte d’Ivoire lors de son premier sacre en 1992 au Sénégal, qui sont venus présenter le trophée de la CAN. Et s’en suit la musique à l’honneur de l’ancien attaquant de Chelsea que tout le stade chante. Une banderole géante s’est affichée sur laquelle est mentionné « Éléphants commando». L’annonce de la composition des équipes a été aussi l’occasion pour les supporters de donner de la voix. L’annonce du nom de chaque joueur ivoirien est applaudie. La Côte d’Ivoire a évolué en 4-3-3 alors que le Nigeria a joué en 3-4-2-1. Comme d’habitude, les Nigérians laissent l’initiative du jeu à leurs adversaires et les Éléphants la prennent volontiers. Devant leurs supporters, chaud-bouillants, le capitaine Serge Aurier et ses partenaires sont déterminés, Seko Fofana, au milieu de terrain, Max Alain Gradel et Simon Adingra dans les couloirs, sont remuants, mais à chaque fois, ils tentent de trouver la tête de leur longiligne avant-centre, Sébastien Haller. Sans succès. Les supporters applaudissent chaque action offensive, les interventions défensives des Éléphants et huent les Nigérians, notamment Victor Osimhen, à chaque qu’ils touchent le ballon. Le Nigeria, en difficulté, hésite à presser au-delà de la ligne médiane, de crainte de libérer des espaces. La Côte d’Ivoire aurait pu ouvrir le score après la demi-heure, mais la tentative du gauche de Simon Adingra est déviée par Stanley Nwabali (34è min). Les supporters font l’ambiance, leurs joueurs dominent les débats. «héééé, héééé, héééé», scandent-ils. Mais les plus sages s’inquiètent : « Ce n’est pas bon de dominer sans marquer », s’angoissent-ils. Mais le déroulé du match leur donne raison. Les Super Eagles débloquent le tableau d’affichage grâce à leur capitaine William Paul Troost-Ekong qui a marqué de la tête suite à un corner (38è min). « C’était prévisible. Le Nigeria est très efficace », dit-il. Quelques supporters nigérians exultent alors que c’est silence radio pour les Ivoiriens. Les joueurs s’encouragent sur le terrain et les supporters applaudissent pour les motiver. Le Nigeria semble avoir fait le plus difficile car la Côte d’Ivoire n’a jamais marqué de but dans une finale de CAN alors que le pays en a disputé quatre (1992, 2006, 2012 et 2015). Les deux CAN remportées l’ont été après la séance de tirs au but. A la mi-temps, le Nigeria ne compte que deux tirs dont un cadré, 33% de possession de balle contre neuf tirs dont trois cadré, 67% de possession pour la Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire revient fort en deuxième période. La défense nigériane est à la peine. Les Éléphants portent sans cesse le danger dans le camp nigérian, mais le gardien Stanley Nwabali repousse l’égalisation à l’image de son intervention sur la frappe du défenseur ivoirien Kouakou Kossonou (62è min). C’est sur ce corner joué par Simon Adingra, que Franck Kessié, seul au deuxième poteau, place une tête piquée pour remettre les pendules à l’heure (1-1, 62è min). Les supporters fêtent le but de la plus belle de manière. Les Éléphants continuent de dominer les débats. Ils sont accompagnés par les supporters qui chantent et dansent dans les gradins. Les lampes de téléphones sont allumées pour signifier aux supporters qu’ils sont présents et sont avec eux. Le match est à sens unique. Sur le côté gauche, Simon Adingra, intenable, se joue de Temitayo Aina avec un crochet éclair et enchaîne un centre à mi-hauteur du gauche. Haller est plus vif que le capitaine Troost-Ekong au premier poteau et donne l’avantage du bout du pied droit (81è min, 2-1). La Côte d’Ivoire renverse la tendance. C’est la fête au stade olympique Alassane Ouattara d’Ebimpé. Les supporters sont tous debout pour la fin du match alors que le Nigeria pousse pour revenir au score. Les sept minutes de temps additionnels sont longues pour les Ivoiriens. «Ce sont les sept minutes les plus longues de la CAN», exprime une supportrice. 90è minute + 7, les supporters réclament la fin de la partie, ce qui n’a pas tardé. « On a organisé la CAN, on l’a remportée. Quelle belle souvenir », exclame un supporter. La joie est débordante au stade. «Le coup de marteau» de Tam Sir et Team Paiya résonne encore, les supporters et les joueurs dansent et se félicitent pour cette 4è sacre du pays. La Côte d’Ivoire a enfin marqué dans une finale et devient le premier pays à remporter la CAN à domicile depuis l’Égypte 2006, vainqueur de la Côte d’Ivoire (0-0, 4-2 t.a.b.). « Je suis fier d’être Ivoirien. On a dit qu’on va gagner, on l’a fait », déclare un autre supporter. Alors que l’organisation prépare la remise des médailles, la musique coupé-décalé, dont celle de Dj Arafat, et l’hymne de la CAN «Bienvenue à Babi» passent en boucle et les supporters sont «enjaillés». «Je suis très content. Les joueurs ont fait preuve de caractère. On a eu une cérémonie d’ouverture splendide, une cérémonie de clôture époustouflante. C’est magnifique. C’est la meilleure CAN de l’histoire », affirme Mark Eli. « Nous avons perdu dans ce stade 4-0. Nous remportons la CAN ici. Dieu est fort», ajoute un autre supporter. Les Ivoiriens vont célébrer ce sacre jusqu’au petit matin. Les autorités ivoiriennes ont déclaré la journée de lundi chômée et payée pour prolonger
Finale de la CAN 2023 : Mobilisation des supporters du Nigeria
Envoyés spéciaux Ladji M. DIABY Habibou KOUYATE Abidjan, 09 fév (AMAP) La communauté nigériane de Côte d’Ivoire s’apprête à vivre la finale de la CAN 2023 entre la Côte d’Ivoire, pays hôte et le Nigeria, ce dimanche, au stade Alassane Ouattara à Abidjan. Au carrefour Ibo dans le quartier Remblais, Commune de Koumassi, dans la capitale ivoirienne, les Nigérians sont nombreux. « Ici, c’est le terminus des Nigérians », rappelle une Burkinabè. « Je supporte le Nigeria. C’est le football. Tout est possible, mais je suis confiant », indique Mucha Olaegbe, livreur. Son aîné, Mese Baba, commerçant et résidant en Côte d’Ivoire depuis 15 ans, reste prudent. « On ne peut pas prédire un match de football. Ce qui est sûr, le Nigeria joue bien, la Côte d’Ivoire joue également bien. Seul Dieu sait qui va remporter la coupe, C’est quelque chose qui est déjà écrit », déclare-t-il. « J’ai confiance au Nigeria qui joue mieux que la Côte d’Ivoire. Nous sommes contents de voir notre pays en finale, la première depuis 2013. Chacun peut dire ce qu’il veut, mais c’est Dieu qui décidera. Si le Nigeria remporte la coupe, nous remercierons Dieu, si la Côte d’Ivoire remporte, Dieu merci. C’est la même famille. Je suis content pour les deux pays », ajoute-t-il. Stone Nwa, assis aux côtés de Mese Baba, craint les débordements et les agressions des Nigérians en cas des victoires des Super Eagles. « En 2013 quand le Nigeria a éliminé la Côte d’Ivoire en quart de finale (2-1, ndlr), nous avons été agressés alors que nous fêtons notre victoire. C’est seulement les quarts de finale à l’extérieur (Afrique du Sud, ndlr) alors que nous jouons une finale en Côte d’Ivoire. C’est pourquoi je demande aux Nigérians d’être calmes après le match », conseille-t-il. « Je suis Nigérian et je vis et travaille en Côte d’Ivoire depuis 2005. Si le Nigeria gagne, c’est bien, si la Côte d’Ivoire gagne, c’est aussi bien », poursuit-il. L’un de ses amis appuie se propos : « S’ils perdent, ils font palabre alors que le football n’est qu’un jeu. Si on perd un match, on doit juste rentrer dormir ». La discussion entre les Nigérians s’anime et l’un d’eux sort une idée : « Si nous remportons la coupe, nous ne prendrons pas l’avion. Nous allons prendre la route et escorter nos joueurs jusqu’au pays ». Les Nigérians de Côte d’Ivoire sont donc partagés entre envie de voir leur pays décrocher une quatrième étoile et la crainte d’agression en cas des victoires des Super Eagles. LMD/MD (AMAP)
CAN 2023 : Nigeria-Côte d’Ivoire, un duel de titans
Envoyés spéciaux Ladji M. DIABY Habibou KOUYATE Abidjan, 09 fév (AMAP) La 34è édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) connaîtra son épilogue ce dimanche avec la finale entre le Nigeria et la Côte d’Ivoire, au stade Alassane Ouattara, au nord d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Les deux pays ne se sont jamais affrontés en finale de la CAN, mais ils sont des habitués du bouquet final. Avec 3 sacres (1980, 1994 et 2023) et 4 finales perdues (1984, 1988, 1990, 2000), le Nigéria va disputer son 8è finale et deviendra le 3è pays qui a joué le plus de finale, après l’Égypte (10) et le Ghana (9). Face au pays hôte, les Super Eagles visent leur 4è sacre pour rejoindre le Ghana, qui est la 3è nation la plus titrée après l’Égypte (7) et le Cameroun (5). A domicile, la Côte d’Ivoire, qui accueille la CAN pour la deuxième fois, après 1984, disputera sa 5è finale et les Éléphants tenteront de conquérir une 3è couronne continentale après 1992 et 2015 (la Côte d’Ivoire a perdu la finale en 2006 et en 2012). La Côte d’Ivoire devient le premier pays hôte à atteindre la finale depuis l’Égypte 2006. Cette CAN est complément incroyable pour les Éléphants. Malgré une phase de poules difficile avec une seule victoire contre la Guinée-Bissau (2-0), une défaite devant le Nigeria (1-0) et une humiliation contre la Guinée équatoriale (4-0), la Côte d’Ivoire est présente au bouquet final de la « sa » CAN. En effet, les Éléphants ont bénéficié de la victoire du Maroc sur la Zambie (1-0) pour terminer parmi les meilleurs troisièmes et se hisser en huitièmes de finale. Depuis, c’est le conte de fée. Le capitaine Serge Aurier et ses partenaires ont écarté, à la surprise générale, le Sénégal, champion en titre (1-1, 5-4 t.a.b.) en huitième de finale et le Mali (2-1 a.p.) en quarts de finale, dans un scenario incroyable, avant de battre sans difficulté la RD Congo (1-0), mercredi dernier, en demi-finale grâce à un but de Sébastien Haller (67è min). « C’est un immense plaisir de se qualifier pour cette finale, surtout à domicile et après un parcours que l’on sait tous. Nous sommes très heureux, très émus. Nous remercions le public qui ne cesse de nous pousser, qui nous permet de nous surpasser jusqu’aujourd’hui », a dit Franck Kessié, élu l’homme du match de la demi-finale contre la RD Congo. « C’est le football, tant qu’on a 5% ou 10% de chance, il faut croire. C’est ce qui fait la beauté du football. Après le match du Maroc contre la Zambie, on a su qu’on était qualifiés. Cela a tout changé et nous a donné une autre force. On ne pouvait pas faire pire que la phase de poules, il faut continuer dans cette logique parce qu’il ne faut pas arriver en finale pour lâcher. On a encore un grand match à disputer ce dimanche, il faut donc rester concentrés, retrousser nos manches, récupérer pour affronter une très bonne équipe de Nigeria, le dimanche », a ajouté le milieu de terrain ivoirien Selon lui, « l’humiliation » subi contre la Guinée équatoriale (4-0), a été un déclic pour le groupe. « Cette défaite nous a fait mal et cela nous a permis de nous regarder dans une glace et de se dire les choses en face. On était persuadés que ça allait être difficile de passer au second tour, Cela restait un fiasco. Après on a eu une chose, en se qualifiant parmi les meilleurs troisièmes. On n’avait plus rien à perdre, on avait tout à gagner. C’est ce qui explique ce parcours », explique-t-il. Depuis sa qualification de l’équipe en huitièmes de finale, la Côte d’Ivoire a retrouvé la confiance et un nouveau état d’esprit souffle sur le groupe. Cela a permis à la sélection nationale de repousser beaucoup de limites dans cette compétition mais, généralement, il est difficile d’arrêter une équipe, surtout d’une grande nation de football qui se qualifie dans les conditions aussi compliquées. Si elle est ressuscitée, elle va généralement loin. La Côte d’Ivoire va devoir confirmer toutes ses performances contre le Nigeria, un autre grand du continent. C’est justement sur le groupe, le collectif qu’insiste le sélectionneur par intérim de la Côte d’Ivoire, Emerse Faé. « Je donne de l’importance au groupe. Depuis que j’ai commencé mon intérim, mon discours, c’est de leur dire qu’ils sont 27 joueurs et j’ai besoin de tout le monde. Après, je ne peux pas faire jouer les 27 en même temps. Évidemment, il y en a qui ne vont pas jouer mais dans mon discours, je leur fait comprendre que je compte sur tout le monde », dit-il « Si on veut gagner cette compétition, on la gagnera à 27, pas seulement à 11. Ils ont compris, adhéré au discours. Les joueurs ont compris que si on devait y arriver, c’est avec les 27 ensemble, même ceux qui sont dans les tribunes ont un rôle à jouer. C’est tous ensemble qu’on pourra gagner la compétition», insiste le sélectionneur ivoirien. A Abidjan, les supporters sont confiants. Ils ont mis l’humilité dans le placard depuis leur qualification aux dépens du Sénégal. « C’est notre CAN, on va la remporter, arracher la coupe », s’exclame un supporter, après la qualification en finale. Depuis le match contre le Sénégal, une expression revient après chaque qualification : « On ne vaut rien, mais on est qualifiés ». Il faut dire que les Éléphants ont repris confiance, sont solides et solidaires sur le terrain depuis la qualification in extremis en huitièmes de finale. « On a tout le temps de la préparer cette finale de la meilleure de manière. Il ne faut pas perdre le capital-confiance. L’équipe doit bien récupérer et le groupe sera soudée et qu’on reste dans le même état d’esprit, que personne ne sorte du groupe », conseille l’ancien international ivoirien, Ibrahima Bakayoko, consultant de la télévision nationale ivoirienne (RTI1). « Il faut analyser cette équipe du Nigéria qui est

