Reprise des travaux d’aménagement des voies d’accès à la ville de Tenenkou

Par Allaye SARE Ténenkou, 10 fév (AMAP) Les travaux d’aménagement des voies d’accès à la ville de Ténenkou (Centre), après une pause liée aux travaux champêtres ont repris ce lundi, sous la présidence du préfet du Cercle, Mamadou Dao, qui s’est rendu sur les sites pour relancer les travaux. Le chef de l’exécutif local s’est réjoui de la reprise des travaux et s’est félicité « des résultats engrangés et encourageants lors de la dernière campagne hivernale. » Il a, aussi, invité les membres du Comité communal d’évacuation des eaux dont il a salué, au passage « les immenses sacrifices consentis » et « les populations à redoubler d’efforts afin de boucler ces travaux d’aménagement avant l’hivernage. » Toute chose qui permettra d’améliorer et de faciliter non seulement l’évacuation des eaux mais, aussi, la circulation à l’intérieur de la ville de Ténenkou quelles que soient les hauteurs de pluies recueillies. Il a, également, rappelé que « les changements climatiques sont des phénomènes qui échappent certes au contrôle de l’homme » mais qu’«il est important de trouver des alternatives afin de minimiser les conséquences néfastes de ce phénomène naturel. » En souhaitant plein succès à ces activités, il a donné les premiers coups de pelle relançant officiellement le redémarrage des travaux d’aménagement des voies d’accès à la ville. Il était accompagné d’une forte délégation composée des sous-préfets des arrondissements de Tenenkou et Diondiori, le lieutenant Boubacar Sissoko et le capitaine Madou Dao, du deuxième adjoint au maire de la Commune urbaine, du chef de peloton de la Garde nationale, de l’adjoint au Commandant de la brigade territoriale de Gendarmerie, du représentant du chef de détachement militaire. Ont également assisté à cette cérémonie, les représentants des services techniques, les chefs de quartiers, le coordinateur local des, ONG, les présidents du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRAD), de la jeunesse, du Syndicat des transporteurs et les membres du comité Communal d’évacuation des eaux. La ville de Ténenkou, à l’instar de plusieurs localités du Mali. a subi de plein fouet les effets néfastes du changement climatique marqués par des pluies torrentielles et une forte crue. Une situation qui a semé désolation et tristesse dans plusieurs endroits du pays. A Ténenkou, la résilience des communautés, l’engagement des autorités administratives et communales, la détermination du Comité communal d’évacuation des eaux et le soutien matériel et financier de nombreux donateurs ont permis de limiter les dégâts. La digue de ceinture, maillon essentiel dans la protection de la ville de Tenenkou, était sous surveillance permanente du Comité communal d’évacuation des eaux. Pendant plusieurs semaines, elle a hanté les esprits, pas seulement des membres du Comité mais de toute la population riveraine et bien au-delà. Cette digue de ceinture construite depuis plus d’un demi-siècle et réhabilitée en 2019 est dans un état délabré pour ne pas dire critique. Face à la montée des eaux, il est important que des actions urgentes soient entreprises pour éviter le pire et ne pas vivre le cauchemar. AS/MD (AMAP)  

Ségou : Le Centre de formation professionnelle de Markala ouvre ses portes

Ségou, 08 fév (AMAP) La ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a inauguré jeudi, le Centre de formation professionnelle (CFP) de Markala, après celui de Sikasso en fin décembre dernier, a constaté l’AMAP. La ministre a souligné que « dans un monde en constante évolution, où l’automatisation, la transition écologique et la transfor mation numérique redéfinissent profondément les exigences du marché du travail, l’adaptation continue des compétences devient non seulement une nécessité, mais aussi un impératif stratégique. » « Face à ces défis, la formation professionnelle se révèle être un levier essentiel. Elle permet aux travailleurs d’acquérir les savoir-faire indispensables, renforce leur employabilité et ouvre de nouvelles perspectives d’insertion », a-t-elle ajouté. Conçu pour répondre à la vision de développement du Conseil régional de Ségou, le CFP de Markala se veut être un espace d’apprentissage doté d’équipements de dernière génération et encadré par des formateurs qualifiés afin d’offrir aux apprenants un avenir meilleur. Son ouverture vise à offrir aux jeunes et aux professionnels en reconversion, des formations adaptées aux besoins du marché de l’emploi et de disposer des ressources humaines qualifiées et compétentes pour porter le développement de la Région de Ségou. Les filières proposées répondent aux réalités économiques locales, nationales et au-delà sous régionale. Mme Oumou Sall Seck a précisé que les filières proposées contribueront non seulement au développement des compétences des jeunes du Mali, mais également au renforcement de la compétitivité des entreprises, notamment celles du secteur para-agricole. « Ce centre sera un acteur clé dans l’amélioration de la qualité de la main-d’œuvre et dans la création d’opportunités durables pour l’économie locale intégrée », a-t-elle-affirmé. Le joyau d’une superficie de 5 ha a été réalisé sous la maitrise d’ouvrage du Conseil Régional de Ségou, qui l’a délégué à la Cellule Technique d’Appui aux Communes CTAC.  Il a été financé par l’Etat avec l’appui des partenaires techniques et financiers. Cet appui des partenaires se présente sous forme de prêt et de don pour un montant global d’environ 2 milliards. Le président de la Transition vient de mobiliser sommes 2 milliards de Fcfa pour les travaux complémentaires. Car si beaucoup d’infrastructures ont été réalisées et équipées, des besoins de renforcement demeurent, notamment la construction et l’équipement des infrastructures complémentaires (travaux d’aménagement intérieur et extérieur du centre, l’internat, l’aménagement et l’équipement de la parcelle d’expérimentation de l’irrigation, l’équipement de l’atelier de réparation et de maintenance des matériels agricoles, les équipements complémentaires de la plateforme agroalimentaire). Pour la formation de la première cohorte d’apprenants, le général d’Armée Assimi Goïta a également octroyé 100 bourses d’excellence complétant ainsi les 50 bourses octroyées par le Conseil régional.         A la coupure du ruban symbolique, étaient présents notamment le représentant du président du Conseil régional de Ségou, Yaya Bamba, de la présidente de la Commission chargée de la promotion de la Femme, de la Famille, de la Protection de l’Enfant, de la Jeunesse, des Sports, du Travail et de l’Emploi du Conseil national de la Transition (CNT) En marge de cette inauguration la ministre a visité les ateliers militaires centraux de Markala et le CFP de Bapho. ADS/MD (AMAP)              

Culture : la 12e édition du Festival international du « Didadi » à Bougouni

Bougouni, 25 mai (AMAP) La 12e édition du Festival international du « Didadi », placée sous le thème : « Traditions et cultures dans la consolidation du Mali Kura », a été lancée vendredi, à Bougouni (Sud), par le conseiller aux Affaireséconomiques et financières du gouverneur, Arouna Dembélé, a constaté l’AMAP sur place. « Ce festival installé dans l’agenda culturel du Mali et celle de Bougouni en particulier se donne pour objectif, depuis plus d’une décennie, de promouvoir le développement socio-économique, culturel et touristique de la Région de Bougouni », a rappelé le représentant du maire, Bani Touré a dans son intervention. Pour le directeur du festival, Seydou Coulibaly, le thème de cette année est évocateur et « cadre parfaitement avec la vision des autorités de notre pays. D’autant plus qu’elles ont décrété 2025 Année de la culture. » Il a ensuite dit merci à l’ensemble de la presse nationale audiovisuelle et écrite sans oublier la presse privée et en ligne pour leur « accompagnement inestimable. »  M. Coulibaly a ensuite remercié les autorités administratives et politiques, les partenaires, parrain et marraine, le ministère de tutelle de la culture pour leur « accompagnement qui n’a jamais fait défaut. » Quant au Directeur régional de la Culture de Bougouni, M. N’Faly Diallo, il a appelé l’ensemble des acteurs de la Région « à s’approprier ce festival qui est un vrai outil de valorisation de la culture de la Région de Bougouni. » Dans son discours de lancement, le conseiller aux Affaires économiques et financières du gouverneur a dit : « Le Festival Didadi n’est pas seulement une fête, c’est un espace de réflexion, de transmission et de créativité. C’est une tribune qui rassemble des hommes et des femmes de tous horizons pour célébrer l’unité dans la diversité. » Selon Arouna Dembélé, l’évènement « est, également, un outil de rayonnement culturel et économique pour la Région de Bougouni, contribuant au développement local et à la promotion de notre patrimoine à l’échelle internationale. » C’est pourquoi, il a vivement appelé « toutes les forces vives de notre Nation, autorités, partenaires, acteurs culturels et citoyens à s’investir davantage dans la sauvegarde de notre héritage commun. » Les organisateurs ont répondu à quelques questions pour édifier les acteurs culturels et les invités sur les grandes innovations de cette 12e édition. Le Directeur du festival monsieur Seydou Coulibaly a annoncé « l’arrivée de plusieurs grands artistes de notre pays et à l’international et une foire marchande qui offrira aux festivaliers des articles et produits de notre culture authentique. » On a noté la présence du préfet du Cercle de Bougouni, M. Hamadoun Tamboura, des autorités administratives et politiques et des démembrements de la société civile. BHT/MD (AMAP)

Confédération AES : Les passeports mis en circulation à partir du 29 janvier (Communiqué)

Bamako, 24 janv (AMAP) Les passeports de la Confédération des États du Sahel (AES) comprenant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, seront mis en circulation à partir du 29 janvier prochain, a annoncé jeudi un communiqué signé du président de la Transition, Président en exercice de l’AES), le général d’armée Assimi Goïta. « Dans le cadre de la mise en œuvre de sa feuille de route, en particulier les aspects relatifs à la libre circulation des citoyens, le Président de la Confédération des États du Sahel informe l’opinion confédérale et internationale de la mise en circulation des passeports de l’AES, à compter du 29 janvier 2025 », précise le communiqué. Toutefois, signale le texte, les anciens passeports demeurent valables jusqu’à leur date d’expiration. « Cependant, les citoyens de la Confédération détenteurs des anciens passeports arborant le logo de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en cours de validité peuvent les faire remplacer par des nouveaux passeports de l’AES conformément aux règles en la matière », précise le communiqué du Président de la Confédération. Le Général d’armée Assimi Goïta assure aux populations de l’espace confédéral que « toutes les dispositions utiles seront prises pour garantir l’effectivité de la libre circulation des personnes et de leurs biens. » Cette annonce de mise en circulation des passeports intervient suite à la rencontre de validation des spécifications techniques harmonisées des documents de voyage et d’identité de la Confédération AES, tenue en novembre dernier à Bamako. Cette rencontre avait réuni le ministre chargé de la Sécurité du Mali, le général de division Daoud Aly Mohammedine et ses homologues du Niger, le général de brigade Mohamed Toumba et du Burkina Faso, le Commissaire-divisionnaire de police Mahamadou Sana. Cette validation des spécifications techniques harmonisées des documents de voyage et d’identité (passeports et cartes nationales d’identité) « a pour but de favoriser la libre circulation des personnes et des biens dans une dynamique d’intégration plus poussée, conformément à la vision des autorités de Transition des trois pays. » BD/MD (AMAP)

Corruption, enrichissement illicite : L’Etat malien a perdu plus de mille milliards de 2005 à 2019 (Rapports)

Kayes, 23 janv (AMAP) « L’Etat malien a perdu 1 266 milliards de Fcfa à la suite de détournements de derniers publics, de fraudes aux marchés publics, de gaspillage et de détournements de biens de l’Etat de 2005 à 2019 », d’après des rapports de structures de contrôle, a appris l’AMAP en marge de deux ateliers d’information et de sensibilisation, organisés par l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) les 14 et 15 Janvier 2025 à Kayes (Ouest). Or, d’après le représentant du président de l’OCLEI, Seidina Oumar Diarra, « ce manque à gagner aurait pu servir à financer des projets structurants d’intérêt collectif. » « Ces moyens financiers, spoliés à l’Etat, pouvaient lui permettre de construire 264 hôpitaux de haut standing, 1 767 centres de santé de référence », a-t-il ajouté. Selon une étude de l’OCLEI, publiée en 2021, le niveau de perception de l’amplitude de l’enrichissement illicite est le plus élevé à Kayes avec 50,70%, suivi de Ségou et de Bamako avec respectivement 41,80% et 40,90%. D’où la nécessité pour l’OCLEI d’organiser les 14 et 15 Janvier 2025 deux ateliers d’information et de sensibilisation à Kayes sur la corruption et l’enrichissement illicite. La première session était destinée aux acteurs de l’administration, de la justice et des finances. Tandis que la seconde concernait les collectivités territoriales et la société civile. Le président du Conseil régional de Kayes, Bandiougou Diawara, le représentant de l’OCLEI et le directeur de Projet d’appui à la lutte contre la corruption pour et par l’égalité des genres (LUCEG), Dramane Yacouba Diallo, reconnaissent, tous, que la culture d’une conscience collective et citoyenne face aux biens publics est l’une des conditions indispensables à satisfaire pour l’émergence de notre pays. Ces ateliers étaient respectivement présidés par Adama A. Maïga, conseiller aux Affaires économiques du gouverneur de la Région de Kayes, et du président du Conseil régional de Kayes. Les rencontres s’inscrivent dans le cadre des activités d’information, d’éducation et de sensibilisation, initiées par l’OCLEI à travers son pôle « Prévention et Déclaration de biens ». Pour l’organisation de ces deux ateliers, l’OCLEI a bénéficié du soutien du LUCEG, financé par Affaires mondiales Canada et mis en œuvre par l’ENAP au Mali. Ce projet, d’après son directeur, Dramane Yacouba Diallo, accompagne, dans leurs missions, les efforts des autorités de la Transition, ainsi que ceux de l’OCLEI, du Bureau du vérificateur général (BVG), de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), le Contrôle général des services publics, parmi tant d’autres, L’OCLEI est créé sous la forme d’une autorité administrative indépendante par l’Ordonnance N°2015-032/P-RM du 23 septembre 2015, ratifiée par la Loi n°2016-017 du 9 juin 2016. Elle a pour mission de mettre en œuvre l’ensemble des mesures de prévention, de contrôle et de lutte envisagées au plan national, sous régional, régional et international contre l’enrichissement illicite. BMS/MD (AMAP)

Ségou : les médias et Organisations de la société civile se forment à l’apaisement des tensions sociopolitiques en périodes électorales 

Ségou, 22 janv (AMAP) La Maison de la presse, en partenariat avec l’ambassade des États-Unis au Mali, a organisé à l’intention des médias et Organisations de la société civile (OSC) de la région de Ségou, des sessions de formation sur : « Le rôle des médias dans la prévention et l’apaisement des tensions sociopolitiques en périodes électorales », qui s’est tenue du 21 au 22 janvier et sur : « L’éducation aux médias et à l’information », du 23 au 24 janvier. La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la région de Ségou, Yamadou Keïta. C’était en présence du maire de la Commune urbaine, Nouhoun Diarra et du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté. Ces sessions de renforcement de capacités interviennent après celles organisées dans la région de Sikasso et dans le District de Bamako. Elles étaient animées par les doyens de la presse, Mahamane Hamèye Cissé et Sadou Abdoulaye Yattara. Ces rencontres visaient à former les journalistes et OSC, notamment les jeunes et les femmes afin de prévenir les conflits liés aux élections et contribuer à l’apaisement du climat politique en période électorale. Dans son intervention, le maire de la commune urbaine de Ségou a  salué l’organisation de ses sessions. Nouhoun Diarra a particulièrement remercié le président de Maison de la presse et l’ensemble de ses collaborateurs pour les efforts déployés dans l’amélioration des conditions de travail des professionnels des médias. Quant au président de la Maison de la presse, il a déclaré que ce rendez-vous du donner et du recevoir permettra de renforcer les capacités des acteurs de médias et de la société civile, sur des missions pertinentes qui touchent au processus électoral. Bandiougou Danté a émis le vœu de voir cette formation s’étendre à l’échelle des autres régions du pays avec le soutien des partenaires. Il a enfin invité les hommes de médias au respect des règles d’éthique et de déontologie. De son côté, le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la région de Ségou a remercié la Maison de la presse pour le choix porté sur les professionnels des médias et acteurs des organisations de la société civile, notamment les jeunes et les femmes de Ségou pour bénéficier de ces renforcements de compétences.  Pour Yamadou Keïta, les deux thématiques choisies pour ces sessions résonnent, profondément avec la situation actuelle de notre pays. Par ailleurs, il a souligné que la formation des journalistes au fact-checking (vérification des faits) et à la méditation sociale, permettent de désamorcer des crises électorales et post-électorales. «Ces thématiques choisies, qui s’inscrivent dans la volonté des professionnels de l’information et de l’espace civique que vous êtes, contribuent à la mise en place d’un environnement médiatique propice au développement harmonieux de la citoyenneté et à la consolidation de la démocratie dans notre pays», a-t-il indiqué. MS/MD (AMAP)

Célébration du 20 janvier à l’intérieur du Mali (Suite et fin)

De nos correspondants : Ibrahim DEMBELE Sadou CISSE Sidy DOUMBIA Koutiala, 21 janv (AMAP) Les festivités marquant le 64ème anniversaire de la création de l’armée malienne se sont déroulées au Centre d’instruction de Ouolobougou, à Kouliala, à travers une revue de troupes, un défilé militaire et un cross-country avec une forte présence des forces vives de la localité. Le gouverneur, le général de Division, Abdoulaye Cissé, a effectué la revue des troupes, accompagné par le directeur du centre, le lieutenant-colonel Zakaria Sangaré et des autorités militaires de la région. Dans son allocution, le lieutenant-colonel Zakaria Sangaré, s’est d’abord incliné respectueusement devant la mémoire de ses frères d’armes tombés sur le champ d’honneur. Il a ajouté que leurs sacrifices inspirent leurs frères « à persévérer malgré les épreuves car ils sont la preuve éclatante que le prix de la liberté est parfois payée au prix de la vie. » Aux blessés de guerre considérés comme des héros vivants qui portent dans leurs chaires les stigmates du combat, il a réitéré la gratitude de tous parce que « leur courage force le respect et reste une source de motivation pour nous tous. » A la suite du lieutenant-colonel Zakaria Sangaré, le gouverneur de la Région de Koutiala, le général de Division Abdoulaye Cissé a loué « la bravoure et engagement sans faille » des Forces armées maliennes (FAMa). S’adressant particulièrement aux soldats dans une Interview donnée à la presse, le chef de l’exécutif régional a exprimé sa « profonde admiration et sollicitude envers nos défenseurs. nos vaillants soldats qui veillent sur notre nation. » Un autre temps fort de l’évènement a été le défilé des différentes unités des FAMa sous l’œil admiratif du public venu en grand nombre. Pour joindre l’utile à l’agréable, un cross – country a mis en lice les jeunes de Koutiala. Le clou de l’évènement a été le repas de corps avec les populations. Un véritable moment de communion entre la population et son armée, donc un moment plein de sens. A KANGABA : Ici, l’événement a été marqué par la montée des couleurs et la cérémonie de remise de kits en vivres et non vivres aux pupilles de la nation et aux veuves des militaires. Après la montée des couleurs, le Commissaire principal de police Alou Sinayoko, Commissaire de la police de Kangaba s’est adressé à l’assistance au nom des FAMa. Selon le Commissaire, les efforts concrets de restructuration de l’armée, la formation des militaires et leur équipement voulus par les plus hautes autorités de la Transition « ont abouti sans nul doute à la montée en puissance des FAMa. » Le préfet du cercle qui présidait la cérémonie a au nom de la population remercié le président de la Transition qui a assuré de renforcer la place des militaires dans le pays avec la mise en place prochaine d’une industrie militaire. YOUWAROU – La célébration de la fête anniversaire de l’Armée malienne a rassemblé tous les porteurs d’uniforme de Youwarou à savoir le détachement militaire, la gendarmerie, la garde nationale du Mali, le cantonnement forestier, les pionniers. Le public venu nombreux, a eu droit à la montée des couleurs par les FAMas, aux discours du maire, du chef de détachement militaire et de celui du préfet puis le partage du petit déjeuner entre les forces armées de défense et de sécurité et les civils dans la salle des réunions du cercle. Dans l’après-midi, il y a eu une émission spéciale à la radio pour les FAMas animée par DJ Pélé de Youwarou et un match de football entre les militaires et les jeunes de la ville. Le représentant du préfet, Abdramane Coulibaly, a qualifié le 20 janvier de « journée chargée d’histoire et pleine d’émotions qui revêt une signification particulière dans un contexte de lutte contre les forces du mal. » Et pour clore, il s’est incliné devant « la mémoire de tous ceux qui sont tombés sur le champ de l’honneur, les armes à la main » Quant au chef du détachement militaire de Youwarou, le capitaine Hamadi Diakité, il a félicité la population de Youwarou pour sa « franche collaboration avec les FAMas » et a dit que « la montée en puissance de nos forces armées fait la fierté de tous les Maliens. » IB/SD/SC/MD (AMAP)

Célébration du 20 janvier 2025 à l’intérieur du Mali

Par nos correspondants : Moussa DIAKITE, Allaye SARRE, Nabilaye Issa OUATTARA, Nouhoum KONE Nioro, 21 janv (AMAP)  A Nioro du Sahel  (Ouest), ce 64 ème anniversaire, célébré au Camp militaire El Hadj Omar Tall, se passe après une large victoire des Forces armées maliennes (FAMa), face aux terroristes, le 6 janvier passé. Plusieurs activités ont émaillé la journée : revue des troupes par le Commandant d’armes et le gouverneur de la région, montée du drapeau., remise d’attestations de reconnaissance a des personnalités civiles et militaires, aux meilleurs coureurs du cross-country organisé par les jeunes, don de sang par les enseignants du Syndicat de l’éducation de base (SYNEB) au profit des Forces armées maliennes (FAMa). Enfin, un défilé civil et militaire a mis fin à la célébration. A Tenenkou, les festivités marquant les 64 ans de la création de l’Armée malienne ont été marquées par l’organisation d’un match de football à l’initiative du Conseil communal de la jeunesse de Tenenkou. Pour magnifier cet évènement et donner à un cachet particulier à cette célébration , de nombreuses personnalités se sont données rendez – vous au stade Afourou Gourdo Djigandé de Tenenkou pour assister à cette rencontre qui a été plus qu’un match de football mais un moment de communion, de cohésion, de reconnaissance et de soutien à nos FAMAa. A Kadiolo, les populations du Folona sont sorties en nombre pour donner un grand éclat à ce 20 janvier 2025 et rendre un hommage aux forces armées maliennes. La cérémonie s’est déroulée devant la préfecture, sous la présidence du sous-préfet central Enadarfé AgG Hamidou représentant le préfet. Défilés des différents corps (FAMa, gendarmerie, garde nationale, police , surveillants de prison, eaux et forêts, douane) et Les femmes des porteurs d’uniforme tout corps confondus ont tenu e haine le public . Kolondièba : Les épouses des forces de défense et de sécurité (FDS ) du cercle de Kolondièba  (Sud) ont commémoré le 64eme anniversaire de la création de l’Armée malienne le 20 Janvier 1960. Présidé par le préfet du cercle BoubacarOumar Traoré, les festivités ont regroupé plusieurs personnalités des forces armées de Défense et de sécurité, la Coordination des associations et organisations feminines (CAFO), les services techniques, les légitimes traditionnelles, les collectivités, la société civile,la jeunesse et une foule nombreuse.   MD/AS/NIO/NK/MD (AMAP)

Célébration du 20 janvier á Ségou : L’Armée en toute communion

Par Aminata Dindi SISSOKO Ségou, 20 janv (AMAP) 20 janvier 1961 – 20 janvier 2025, l’Armée malienne a 64 ans. A l’instar de Bamako et des autres localités du Mali, la Région de Ségou n’est pas restée en marge de cet anniversaire. Une cérémonie organisée, ce lundi, au Camp Amadou Cheikou Tall de Ségou, a regroupé en plus des forces armées et de sécurité, des autorités administratives, politiques, légitimités traditionnelles. Dépôt de gerbe de fleur, remise d’attestations, défilé ont été les temps forts de cette commémoration. En cette occasion solennelle, le commandant de la Zone de défense N2, le colonel Souleymane Doumbia, a rendu un vibrant hommage « aux pères de l’indépendance et à tous nos anciens combattants pour leur sacrifice et surtout la voie tracée, au prix de leur sueur, leur sang et parfois au péril de leur vie. » Il a également exprimé sa gratitude et sa reconnaissance « à tous ces vaillants hommes politiques, cadres de l’administration publique, officiers, sous-officiers et militaires du rang dont l’engagement, le courage et surtout le sacrifice ont fortement contribué à donner corps à notre outil de défense. » Le colonel Doumbia a affirmé que « tout comme en 1961, l’Armée malienne a repris, de nos jours, son destin en mains, devenant ainsi, une véritable expression de la souveraineté nationale, à travers l’acquisition d’importants armements aériens et terrestres et surtout le renforcement des ressources humaines, basé sur des programmes de formations continues adéquates. « A travers la mise en œuvre de l’opération dénommée ‘Dougoukoloko’, la réaffirmation de notre souveraineté nationale s’est traduite, au plan national, par la reconquête des grandes villes du Septentrion de notre pays, suite au départ des forces internationales, avec comme corolaire la présence effective, de nos jours, des FAMa à Ber, Anéfis, Kidal, Aguelhoc, Tessalit et dans d’autres localités récemment tel que Inafarack et Tinzaouatene, après une décennie d’absence », a-t-il-dit. En ce qui concerne particulièrement le Secteur 5 de l’opération Maliko, c’est-à-dire les Régions administratives de Ségou, San et la partie Sud de la Région de Mopti (Centre), a-t-il-fait savoir, « des progrès furent constatés malgré les actions des Groupes armés terroristes contre les populations et les FAMa. » « Le déclenchement des Frago « Nonongokalafia » dans les localités de Yolo, Nonongo et Kele; « Bassiguikana » dans les localités de Talo, Ntasseribougou, Fani, Yangasso et Ntobawoloni; « Ponko » au KO3 dans Dongofry ont permis d’apporter assistance aux populations, dans le cadre des campagnes agricoles. « Aussi, il y a lieu de souligner, avec force, la réussite de grandes missions, tels que, la sécurisation du Sanke mon, de plusieurs marchés et foires hebdomadaires, le redémarrage des travaux de construction de la route Gomacoura-Nampala-Léré interrompu par la montée des eaux » s’est-il réjoui. Le commandant de la Zone de défense N2 a félicité et exprimé toute sa satisfaction à l’ensemble du personnel des Forces de défense et de Sécurité du secteur5, « pour leur engagement patriotique au quotidien. » Il a salué la mémoire des compagnons d’armes tombés au champ d’honneur et exprimé sa compassion et tout son attachement aux blessés. Le colonel Souleymane Doumbia a, aussi, précisé que la finalité « de toutes les activités que mènent les FAMa est la préservation de l’intégrité du territoire nationale, la stabilité des institutions de la République et la sécurisation des populations et leurs bien. » Il a invité « tous à s’inscrire dans la dynamique de consolidation des acquis en travaillant à renforcer notre patriotisme, notre dévouement et surtout notre détermination à faire face à toutes les menaces qui pourraient empêcher la réalisation de l’état final recherché. » Pour sa part, le directeur de Cabinet du gouverneur, Boureima Angoïba, a rendu un hommage à tous les hommes et à toutes les femmes qui ont consenti d’énormes sacrifices jusqu’à l’ultime souvent pour la sauvegarde de notre patrie, la défense de l’intégrité territoriale du Mali, la sécurisation des personnes et des biens. Il a souligné que cette « commémoration cette  année intervient dans un contexte de montée en puissance de notre vaillante armée qui est en train de rassurer la population engrangeant victoire sur victoire sur les ennemis. » M. Angoïba a remercié l’ensemble des forces armées et de sécurité pour la confiance redonnée au peuple malien. Il a invité la population à soutenir leurs efforts pour une victoire totale sur les ennemis. Parmi les invités de cette cérémonie commémorative du 20 janvier, le consul général du Burkina Faso, Mahamadou Ilboudo, a souhaité une bonne fête à ses frères maliens et particulièrement à l’Armée malienne. Il a invité tous à suivre les instructions des Chefs d’Etats de la Confédération des Etats de Sahel (AES) et soutenir leurs actions. M. Ilboudo a réitéré tout l’accompagnement des peuples de l’AES aux autorités de la Confédération. ADS/MD (AMAP)      

Ségou : Les instructions du colonel Assa Badiallo Touré aux cadres socio sanitaires

Ségou, 15 janv (AMAP) Le ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, a tenu une rencontre, mardi, Ségou, avec des cadres socio sanitaires de la  région, au cours de laquelle elle les a instruits « à mettre en avant les critères d’intégrité et de loyauté envers le Mali dans le choix de leurs subordonnés » Au cours de cette rencontre, en marge de la Journée nationale de la souveraineté retrouvée, la ministre de la Santé et du Développement social ministre a, également, instruit les directeurs de service, « à montrer le bon exemple et avoir un sens d’écoute. » Elle a, aussi, exhorté les services « à une bonne collaboration et une bonne communication avec les partenaires sociaux », avant d’annoncer l’adoption en cours du Plan d’action des états généraux de la Santé. Au nom des cadres socio sanitaires, le directeur régional du Développement social et de l’Economie solidaire, Dramane Coulibaly, a présenté le bilan de l’année écoulée et a évoqué des perspectives. Il en ressort que dans le domaine de la santé, les services techniques ont organisé des Journées nationales de vaccination (JNV) polio avec un taux de 104% ; des campagnes de vaccination la rougeole et la rubéole avec un taux de 106%. L’on note également l’organisation de trois grandes campagnes de rattrapage de vaccination de routine 0 dose (BCG= 5 725, Penta 3 = 6402, Polio 3 = 6459 ; 2 passages de Semaines d’intensification d’activités de nutrition (SIAN) avec des taux de couverture de 109% et 102% en Vitamine A ; 4 passages de Chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS) avec respectivement 89%, 88%, 93% et 95% et la digitalisation des résultats. Comme perspectives dans le domaine de la santé, M. Coulibaly a souligné l’ouverture du Centre de santé de référence (CSRéf) de Farako, le renforcement en personnel qualifié, le renforcement de la surveillance épidémiologique et la poursuite des activités de supervision et le renforcement des capacités du personnel. Par rapport au développement social, le directeur régional a rappelé que de fortes pluies ont été enregistrées à travers la région surtout dans les cercles Bla, Ségou et Barouéli. Le débordement des eaux du fleuve Niger a affecté les populations riveraines dans les Cercles de Macina, Markala, Ségou et Farako. « La Région a enregistré 54 cas d’inondation affectant 10 656 ménages pour 144 256 sinistrés dont 71 550 femmes. Il y a eu 8 cas de décès dont 4 femmes en plus d’autres dégâts. Sur un total de 144 256 sinistrés enregistrés 36 433 ont reçu des appuis en vivres et non vivres. Parmi ces bénéficiaires 18 209 ont reçu le cash transfert », a-t-il-expliqué en remerciant l’Etat, les collectivités, les partenaires et la société civile. Selon M. Coulibaly, la Région de Ségou, depuis le mois de mai, connait moins de déplacés. « Nous constatons un affaiblissement du déplacement des personnes au niveau de la Région. Aujourd’hui, la Région compte 63 498 personnes déplacées internes (PDI) réparties dans 18 124 ménages. De juin 2024 à nos jours, il a été enregistré 9 alertes suite aux mouvements de populations impliquant 4 475 ménages pour 16 775 PDI », a-t-il-détaillé, indiquant que toutes les PDI enregistrées ont bénéficié d’assistance de la part des partenaires et de l’Etat. Dramane Coulibaly a fait noter comme perspectives, le renforcement de la direction régionale en véhicules de supervision et en personnel qualifié ; l’amélioration du remboursement des prestations AMO et RAMED et le renforcement par rapport à l’enregistrement biométrique. Le colonel Assa Badiallo a félicité les cadres socio sanitaires pour tout le travail réalisé, surtout dans la gestion des inondations. Elle a indiqué avoir pris note des préoccupations en les invitant à continuer sur cette lancée. Par ailleurs, la ministre de la Santé et du Développement social a rappelé les 8 principaux axes de la Lettre de cadrage du chef de l’Etat, lors du Conseil des ministres inaugural, et dont le 4ème axe interpelle tout le personnel de la santé et du développement, de la protection sociale. Assa Badiallo a annoncé que cette année son département compte promouvoir la santé, faire comprendre aux populations certaines maladies. Elle a insisté sur l’accueil dans nos structures de santé et informé du renforcement du personnel dans le domaine. ADS/MD (AMAP)