Mali-Royaume d’Espagne : Vers le renforcement de la coopération à travers la formation

Bamako, 7 avr (AMAP) Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma Kansaye, a reçu, ce lundi 7 avril 2025, l’ambassadeur du Royaume d’Espagne au Mali, Son Excellence Antonio Guillén Hidalgo, pour une audience visant à renforcer la coopération bilatérale, avec un accent particulier sur la formation et les échanges éducatifs, rapporte le service de presse. du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS) « Il y a plusieurs Maliens en Espagne qui rencontrent des problèmes d’insertion, souvent parce qu’ils n’ont pas appris la langue du pays d’accueil », a déclaré l’ambassadeur espagnol, soulignant la nécessité de programmes certifiés en langue espagnole au Mali cité par  la memme source. Il a également exprimé le souhait de son pays d’ouvrir un centre de certification sous l’égide de l’Institut Cervantes à Bamako, tout en plaidant pour davantage de bourses d’études. Le diplomate espagnol a loué la conduite exemplaire des Maliens en Espagne, affirmant qu’elle « est en parfaite harmonie avec celle du peuple du Royaume d’Espagne ». Il a insisté sur le renforcement des liens déjà solides entre les deux nations. En réponse, le ministre Kansaye a salué la qualité de cette coopération. « C’est pendant les périodes de difficultés que l’on reconnaît ses vrais amis », a-t-il affirmé, rappelant que « les liens entre nos deux pays sont bons et datent de très longtemps ». Il a qualifié l’initiative du centre de certification de « très salutaire », ciblant des structures maliennes prêtes à y contribuer. Le ministre a également mis en avant l’importance des échanges universitaires, notamment la mobilité des enseignants et des étudiants. « Je suis disponible pour soutenir toute initiative respectant les trois principes guidant l’action publique au Mali », a-t-il conclu, réaffirmant son engagement à entretenir les acquis de cette relation bilatérale. OS/MD (AMAP)

Le Mali ferme son espace aérien aux avions en provenance ou à destination de l’Algérie (Communiqué)

Bamako, 07 avr (AMAP) – Le ministère malien des Transports et des Infrastructures a annoncé, ce lundi 07 avril 2025, la fermeture « immédiate de l’espace aérien malien à tous les aéronefs civils et militaires en provenance ou à destination de l’Algérie », selon un communiqué officiel dont l’AMAP reçu copie. « En raison de la persistance du régime algérien à parrainer le terrorisme international et en guise de réciprocité, l’espace aérien national est fermé à tous les aéronefs en partance ou à destination de l’Algérie à compter de ce lundi 07 avril 2025, et ce, jusqu’à nouvel ordre », a déclaré la ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, dans le communiqué. Cette décision intervient en réaction à la fermeture de l’espace aérien algérien aux avions maliens, communiquée plus tôt dans la journée par le ministère algérien de la Défense annoncée par voie de presse. La ministre qui dit avoir appris la mesure algérienne « par voie de presse, aoute savoir compter « sur la bonne compréhension de tous », appelant « à l’adhésion des populations et des partenaires » à cette décision. OS/MD (AMAP)

Trouble érectile : Sous le manteau de la honte

Dossier réalisé par Baya TRAORE Bamako, 7 avr (AMAP) Le trouble érectile, ce mal que tous les hommes ont honte d’avouer n’est pourtant pas une fatalité. Devenu le cauchemar des femmes, le trouble érectile, différent de la stérilité ou encore de l’éjaculation précoce, n’est pourtant pas une maladie. Il peut dériver de problèmes physiques ou psychologiques. On peut donc en guérir, avec des traitements adéquats. C’est la grande honte chez les hommes ! La confiance en soi baisse, le stress monte et le manque de concentration s’installe. Le trouble érectile constitue le cauchemar des femmes, surtout que le mal prend des proportions inquiétantes. Oumou Diakité, une jeune dame de 29 ans, en a perdu le sommeil à cause des troubles d’érection de son mari.  « Je me suis mariée depuis l’âge de 21 ans. Mon mari en n’avait 44 ans. Depuis quelques années, mon époux a des troubles érectiles. Je n’en dors. Je pleure seule tout le temps. Je me retiens d’aborder le sujet avec lui parce que j’ai honte. Et j’ai honte d’en parler avec mes parents car j’ai des enfants avec lui », confesse Oumou. Marie Antoinette, une infirmière, et son mari vivent la même situation. « Entre mon mari et moi, il peut se passer des semaines sans acte sexuel entre nous. Il sort tôt le matin, rentre tard la nuit. Au début, je pensais qu’il me trompait avec d’autres femmes. Après avoir mené des enquêtes, j’ai réalisé qu’il me ne trompait pas », a dit la pauvre.  « Comme je suis un agent de santé, nous sommes allés voir un médecin. Après les explications, le médecin nous a affirmés que ses troubles étaient liés au stress extrême à son travail », ajoute notre interlocutrice. Ainsi, les hommes atteints par ce mal ne parviennent pas à avoir une érection suffisante ou à la maintenir lors de rapports sexuels. Si ces troubles surviennent de façon répétée, on parle de « dysfonctionnement érectile ». C’est alors que le diagnostic de la dysfonction érectile est posé. Urologue à l’Hôpital du point G, le Pr Mamadou Lamine Diakité, explique que les causes des troubles érectiles sont de deux types : organiques et psychologiques qui représentent 70% des cas.  Ainsi, le Pr dessine le mal à travers trois manifestations : « une érection molle, une érection instable, qui vient et part au cours du rapport sexuel ou une absence totale d’érection. » « Ni érection nocturne, ni érection matinale encore moins pendant qu’on se masturbe. Rien » dit-il. « En fait, un homme a des difficultés à avoir une érection quand cela blogue au niveau de l’excitation sexuelle. Il faut simplement se demander ce qui l’excitait et ce qui ne l’excite plus. Mais, aussi, savoir par quoi son cerveau est occupé et qui fait qu’il ne peut plus avoir une excitation sexuelle », explique l’urologue. Le cas est plus grave quand certaines maladies comme le diabète, hypertension artérielle ou le cancer interfèrent. Avec les effets secondaires des médicaments hypertensifs, des troubles érectiles peuvent, aussi, survenir. Il y a des facteurs de risque dont le tabagisme chronique, l’alcoolisme chronique, le sédentarisme et l’obésité qui peuvent aussi provoquer les troubles d’érection. PAS DE CATASTROPHE – « Chez un sujet jeune, il est important de le signaler. Mais pour les hommes d’un certain âge, avoir une érection insuffisante ou pas d’érection du tout rendant les rapports sexuels difficiles n’a rien de catastrophique. Car le trouble érectile est une maladie de vieillesse. Une fois la cinquantaine entamée, il faut toujours faire des analyses annuelles pour surveiller son taux de sucre, son taux de cholestérol et avoir une maitrise de sa vie sexuelle », conseille le Pr Diakité. Corroborant les propos du professeur, Aminata Konaté une femme de 31 ans, précise : « Mon mari est un jeune chauffeur. A cause de sa dépendance à l’alcool et au tabac, il n’arrive jamais à me satisfaire. Tous les soirs, c’est la guerre entre nous. On se bagarre, parfois, jusqu’au petit matin. » Tradithérapeute, à Kalaban Coro (Gouana), Ibrahima Bathily dit Wara, affirme sans hésitation et précaution de langage, que 50% des hommes au Mali souffrent de trouble érectile. La raison, selon lui, tient essentiellement à l’alimentation, » avec la consommation excessive de bouillons ». Il déconseille au femme l’utilisation abusive des bouillons dans les nourritures. « Chez les jeunes, c’est la masturbation qui en est la cause. Il regarde des films ou des images pornographiques et jouent avec leur sexe. A force de le faire, on peut arriver à tuer les nerfs du sexe », soutient le tradithérapeute sans une démonstration scientifique. L’explication vaut ce qu’elle vaut, mais les spécialistes de la médecine moderne maintiennent que si le trouble est établi, il est soit d’ordre organique ou psychologique. Mais l’inquiétude ne manque jamais de surgir chez les hommes. C’est la raison pour laquelle les charlatans sont si nombreux et les faux médicaments si omniprésents. Il n’est certes pas interdit de se « doper », mais il faut savoir taper à la bonne porte. « La prescription médicale, est d’une importance vitale, car l’automédication peut entrainer des « arrêt cardiaques », selon Pr Diakité. Le sexe joue un rôle fondamental dans un couple, Chez l’homme, souvent, on est prêt à succomber à tous les appels de sirènes. Pour le psychologue Ousmane Touré, l’érection est la manifestation de la masculinité. » C’est le signe qu’un homme a les attributs pour la reproduction. Lorsqu’il est confronté à une impuissance sexuelle, l’estime de soi de l’homme et l’image qu’il a de lui-même peuvent en pâtir », dit-il. « Mais, poursuit-il, il ne faut, souvent, pas chercher loin. Les causes psychologiques reviennent encore. L’anxiété de la performance sexuelle en est une. Il y a une pression de conformité qui impose à l’homme une exigence de performance à tous les niveaux, notamment dans le domaine de la sexualité. Il faut éviter d’y succomber. » « Il y a aussi l’identité sexuelle qui peut être compliquée chez certains hommes, avec les difficultés rencontrées lors d’une précédente relation qui peuvent créer un traumatisme. Mais, dans la vie actuelle, tout ce qu’il y a comme stress, consécutif à des difficultés d’ordre professionnel, à une perte d’emploi, un souci financier, etc. peut conduire

Tuberculose au Mali : Plus de 8 000 cas notifiés en 2024, selon la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales

Bamako, 06 avr (AMAP) La coordinatrice de la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales (CSLS-TBH), Dr Coulibaly Madina Konaté, a annoncé, vendredi, que 8 632 cas de tuberculose ont été notifiés, en 2024, au Mali contre 8 206, en 2023, soit un taux de notification de 37 cas pour 100 000 habitants, selon un communiqué publié le 05 avril 2025 par le ministère en charge de la Santé. Dr Coulibaly, qui intervenait lors d’une conférence de presse, au ministère de la Santé et du Développement social pour dresser le bilan de la tuberculose au Mali, a, selon la même source, indiqué que le taux de succès thérapeutique est passé de 84 % en 2014 à 85 % en 2023, tandis que les décès ont légèrement diminué, passant de 499 en 2023 à 491 en 2024, soit une réduction de 6 %. Cependant, elle a souligné un déficit dans la détection, déclarant que « l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estimait à 11 329 cas, mais seuls 8 632 ont été recensés, laissant 2 697 cas non détectés. » Elle a ajouté que 57,7 % des cas touchent les jeunes adultes de 24 à 54 ans, une population clé, relevant qu’il y a encore des efforts nécessaires pour enrayer la maladie. Le ministère rapporte également que Dr Coulibaly a listé les défis persistants, notamment, une couverture insuffisante des Centres de diagnostic et de traitement (CDT), un faible taux de détection, un manque de personnel dans les laboratoires et une contribution étatique limitée pour les intrants et médicaments. De son côté, Pr Yacouba Toloba, du Centre hospitalier et universitaire (CHU) du Point G, a rappelé que la tuberculose, qualifiée d’« urgence de santé publique » par l’OMS en 2006, présente des formes variées dont 10 à 15 % hors des poumons. « Avec 110 CDT, nous visons un taux de 49 cas pour 100 000 habitants », a-t-il précisé. Le représentant du ministère, Dr Abdoulaye Keita, a réaffirmé, selon le communiqué, l’engagement du gouvernement à soutenir la CSLS-TBH pour éliminer la tuberculose d’ici 2030, en lien avec le thème de la Journée mondiale du 24 mars : « Oui ! Nous pouvons mettre fin à la tuberculose : s’engager, s’investir, agir ». Cette conférence met en lumière l’urgence d’intensifier les efforts pour relever ces défis. OS/MD (AMAP)

Gounzourey : Mobilisation générale pour réparer la route Gao-Wabaria

Bamako, 6 avr (AMAP) La population et les bonnes volontés des environs de la Commune rurale de Gounzourey, dans le cercle de Gao (Nord) ont répondu favorablement, dimanche, à l’appel à mobilisation générale du maire, Abdoul Kader Inoussa Maiga, pour réparer la route reliant Gao à Wabaria, gravement endommagée par les eaux, a appris l’AMAP de source officielle. « Cette voie, devenue difficile et dangereuse, nécessite une intervention rapide » soutient le maire, selon qui, tout le monde compte sur l’Etat. « Toutefois, nous avons décidé de réhabiliter cette route gravement endommagée et emportée par les eaux, rendant son utilisation difficile et dangereuse pour les usagers », a dit M. Maiga. Par ailleurs, il rappelle que cette route est empruntée par les Forcés armées maliennes pour assurer « leurs missions régaliennes de sécurisation. » Le coordinateur régional de Alafia TV, Abdoul Nassir Idrissa, a répondu à l’appel du maire. « La communauté se mobilise avec ses propres moyens bien que rudimentaires. La digue a cédé et en cette période de décrue, c’est le moment idéal pour effectuer ces travaux intenses » a-t-il dit. La réparation de la route est présentée comme une priorité pour désenclaver la zone et sécuriser les déplacements. Cette mobilisation fait suite à l’appel lancé par le maire de la commune rurale de Gounzourey invitant « tous les habitants de la commune et les communautés voisines à se joindre à cette initiative citoyenne pour restaurer cette voie essentielle à la circulation et à la vie économique. » OS/MD (AMAP)

Rencontre entre les ministres des Affaires étrangères de l’AES et la diaspora à Moscou

Bamako, 04 avr (AMAP) Les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ont rencontré, vendredi à Moscou, les ressortissants de l’AES résidant en Russie, en marge des consultations entre l’AES et la Fédération de Russie, rapporte le ministère malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI). Dans une ambiance fraternelle, la rencontre d’Abdoulaye Diop, du Mali, Bakary Yaou Sangaré du Niger et Karamoko Jean-Marie Traoré du Burkina Faso, « a permis de renforcer les liens entre les dirigeants et la diaspora », ajoute un communiqué du Bureau de presse et de l’imformation du MAECI. Les ministres ont d’abord exposé les objectifs de leur visite à Moscou, avant de détailler la vision et les ambitions des chefs d’État de l’AES. Ils ont souligné leur volonté de répondre aux aspirations profondes des populations de la Confédération, y compris celles de la diaspora, dans une prise en charge collective de toutes les préoccupations. Les discussions ont également porté sur des enjeux clés concernant la Communauté AES en Russie. Parmi les points abordés : la situation des étudiants, l’importance du respect des lois du pays d’accueil, ainsi que la nécessité d’adopter un comportement exemplaire pour préserver l’image des nations de la Confédération. Les ministres ont encouragé leurs compatriotes à contribuer activement à la défense des intérêts et à la construction de l’AES par un engagement soutenu. OS/MD (AMAP)

Hommage à Souleymane Cissé : le ministre burkinabè de la Culture aux côtés du Mali pour le 40e jour

Bamako, 4 avr (AMAP) Une délégation burkinabè, conduite par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a participé, ce vendredi 4 avril 2025, à Bamako, à la commémoration du 40e jour de la disparition du cinéaste malien, Souleymane Cissé, décédé le 19 février 2025. L’événement s’est tenu en présence du ministre malien de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Après les prières et salutations d’usage, les officiels se sont recueillis sur la tombe de l’illustre cinéaste, dans une atmosphère empreinte d’émotion. Les deux ministres ont, ensuite, inscrit leurs derniers hommages dans le livre de condoléances. M. Ouédraogo a présenté les condoléances du peuple burkinabè à la famille de Souleymane Cissé, saluant la mémoire de ce double lauréat de l’Étalon d’Or, figure majeure du cinéma malien et africain. De son côté, M. Daffé a exprimé, au nom des autorités maliennes, sa gratitude à la délégation et le peuple burkinabè pour leur solidarité dans ce moment de deuil. OS/MD (AMAP)

Le ministre burkinabé de la Culture à Bamako pour le 40e jour du décès de Souleymane Cissé B

Bamako, 4 avr 2025 (AMAP) Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, à la tête d’une délégation, est arrivé, jeudi, dans la capitale malienne, où il a participé, ce vendredi, à la cérémonie marquant le 40e jour de la disparition du cinéaste malien Souleymane Cissé, double lauréat de l’Étalon d’Or, décédé le 19 février 2025. Cette visite témoigne des liens culturels étroits entre le Mali et le Burkina Faso, ainsi que de l’hommage régional rendu à une figure emblématique du cinéma africain. M. Ouédraogo a été accueilli à l’Aéroport international Modibo Keïta de Bamako-Sénou par son homologue malien, Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. OS/MD (AMAP)

Culture Mali 2025 : Fatoumata Coulibaly sensibilise les étudiants de l’Université Yambo Ouologuem

Bamako, 4 avr (AMAP) La marraine du mois de mars du projet « Culture Mali 2025 », l’artiste comédienne Fatoumata Coulibaly dite FC, a animé, jeudi, une conférence à l’Université Yambo Ouologuem de Bamako sur le thème « Citoyenneté et valeurs culturelles ». Cette initiative du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme s’inscrit dans l’Année de la culture décrétée par le président de la Transition, le général Assimi Goïta. Dans un amphithéâtre de 500 places comble, FC a évoqué devant l’audience les valeurs fondamentales de la société malienne et partagé son parcours d’artiste à travers des témoignages émouvants.« J’ai été honorée par l’engouement des étudiants. J’ai senti leur amour pour notre culture », a-t-elle déclaré à l’AMAP. Les échanges ont porté sur la citoyenneté, enrichis par la projection du film « La danse du singe » de Salif Traoré, un temps fort de l’événement. Une deuxième conférence est prévue le 8 avril à l’Université Kurukanfuga, autour du thème « Développement de la culture, place et rôle de la femme dans le cinéma et l’audiovisuel ». OS/MD (AMAP)

Musée national : « Ŋinikali ani diate » magnifie le bogolan malien

Bamako, 4 avr (AMAP) Le Musée national du Mali accueille depuis jeudi 3 avril 2025, l’exposition intitulée « Ŋinikali ani diate » (Questionnement et Calcul) de l’artiste plasticien malien Tidiane Ndongo, a constaté l’AMAP. Le vernissage s’est déroulé sous la présidence de Mahamadou dit Koumbouna Diarra, secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé, en présence de la marraine du mois de mars, Dr Fatoumata Coulibaly dite « FC ». Inscrite dans le projet « Culture Mali 2025 », cette exposition met en valeur le patrimoine textile malien, en particulier le bogolan, à travers les œuvres de Tidiane Ndongo. Réalisées avec une technique traditionnelle de teinture, elles dévoilent un labyrinthe de signes riches d’une symbolique culturelle profonde à sauvegarder Le représentant du ministre a souligné l’alignement de cette initiative avec la vision du président de la Transition, le général Assimi Goïta, qui a décrété 2025 « Année de la culture au Mali » pour promouvoir les créateurs et transmettre les valeurs sociétales aux jeunes. Ouverte au public, l’exposition incarne la culture comme fondement du Mali nouveau. OS/MD (AMAP)