Panier de la ménagère : Les prix des légumes baissent

Par Anne-Marie KÉITA Bamako, 02 fév (AMAP) C’est la période d’abondance de ces produits de consommation. Le niveau élevé de l’offre sur les marchés a pour conséquence une tendance baissière. De quoi réjouir les ménagères, car elles peuvent proposer des mets succulents en déboursant peu d’argent (Lire la suite sur : http://lessor.ml)

Les sanctions contre le Mali fragilisent l’économie de la CEDEAO

Bamako, 1er fév (AMAP) Les sanctions que la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a imposées à notre pays auront, inévitablement, des effets importants sur l’économie de plusieurs pays de cette organisation sous régionale. Selon des chercheurs du Centre universitaire de recherches économiques et sociales (CURES), rattaché à la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG) le Burkina Faso, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Bénin pâtiront des mesures économiques et financières adoptées contre le Mali. Ils l’ont soutenu dans une étude publiée le 25 janvier dernier, sous le thème intitulé : « Effets des sanctions de la CEDEAO sur le commerce extérieur du Mali ». Pour la réalisation de ce document d’une quinzaine de pages, les auteurs ont utilisé les données commerciales entre le Mali et ces pays, de 2011 à 2021. « À l’aide d’analyses descriptives, indique l’étude, il ressort que la rupture commerciale ne profiterait à aucun pays de la CEDEAO et, par conséquent, ne contribuerait qu’à fragiliser les efforts d’intégration réalisés jusqu’ici ». Selon les analyses, en cas de rupture commerciale totale, le Sénégal réaliserait une perte de plus d’un 1,3 milliards de Fcfa par jour, suivi de la Côte d’Ivoire avec plus de 612 millions de Fcfa puis vient, en troisième position, le Bénin avec un peu plus de 151 millions de Fcfa par jour.  « La plus grande perte, en termes de recettes d’exportations du Mali, explique les chercheurs, s’observe avec la Côte d’Ivoire avec un montant d’environ 170 millions de Fcfa suivi du Burkina Faso et du Sénégal où le Mali réaliserait des pertes journalières respectives de 141 912 741 Fcfa et 127 065 417 Fcfa ». L’étude prévient que ces pertes se réaliseront « si notre pays ne parvenait pas à trouver des issues pour éviter les ruptures de stocks et, au cas où les pays de la CEDEAO n’arrivaient pas à trouver d’autres pays pour substituer les produits en provenance du Mali ». En tout état de cause, signalent les universitaires, tous les pays de la CEDEAO perdraient les activités économiques liées aux importations et exportations avec le Mali.  Les auteurs recommandent aux autorités de la Transition « de rester ouvertes au dialogue, trouver des solutions de court terme visant à éviter les ruptures de stocks via les autres pays frontaliers, envisager des solutions de long terme visant à ouvrir de grands axes de réflexions et d’investissements et à être moins dépendant d’un nombre restreint de pays côtiers ». Cette étude a été réalisée par quatre auteurs à savoir le Pr Issoufou Soumaïla Mouleye, maître de conférences agrégé CAMES en Sciences économiques, Dr Amadou Bamba, maître-assistant du CAMES en Sciences économiques, Dr Abdoulaye Maïga, chercheur associé au CURES, Dr Moussa Bathily, chercheur associé au CURES. MD/MD (AMAP)

Boissons énergisantes : Très prisées par les jeunes

Par Kadiatou OUATTARA Bamako, 27 janv (AMAP) «Je ne consomme jamais ces boissons, j’ai été contraint à le faire une seule fois, car un proche avait insisté. Je n’ai même pas terminé la canette. Rentré à la maison, j’ai eu une insomnie suivie d’un malaise. Après, j’avais des reflux gastriques», explique Amadou Sow qui dit avoir eu l’idée de rejoindre une clinique située non loin de chez lui pour se faire ausculter. Résultat : sa tension artérielle était montée de plusieurs crans. Le médecin demande alors à savoir ce qu’il a mangé. «Je n’ai pas mangé grande chose. J’ai juste bu cette boisson énergisante», répond notre interlocuteur. (Lire enquête sur: http://lessor.ml)

Exportation de la gomme arabique : Une activité plombée par la COVID-19

Par Makan SISSOKO Bamako, 27 janv (AMAP) La gomme arabique intervient dans la fabrication des boissons, des cosmétiques, des produits pharmaceutiques Ce produit d’exportation par excellence est peu consommé et pas transformé au Mali. Les acteurs de l’Interprofession souhaitent changer la donne afin de bénéficier de tous les avantages financiers de l’exploitation de la plante. (Lire la suite http://lessor.ml 

Approvisionnement du marché malien : Les assurances de la Mauritanie 

Cheick M. TRAORÉ Envoyé spécial Nouakchott, 18 janv (AMAP) Une forte délégation ministérielle malienne conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoualye Diop, a été reçue, mardi, à Nouakchott par le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani qui  a exprimé la disponibilité de la Mauritanie à aider le Mali dans ces moments très difficiles. A ses hôtes et « frères maliens », qui s’étaient d’abord rendus en Guinée, le dirigeant mauritanien a réaffirmé la volonté ferme de son pays d’accompagner le Mali en ces moments pénibles. La rencontre qui a duré plus d’une heure s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed. Côté malien, il y avait aussi le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko et celui des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré.  À sa sortie d’audience, le chef de la diplomatie malienne a confié à la presse être porteur d’un message d’amitié , de solidarité et de fraternité du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, à son «grand-frère», le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. Message d’assurance qui intervient dans un contexte marqué par la tenue, fin décembre, des Assises nationales de la refondation dont les conclusions ont été portées à l’attention du président Ghazouani.  L’objectif visé est de demander ses conseils, ses orientations et son implication aux côtés des frères Maliens pour que «nous puissions trouver une solution à ces difficultés», a indiqué le ministre Abdoulaye Diop. Et d’aider, également, à faire face à des sanctions de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) imposées injustement au peuple malien et «qui posent des difficultés au Mali et au voisinage immédiat». «À ce propos, le chef de l’État m’a demandé de rassurer le président Ghazouani de l’engagement constant du Mali pour trouver une réponse à ces problèmes à travers le dialogue, la concertation. Cela, en œuvrant à trouver le bon équilibre entre les aspirations du peuple malien et les demandes de la communauté internationale», a affirmé le ministre Diop. Ils ajouté que cette visite en Mauritanie, aussi, pour but, d’exprimer la grande reconnaissance et la gratitude des autorités et du peuple maliens à ce pays voisin pour sa solidarité agissante auprès du Mali. La délégation a donné les assurances nécessaires que «nous allons continuer à cheminer, main dans la main, pour que le processus de Transition au Mali puisse se terminer dans un cadre consensuel, de dialogue et souhaiter que la communauté régionale, africaine et internationale puisse aussi faire le pas nécessaire pour mieux comprendre et apprécier la situation au niveau de notre pays», a indiqué le chef de la diplomatie malienne.  «Sur l’ensemble de ces questions, nous avons eu des assurances de la part du président de la République de Mauritanie que tout ce qui est nécessaire sera fait et, qu’en tant que pays ami et frère, tout ce qui touche la Mauritanie touche le Mali et vice-versa», a signalé Abdoulaye Diop, ajoutant que le président mauritanien a assuré que «tout sera fait pour le confort des populations maliennes, notamment en ces moments difficiles».  SATISFACTION – Auparavant, Maliens et Mauritaniens ont eu une séance de travail au ministère mauritanien des Affaires étrangères et de la Coopération. À la fin de ces travaux en groupe, chaque ministre malien a rejoint son homologue mauritanien pour approfondir les échanges dans le but de nouer des partenariats stratégiques pour le bonheur de nos deux peuples. C’est ainsi que la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, et les opérateurs économiques maliens ont rencontré leurs homologues mauritaniens au ministère de la Pêche. «La visite de travail a permis de passer en revue l’ensemble des documents cadres existants, c’est-à-dire les protocoles relatifs au transit routier et maritime. La délégation a eu satisfaction sur tous les points sur lesquels le Mali avait des réserves grâce à l’implication personnelle du président de la République mauritanienne qui a donné des instructions, en demandant de lever tous les obstacles à la fluidité du trafic pour faciliter le ravitaillement de notre pays. La partie mauritanienne s’est proposée de faire un autre port qui permettra d’approvisionner notre pays, en passant par Nioro et Selibabi. Ce qui permettrait d’atteindre Bamako sur des distances assez raisonnables », a déclaré la ministre Sissoko.  « Nous sommes prêts à saisir ces opportunités. Le trafic malien sur Nouakchott est un peu faible. Grâce à toutes ces facilitées qui viennent d’être offertes aux Maliens, nous allons accroître la desserte de notre pays via les cotes européennes. Cette période d’embargo sera mise à profit pour diversifier les opportunités de ravitaillement du pays. Notre souhait est d’éviter que le maximum de notre trafic soit détenu par un seul port de transit pour éviter des situations comme celles que les Maliens vivent aujourd’hui. De nouvelles relations ont été tissées avec les autorités guinéennes. Des réflexions sont en cours pour voir comment rendre les ports spécifiques, c’est-à-dire faire transiter un ou des produits spécifiques par un port. Par exemple le Mali peut décider de faire transiter les produits pétroliers par un port, les produits alimentaires par un autre et ainsi de suite. Nous voulons faire de notre continentalité une opportunité, en diversifiant les tronçons de rentrée ou de ravitaillement de notre pays », a ajouté la ministre des Transports et des Infrastructures .  La délégation malienne a, aussi, visité le port autonome de Nouakchott, dont les capacités sont estimées à plus de 580.000 tonnes par an. À la faveur de travaux réalisés, ces dernières années, il peut accueillir les navires de troisième génération. Le quai fait près de 600 km et permet d’accoster deux bateaux en même temps. Ce qui permet de réduire le temps que mettent les marchandises avant d’être évacuées.  Les visiteurs maliens ont

Approvisionnement correct du Mali : Une mission ministérielle à Conakry pour déblayer le terrain

Bamako, 18 janv (AMAP) Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a conduit, lundi, à Conakry (Guinée), une forte délégation qui été reçue par le président de la Transition, Mamadi Doumbouya, à qui elle a fait le point des travaux effectués par les parties malienne et guinéenne, afin d’assurer le trafic régulier des marchandises vers notre pays (Lire la suite sur : http://lessor.ml)

Union nationale des Chambres consulaires du Mali : « Le marché est suffisamment approvisionné »

Bamako, 11 janv (AMAP) L’Union nationale des Chambres consulaires du Mali rassure la population malienne que le marché est suffisamment approvisionné en produits de première nécessité. Dans un communiqué, l’Union a fait cette déclaration, lundi, suite aux sanctions économiques et financières prises par les chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à l’encontre du Mali, Elle invite les opérateurs économiques à prendre toutes les mesures nécessaires en vue de l’approvisionnement régulier à partir des autres corridors qui sont ouverts. L’Union nationale des Chambres consulaires du Mali indique savoir compter « sur l’esprit de civisme et de patriotisme de tous ». Le communiqué est signé par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), le Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR) et le Conseil malien des chargeurs (CMC). MD (AMAP)

…Pas de panique au niveau des banques

Bamako, 11 janv (AMAP) Les chefs d’Etat de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont pris des sanctions contre le Mali, dont le gel des avoirs maliens au sein de la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la fermeture des frontières entre le Mali et les États membres de l’organisation, la suspension des transactions avec Bamako, à l’exception des produits médicaux et des produits de première nécessité. Lire la suite sur : http://lessor.ml DC (AMAP)

Dossier sanctions de la CEDEAO : Les Bamakois entre colère et inquiétude

Bamako, 11 janv (AMAP) Hier, lundi, il était environ 13 heures au Quartier du Fleuve. En cette journée, un peu ensoleillé, Adama Sidibé et Ibrahima Mahamane étaient dans un « grin » (groupe d’amis) sous un fromager, non loin de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Le sujet du jour ? Les sanctions de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) contre le Mali. Lire la suite sur http://lessor.ml BD (AMAP)