Kangaba : Rencontre d’information et de sensibilisation des populations sur la crise du carburant

Kangaba, 2 nov (AMAP) Une rencontre d’information et de sensibilisation des populations sur la crise du carburant s’est tenue vendredi, dans la salle de conférence du Cercle de Kangaba (Ouest), présidée par le préfet du cercle, Abou Dao, qui a salué la résilience de la population et a apporté le message des plus autorités nationales. Le préfet a relayé ce message qui appelle la population « à ne pas écouter les ennemis du pays » « Ceux-ci, selon lui, cherchent à diviser la population malienne et à semer le doute dans les esprits. » Abou Dao a salué les efforts fournis par les stations SOTRAKA et KDF qui ne ménagent pas leurs efforts pour ravitailler en carburant Kangaba et les communes voisines. Il a invité les populations à la résilience et à avoir confiance aux Forces armées maliennes (FAMa) « qui mettront fin à cette crise passagère » qui frappe le Cercle de Kangaba, tout comme plusieurs régions du Mali. La quinzaine de stations-service de la ville de Kangaba a reçu une visite inopinée des autorités locales, afin de vérifier si elles ne font pas de la rétention des hydrocarbures pour augmenter les prix. La mission conduite par le préfet s’est rendue, ensuite, à Tégué, dans la Commune de Kaniogo où elle a saisi près de 40 bidons de carburant à la nouvelle station-service de cette localité. Le propriétaire du carburant saisi était absent mais les informations reçues sur place ont indiqué que ces bidons étaient destinés à la vente à raison de 3 000 à 4 000 FCFA le litre. Les participants à la rencontre ont invité les propriétaires des stations d’essence à fournir des efforts supplémentaires auprès de leurs fournisseurs pour ravitailler le cercle de Kangaba en carburant. Ils ont, à l’unanimité, réaffirmé leur soutien à la Transition malienne qui a comme priorité « le bien-être des populations. » Ont participé à cette rencontre, les forces vives du Cercle de Kangaba, les responsables des Forces de défense et de sécurité, les notabilités, les gérants des stations-service et les femmes. SD/MD (AMAP)

Kolondièba (Sud) s’organise pour accueillir le président de la Transition à Bougouni

Kolondièba, 1er nov (AMAP) Une réunion préparatoire, s’est tenue samedi, à Kolondièba (Sud) dans le cadre de la visite du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goîta, attendu lundi à Bougouni, pour l’inauguration de la deuxième usine de lithium de la Région. Le préfet du Cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, et la population ont organisé une rencontre afin de réserver un accueil chaleureux au chef de l’État. La réunion avec les administrés, a regroupé plusieurs personnalités dont le 1er adjoint au maire, Moussa Koné, le médecin-chef Lassana Sissoko, les responsables de services techniques, la Coordination des associations et organisations de femmes (CAFO, la jeunesse et la Société. Une délégation de Kolondièba composée de cinquante personnes dont des troupes folkloriques se rendra à Bougouni pour participer à l’accueil. En marge de la rencontre de samedi, le préfet Boubacar Oumar Traoré a sensibilisé la population sur l’approvisionnement correcte en carburant. Il a invité à l’implication des gérants des stations-service, des consommateurs et de tous les acteurs impliqués dans cette gestion. Le préfet a donné des consignes « fermes pour réguler l’accès des consommateurs au carburant car l’État déploie des moyens colossaux pour satisfaire les besoins des citoyens en hydrocarbure. » « Aucune vente illicite de carburant ne sera tolérée », a averti Boubacar Oumar Traoré. La grande ferveur de la population des localités dans le Sud du Mali où le lithium a été découvert s’explique par leur espoir que ce minerai précieux et son exploitation permettront de créer des emplois et de booster l’économie de la zone et du pays. NMK/MD (AMAP)

Mali : Le président de la Transition attendu à Bougouni (Sud) pour inaugurer une mine de lithium

Bougouni, 1er nov (AMAP) La société Mines de lithium de Bougouni S.A, située à N’Ganala, à quelques kilomètres de Bougouni, dans le Sud du Mali, sur la route vers Garalo, sera officiellement inaugurée, lundi, sous la haute présidence du Chef de l’Etat, le général d’Armée Assimi Goita. La ville de Bougouni s’apprête à vivre ce démarrage des activités de la société. A cet effet une grande mobilisation se manifeste sous la conduite du gouverneur de Région, le général de Brigade Ousmane Welle pour réussir cet évènement d’envergure nationale voire internationale. Après le 1er juin 2024 à Tiagadougou Dialakoro, dans le Cercle de Sélingué, lors de la pose du 1er panneau et le 15 décembre 2024 à Goulamina, dans le Cercle de Bougouni, lors l’inauguration de la mine de Lithium Mali-SA de Goulamina, la Région de Bougouni recevra, pour la troisième fois, le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita. BHT/MD (AMAP)  

Kolondièba : La crise du carburant s’annonce

Kolondièba, 1er nov (AMAP) La pénurie d’essence s’annonce à Kolondièba où, depuis vendredi soir, la population commence à s’inquiéter, a constaté l’AMAP. Ce samedi matin, les pompistes de la station SOTRAKA sont à pied d’oeuvre pour satisfaire les clients, pour le moment. L’ approvisionnement se poursuit normalement à la seule station SOTRAKA. NMK/MD (AMAP)

Bamba : Incendie sur le quai, pas de victimes humaines

Bamba, 31 vendredi (AMAP) Un incendie s’est déclaré, vendredi, dans la ville de Bamba (Nord) quand des fûts de carburant entreposées sur le quai ont pris feu dont l’origine n’est pas encore connue, a constaté l’AMAP. Selon les populations, si personne ne peut expliquer la cause du sinistre, tout le monde s’attendait à un incendie en ces lieux, au regard au nombre important de barils d’essence et gaz oil entassés sur le pont. Le site du sinistre est l’endroit où accostaient les bateaux mais présentement réservé aux pinasses. L’incendie a été maîtrisé car plusieurs fûts ont brûlé dans le fleuve et non sur terre. Des enquêtes sont en cours malgré l’absence de l’armée à Bamba où le réseau de téléphonie mobile a été saccagé depuis les attaques de la ville, le 7 septembre 2023. TT/MD (AMAP)      

Mali : Ouverture 24h/24 obligatoire des stations-service jusqu’à nouvel ordre (gouvernement)

Bamako, 31 oct (AMAP) Un arrêté interministériel, signé le 30 octobre 2025 par six ministères maliens, impose l’ouverture permanente, 24h/24, de toutes les stations-service et stations de distribution de produits pétroliers sur l’ensemble du territoire national, « jusqu’à nouvel ordre. » « Les établissements visés par le présent arrêté interministériel sont tenus d’être ouverts en permanence, 24 heures sur 24 heures, à compter de sa date de signature et jusqu’à nouvel ordre, pour assurer le ravitaillement des populations » indique le texte. Il vise « à assurer le ravitaillement des populations dans un contexte de forte demande. Les établissements doivent respecter les normes techniques et commerciales en vigueur. Ils sont tenus de communiquer, chaque semaine, aux services du Commerce la situation de leurs stocks, en précisant les quantités réceptionnées et vendues par catégorie de produit. « La vente de carburant en bidons ou autres récipients est formellement interdite, sauf pour alimenter groupes électrogènes et machines à usage professionnel ou domestique, sur présentation d’un justificatif », dit l’arrêté interministériel. Les forces de Sécurité et de Protection civile sont appelées à renforcer la sécurité des sites. L’exécution de l’arrêté est confiée aux directeurs généraux du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, de la Géologie et des Mines, de l’Office malien des produits pétroliers, ainsi qu’aux chefs des directions de la Police, de la Gendarmerie, de la Garde nationale et de la Protection civile. OS/MD (AMAP)

Pénurie de carburant à Bamako : 24 heures pour une goutte d’or noir

Par Anta CISSE Bamako, 31 oct (AMAP) Il est mardi 28 octobre à 10h15 quand je quitte la maison avec mon frère Makan, déterminés à trouver du carburant. La mission s’annonçait simple. Elle durera finalement près de vingt-quatre heures. Dans l’une des stations service de Baco djicoroni Golf, la file s’étend à perte de vue. Des voitures immobiles, des visages aux traits tirés et cette lente avancée, mètre par mètre, puis deux par deux, avant de s’arrêter à nouveau. Les plus impatients n’hésitent pas à se faufiler devant, provoquant parfois des tensions vite apaisées par un mot, un sourire ou un arrangement improvisé. Entre résignation et solidarité, chacun trouvait sa manière de patienter. Vers 13h, les « demi-dieux », comme on surnomme les gérants et les pompistes, annoncent la fin du service, Il n y’a plus de carburant. La station ferme. Soupirs, colère, découragement. Trois heures plus tard, les pompes rouvrent, mais pour peu de temps à 19h, nouveau rideau car les gens, fatigués de les voir remplir des centaines de bidons sous leurs yeux, ont commencé à riposter de peur que l’essence ne finisse avant leur tour. Il est clair que beaucoup passeront la nuit sur place. Ces bidons de 20l seront revendus à 80 000 ou 100 000 FCFA. La nuit tombe, et la station devient un petit village. Certains allument du charbon pour le thé, d’autres sortent du lait ou des biscuits. Quelques-uns dorment dans leur voiture, d’autres sous moustiquaire à même le sol, guettant le moindre mouvement à l’avant de la file. Les feux arrière des voitures deviennent des lueurs d’espoirs, ça avance, un peu, lentement, mais ça avance quand même. Comme on le dirait si bien, l’hospitalité malienne s’est manifestée : des tapis de prière et des bouilloires pour les ablutions sont partagés entre qui voulait prier. Les familles environnantes, elles, laissaient leurs portes ouvertes pour les besoins naturels, un geste simple mais profondément humain. C’est d’ailleurs là, entre deux klaxons et trois bâillements, que j’ai accueilli mon nouvel an et mon anniversaire du 29 octobre. Pas dans une salle de fête, mais dans une voiture, à la recherche d’essence. Vers minuit et demi, tout le monde a compris : impossible de rentrer sans essence au risque de repartir à zéro et passer par pertes et profits l’effort fourni jusque-là. Les liens se créent, la confiance s’installe. On se relaie, on garde la place des autres. Avec mon jeune frère, nous gérons deux véhicules, une pratique devenue courante face à la rareté du carburant. Il rentre vers 23h pour se reposer et revenir plus tard. Épuisée, je décide à mon tour de rentrer, confiant nos deux voitures à un voisin rencontré sur place, pour ne pas perdre place et notre chance d’avancer quand l’occasion se présenterait. À 6h, retour à la station service, prête pour le travail, habillée pour le bureau, essence ou pas, il faudra y aller. Le gérant avait promis une reprise à 6h. Ils le feront mais uniquement pour servir les porteurs d’uniformes qui ont rempli 40 bidons de 20 litres derrières leur pick-up et le gérant a aussi fait de même avec le même nombre devant nous autres curieux, hébétés et impuissants qui faisaient les va et vient à la pompe. Et ce n’est qu’à 8h44 que les pompes se remettent en marche après avoir attendu les forces de l’ordre pour remettre l’ordre, dégager ceux qui tenaient des bidons afin de faciliter la distribution (ceux-ci se sont regroupés devant la boutique « Bonjour » déterminés à avoir leurs bidons remplis. Cachés dans la boutique, ils venaient même réclamer aux pompistes qui leur demandait d’attendre au risque de voir la foule s’énerver à nouveau et de leur demander de quitter l’enceinte de la station. Enfin, le mercredi 29 octobre à 9h44, près de vingt-quatre heures d’attente, le précieux liquide coule dans les réservoirs. Mais impossible de faire le plein. La direction de la station rationne à 10 000 francs CFA par véhicule, pour « donner un peu plus à chacun ». Une règle frustrante, mais compréhensible dans le contexte. Ce jour-là, plus que du carburant, on aura trouvé un peu d’humanité. AC/MD (AMAP)  

Mali : Plaidoyer pour la valorisation et le développement du lait local

Bamako, 30 oct (AMAP) Les membres du réseau Mali Missiw nono ont organisé, jeudi, à Bamako, un déjeuner-débat et plaidoyer avec les ministères chargés de l’Agriculture, de l’Elevage et du Commerce en faveur de la valorisation et le développement du lait local équitable et la création de la marque de commercialisation dénommé « Fairema », a constaté AMAP sur place. Les participants ont recommandé, entre autres, de mettre en application le plan d’action de la stratégie par une partie du Fonds national d’appui à l’agriculture (FNAA), de respecter les conventions de gestion des terroirs avec l’accompagnement des services techniques et les autres acteurs et actrices, d’assurer la disponibilité du lait en toute période de l’année avec un prix compétitif pour les producteurs, de renforcer la complémentarité entre les ministères chargés de l’Elevage, de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce autour de la production et de la valorisation du lait local et équitable, selon le président du réseau Mali missiw nono, Amidou Berthé. Il a rappelé que l’objectif visé, à travers cette rencontre est, de plaider auprès des autorités, notamment les ministères de l’Elevage et de la Pêche, de l’Industrie et du Commerce ainsi que le Conseil national de Transition (CNT) pour leur appui à la création de la marque de commercialisation du lait local et équitable « Fairema ». Selon M. Berthé, « le secteur de l’élevage est l’un des piliers de l’économie malienne derrière l’or et le coton ». « II joue un rôle déterminant dans la production de richesses et la lutte contre la pauvreté », a-t-il affirmé. « La production laitière en est une filière importante avec plus d’un million de tonnes de litre de lait cru local par an alors que les importations de lait en poudre représentent 80 à 90% du marché des consommations de lait au Mali », a dit Amidou Berthé. « Le potentiel laitier national est évalué à plus de 2,55 millions de tonnes de lait, dont 1,12 millions tonnes sont jugées exploitables (Rapport DNPIA 2024) », a indiqué M. Berthé. Pour lui, l’heure est venue d’accorder une attention particulière à la filière lait local et équitable fortement impactée par une concurrence déloyale des poudres de lait ou de substituts de lait aux huiles végétales qui coûtent à l’Etat près de 30 milliards de francs CFA par an. « Ces poudres créent un obstacle réel au développement des filières locales grâce à des importations importantes et croissantes », a dit le président du réseau du Maali Missiw nono. Il a ajouté que la valorisation de la filière lait local permettra de créer de milliers d’emplois et impliquera davantage les femmes et les jeunes dans l’industrie laitière locale et nationale à travers tous les maillons : production, collecte, transformation, commercialisation et consommation et contribuera à la souveraineté alimentaire et à l’équilibre social au Mali. ST/MD (AMAP)                  

Mali-Financement : La Société financière internationale octroie 40 M USD à la BNDA pour les Petites et moyennes entreprises

Bamako, 30 oct (AMAP) La Société financière internationale (SFI), dédiée au financement du secteur privé dans le Groupe de la Banque mondiale, a signé jeudi à Bamako une convention de financement de 40 millions de dollars (environ 23,341 milliards Fcfa) avec la Banque nationale de développement agricole (BNDA). Ce prêt vise à renforcer le programme de crédits de la BNDA aux petites et moyennes entreprises (PME), en priorité celles dirigées par des femmes, aux PME agricoles et aux projets de financement durable. Il devrait générer entre 8 600 et 14 200 emplois directs et indirects sur cinq ans et augmenter de près de 90 % le portefeuille de financements verts de la banque. Au moins 25 % du montant seront destinés aux femmes entrepreneures ou aux entreprises qu’elles détiennent. Une facilité additionnelle de 10 millions USD est prévue pour le financement du commerce international, afin de soutenir l’import-export de biens essentiels. « Cette convention symbolise la reconnaissance de la solidité, du professionnalisme et du potentiel transformateur de la BNDA », a déclaré Badra Aliou Coulibaly, directeur général de la BNDA. « C’est la deuxième opération du genre avec une banque de développement agricole en Afrique depuis 2006 », a souligné, pour sa part, Aliou Maiga, directeur Afrique de la SFI, saluant « la transparence et la gouvernance » de l’établissement bancaire malienne. Le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, qui a présidé la cérémonie, en présence de Partenaires techniques et financiers du Mali, a salué en la BNDA une banque d’État exemplaire, soulignant son accréditation récente au Fonds Vert pour le Climat, depuis le 21 octobre 2024. Elle est la seule banque malienne accréditée au Fonds Vert pour le Climat. Créée en 1981, la BNDA compte 50 agences, 85 GAB et a injecté plus de 432 milliards FCFA dans l’économie malienne en 2024. La SFI a engagé 71,7 milliards USD dans les pays en développement en 2025, dont 3,5 milliards USD en Afrique. Membre du Groupe de la Banque mondiale, la SFI est une organisation internationale qui se concentre sur le développement du secteur privé dans les économies émergentes. Sa mission est de soutenir des entreprises et des institutions financières pour créer des emplois, stimuler la croissance et améliorer la vie des gens OS/MD (AMAP)

Cybersécurité : 3e édition des Journées nationales

Bamako, 28 oct (AMAP) Les 3° Journées nationales de la cybersécurité (JNC) 2025, ont démarré mardi, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), sous le thème : Résilience numérique des États du Sahel face aux cyber-attaques : sauvegarde des valeurs communautaires dans le cyberespace de l’AES. » Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, était accompagné, de son collègue des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, en présence des responsables du Burkina Faso et du Niger. Selon Alhamdou Ag Ilyène, « cet événement traduit notre volonté commune de bâtir un espace numérique sûr, équitable et respectueux des valeurs qui fondent nos sociétés. » Le ministre en charge de la Communication a fait noter qu’à « l’heure où notre pays, le Mali, comme l’ensemble de la Région sahélienne, fait face à des défis sécuritaires multiples, la résilience numérique devient un pilier essentiel de notre souveraineté et de notre stabilité nationale. » Pour lui, « dans un contexte marqué par la recrudescence des menaces hybrides où les attaques terroristes et les offensives numériques se nourrissent mutuellement, la cyber-sécurité n’est plus une simple question technique », a dit le ministre Al hamdou Ag Ilyène. Il a ajouté dit que la cybersécurité constitue, désormais, un enjeu stratégique pour la défense de nos institutions, la protection de nos données et la préservation de notre cohésion sociale. » Le ministre a indiqué que « le cyberespace, véritable agora moderne, offre des opportunités inédites pour le développement mais, expose également nos sociétés à des vulnérabilités nouvelles : désinformation, manipulations, espionnage économique et sabotage des infrastructures critiques. » Le président de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP), Saidou Pona Sangaré, a, pour sa part,  expliqué que le thème des Journées,  traduit la volonté des pays de l’AES de bâtir une nation capable de défendre ses intérêts dans le cyberspace mondial, d’assurer par la même occasion, la sécurité de ses citoyens. » D’où la présence de confrères du Burkina Faso et du Niger. La projection d’une vidéo récapitulative des 1ère et 2ème éditions des Journées nationales de la cyber-sécurité a été l’un des temps fort de l’événement. Ces journées prendront fin samedi. ST/MD (AMAP)