Le Mali et Barrick Gold règlent leur différend minier, ouvrant la voie à une normalisation des opérations (Communiqué)

  Bamako, 24 nov (AMAP) La société Barrick Mining Corporation a annoncé, lundi, être parvenue à un accord mettant fin à tous les différends avec le gouvernement malien concernant les mines de Loulo et de Gounkoto, marquant une avancée majeure dans l’un des bras de fer économiques les plus sensibles du pays. « Toutes les charges retenues contre Barrick, ses filiales et ses employés seront abandonnées », a indiqué la compagnie, dans un communiqué publié sur son site, confirmant que les démarches judiciaires pour la libération de quatre employés détenus ont déjà commencé. Ce règlement met un terme à plusieurs mois de tension entre le Mali et l’un de ses plus importants investisseurs étrangers, permettra de restituer à Barrick le contrôle opérationnel complet du complexe Loulo-Gounkoto après une période d’administration provisoire imposée par l’État. Selon le communiqué de presse, l’accord inclut également le retrait par Barrick des recours en arbitrage en cours devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), signe d’un retour de confiance entre les parties et d’un virage vers la coopération après une période marquée par des frictions juridiques, financières et politiques. La crise trouve son origine dans des désaccords sur les évaluations fiscales, les déclarations de production et les obligations de partage des revenus. Les autorités maliennes reprochaient à Barrick de sous-déclarer certains volumes d’exportation et d’être redevable de paiements fiscaux supplémentaires. L’entreprise rejetait ces accusations, affirmant avoir respecté ses conventions minières et accusant le gouvernement de remettre en cause des accords précédemment conclus. OS/MD (AMAP)

Kangaba : Fin de la formation des jeunes ruraux ayant choisi les filières techniques de production maraîchère

Kangaba, 24 nov (AMAP) Quelque 37 jeunes ruraux dont 22 hommes et 15 femmes de Kangaba (Ouest), en attente de financement, ont pris part à une formation, du mardi au samedi, dans le cadre du deuxième Projet formation professionnelle, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II). Les apprenants qui ont choisi les filières techniques de production maraîchère, vont, durant cinq jours, planché sur trois thèmes principaux : les itinéraires techniques de la culture de la tomate, du gombo et de la pomme de terre, la fabrication et l’utilisation du compost liquide et le Bokachi, la fabrication et l’utilisation des bio pesticides. Les formations pratiques se sont déroulées dans le jardin maraîcher des femmes de Kangaba. Ces dernières ont partagé leur expérience avec les nouveaux apprenants qui viennent de boucler ainsi leur formation théorique. Ces jeunes hommes et femmes sont pressés d’avoir leur financement pour s’installer à leur propre compte afin de participer pleinement au développement local. Fini l’exode rural et les départs vers les pays étrangers pour ces jeunes ruraux. SD/MD (AMAP)

Coordination des fréquences :   Les pays de l’AES de signent un accord pour l’intégration numérique régionale

Bamako, 21 nov (AMAP) Les membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ont signé, vendredi, à Ouagadougou, au Burkina Faso, un accord de coordination des fréquences destiné à « renforcer l’harmonisation des politiques numériques régionales », a appris l’AMAP de source officielle. Selon les services du ministère malien de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, cette signature à laquelle a pris part le ministre Alhamdou AG Ilyène, est intervenue en marge de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso, Cet accord, fruit de plusieurs mois de travaux techniques, prévoit notamment « l’harmonisation des paramètres et des procédures de coordination des fréquences, la mise en place de mécanismes d’échange d’informations entre les régulateurs nationaux, ainsi que l’organisation de réunions régulières pour résoudre les éventuelles interférences aux frontières. » « Ressource vitale pour les communications mobiles, la radiodiffusion, les services de sécurité et l’essor des technologies émergentes, le spectre nécessite une coordination rigoureuse pour éviter les interférences, améliorer la qualité des services et accompagner les transformations numériques en cours », indique un communiqué du ministère malien en charge de la Communication. Les ministres et les directeurs généraux des autorités de régulation ont rappelé « l’importance capitale de cet accord, destiné à garantir une gestion harmonisée et efficace du spectre radioélectrique dans les zones frontalières. : Les parties prenantes ont réaffirmé leur « volonté de traduire cet accord en actions concrètes dès les prochains mois, afin de garantir des communications fiables, modernes et sécurisées au service des populations du Sahel. » La cérémonie a enregistré la présence des ministres en charge de la Communication et du Numérique du Mali, du Niger, du Burkina Faso, ainsi que du Ghana, invité d’honneur, aux côtés d’experts et de responsables des autorités nationales de régulation. Par ailleurs, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyène, a pris mardi 18 novembre 2025, dans la capitale burkinabè, à l’ouverture officielle de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso. Invité spécial aux côtés du Niger et du Ghana, invité d’honneur, le ministre était accompagné d’une forte délégation composée des principales structures de son département, ainsi que de représentants du secteur privé malien, témoignant de l’engagement du Mali à renforcer la coopération technologique et l’intégration numérique au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). À travers cette participation, le Mali réaffirme « son attachement à une transformation digitale souveraine, adaptée aux réalités du Sahel et à la dynamique d’intégration portée par les plus hautes autorités de nos États. » La cérémonie présidée par le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, a également enregistré la présence du ministre nigérien en charge du Numérique. Ce qui marque la volonté des trois pays de l’AES de consolider une vision partagée : faire du numérique et de l’intelligence artificielle des leviers de transformation, de souveraineté technologique et de développement socio-économique. MMD/MD (AMAP)                                                                                                                                                     ‘’’ ‘’/   /   Coordination des fréquences :   Les pays de l’AES de signent un accord pour l’intégration numérique régionale Bamako, 21 nov (AMAP) Les membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ont signé, vendredi, à Ouagadougou, au Burkina Faso, un accord de coordination des fréquences destiné à « renforcer l’harmonisation des politiques numériques régionales », a appris l’AMAP de source officielle. Selon les services du ministère malien de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, cette signature à laquelle a pris part le ministre Alhamdou AG Ilyène, est intervenue en marge de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso, Cet accord, fruit de plusieurs mois de travaux techniques, prévoit notamment « l’harmonisation des paramètres et des procédures de coordination des fréquences, la mise en place de mécanismes d’échange d’informations entre les régulateurs nationaux, ainsi que l’organisation de réunions régulières pour résoudre les éventuelles interférences aux frontières. » « Ressource vitale pour les communications mobiles, la radiodiffusion, les services de sécurité et l’essor des technologies émergentes, le spectre nécessite une coordination rigoureuse pour éviter les interférences, améliorer la qualité des services et accompagner les transformations numériques en cours », indique un communiqué du ministère malien en charge de la Communication. Les ministres et les directeurs généraux des autorités de régulation ont rappelé « l’importance capitale de cet accord, destiné à garantir une gestion harmonisée et efficace du spectre radioélectrique dans les zones frontalières. : Les parties prenantes ont réaffirmé leur « volonté de traduire cet accord en actions concrètes dès les prochains mois, afin de garantir des communications fiables, modernes et sécurisées au service des populations du Sahel. » La cérémonie a enregistré la présence des ministres en charge de la Communication et du Numérique du Mali, du Niger, du Burkina Faso, ainsi que du Ghana, invité d’honneur, aux côtés d’experts et de responsables des autorités nationales de régulation. Par ailleurs, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyène, a pris mardi 18 novembre 2025, dans la capitale burkinabè, à l’ouverture officielle de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso. Invité spécial aux côtés du Niger et du Ghana, invité d’honneur, le ministre était accompagné d’une forte délégation composée des principales structures de son département, ainsi que de représentants du secteur privé malien, témoignant de l’engagement du Mali à renforcer la coopération technologique et l’intégration numérique au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). À travers cette participation, le Mali réaffirme « son attachement à une transformation digitale souveraine, adaptée aux réalités du Sahel et à la dynamique d’intégration portée par les plus hautes autorités

Kolondièba : La situation du carburant inquiète la population

Kolondièba, 22 nov (AMAP) Sur huit grandes stations à Kolondieba, seule la station Petro Sy est en service, suscitant l’inquiétude qui se lit sur le visage des clients. Malgré tout, le prix du carburant est à 775 Fcfa le litre. Des efforts sont en cours pour améliorer la situation, selon les autorités. NMK/MD (AMAP)

Sénégal-Mali :  Audience du président Bassirou Diomaye Faye à Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre malien en charge des Transports

Bamako, 22 nov (AMAP) Le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a accordé, vendredi, après-midi, à Dakar, une audience à Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre malien des Transports et des Infrastructures, qui conduit une mission dans la capitale sénégalaise, du 17 au 21 novembre 2025, a annoncé la Radio télévision sénégalaise (RTS). Mme Dembélé a transmis au chef de l’État sénégalais « les remerciements du gouvernement et du peuple maliens à la suite des mesures prises par les autorités sénégalaises ayant permis de lever les obstacles liés aux conteneurs maliens au port de Dakar. » Cette démarche des deux pays illustre la solidité de leurs relations et « la volonté partagée de préserver une coopération fluide et fraternelle. » Composée de membres de son cabinet, des représentants des chargeurs maliens, des transporteurs et des opérateurs économiques, la délégation malienne a multiplié des rencontres avec les autorités et acteurs portuaires du Sénégal, a annoncé, vendredi, un communiqué de la Cellule de communication du ministère malien des Transports et des Infrastructures (MTI). Ce séjour sénégalais du ministre des Transports et des Infrastructures a commencé par la rencontre ministérielle conjointe sur les marchandises maliennes en souffrance au port de Dakar. Elle était animée par le ministre sénégalais des Pêches et de l’Economie maritime, Dr Fatou Diouf, et son homologue, Mme Dembélé Madina Sissoko. Dr Fatou Diouf a rappelé la profonde unité entre les deux pays, « Le Sénégal et le Mali sont un seul et même peuple, liés par l’histoire, la géographie et des familles qui se retrouvent de part et d’autre des frontières artificielles », a-t-elle déclaré. Au regard de ces « liens forts », le Sénégal et le Mali ont eu des échanges fructueux et constructifs. Les deux pays conviennent « de la mise en place d’un plan d’action pragmatique en deux volets pour désengorger le Port autonome de Dakar et fluidifier cet axe stratégique, car, près des deux tiers des échanges commerciaux maliens passent par le Sénégal. » La situation des 2 400 conteneurs maliens bloqués au port de Dakar a été largement évoquée. Bamako et Dakar ont insisté « sur la nécessité de trouver rapidement des solutions immédiates et durables. » Mme Dembélé Madina Sissoko a, aussi, indiqué que les relations entre le Mali et le Sénégal « reposent sur une communauté de destin due à l’histoire et à la géographie, soutenue par la volonté populaire et entretenue par une coopération multiforme. » « Nos deux pays, a-t-elle poursuivi, sont absolument appelés à assumer, sans jamais fléchir, le destin de fraternité et de voisinage associés. » Rappelant que près de 60 % du commerce extérieur malien passe par le corridor Dakar-Bamako, Mme Dembélé a souligné que « cette artère vitale symbolise l’interdépendance des deux économies et doit devenir un modèle de coopération régionale ». Elle a, également, rendu hommage aux opérateurs économiques et chauffeurs des deux pays, tout en observant une minute de silence en mémoire des victimes de l’insécurité sur le corridor. Les deux parties ont placé ces échanges sous le leadership des deux chefs d’Etat, le général d’Armée Assimi Goita et Bassirou Diomaye Faye, visant « à instaurer une gouvernance partagée pour un corridor plus fluide, sécurisé et compétitif, au bénéfice des populations maliennes et sénégalaises » Les discussions se sont poursuivies avec les interventions des experts techniques et des représentants des deux délégations. OS/MD (AMAP)  

Un quartier de la ville de Youwarou (Centre) menacé d’inondation

Youwarou 21 nov (AMAP) Un quartier de la ville de Youwarou (Centre) est menacé par la montée des eaux du fleuve Niger qui ont atteint le centre du quartier « Kokolel » où des concessions et des jardins maraîchers sont exposés au sinistre, en cette mi-novembre, a constaté l’AMAP, En 2024, à la même période, les sept communes du Cercle (Bimbere Tama, Dongo, Dirma, Déboye, Farimaké, N’Dodjiga, Youwarou) étaient inondées. Des dégâts importants y ont été notés. 1 991 ménages ont été sinistrés, pour 43 000 victimes répertoriées, 3 000 hectares de cultures sous les eaux, des dégâts sur le cheptel, la volaille, des boutiques, les stocks de céréales et divers équipements ont été également notés par le service local du Développement social et de l’Economie solidaire de Youwarou. Depuis le 28 juin 2025, une session de plaidoyer sur la prévention et la gestion des risques liés à l’inondation a eu lieu au cercle à l’intention des membres du Comité de crises et de gestion des catastrophes et animée par le service local du Développement social et de l’Economie solidaire car « mieux vaut prévenir que guérir. » En prévision de 2025, 85 villages sur les 182 que compte le Cercle de Youwarou sont à risque. « Une communication de masse s’avère nécessaire à travers les radios de proximité », a souligné le comité. En novembre 2020, en novembre 2022 et en novembre 2024, la ville de Youwarou a connu des inondations par les eaux du Niger avec des conséquences économiques importantes sur les communautés et sur la santé de la population en général. SC/MD (AMAP)

1ère édition de Salon international de l’entreprenariat-AES : Cinq entreprises primées sur dix sélectionnées au concours de plans d’affaires

Bamako, 21 nov (AMAP) Le premier prix du concours de plans d’affaires de la 1ère    édition de Salon international de l’entreprenariat-AES, doté de 4 millions de Fcfa a été remporté par Mme Rokia Kanté, pour son business « Awn ka », lors d’une cérémonie sur sur le site du Salon, au stade du 26 Mars, à Bamako, a constaté l’AMAP sur place. Elle intervient dans la « production et commercialisation de farine infantile localement enrichie sur la base de nos céréales locales sous la marque Rizolac destiné á lutter contre la malnutrition infantile », basé à Sikasso (Sud). Le deuxième prix, d’une valeur de 3 millions de Fcfa, a été remis à Fatoumata Moulaye Diallo, pour « Belle femme cosmétique » qui évolue dans la production et la commercialisation de savon à base de produits locaux comme le moringa. Quant au troisième prix (2 millions de Fcfa), il est revenu à Mme Aissata Sall et Abdoulaye Sall, dont le plan d’affaire, « Kodol », supporte la production du collier intelligent pour la gestion durable du bétail au Mali. Abbi Samba, avec son plan d’affaire, « Fida holding » intervenant dans la production de banane plantain.  Il a reçu 1 million de Fcfa Et enfin, le cinquième rang doté de cinq cent mille Fcfa, a été occupé par Mamadou Ouattara dont le plan d’affaire « Eco solution » est dans le domaine de la collecte, du tri, du recyclage et de la valorisation des déchets solides à Bamako. Ce concours de plans d’affaire, entre 208 postulants candidats, « m’encourage davantage à continuer la lutte que j’ai commencée, qui vise à valoriser nos produits locaux, lutter contre la malnutrition infantile, pour la création d’emplois et contribuer à la réduction de la malnutrition ici, au Mali », s’est réjouie Rokia Kanté, lauréate du 1er prix de ;a compétition entre plans d’affaires de la 1ère édition de Salon international de l’entreprenariat-AES. ST/MD (AMAP)    

Salon international de l’entrepreneuriat – AES: Un bilan jugé satisfaisant par les organisateurs

Bamako, 21 nov (AMAP) La 1ère édition du Salon international de l’entrepreneuriat-AES destiné à promouvoir l’entrepreneuriat comme levier de développement et d’intégration économique au sein de la Confédération, a pris fin ce vendredi, à l’esplanade du Stade du 26 Mars, sur des recommandations sur la mise en place de projets communs, a constaté l’AMAP. Les échanges entre entrepreneurs, universitaires et autres invités, pendant quatre jours, afin de trouver des pistes de solutions pour l’entrepreneuriat ont aussi recommandé la mutualisation des fonds de la Confédération, la création d’une commission de suivi pour les jeunes entrepreneurs de l’espace AES, une formation adaptée face au repositionnement du monde et, surtout, l’apport d’innovations majeures. Selon Amadou Bamba, conseiller technique du ministère en charge de l’Entrepreneuriat, rapporteur, d’autres recommandations ont été formulées pour les prochaines éditions, notamment l’organisation d’un concours entre les entreprises afin de permettre à un plus grand nombre d’entrepreneurs d’y participer. Il s’agit, d’après M. Bamba, de « mettre en place un dispositif de suivi individuel pour les lauréats et les finalistes non retenus afin de renforcer leurs capacités à mettre en œuvre leur plan d’affaires, intégrer les candidats sélectionnés dans un réseau d’entrepreneuriat AES permettant les échanges d’expériences, valoriser les meilleurs projets par une stratégie de visibilité ». Le thème retenu pour cette 1ère édition est « Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération AES ». Amadou Bamba, a rappelé que « les activités déroulées pendant ces quatre jours sont, entre autres, la visite de dispositifs de formation professionnelle, des panels, un concours de plan d’affaires de jeunes entrepreneurs et des ateliers. » Mme Oumou Sall Seck, ministre en charge de l’Entrepreneuriat et de la Formation professionnelle du Mali, dont le département est le maître d’œuvre du Salon, a exprimé sa satisfaction avant d’inviter les jeunes entrepreneurs à se donner la main. « Le grand bilan, c’est que nous avons osé et nous avons réussi grâce à la mobilisation de tous les participants venant du Mali et d’ailleurs. Nous avons été orientés, accompagnés et soutenus par nos trois chefs d’État de la Confédération. Ce salon a, également, permis aux jeunes entrepreneurs de créer un réseau entre eux que nous allons entretenir », s’est réjoui Mme la ministre. Le ministre burkinabè de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, Boubakar Sawadogo, a ajouté : « Nous avons vu beaucoup d’entrepreneurs au sein de notre espace confédéral et d’ailleurs venus exposer leur savoir-faire. Il y a eu beaucoup d’innovations à travers ce salon. » « Nos trois chefs d’Etat se battent pour que nous puissions transformer notre écosystème pour le bien-être des populations. En le transformant, nous impulsons une dynamique autour de l’Afrique. Ce que nous faisons, c’est pour l’ensemble des Africains du monde entier. » Il a également invité les jeunes « à se mettre à l’œuvre pour concrétiser les idéaux des trois chefs d’État de l’AES. » MMD/MD (AMAP)

Approvisionnement en carburant :  Dioïla réceptionne 10 000 litres d’essence

Dioïla, 21 nov (AMAP) La ville de Dioïla a réceptionné, ce vendredi, 10 000 litres d’essence, où, depuis plus d’un mois, les stations-services n’avaient pas reçu une goutte de carburant, a constaté l’AMAP sur place. Tôt le matin, la station Petro-Or de Dioïla, a été prise d’assaut par les motocyclistes et les conducteurs de voitures à la recherche du liquide précieux pour leurs engins. L’opération de distribution était dirigée par le Directeur régional du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DRCCC), Fousseynou Koné. Il était épaulé par les Forces de défense et de sécurité et la jeunesse de la région du Banico Selon le DRCCC « la distribution se fait de façon rationnelle » : les motos Jakarta 2 000 Fcfa d’essence, les grosses motos 5 000 Fcfa et les voitures 10 000 à 15 000 Fcfa d’essence. Il s’agit de permettre à chaque propriétaire d’engin de se procurer un minimum de carburant afin de faciliter sa mobilité. Cette initiative du Gouverneur, Mme Mariam Coulibaly, a été saluée par les populations de Dioïla. L’arrivée de l’essence donne un coup de frein aux activités des vendeurs informels de carburant qui livraient le litre entre 2 000 et 3 000 Fcfa. DF/MD (AMAP)  

Crise des hydrocarbures : Gouvernement et opérateurs signent un protocole pour accélérer l’approvisionnement

Bamako, 21 nov (AMAP) Le gouvernement du Mali et les deux principaux groupements de professionnels du pétrole ont signé, vendredi, à Bamako un protocole d’accord destiné à résorber la crise des hydrocarbures, a constaté l’AMAP dans la capitale malienne. « Ce protocole d’accord a pour objet de ramener de 72 heures à 24 heures le délai d’attente des citernes au niveau du Bureau des produits pétroliers », a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo. Le texte engage les opérateurs à déposer systématiquement les déclarations de mise à la consommation dès la levée du document de transit T1 à la frontière. Les parties conviennent également d’informer et de sensibiliser les acteurs sur les clauses du protocole, de faciliter les démarches administratives et de gérer les éventuels litiges à l’amiable. Le gouvernement accorde, par ailleurs, un délai global de 40 jours, dont 10 après la fermeture des émissions des droits et taxes, pour le traitement des opérations. « Nous sommes venus, aujourd’hui, pour finaliser ce processus par la signature de ce protocole d’accord », a affirmé Ibrahim Touré, secrétaire général du Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP). Il a indiqué que, malgré quelques « réserves » qui seront réglées lors de la mise en œuvre, le groupement adhère entièrement au texte et espère une sortie de crise « d’ici jeudi prochain ». De son côté, Bourahima Guindo, secrétaire général du Groupement professionnel des pétroliers (GPP), a salué un document « formalisé » pour parvenir à une « solution définitive ». « Nous espérons que d’ici une semaine, tout ce que nous avons vécu comme souffrances sera du passé », a-t-il déclaré, assurant que les opérateurs « iront jusqu’au bout » pour stabiliser l’approvisionnement. Le ministre Diallo a, pour sa part, souligné que les volumes hebdomadaires de citernes entrant dans le pays sont désormais supérieurs à ceux observés avant la crise. Il a indiqué que les difficultés relèvent davantage de la « gestion » et du « pilotage » du système. Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à « apporter les réponses les mieux appropriées » pour garantir l’accès régulier aux carburants, tout en alertant sur les impacts économiques potentiels du blocage. La signature du protocole, applicable sur toute l’étendue du territoire et pour toute la durée de la crise, s’est déroulée en présence des ministres de l’Économie et des Finances, de l’Industrie et du Commerce, ainsi que des secrétaires généraux du GMPP et du GPP. Les parties ont annoncé une visite conjointe, dès lundi, au Bureau des produits pétroliers pour constater la mise en application des nouvelles mesures. OS/MD (AMAP)