Lancement à Bamako du Programme mini-réseaux en Afrique
Bamako, 25 nov (AMAP) Le Programme mini-réseaux en Afrique, Africa Minigrids Program, (AMP) qui bénéficie de l’appui financier du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), pour environ 1,25 milliard de Fcfa, pour une durée d’exécution de quatre ans, a été lancé jeudi à Bamako. Le programme couvre 21 pays africains et offre une plateforme d’échanges et de partage d’expériences à l’échelle régionale pour booster le développement des mini-réseaux solaires, Pour le Représentant résident adjoint du (PNUD), Roland Sery, ce projet va contribuer « à réaliser l’ambition du gouvernement malien, d’accélérer l’accès universel à une énergie propre, fiable et abordable, tout en contribuant à la lutte contre le changement climatique et à la transformation socio-économique des communautés rurales. » Pour la ministre de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, « l’urgence climatique constitue un impératif dans toute action de développement et de gestion des ressources naturelles, en particulier dans les terroirs arides et semi-arides de la zone sahélo-saharienne. » La résilience économique et sociale, principal défi des pays sahélo-sahariens, passe nécessairement par des actions d’adaptation et de réduction des effets néfastes du changement climatique, en vue d’assurer un développement résilient et durable dans les terroirs, selon la ministre. C’est dans ce contexte que la Stratégie nationale Grande Muraille Verte de notre pays, alignée sur le Plan d’investissement prioritaire décennal (PIPD 2021-2030) de la Grande Muraille Verte, prévoit, entre autres, la promotion et le développement de pratiques et techniques climato-intelligentes à faible empreinte carbone pour asseoir la transition écologique, l’économie verte et le développement durable à terme. Pour le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, qui a présidé la cérémonie de lancement, la réalisation de ce projet pilote permettra la mise en service directe d’au moins 309 kilowatts de puissance solaire photovoltaïque installée et 754 kilowattheures de capacité de stockage sur batteries. Il faut, également ,noter la réduction des émissions de Gaz à effet de serre (GES) sur la durée de vie des activités du projet, estimée à 16 929 tonnes d’équivalent CO₂ (direct) et 631 697 tonnes de CO₂eq (indirect). Le nombre de bénéficiaires directs est estimé à 8 665 personnes, dont 50 % de femmes, grâce à 1 752 nouveaux raccordements aux mini-réseaux. Le projet sera mis en œuvre conjointement par l’Agence nationale des Énergies Renouvelables et des Bioénergies (ANEB), la Direction nationale de l’énergie (DNE), l’Agence malienne de développement de l’énergie domestique et de l’électrification rurale (AMADER) et l’Agence nationale de la Grande Muraille Verte (ANGMV) AC/MD (AMAP)
Le gouvernement et les importateurs saluent la fin des longues files d’attente dans les stations-service
Bamako, 27 nov (AMAP) Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo, s’est réjoui, ce jeudi, de l’amélioration significative de la situation de l’approvisionnement en hydrocarbures, à l’issue de la 7ᵉ réunion du cadre de concertation avec les importateurs de produits pétroliers qui s’est tenue à Bamako,. « À l’unanimité, il a été constaté que les mesures prises ont porté leurs fruits : l’objectif de faire disparaître les longues files d’attente a été atteint dans les délais impartis », a déclaré le ministre. M. Diallo a rappelé la signature, le 21 novembre dernier, d’un protocole d’accord entre le gouvernement, le Groupement malien des pétroliers (GMP) et le Groupement professionnel des pétroliers du Mali (GPPM). Ce document engage les parties à résorber les files en une semaine et à réduire le délai de traitement douanier de 72 à 24 heures. Selon lui, les premières évaluations démontrent une amélioration visible dans la plupart des stations-service du pays. Le ministre a également exprimé la reconnaissance des autorités de la Transition aux importateurs pour leur « sens des responsabilités » et leur « accompagnement constant ». Il a toutefois appelé à la vigilance et à la poursuite des efforts afin d’éviter toute nouvelle crise d’ampleur similaire. Les régions de Ménaka, Taoudéni, Kidal, Nara et Douentza feront l’objet d’un ravitaillement prioritaire d’ici mardi prochain, a-t-il assuré. De son côté, le secrétaire général du Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP), Ibrahim Touré, s’est félicité des progrès accomplis. « Nous avons promis et nous avons tenu… Je ne suis pas très prétentieux pour dire qu’il n’y a plus de files d’attente, mais je peux dire que ça s’est nettement amélioré », a-t-il affirmé. M. Touré a salué la contribution de « tous les acteurs du secteur », des importateurs aux chauffeurs en passant par les agents des douanes, qui ont travaillé « contre vents et marées » pour assurer la continuité de l’approvisionnement. Il a réaffirmé l’engagement du groupement à maintenir la dynamique actuelle et à éviter le retour des files d’attente. Abordant la question du ravitaillement des régions de l’intérieur, le responsable du GMPP a demandé un meilleur accompagnement des forces armées, notamment pour la disponibilité des escortes permettant aux camions-citernes d’atteindre leurs destinations. Les délais d’attente prolongés créent « des pertes financières importantes » pour les opérateurs, a-t-il expliqué. Répondant aux préoccupations relatives au détournement de stocks, M. Touré a rejeté toute implication des importateurs : « Le détournement, ce n’est pas les professionnels, ce n’est pas nous les importateurs. » Le gouvernement et les opérateurs ont réaffirmé leur volonté commune de lutter contre la rétention frauduleuse, la spéculation et toutes les pratiques perturbant l’approvisionnement, afin de consolider durablement le retour à la normale. OS/MD (AMAP)
Mali : Le Port de Dakar annule les indemnités et frais de magasinage pour les marchandises maliennes en souffrance
Bamako, 26 nov (AMAP) Le Conseil malien des chargeurs (CMC) a annoncé, ce mercredi, que des dérogations exceptionnelles ont été accordées aux marchandises maliennes en souffrance au port de Dakar, a appris l’AMAP de source officielle. « Le Port Autonome de Dakar a demandé aux compagnies maritimes et manutentionnaires de procéder à l’annulation intégrale des frais de surestarie, de magasinage et de détention » concernant les marchandises en question, précise un communiqué officiel du CMC. Cette mesure, découlant d’une réunion ministérielle conjointe Mali-Sénégal tenue du 18 au 20 novembre 2025, concerne « exclusivement les marchandises en transit vers le Mali ayant dépassé la période de franchise à la date de la circulaire. » Elle est limitée à une durée de trois mois pour permettre l’évacuation complète des conteneurs concernés. Le président du CMC, Kissima dit Bakissima Sylla, appelle les exportateurs, importateurs et transitaires à « prendre les dispositions urgentes pour l’enlèvement desdits conteneurs » et à accélérer également l’évacuation de ceux dont les délais de franchise ne sont pas encore expirés, afin d’éviter de nouvelles pénalités. Le communiqué insiste sur le caractère définitif de cette décision indiquant que le délai de trois mois est « incompressif » et qu’ aucune autre dérogation ne sera accordée à son expiration. OS/MD (AMAP)
Ouélessébougou : Les autorités en visite de terrain pour constater les conditions de distribution du carburant
Ouélessébougou, 26 nov (AMAP) Les autorités locales du Cercle de Ouélessébougou ont effectué une visite de terrain, ce mercredi, à la station-service Sotraka, actuellement le seul point de vente approvisionné en carburant dans la ville à ce jour. Ce déplacement de l’autorité est destiné à constater les conditions de distribution et de s’assurer du bon déroulement des opérations, intervient dans un contexte où le Mali est affecté par une crise de carburant qui connait un apaisement dans la capitale, Bamako. Sur place, la délégation a pu observer l’organisation mise en place pour gérer le flux important d’usagers, la longue file d’attente et le respect du prix à la pompe : 775 Fcfa et 725 Fcfa, respectivement pour le super et le gasoil. Le préfet Moussa A. Sagara, qui a conduit la délégation, a salué l’engagement et la mobilisation de toutes les parties prenantes. Il a exprimé sa « profonde gratitude » aux gérants de la station Sotraka pour leurs efforts en cette période difficile. Il a, également, adressé des remerciements appuyés au Conseil communal de la jeunesse et aux forces de l’ordre et de sécurité. « Grâce à votre vigilance, votre sens civique remarquable et au professionnalisme des forces de sécurité, nous parvenons à éviter les attroupements massifs sur les artères principales de la ville et à maintenir l’ordre », a déclaré le chef de l’exécutif local. Il a mis un accent particulier sur « la lutte contre la spéculation et le trafic de carburant » lors des opérations, tout en invitant la jeunesse et les forces de l’ordre à la vigilance face à tout cas de vol ou détournement. « J’invite tous au strict respect des mesures éditées concernant la vente et l’achat du carburant. Ces règles, bien que contraignantes, sont nécessaires pour traverser cette période ensemble », a souligné le préfet. Toutefois, il a salué les énormes efforts déployés par les autorités nationales dont l’impact positif se constate déjà dans plusieurs localités du pays. Pour sa part, le gérant de la station-service, Mohamed Traoré, a évoqué une difficulté majeure notamment, la présence quotidienne de mêmes clients qui reviennent, après avoir vidé leurs réservoirs à la maison. Cette visite a permis aux autorités de noter une opération de distribution mieux organisée et apaisée, dans l’attente d’un retour à la normale sur le marché des hydrocarbures. AC/MD (AMAP)
Crise des hydrocarbures à Bamako : L’embellie se poursuit
Bamako, 26 nov (AMAP) Ha oui ! Tout indique, ce matin du mercredi 26 novembre 2025, que la situation s’est améliorée ces derniers quant à l’approvisionnement en carburant dans la ville de Bamako. La circulation reprend. Les embouteillages aussi. La légendaire « incivisme dans la circulation bamakoise » a refait surface. Des insultes entre usagers de la route pour se faire respecter ou se rendre justice contre tout non-respect du Code de la route rendent nostalgique déjà de ces petits matins cames des derniers jours où la circulation était clairsemée et très fluide. Sur la route de Samè, en Commune III du District de Bamako, devant le ministère de l’Éducation nationale, en empruntant la voie de Koulouba, en passant devant le ministère de la Défense, le stade Ouezzin Coulibaly, le Lycée Aminata Bâ (ex- lycée des jeunes filles) et l’ÉCICA, jusqu’au quartier de Médina Coura, en Commune II du District de Bamako…la vie a repris ! Ainsi, depuis 07h du matin, sur la route principale de Kati, côté Samè, c’est le même engouement des usagers de la route. Déjà à 08h, sur notre engin à deux roues, un litre et demi d’essence à 1 000 Fcfa dans le réservoir, vendu ces derniers mois, clandestinement, à 3 000, 4 000, voire 5 000 Fcfa avec de « jeunes crapules : devenus des contre-bandiens urbains. Bref…de 08 à 09 heures nous nous sommes rendus compte que l’embellie a commencé, Les quelques stations de service sur le trajet servent le liquide précieux. Pas de files interminables. Des populations un peu plus joyeuses. « Bina, ce clown, trouves-le moi, je lui ferai un sort moins enviable… », crie fièrement Fatim, rencontrée à la station-service Oryx, au quartier Badialan I non loin du stade Mamadou Konaté. Cohésion nationale dans la difficulté, l’adversité. Patriotisme ambiant. Tout indique qu’on est prêt à tout « contre n’importe quel ennemi du pays. » Au niveau du camp des sapeurs-pompiers, un sergent-chef de police, Bernard Denon, nous dit que les autorités de la Transition « font face actuellement à deux priorités : la lutte contre le terrorisme ainsi que la crise du carburant et ceux qui font la surenchère ». A califourchon à la place arrière de ma moto, au carrefour du Grand hôtel, le jeune policier se nous dit avoir laissé sa moto hier (Ndlr, mardi) à son lieu de garde, vers 16 heures, en raison d’une panne sèche. Outre l’embouteillage de ce matin, beaucoup de motos sont au parking du stade Ouezzin Coulibaly. Pour confirmer que le liquide précieux est disponible dans d’autres quartiers du District de Bamako en dehors de ceux des communes III et II. Circulation alternée oblige, sur la voie traversant le quartier de Bagadadji, passant devant l’Assemblée nationale et la grande Mosquée de Bamako, tout est normal, L’embouteillage habituel des jours ordinaires est revenu. « Depuis hier 19 heures, j’ai fais le plein…Fini de rallier mon lieu de travail à pied…A bas les terroristes…Vive le Mali…», crie aussi fort qu’il peut Modibo dit Van, devant le Carrefour des jeunes. Ici, aussi, tout semble revenir à la normale. Mieux, au cours de reportage, nous avons constaté des camions citernes approvisionnant d’autres stations-service, dans la même Commune III. Bon présage pour les Bamakoises. OD/MD (AMAP)
Pénurie de carburant : Grosse lueur d’espoir à Bamako
Bamako, le 25 nov (AMAP) Comme une traînée de poudre, la nouvelle s’est répandue aussi vite que celle qui annonçait, ces derniers mois, l’arrivée de camions citernes dans une station-service ! Moins de files devant les points de distribution d’essence, contrairement à la période du pic de la crise des hydrocarbures. Fluidité devant les pompes… du moins dans certaines stations-service en Commune III du District de Bamako. Les quelques clients en rang n’ont plus l’angoisse, ce mardi 25 novembre, de s’entendre dire : « A bana » (C’est fini)… Chacun est ravi d’être servi en moins de 20 minutes. Jean, pantalon moulant, tee-shirt rose mettant, teint un peu clair, éclairci, pour être exact Aïcha Touré, âgée 18 ans, n’en revient pas. Sa joie et son excitation sont à la mesure de la nouvelle ! Notre jeune interlocuteur affiche une mine réjouie. Satisfaction et surprise de pouvoir faire le plein de carburant de sa moto « en si peu de temps ! ». « Que c’est réjouissant après plusieurs semaines douloureuses à la quête de l’essence pour pouvoir faire ses courses » dit-elle. Plus d’un la prenait pour une folle. Non, loin de là ! Presque tout le monde était en liesse. Cette scène se passe à Samè Cité des rails. Précisément à la descente, du côté de ce quartier en direction de Kati. Au bas de la colline du quartier, pas de file. « C’est la première fois que nous éprouvons un soulagement depuis la crise du carburant…On se demande par quel miracle l’État a pu faire cela », se réjouit un jeune homme. À N’Tomikorobougou, Badialan III, III, I, Samè, Bolibana, entre autres … c’est le soulagement. OD/MD (AMAP)
Le Mali et Barrick Gold règlent leur différend minier, ouvrant la voie à une normalisation des opérations (Communiqué)
Bamako, 24 nov (AMAP) La société Barrick Mining Corporation a annoncé, lundi, être parvenue à un accord mettant fin à tous les différends avec le gouvernement malien concernant les mines de Loulo et de Gounkoto, marquant une avancée majeure dans l’un des bras de fer économiques les plus sensibles du pays. « Toutes les charges retenues contre Barrick, ses filiales et ses employés seront abandonnées », a indiqué la compagnie, dans un communiqué publié sur son site, confirmant que les démarches judiciaires pour la libération de quatre employés détenus ont déjà commencé. Ce règlement met un terme à plusieurs mois de tension entre le Mali et l’un de ses plus importants investisseurs étrangers, permettra de restituer à Barrick le contrôle opérationnel complet du complexe Loulo-Gounkoto après une période d’administration provisoire imposée par l’État. Selon le communiqué de presse, l’accord inclut également le retrait par Barrick des recours en arbitrage en cours devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), signe d’un retour de confiance entre les parties et d’un virage vers la coopération après une période marquée par des frictions juridiques, financières et politiques. La crise trouve son origine dans des désaccords sur les évaluations fiscales, les déclarations de production et les obligations de partage des revenus. Les autorités maliennes reprochaient à Barrick de sous-déclarer certains volumes d’exportation et d’être redevable de paiements fiscaux supplémentaires. L’entreprise rejetait ces accusations, affirmant avoir respecté ses conventions minières et accusant le gouvernement de remettre en cause des accords précédemment conclus. OS/MD (AMAP)
Kangaba : Fin de la formation des jeunes ruraux ayant choisi les filières techniques de production maraîchère
Kangaba, 24 nov (AMAP) Quelque 37 jeunes ruraux dont 22 hommes et 15 femmes de Kangaba (Ouest), en attente de financement, ont pris part à une formation, du mardi au samedi, dans le cadre du deuxième Projet formation professionnelle, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II). Les apprenants qui ont choisi les filières techniques de production maraîchère, vont, durant cinq jours, planché sur trois thèmes principaux : les itinéraires techniques de la culture de la tomate, du gombo et de la pomme de terre, la fabrication et l’utilisation du compost liquide et le Bokachi, la fabrication et l’utilisation des bio pesticides. Les formations pratiques se sont déroulées dans le jardin maraîcher des femmes de Kangaba. Ces dernières ont partagé leur expérience avec les nouveaux apprenants qui viennent de boucler ainsi leur formation théorique. Ces jeunes hommes et femmes sont pressés d’avoir leur financement pour s’installer à leur propre compte afin de participer pleinement au développement local. Fini l’exode rural et les départs vers les pays étrangers pour ces jeunes ruraux. SD/MD (AMAP)
Coordination des fréquences : Les pays de l’AES de signent un accord pour l’intégration numérique régionale
Bamako, 21 nov (AMAP) Les membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ont signé, vendredi, à Ouagadougou, au Burkina Faso, un accord de coordination des fréquences destiné à « renforcer l’harmonisation des politiques numériques régionales », a appris l’AMAP de source officielle. Selon les services du ministère malien de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, cette signature à laquelle a pris part le ministre Alhamdou AG Ilyène, est intervenue en marge de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso, Cet accord, fruit de plusieurs mois de travaux techniques, prévoit notamment « l’harmonisation des paramètres et des procédures de coordination des fréquences, la mise en place de mécanismes d’échange d’informations entre les régulateurs nationaux, ainsi que l’organisation de réunions régulières pour résoudre les éventuelles interférences aux frontières. » « Ressource vitale pour les communications mobiles, la radiodiffusion, les services de sécurité et l’essor des technologies émergentes, le spectre nécessite une coordination rigoureuse pour éviter les interférences, améliorer la qualité des services et accompagner les transformations numériques en cours », indique un communiqué du ministère malien en charge de la Communication. Les ministres et les directeurs généraux des autorités de régulation ont rappelé « l’importance capitale de cet accord, destiné à garantir une gestion harmonisée et efficace du spectre radioélectrique dans les zones frontalières. : Les parties prenantes ont réaffirmé leur « volonté de traduire cet accord en actions concrètes dès les prochains mois, afin de garantir des communications fiables, modernes et sécurisées au service des populations du Sahel. » La cérémonie a enregistré la présence des ministres en charge de la Communication et du Numérique du Mali, du Niger, du Burkina Faso, ainsi que du Ghana, invité d’honneur, aux côtés d’experts et de responsables des autorités nationales de régulation. Par ailleurs, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyène, a pris mardi 18 novembre 2025, dans la capitale burkinabè, à l’ouverture officielle de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso. Invité spécial aux côtés du Niger et du Ghana, invité d’honneur, le ministre était accompagné d’une forte délégation composée des principales structures de son département, ainsi que de représentants du secteur privé malien, témoignant de l’engagement du Mali à renforcer la coopération technologique et l’intégration numérique au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). À travers cette participation, le Mali réaffirme « son attachement à une transformation digitale souveraine, adaptée aux réalités du Sahel et à la dynamique d’intégration portée par les plus hautes autorités de nos États. » La cérémonie présidée par le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, a également enregistré la présence du ministre nigérien en charge du Numérique. Ce qui marque la volonté des trois pays de l’AES de consolider une vision partagée : faire du numérique et de l’intelligence artificielle des leviers de transformation, de souveraineté technologique et de développement socio-économique. MMD/MD (AMAP) ‘’’ ‘’/ / Coordination des fréquences : Les pays de l’AES de signent un accord pour l’intégration numérique régionale Bamako, 21 nov (AMAP) Les membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ont signé, vendredi, à Ouagadougou, au Burkina Faso, un accord de coordination des fréquences destiné à « renforcer l’harmonisation des politiques numériques régionales », a appris l’AMAP de source officielle. Selon les services du ministère malien de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, cette signature à laquelle a pris part le ministre Alhamdou AG Ilyène, est intervenue en marge de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso, Cet accord, fruit de plusieurs mois de travaux techniques, prévoit notamment « l’harmonisation des paramètres et des procédures de coordination des fréquences, la mise en place de mécanismes d’échange d’informations entre les régulateurs nationaux, ainsi que l’organisation de réunions régulières pour résoudre les éventuelles interférences aux frontières. » « Ressource vitale pour les communications mobiles, la radiodiffusion, les services de sécurité et l’essor des technologies émergentes, le spectre nécessite une coordination rigoureuse pour éviter les interférences, améliorer la qualité des services et accompagner les transformations numériques en cours », indique un communiqué du ministère malien en charge de la Communication. Les ministres et les directeurs généraux des autorités de régulation ont rappelé « l’importance capitale de cet accord, destiné à garantir une gestion harmonisée et efficace du spectre radioélectrique dans les zones frontalières. : Les parties prenantes ont réaffirmé leur « volonté de traduire cet accord en actions concrètes dès les prochains mois, afin de garantir des communications fiables, modernes et sécurisées au service des populations du Sahel. » La cérémonie a enregistré la présence des ministres en charge de la Communication et du Numérique du Mali, du Niger, du Burkina Faso, ainsi que du Ghana, invité d’honneur, aux côtés d’experts et de responsables des autorités nationales de régulation. Par ailleurs, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyène, a pris mardi 18 novembre 2025, dans la capitale burkinabè, à l’ouverture officielle de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso. Invité spécial aux côtés du Niger et du Ghana, invité d’honneur, le ministre était accompagné d’une forte délégation composée des principales structures de son département, ainsi que de représentants du secteur privé malien, témoignant de l’engagement du Mali à renforcer la coopération technologique et l’intégration numérique au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). À travers cette participation, le Mali réaffirme « son attachement à une transformation digitale souveraine, adaptée aux réalités du Sahel et à la dynamique d’intégration portée par les plus hautes autorités
Kolondièba : La situation du carburant inquiète la population
Kolondièba, 22 nov (AMAP) Sur huit grandes stations à Kolondieba, seule la station Petro Sy est en service, suscitant l’inquiétude qui se lit sur le visage des clients. Malgré tout, le prix du carburant est à 775 Fcfa le litre. Des efforts sont en cours pour améliorer la situation, selon les autorités. NMK/MD (AMAP)

