Bourem : Clôture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025
Bourem, 26 juil (AMAP) Les lampions se sont éteints sur la phase locale de la Biennale artistique et culturelle des Cercles de Bourem et Bamba (nord), vendredi, au Stade municipal de Bourem, par une cérémonie de clôture riche en couleurs, chants, danses, a constaté l’AMAP. Des sons résonnaient partout, les troupes ont rivalisé dans des styles dont eux seuls ont le secret. A 16 heures, le stade a refusé déjà du monde et à 16 heures 45, les autorités administratives, municipales, sécuritaires sont arrivés et la proclamation des résultats des compétitions artistiques et culturelles a commencé. Les membres du jury d’honneur ont été présentés. A suivi l’intervention du président du jury, Abou Mahamane Touré, également ancien acteur de la troupe théâtrale de Bourem en 1968, enseignant et maire de la commune rurale de Bamba, présent à Bourem pour la circonstance. L’honneur a échoué à Hassane Hanouna Cissé, rapporteur du jury, de lever le voile sur le classement par numéro, meilleurs acteurs et classement général par cercle car chaque cercle a son classement par commune. Ainsi, le Cercle de Bourem regroupe les Communes de Bourem et Taboye et le Cercle de Bamba les Communes de Bamba et Témera. Dans son discours, le préfet du Cercle de Bamba, représentant homologue de Bourem, a magnifié la beauté de l’événement, sa réussite, la présence des autorités locales, légitimités traditionnelles et coutumières « pour accompagner les enfants, pour répondre à l’ appel des autorités de la Transition, à leur tête, le général d’Armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef d’ État. » Le sentiment de sécurité était palpable lors de cette Semaine locale 2025 des cercles de Bourem et Bamba. Les Forces armées de défense et de sécurité (FDS) ont rempli, avec professionnalisme, leur mission régalienne de protection des personnes et de leurs biens, de sécurisation des lieux d’internat et des spectacles . Les animateurs, techniciens de la sonorisation, ainsi que la Croix rouge malienne de Bourem ont rempli leur mission, chacun dans lson domaine. Cette réussite de l’organisation est au crédit de la Commission locale d’organisation présidée par le 2e adjoint au préfet du Cercle de Bourem, Patrice Dakouo. Toutes les troupes de Taboye, Témera et Bamba, ont pris le chemin de retour dans leurs localités respectives, en se donnant rendez-vous, dans deux mois, pour la prochaine étape qui sera régionale. Classement général par Cercle : 1 er Taboye avec 83, 50 pts 2 ème Bourem avec 58,20 pts Pour le cercle de Bamba : 1er Bamba avec 76,30 pts 2 ème Témera avec 75, 30 pts. TT/MD (AMAP)
Phase locale de la Biennale Tombouctou 2025 : C’est parti pour le Cercle de Goundam
Goundam, 26 juil (AMAP) Le Cercle de Goundam (Nord) vit, depuis jeudi après-midi, au rythme de la Semaine locale artistique et culturelle, phase locale de la Biennale Tombouctou 2025, dont les échanges artistiques et culturels, mettent aux prises les six communes du cercle (Doukouria, Douékire, Essakane, Kanaye, Goundam et Télé.) Ces six Communes sont réparties en deux par représentation et par soirée. Ainsi, les troupes des Communes d’Essakane et Douékire se produiront la première nuit, la seconde nuit, Kanaye et Doukouria et la dernière nuit ce sera la Commune rurale du Télé et la Commune urbaine de Goundam. La clôture est prévue pour dimanche à 16h, à la place de l’Indépendance de Goundam. Le lancement officiel a eu lieu sur cette même place qui, en outre les délégations des six Communes, a enregistré une forte mobilisation des populations et de tous les responsables administratifs, de la Société civile, les associations et organisations de femmes et de jeunes, les légitimités traditionnelles, pour rehausser l’éclat de l’événement. C’est dans une ambiance de fête, saturée de sonorités diverses que le maire de la Commune urbaine de Goundam, Hamadoun Diaouré Cissé, s’est réjoui de « cette présence massive (qui) témoigne de l’attachement de cette population laborieuse à la culture, à la paix et à l’identité malienne. » Selon le maire, l’année 2025 décrétée par le président de la Transition, Année de la Culture, donne celle-ci « tout son sens et toute sa grandeur de facteur de résilience, vecteur d’unité , de levier de développement et, aussi, de refuge, ainsi que de trait d’union entre les communautés. » Selon toujours le maire, « compte tenu du contexte sécuritaire fragile de notre Cercle, c’est bien le moment pour renforcer notre solidarité et notre entre-aide. » « Nous devons, a-t-il conclu, faire corps autour de nos valeurs communes, de notre héritage commun. » Il a félicité et encouragé les Forces armées maliennes (FAMa) « pour leur noble mission régalienne et les succès engrangés. » Quant à Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun, membre du Conseil national de la Transition (CNT), présent à la cérémonie d’ouverture, il a exprimé toute sa joie et satisfaction face à la grande mobilisation de la population malgré le contexte sécuritaire très fragile pour donner un éclat à ce grand rassemblement du donner et du recevoir. Le préfet du Cercle de Goundam, Kabaou Dolo, a fait un vaste tour d’horizon historique du Mali marqué par les trois grands Empires du Mali, du Ghana et Songhoi, symboles de la puissance et de la résilience. Il a évoqué les différentes mutations de la culture au Mali, de l’indépendance à nos jours, dans l’union et la diversité ethniques, les innovations de la Biennale suite à la forte demande des populations et sa délocalisation. Il a souhaité à toutes les délégations « bonne chance « et ,surtout appelé au fair-play avant de prononcer, solennellement, l’ouverture des compétitions de la phase locale de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. Ainsi a commencé le défilé des troupes en compétition des six communes, chacune portant pancartes ou banderoles pour s’identifier. Chaque délégation a produit un morceau de sa convenance de fortes ovations du public. La ville et les lieux de divertissement sont sous bonne garde des Forces armées et de défenses et de sécurité, AAT/MD (AMAP)
Biennale artistique et culturelle 2025 : Les phases locales ont commencé à Bankass, Diéma et San
Bamako, 25 jui (AMAP) Les phases locales de la Biennale artistique et culturelle ont débuté, entre le 22 et le 25 juillet 2025, sous la présidence des préfets respectifs : le colonel Aly Sidibé à Bankass, Souleymane Tembely à San (Centre) et Hamadou Yacouba Diallo à Diéma (Ouest), marquant la reprise des activités culturelles après une période d’interruption, afin de promouvoir la paix, la cohésion sociale et la préservation des traditions. À Bankass, les journées artistiques, culturelles et sportives, lancées le 24 juillet, sont placées sous le thème « Unissons-nous pour la paix à travers la culture et le sport ». À Diéma, la biennale phase locale, ouverte le 25 juillet, met l’accent sur le brassage des populations et le renforcement des liens d’amitié et de fraternité. Tandis qu’à San, les compétitions, débutées le 22 juillet, valorisent la diversité culturelle à travers cinq disciplines : ensemble instrumental traditionnel, solo de chant, danse traditionnelle, musique d’orchestre et pièce de théâtre. FORTE MOBILISATION – Les cérémonies ont réuni des autorités locales (préfets, maires, sous-préfets), des chefs traditionnels, des leaders religieux, des représentants d’ONG, des services techniques, ainsi que des jeunes et des femmes. À Bankass, le maire, Allaye Guindo, et les représentants du parrain, Seydou Cissé, et de la marraine, Sy Fatoumata Bah, ont pris la parole. À Diéma, le maire, Abdoulaye Sissako, et le président du Conseil communal de la jeunesse ont salué l’initiative, pendant qu’à San, le chef de service de la culture, Ousmane Coulibaly, a indiqué que l5 disciplines en compétition sont prévues à savoir : l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la danse traditionnelle, la musique d’orchestre et la pièce de théâtre. Les événements ont été marqués par des défilés, des prestations artistiques et des exhibitions des troupes. À Bankass, des troupes locales ont animé la cérémonie d’ouverture. À Diéma, les Communes de Diéma, Dianguirdé et Madiga Sacko vont concourir du 26 au 28 juillet, avec un jury appelé à juger impartialement pour sélectionner la troupe représentante à la phase régionale à Nioro. À San, les compétitions, impliquant les neuf communes du cercle, se déroulent sur trois jours à la Maison des Jeunes. Les préfets et les organisateurs ont insisté sur l’importance de ces initiatives pour la cohésion sociale et le développement durable. À Diéma, le préfet Diallo a appelé à une mobilisation collective pour garantir le succès de l’événement. A Bankass, le thème de la paix a été central. Les autorités de la Transition, notamment le président Assimi Goita, ont été saluées pour avoir décrété 2025, Année de la culture, renforçant ainsi l’engagement national pour ces manifestations. AKG/NC/OB/OS/MD (AMAP)
Faso Baro Kènè de Bamako : Débat sur la culture socle de la justice sociale
Bamako, 25 juillet (AMAP) Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, dans le cadre des festivités de la Journée panafricaine de la femme et de l’initiative 2025, année de la Culture, a organisé « Faso Baro Kènè de Bamako », un espace d’échange et de compréhension de la femme, vendredi 25 juillet, au mémorial Modibo Keita, a constaté AMAP sur place. Sous le thème : « La culture, socle de la justice sociale », Faso Baro Kènè de Bamako a été une manière pour le département de la Culture de célébrer la femme africaine en générale et celle malienne en particulier, Le thème a été exposé par le traditionnaliste Bourama Soumano et Mme Souadou Diabaté. Celle-ci a expliqué qu’ « au vu de la situation actuelle de notre pays, depuis presque plus de 10 ans, le thème de la justice sociale arrive à point nommé. » Mme Souadou Diabaté a indiqué que « le thème choisi est venu au bon moment pour dire aux gens que l’équité, l’égalité, tout ce qu’on est en train de dire et faire ne viennent pas seulement de l’Occident. » « Cela se passe ici chez nous. Seulement, nous avons changé les appellations en le disant dans d’autres langues », a-t-elle fait remarquer. Elle a, également, dit que « la justice sociale, est la réalité de chez ». A ce propos, elle a fait référence au texte de « Kurugan Fouga ». Pour elle, cette oeuvre est un recueil de faits et règles sociaux et constitue la première Constitution au monde. Avant conclure que « la justice sociale est une convention sociale qui lutte contre l’inégalité et veille au respect de l’équité. » Quant au deuxième conférencier, Bourama Soumano, il a estimé que la justice est faite pour l’homme et c’est l’homme qui est au centre de la justice. « La culture, c’est d’abord la façon de voir, de comprendre et d’agir d’une communauté, sa croyance, son histoire », a expliqué le traditionnaliste. « C’est l’ensemble de toutes ces valeurs qui font sa culture », a insisté M. Soumano. Selon lui, « la tradition a des règles et ce sont ces règles qui font les lois de la société. C’est à partir de ces lois, qu’on tranche les différends. » « Et, on en revient toujours à la justice qui devient une justice sociale », a-t-il dit. Le directeur national du Musée, Daouda Keita, a dit avoir suivi la conférence « avec beaucoup d’intérêt. » « J’accorde une grande importante à cette activité qui permet la socialisation des hommes et qui peut faire en sorte que les hommes puissent vivre en harmonie dans la société ». Selon lui, de telles causeries sont importantes ‘pour que les gens comprennent que dans la société traditionnelle, nous avions nos moyens de résoudre nos problèmes et il y avait des mesures pour que chacun puisse se sente à laisse dans la société et ait sa part de responsabilité. » « Toutes les composantes de la société avaient un droit, qui était déterminé par nos coutumes, nos mœurs et nos valeurs sociétales. Une causerie comme celle-ci permet de rafraîchir la mémoire et de savoir qu’on avait nos manières de gérer nos sociétés, nos conflits et de rendre la société agréable », a précisé Daouda Keita. Auparavant, le chef de Cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, a, dans son discours d’ouverture, remercié les conférenciers et le public pour l’intérêt qu’ils ont accordent à cet évènement. ST/MD (AMAP)
Phase locale de la Biennale Tombouctou 2025 à Ségou : La Commune de Sakoïba en tête du classement
Ségou, 25 juil (AMAP) La Commune de Sakoïba a occupé la première place, avec 73,6 points, lors de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, édition Tombouctou 2025 de Ségou qui s’est achevée ce vendredi, dans la salle Tientiguiba Danté, sous la présidence du préfet du Cercle, Daouda Diarra. La Commune de Sakoiba est suivie de Konodimini (71,3 points) et de Ségou (70 points). Dans les différentes disciplines, les résultats se déclinent comme suit : Pièce de théâtre : 1ᵉʳ Sakoïba, 2ᵉ Ségou, 3ᵉ Konodimini. Ensemble instrumental traditionnel : 1ᵉʳ Sakoïba, 2ᵉ Pelengana, 3ᵉ Konodimini. Solo de chant : 1ᵉʳ Pelengana, 2ᵉ Sébougou, 3ᵉ Konodimini. Danse traditionnelle : 1ᵉʳ Sakoïba, 2ᵉ Konodimini, 3ᵉ Sébougou. Toutefois, le jury a observé « une confusion entre les différentes disciplines, un manque de créativité, d’originalité dans certaines disciplines, un manque de décor surtout en pièce de théâtre. » Pendant cinq jours, les troupes venues des différentes communes du Cercle de Ségou ont offert au public un riche éventail de prestations, orchestre instrumental traditionnel, solos de chant, danses traditionnelles et pièces de théâtre. Dans son discours de clôture, le préfet Daouda Diarra a salué la qualité des prestations et l’engagement des acteurs qui, à travers les différentes prestations artistiques et culturelles des troupes, ont touché du doigt la quasi-totalité des préoccupations et maux de notre Société à savoir : la drogue, le banditisme, le gain facile, la sexualité, le mariage précoce, le travail des enfants, la perte de nos valeurs socioculturelles. « L’un des sujets d’actualité qu’ils abordés avec insistance est celui de la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble à Ségou auquel les autorités régionales et nationales s’attèlent à apporter des solutions d’atténuation et même définitives », a-t-il. Il a ajouté que ces journées « ont été l’occasion de célébrer le vivre ensemble, la cohésion sociale et de tracer ensemble les perspectives d’avenir pour nos communautés, notre cercle, notre région, notre pays et notre espace Alliance des Etats du Sahel (AES). » Le préfet Diarra a réaffirmé les remerciements au gouvernement, au président de la Transition, le Général Assimi Goita « pour l’initiative salvatrice de renouer avec le niveau local. » Il a exprimé sa « profonde gratitude à toutes les personnes qui ont contribué à la réussite de cet évènement. » Daouda Diarra a, particulièrement, salué l’engagement de la jeunesse, levier du développement futur. Il a encouragé les jeunes du Cercle de Ségou « à poser les jalons d’un développement durable, conscients qu’ils en seront les premiers bénéficiaires. » Si les phases locale, régionale et nationale de la Biennale artistique et culturelle restent l’apanage des Collectivités, à tous les niveaux, le préfet les a appelées « à une implication accrue dans l’organisation des différentes phases de la Biennale, afin de raviver l’éclat artistique et culturel du Cercle de Ségou. » Il a salué le professionnalisme de l’encadrement administratif et technique qui a su faire preuve de dévouement malgré des moyens limités. Et de féliciter les élus, notamment les maires des communes, pour leur détermination. Auparavant, une minute de silence a été observée en la mémoire de Danseni Dembélé, le grand joueur de tambourin de Massala, décédé le 21 juillet dernier alors qu’il se préparait à monter sur scène. La cérémonie de clôture a enregistré la présence du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, de nombreuses personnalités administratives et communales, des légitimités traditionnelles, des artistes, des partenaires ainsi que de nombreux amoureux de la culture. ADS/MD (AMAP)
Bafoulabé : Rencontre préparatoire de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, phase locale
Bafoulabé, 25 juil (AMAP) Le préfet du Cercle de Bafoulabé, Siaka Souleymane Sanogo, président de la Commission d’organisation de la Biennale artistique e tculturelle,Tombouctou 2025, a présidé, ce vendredi 25 juillet 2025, une réunion préparatoire pour une organisation réussie de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, a constaté l’AMAP. L’objectif de cette rencontre, qui s’est tenue dans la salle de réunion de la Mairie de Bafoulabé, était d’entreprendre des actions nécessaires pour garantir le succès de cet événement qui se profile à l’horizon. Le préfet, dans son exposé, a engagé le chef de l’action culturelle locale à s’impliquer davantage dans les préparatifs, avant d’appeler à l’engagement de tous les membres de la commission. La rencontre a décidé de la date de la Biennale, phase locale, qui se déroulera du 1er au 3 août. Il a été question également d’identifier les quatre arrondissements devant concourir et leurs lieux d’hébergement. L’accent a été mis aussi sur les fonds de mobilisation des troupes. Enfin, les élus communaux présents ont assuré de jouer pleinement leur rôle pour garantir le succès de l’événement. BM/MD (AMAP)
Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025: La phase locale a démarré à Kangaba
Kangaba, 24 juil (AMAP) Le préfet du Cercle de Kangaba, Abou Dao, a présidé la cérémonie d’ouverture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025, ce jeudi 24 juillet 2025, dans la cour de l’Institut de Formation des maîtres (IFM) Djimé Diallo, a constaté l’AMAP. « Cette phase locale met en compétition toutes les communes du cercle dans certaines disciplines artistiques et culturelles telles que l’ensemble instrumentale, la danse traditionnelle et le solo de chant », a indiqué le préfet du cercle, M. Dao. Il a rappelé que l’événement artistique et culturelle vise à devenir « un facteur de sursaut patriotique pour l’implication de tous dans la construction et la consolidation de la 4è République et, surtout, dans le processus de développement endogène et d’appropriation des valeurs et principes qui guident l’action publique au Mali. » L’un des temps forts de la cérémonie a été les défilés de mode par les troupes de sept communes sur huit devant les autorités locales, administratives et d’autres invités de marque. Sur l’initiative du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, qui entend s’appuyer sur nos ressorts et fondamentaux socioculturels, pour construire la paix, consolider l’unité nationale, renforcer les relations de fraternité et d’amitié au Mali et au sein de l’espace l’AES. Durant trois jours, les communes se reproduiront par ordre alphabétique à commencer par la commune de Balan-bakama, suivie des communes de Benkadi, Karan, Kaniogo, Minidian, Narena et Nouga. SD/MDD/MD (AMAP)
Tombouctou 2025 : Démarrage de la Semaine locale de la Biennale artistique et culturelle à Tenenkou (Centre)
Tenenkou, 24 juillet (AMAP) La Semaine locale de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, a été officiellement lancée, mercredi 23 juillet, sur l’esplanade de la Maison des jeunes de Tenenkou (Centre), dans une ambiance festive marquée par une mobilisation massive des populations. « Cet événement incarne la vitalité de notre culture, la créativité de notre jeunesse et l’engagement des hommes et des femmes de Tenenkou à préserver et transmettre les savoirs et les traditions qui font notre unicité », a déclaré le 2e adjoint au maire de Tenenkou, Soumaïla Bocar Coulibaly. Présidée par le capitaine le sous-préfet de l’arrondissement central, Boubacar Sissoko, représentant le préfet du Cercle, la cérémonie a réuni des autorités locales, dont le lieutenant Lamine Samaté, commandant de la brigade territoriale de gendarmerie, des représentants des services techniques, des autorités coutumières, des ONG et de la société civile. Le sous-préfet a salué l’organisation de cette Biennale, décrétée en 2025, année de la culture par le président de la Transition, le général Assimi Goïta, pour promouvoir l’unité nationale, la paix et la cohésion sociale à travers les valeurs sociétales maliennes. L’événement vise à valoriser la richesse culturelle du Cercle de Tenenkou et à renforcer l’identité nationale. « Cette biennale peut contribuer à la sauvegarde de l’identité culturelle nationale, promouvoir la diversité du patrimoine malien et faire rayonner notre culture », a souligné le capitaine Sissoko, appelant à une mobilisation accrue pour assurer le succès de l’initiative. La cérémonie a été marquée par un défilé haut en couleur des troupes des cinq quartiers de la commune urbaine – Djipoulé, Kotya, Komagalou, Ouroboubou et Binta – parées de tenues traditionnelles et aux couleurs nationales, accompagnées de musiques locales. Des prestations artistiques, notamment des solos de chant abordant des thèmes comme la paix, l’union et la préservation des traditions, ont enflammé le public dans une ambiance de liesse populaire. Cette mobilisation massive reflète la résilience et l’attachement des communautés de Tenenkou aux valeurs de liberté, de fraternité et du vivre-ensemble. Les compétitions se poursuivront jusqu’au 26 juillet, date de clôture de cette semaine culturelle, avec des prestations variées des quartiers. Le sous-préfet a remercié le préfet du cercle, M. Dao, la commission locale d’organisation et les partenaires pour leur engagement. OS/MD (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 23 juillet 2025
Le Conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 23 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition, chef de l’État. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte; – procédé à des nominations; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LÉGISLATIVES ET RÈGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement du Projet d’amélioration de la connectivité et de la résilience des infrastructures routières, signé à Bamako, le 21 juillet 2025, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de développement. Par cet Accord de financement, l’Association internationale de développement octroie au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 133 milliards 356 millions 58 mille 100 francs CFA pour le financement du Projet d’amélioration de la connectivité et de la résilience des infrastructures routières. La réalisation du projet, objet du présent financement, permettra d’améliorer la connectivité résiliente au climat des corridors routiers prioritaires du Mali à travers, entre autres, la construction de la route Sandaré-Diéma, la réhabilitation de salles de classe, de centres de santé, l’amélioration de 200 km de routes rurales dans les zones couvertes par le projet et la conduite d’études techniques pour la réhabilitation du tronçon Douentza-Gao. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE Inspecteurs à l’Inspection des Services diplomatiques et consulaires : – Monsieur Modibo TRAORE, Conseiller des Affaires étrangères – Madame Fatoumata POUDIOUGO, Inspecteur du Trésor. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des ministres de la participation du Mali à la 2ème Réunion extraordinaire du Comité ministériel du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest, tenue le 19 juillet 2025, à Accra, au Ghana. Cette 2ème Réunion qui a connu la participation de 15 pays dont le Mali avait à l’ordre du jour, l’examen du Mémorandum sur l’adoption du calendrier du 3ème cycle des évaluations mutuelles et du Mémorandum sur la requête d’adhésion du Burkina-Faso, du Mali et du Niger. Après échanges, le Conseil ministériel a approuvé le Mémorandum d’adhésion des 3 pays de la Confédération des Etats du Sahel et recommandé leur admission au Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest, comme pays africains non-membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, à l’instar de l’Union des Comores et Sao Tomé et Principe. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a informé le Conseil des ministres de la tenue de la 3ème Conférence des Nations unies sur les Pays en développement sans littoral, du 05 au 08 août 2025, à Awaza, en Turkménistan. Cette conférence, placée sous le thème : « Favoriser le progrès par le biais de partenariats », a pour objectifs : – de procéder à un examen de la mise en œuvre du Programme d’Actions de Vienne en faveur des pays en développement sans littoral pour la décennie 2014-2024 ; – d’adopter un nouveau cadre de soutien international afin de répondre aux besoins spécifiques desdits pays ; – de définir un plan d’exécution du nouveau Programme d’Actions adopté le 24 décembre 2024, par l’Assemblée générale des Nations unies. La participation du Mali à cette conférence sera l’occasion de présenter aux partenaires au développement ainsi qu’au secteur privé, les opportunités d’investissement dans les domaines des Transports, des Infrastructures, du Commerce et de l’Energie afin de susciter leur accompagnement dans le cadre du nouveau Programme d’Actions en faveur des pays en développement sans littoral. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des ministres de la participation du Mali à la réunion des ministres chargés de la Promotion de la Femme et du Genre de la Confédération des Etats du Sahel, tenue du 13 au 18 juillet 2025, à Niamey, au Niger. La réunion s’inscrivait dans le cadre de la Déclaration de Bamako des ministres chargés de la Promotion de la Femme et du Genre de la Confédération des Etats du Sahel, signée le 1er août 2024 et de l’opérationnalisation du pilier «Développement» du Traité portant création de la Confédération. Les travaux ont porté sur l’analyse des progrès et des défis, le partage d’expériences et de bonnes pratiques en matière d’égalité du genre et d’autonomisation des femmes et des filles dans chaque pays de la Confédération, l’élaboration de la Déclaration de Niamey sur la mise en place d’un Cadre de concertation des ministres chargés de la Promotion de la Femme et du Genre et d’une Plateforme régionale des Organisations des Femmes de la Confédération des Etats du Sahel. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a informé le Conseil des ministres de la participation du Mali à l’Expo universelle Osaka 2025 au Japon. Le thème central de cette édition est : «Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain». Chaque exposition s’articule autour d’un thème qui lui est propre et vise à impacter le progrès humain de façon durable. L’objectif de la participation du Mali est de promouvoir l’offre de biens et services maliens à travers les réunions et rendez-vous d’affaires prévus. Par ailleurs, la participation du Mali à cette exposition sera l’occasion de renforcer les liens de coopération avec le Japon et les autres pays participants, en vue d’explorer de nouveaux modes de coopération économique. 5. Le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population a informé le Conseil des ministres de l’organisation de la 1ère Edition du Salon malien de l’architecture et de la construction «SAMAC 2025», prévue du 31 juillet au
Phase locale de la Biennale artistique et culturelle : Ségou, unie autour de la culture
Ségou, 23 juil (AMAP) La phase locale de la Biennale artistique et culturelle, « Tombouctou 2025 » s’est ouverte, lundi, à Ségou (Centre), dans une atmosphère solennelle et festive, dans la prestigieuse salle Tientiguiba Danté, sous la présidence du préfet du cercle de Ségou, Daouda Diarra. En cette occasion, le directeur régional de la culture de Ségou Adama Traoré a félicité les membres de la commission d’organisation et toute la population de Ségou pour leur mobilisation exemplaire. Il a précisé que les troupes de toutes les communes du Cercle de Ségou se produiront, durant cinq jours, à travers des pièces de théâtre, danses traditionnelles, des solos de chant et ensembles instrumentaux « pour magnifier l’unité nationale, faire barrière à la division, lancer des messages de portée éducative mais, surtout, toucher du doigt les maux qui rongent notre société. » Placée sous le signe de l’année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, à travers le projet « Culture Mali 2025 », la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 a pour objectif global de faire de la culture un levier de transformation sociale et économique repositionnant le Mali comme une référence culturelle mondiale, tout en revitalisant son patrimoine culturel dans une dynamique de renaissance culturelle. Culture Mali 2025 permettra, notamment, de mettre en avant les territoires, les talents, les savoirs locaux pour stimuler un nouvel âge d’or de la culture malienne, de renforcer la promotion et la revitalisation du patrimoine culturel, matériel et immatériel en lien avec les légitimités traditionnelles, de promouvoir la renaissance culturelle, de mobiliser l’ensemble des acteurs, aussi bien de l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, pour faire rayonner à nouveau le Mali sur la scène internationale. Dans cette perceptive, le préfet Diarra, dans son discours a, tout d’abord, adressé ses remerciements aux autorités de la Transition pour l’initiative de faire participer le niveau local. Il a, ensuite, salué l’engagement collectif qui a permis l’organisation de ce rendez-vous local, en dépit des aléas d’une année singulièrement difficile. « Cette phase locale est le fruit d’un travail collectif, d’une passion partagée et d’une volonté de mettre en lumière la richesse et la diversité de notre scène artistique », a-t-il dit. Le préfet Diarra a insisté sur l’importance de la Biennale, un espace de rencontre et de dialogue : « C’est l’occasion de découvrir de nouveaux talents, d’échanger avec des professionnels du monde de l’art et de partager nos impressions et nos émotions avec le public. Nous sommes convaincus que cette manifestation culturelle contribuera à renforcer les liens entre les artistes, les acteurs culturels et le public, et à susciter un intérêt renouvelé pour la création artistique » a-t-il dit. Daouda Diarra a remercié les artistes, les maires, les partenaires et les bénévoles qui ont rendu possible la réalisation de cette phase locale. Dans son allocution de bienvenue, le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, a souligné que la Biennale « bien plus qu’un événement est un espace d’expression identitaire, une vitrine du génie créatif de la jeunesse. » « La Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 renoue, dans son parcours, avec la phase locale auparavant appelée Semaine locale, moment que nous gardons en souvenir et qui contribue, au-delà de son caractère d’émulation festive entre les communes, à promouvoir la paix et la cohésion sociale dans notre Cercle connu pour sa notoriété dans le domaine de l’art et de la culture », a-t-il dit. Il a salué le leadership managérial et l’engagement du préfet du Cercle de Ségou, également président de la Commission d’organisation, et exhorté les collectivités territoriales « à accompagner, soutenir et encourager cette dynamique, afin que Ségou continue de jouer son rôle de capitale culturelle du Mali. » ADS/MD (AMAP)

