Journée mondiale de la photographie demain mardi à Bamako
Bamako, 18 août (AMAP) La Journée mondiale de la photographie, célébrée habituellement au Mali, depuis plusieurs années, à l’instar de la Communauté internationale, s’ouvre demain mardi 19 août, à Bamako, avec l’exposition nationale. Le thème retenu pour cette édition par le Mali est « Yèrèya Sira». Il s’inscrit parfaitement avec la vision des autorités de la Transition pour la renaissance culturelle. Plusieurs activités sont inscrites au programme de cette journée, notamment un master class, une exposition nationale, des communications sur la conception et le montage des projets photographiques ainsi que la signature d’une convention de partenariat entre l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) et la Maison africaine de la photographie (MAP). Cette convention a pour objectif de renforcer la coopération en termes d’échanges, de formation et de communication pour la promotion des deux structures évoluant tous dans le domaine de la photographie. La Journée mondiale de la photographie est une célébration annuelle dédiée à l’art et à l’histoire de la photographie. Elle a été instaurée depuis le 19 août 1839 par l’Académie des sciences et l’Académie des beaux-arts de Paris. Elle met en lumière l’importance de cet outil de communication et de création qui permet de capturer des moments, de documenter l’histoire et d’exprimer des émotions. La particularité de cette année s’explique par le projet Mali Culture 2025, initié par le ministère de l’Artisanat de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. à travers l’Année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, lors de son discours de fin d’année. Le directeur général de la Maison africaine de la photographie Tidiane Sangaré a tout d’abord salué l’initiative de l’Année de la Culture qui permet au secteur de la photographie de faire un envol. Il a expliqué le contexte de cette exposition nationale qui est le résultat d’un appel à candidature lancé par la MAP sur les plateformes digitales et dans plusieurs médias. A l’issue de l’appel, 75 dossiers ont été retenus et mis à la disposition d’un jury professionnel composé de trois spécialistes du monde de l’Art et de la Culture. « Après un travail rigoureux sur la base d’un critère bien établi, le jury a retenu 20 dossiers pour célébrer la journée du 19 août, consacrée pour la Journée mondiale de la photographie », a expliqué M. Sangaré. AS/MD (AMAP)
Caravane d’Alphadi pour la paix : L’Art au service de paix dans le Sahel
Bamako, 16 août (AMAP) La Caravane d’Alphadi pour la paix, qui s’est déroulée du 15 au 16 août 2025, au Musée national du Mali a offert au public, exposition d’artistes plasticiens, défilé de mode, prestation d’artistes de la musique traditionnelle, démonstration de maques dogon, défilé de chameaux et récompense des meilleurs stylistes, a constaté l’AMAP. Après l’étape du Niger, la Caravane d’Alphadi pour la paix s’est installée à Bamako avant de prendre le chemin de Ouagadougou, au Burkina Faso pour parler de la paix entre les fils du Sahel. Dans son allocution, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, qui a présidé la cérémonie en présence de son collègue de la Réconciliation de la Paix et de la Cohésion sociale, Ismaïl Wagué et du couturier Alphadi, a exprimé sa satisfaction. Il a indiqué que cette caravane « cadre parfaitement avec la vision des autorités de la Transition en cette année de la Culture, décrétée par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. « La Caravane d’Alphadi pour la paix est un événement culturel fédérateur qui s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali. C’est une initiative qui confirme l’importance du rôle et de la place de la Culture dans la gestion de la diversité, la promotion du vivre ensemble et de la paix » a insisté le ministre Daffé. La caravane célébre le textile et nos coutures à travers des défilés de mode. C’est une véritable tribune du vivre ensemble et de la paix avec la présence remarquée de plusieurs ethnies comme les Dogons, les Peuls, les Bambaras, les arabes, les Touaregs… Selon le ministre Daffé, cette initiative pour la paix s’aligne parfaitement avec l’objectif général de la politique culturelle commune de la Confédération des Etats du Sahel (AES). « Et c’est le lieu de lui (à Alphadi) rendre un vibrant hommage pour son soutien à la quête de la paix et du vivre ensemble », a ajouté Mamou Daffé. Il a dit que « la paix est, aujourd’hui, un trait d’union entre les pays de l’AES et, à travers cette caravane, ce pont se consolide. » Quant à l’initiateur du projet, Alphadi, il a dit toute sa satisfaction de rencontrer tout ce monde autour d’un projet culturel pour la paix, annonçant que « l’édition de 2025 sillonnera les capitales des pays de la Confédération de l’AES. » « La mode en Afrique s’est affirmée au fil du temps comme un vecteur de développement économique sur lequel nous pouvons fonder l’espoir de construire l’Afrique », a laissé entendre l’artiste. Il a fait une mention au ministre Ismaël Wagué pour son « engagement en faveur de la paix et de la réconciliation : avant de remercier les autorités de la Transition pour l’année de la Culture et, particulièrement, le ministre Mamou Daffé pour son expertise dans la promotion des secteurs de la culture. Il a remercié le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) pour son accompagnement conséquent à travers le programme Illimin. Le Représentant par intérim du bureau de l’Organisation mondiale des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Ali Mohamed Sinane, a salué l’initiative du président de la Transition de consacrer une année de la Culture. « Le Mali est une terre de beauté, de transmission et de résilience », a dit Ali Mohamed Sinane de l’UNESCO. « Ce que le monde admire chez lui, ce n’est pas seulement son passé glorieux, ses manuscrits précieux ou ses empires légendaires. C’est sa capacité de créer, à innover, à émouvoir pour qu’il rayonne à l’échelle internationale par la puissance de ses expressions », a-t-il poursuivi. Il a réitéré l’engagement de son institution à accompagner le Mali dans la résolution de la paix et du vivre ensemble. En conclusion, il a demandé « à tous de porter haut les couleurs de la paix, de la réconciliation, de la dignité et de l’espoir. » « Chaque pas est un pas vers la paix. Alphadi entend faire de cette Caravane un instrument pour la paix », a expliqué le Coordinateur résident du système des Nations unies. Khassim Diagne. Il exprimé sout soutien pour la paix et le vivre ensemble dans le Sahel. Il est revenu sur le rôle et les actions du système des Nations unies pour la restauration de la paix et le vivre ensemble. Il a soutenu que la culture est un levier pour bâtir l’avenir c’est pourquoi notre l’UNESCO « a aussitôt répondu favorablement à la Caravane d’Alphadi pour la paix. » Abordant dans le même sens, le représentant des stylismes a salué l’initiative, en mettant l’accent sur l’avantage de la mode pour la consolidation de la paix. L’un des temps fort de la rencontre a été la visite d’une exposition consacrée pour la paix, le vivre ensemble sous les explications du Commissariat Igo Diarra. Parmi ces artistes exposant. figure l’un des plus grands d’Afrique, le malien Abdoulaye Konaté. Il y a également d’autres artistes maliens, nigériens et burkinabè qui exposent dans la grande salle du Musée national en plus de Alphadi lui-même. Le défilé de mode a présenté des créateurs de mode des trois pays de l’AES dans un décor inédit sur fond de couleur blanche. A noter que l’événement s’est déroulé en présence du Parrain du mois d’août de l’Année de la culture, Pr Chérif Kéita, ainsi que de plusieurs délégations venues du Niger, de Burkina Faso etdu monde pour soutenir la paix au Sahel. AS/MD (AMAP)
Bilan à mi-parcours de l’Année de la Culture 2025 : des avancées majeures pour la renaissance culturelle du Mali (Ministre)
Bamako, 16 août (AMAP) Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a présenté, samedi, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), les avancées du projet Culture Mali 2025, lors une conférence de presse sur le bilan à mi-parcours de l’Année de la Culture 2025, décrétée par le président de la Transition, le général d’Armée, Assimi Goïta. Le ministre Daffé, devant les artistes, acteurs culturels et médias maliens, a dressé un état des lieux des réalisations et des perspectives du projet Culture Mali 2025 structuré autour de cinq axes stratégiques. Il s’agit d’abord : des Réformes structurelles et nouvelle politique culturelle, posant les bases d’une vision modernisée pour le secteur, la Revitalisation culturelle des territoires, avec des initiatives comme Sigida Nieta, la revitalisation des musées, les projets citoyens Faso Baro Kènè et Faso Sifinso, ainsi que les initiatives locales Danbedondaw. Ensuite, la promotion des talents, à travers le programme Maliden Kura et l’Institut des talents du Mali (ITM), soutenant la création artistique dans la musique, le théâtre et les arts plastiques. L’industrialisation et infrastructures, avec le Plan Mama Dinga et des projets comme Maliwood/Malijaw pour structurer une industrie culturelle viable. Enfin la promotion de l’image positive du Mali, via la production d’œuvres, la diplomatie culturelle et les initiatives Andoydé, visant à valoriser le patrimoine malien à l’international. Parmi les réalisations, le programme Faso Baro Kènè a permis d’identifier des projets patrimoniaux locaux, tandis que des travaux de rénovation des musées et lieux de diffusion sont en cours. Des programmes éducatifs dans les écoles, touchant 2 000 enfants, ont également démarré afin de promouvoir les valeurs traditionnelles à travers le théâtre, la musique et les contes. Sur le plan économique, le Plan Mama Dinga mobilise des investissements pour développer des infrastructures culturelles, comme la future Cité des Arts à Bamako, prévue pour décembre 2025, et le parc d’écotourisme de Malanso. Le ministre a également annoncé la création d’une assurance pour un million d’acteurs culturels par an, renforçant leur protection sociale. Pour les mois à venir, plusieurs événements sont attendus, notamment le Triangle du Balafon, le Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA) et la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, prévue en décembre 2025. Ces initiatives visent à consolider la dynamique de renaissance culturelle. Ces initiatives, alignées sur la vision du président Goïta, visent à transmettre la culture malienne aux jeunes et à revitaliser les territoires à travers des valeurs sociétales. « Le président a insisté sur la nécessité de donner une culture du Mali Kura à la jeunesse, dans une dynamique de revitalisation culturelle de nos territoires », a déclaré M. Daffé. Les échanges avec la presse ont permis de clarifier les mécanismes de financement et les défis à relever, notamment la mobilisation de fonds pour soutenir l’industrie culturelle. Le ministre a conclu en saluant l’engagement des acteurs culturels et des partenaires, tout en appelant à une mobilisation collective pour faire de 2025 une année de « professionnalisme » et de « valorisation du travail culturel. » OS/MD (AMAP)
Mali : Clap de départ du Festival de films Inde-Mali
Bamako, 15 août (AMAP) Un « Festival de films Inde-Mali » a démarré, vendredi, au Centre international de conférences de Bamako (CICB) sous la présidence du Secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mahamadou dit Koumbouna Diarra, a constaté l’AMAP Cette première du genre, qui se tient du 15 au 17 août 2025 se situe dans le cadre de la 79e année de l’indépendance de l’Inde. Elle a été initiée par l’ambassade d’Inde au Mali a initié, afin de célébrer, aussi, les relations étroites et amicales entre les deux nations. « C’est le lieu de saluer l’excellence des relations entre nos deux Républiques », a dit Mahamadou dit Koumbouna Diarra. Selon lui, « l’importance du cinéma n’est plus à démontrer ». « Le Pôle de production Bollywood a été un exemple de réussite économique et socioculturel qui inspire plusieurs nations », a-t-il ajouté. Quant au Mali, a-t-il dit, « dès son indépendance, le cinéma a été placé au cœur des priorités comme élément de renaissance et de développement culturels ». « Et, cette célébration cadre bien avec l’Année de la Culture décrétée par le général d’Armée Assimi Goita, qui vise à inculquer à la jeunesse nos valeurs sociétales dans une dynamique de revitalisation culturelle de nos territoires », a fait savoir M. Diarra. Il a émis l’espoir que cet évènement « va se pérenniser et permettre le partage d’expérience sau profit des acteurs du Septième art de nos deux pays. » Le président de la Fédération nationale du cinéma et de l’audiovisuel (FENACAM), Alou Konaté, a apprécié l’initiative. Pour lui, elle « nous permettra de nous servir de l’expérience de l’Inde, dans le domaine de la création, de la diffusion et de montage de dossier » Au programme du Festival, la projection du film sur feu le Président Modibo Keita. Ce choix n’est pas anodin : père de l’indépendance du Mali, Modibo Keita avait compris très vite l’opportunité qu’offrait le cinéma au Mali pour son développement. Au cours de ce lancement, des acteurs qui ont contribué à la réussite du cinéma malien dont le cinéaste et ex-ministre de la Culture, Cheick Oumar Sissoko, Abdoulaye Ascofaré, Fatoumata Coulibaly FC, ont été distingués par l’ambassade d’Inde au Mali. ST/MD (AMAP)
Phase régionale de la Biennale artistique et culturelle : Elle se déroulera du 16 au 20 septembre à Ségou
Ségou, 15 août (AMAP) La Région de Ségou (Centre) entame les préparatifs de la phase régionale de la Biennale artistique et culturelle « Tombouctou 2025 » dont la première réunion de la Commission d’organisation s’est tenue, ce vendredi matin, dans la salle de conférence du gouvernorat de la région de Ségou, a constaté l’AMAP sur place. Cette phase régionale, après la phase locale, est prévue du 16 au 20 septembre prochain, La rencontre, sous la présidence du conseiller aux Affaires administratives et juridiques du Gouverneur de la région de Ségou, Aboubacrine Ag Mohamed Aly, a été l’occasion pour les membres de la Commission de prendre attache et d’être briefé sur la Biennale artistique et culturelle édition « Tombouctou 2025 ». L’organisation de la Biennale traduit la volonté du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta de faire de cet évènement le cœur des stratégies et processus de développement du Mali. Un socle sur lequel se fondent l’organisation et le fonctionnement de la société, la culture détermine le style et le contenu économique et social de toute société. Les arts peuvent contribuer à instaurer une culture ouverte, plus résiliente et mieux à même de s’adapter aux changements induits par les différentes crises financière, économique, sociale, etc. Ainsi, la Biennale permet d’instaurer un dialogue entre les cultures, de désamorcer des conflits inter et intracommunautaires, la découverte de jeunes talents, la prise de conscience, la motivation, la responsabilisation pour un meilleur engagement au service de la communauté. L’édition 2025 sera placée, également, sous le signe de l’année de la Culture décrétée par le général d’Armée Assimi Goïta à travers le projet intitulé « Culture Mali 2025 » qui a pour objectif global de faire de la Culture un levier de transformation sociale et économique, repositionnant le Mali comme une référence culturelle mondiale tout en revitalisant son patrimoine culturel dans une dynamique de renaissanceculturelle. La Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, est placée sous le thème principal « la Culture, socle pour l’ancrage de la IVème République ». Ce thème se décline en plusieurs sous-thèmes, entre autres : « la culture, levier de la refondation de l’Etat » ; « la IVème République, reflet du Mali multiculturel »; « la culture, facteur de paix et d’unité dans la IVème République ». En plus de ces sous-thèmes, d’autres porteront sur les Institutions de la République, les symboles de l’Etat, la paix, la sécurité, le vivre-ensemble, la cohésion sociale, les vertus du patriotisme, le civisme, la citoyenneté, le sens du devoir, la responsabilité, la dignité, l’humanisme, les réformes institutionnelles, la gouvernance, les enjeux géopolitiques et géostratégiques, les questions monétaires et économiques, la souveraineté, l’éducation, la promotion de nos valeurs. Le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du Gouverneur a salué « l’engagement de tous au cours de la phase locale malgré certaines contraintes. » Pour cette phase qui s’ouvre il a invité à « une implication accrue. » Au cours de la rencontre, le directeur régional de la Culture, Adama Traoré, a rappelé l’objectif général de la Biennale qui consiste à faire de la culture un facteur d’unité nationale, de promotion de la paix, de cohésion sociale et du vivre ensemble pour un sursaut patriotique basé sur les valeurs sociétales du Mali afin de contribuer à l’avènement du Malikura. Dans sa présentation, il a particulièrement insisté sur les résultats attendus de la Biennale, les différentes phases de son déroulement ainsi que les dates de ces phases. Il a, également, précisé les disciplines artistiques et culturelles en compétition, à savoir l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre/groupe (showcases), la danse traditionnelle. ADS/MD (AMAP)
Programme national d’éducation aux valeurs : L’Université de Ségou se familiarise avec le document
Ségou, 9 août (AMAP) Une session d’appropriation du Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV) destinée aux universitaires a eu lieu, vendredi, à l’amphithéâtre R1 de l’Université de Ségou (centre), a constaté l’AMAP sur place. Initiée par le gouvernement, à travers le ministère de la Refondation de l’Etat, cette session intervenait après celle destinée aux forces vives de la nation le jeudi dernier. Elle a permis aux enseignants, étudiants, personnel administratif et technique de l’Université de Ségou de se familiariser avec le document et de s’approprier collectivement de ses principes et orientations afin de les intégrer dans leur fonctionnement quotidien. En se réjouissant de l’organisation de cette session au dans l’espace universitaire, Recteur par intérim de l’Université de Ségou, Dr Mody Sidibé, a souligné que le PNEV est une initiative d’envergure nationale, « qui vise à renforcer notre vivre-ensemble, à promouvoir les valeurs de citoyenneté, d’intégrité, de responsabilité et de solidarité, autant de repères indispensables à la consolidation de notre cohésion sociale. » En tant qu’institution publique d’enseignement supérieur, a-t-il dit, l’Université de Ségou a un rôle central à jouer dans ce processus. « Nos missions de formation, de recherche et de service à la communauté nous placent au cœur de la transmission et de l’incarnation de ces valeurs. Il nous revient, donc, de contribuer activement à la diffusion et à l’appropriation de ce programme, à travers nos enseignements, nos pratiques administratives et notre engagement citoyen » a-t-indiqué. A l’entame de sa présentation, le chef de la délégation du ministère de la Refondation de l’Etat venue pour l’occasion, Sory Ousmane Koita, conseiller technique, a tout d’abord rappelé qu’aujourd’hui, dans le cadre de la Transition politique en cours, les Maliens s’emploient, à sortir de la crise multiforme, « pour reconstruire l’Etat déliquescent et rebâtir leur nation. » Il a, ensuite, souligné l’impérieuse nécessité de former un nouveau type de malien, le ‘Malidenkura’, pour donner corps au nouveau système étatique à bâtir le ‘Malikura’, tel que traduit dans la vision du Cadre stratégique de la refondation de l’Etat, à savoir : « Un Mali bien gouverné, sécurisé et stable, soucieux du développement durable et du vivre-ensemble, et respectueux des droits de l’homme et des valeurs socio-culturelles. » « C’est dans cette optique a-t-il expliqué que les autorités de la Transition, soucieuses de réussir la mutation sociale vers l’avènement du Malikura, ont initié un processus de réappropriation des valeurs sociales, culturelles et républicaines, tenant compte de la vision de la refondation centrée sur l’émergence d’un citoyen de type nouveau, respectueux de l’autorité, de l’ordre et du mérite. » Il a, aussi, précisé que le PNEV, élaboré par le ministère de la Refondation de l’État, a un lien consubstantiel avec la « Charte de l’éthique et des valeurs », conçue par le Ministère chargé de la Culture. « Ce programme est le produit d’une large écoute de tous les acteurs des divers horizons de la société, qui a permis un diagnostic minutieux de la déchéance, des causes et facteurs de l’écroulement alarmant de nos valeurs. Il concerne concerne tous les citoyens », a encore dit M. Koita. Dans sa communication, Sory Ousmane Koita s’est appesanti sur les objectifs, vision et axes stratégiques du PNEV. Il a aussi partagé des valeurs caractéristiques positives afin que les participants puissent s’approprier. Le conseiller aux affaires administratives et juridiques du Gouverneur de la Région de Ségou, Aboubacrine Ag Mohamed Alym qui a présidé l’ouverture de la rencontre, a invité les participants à s’approprier pleinement le PNEV et « de traduire ses valeurs en actions concrètes, au bénéfice du Mali. » Outre Sory Ousmane Koita, la délégation du ministère de la Refondation de l’Etat était composée du colonel Djibril Tamboura, haut fonctionnaire de défense et Mariétou dite Diongolo Konaté, chargée de mission. DM/MD (AMAP)
Awaza : Le ‘Las Vegas turkmène’
Awaza, 7 août (AMAP) À quelques 21 kilomètres de l’Aéroport de Turkmenbasy, on aperçoit des buildings encadrés par des espaces verts. À tous les 100 mètres, on constate la présence d’un agent de sécurité, généralement seul à vélo, soit en binôme. Et c’est la porte d’entrée de la cité touristique «Awaza» qui est à l’actif du fondateur de la République de Turkménistan Gurbanguly Berdimuhamedow, le père de l’actuel Président de la République. Ville très propre chargé d’un riche héritage du désert, selon les informations recueillies auprès des organisateurs. C’est une zone désertique qui a été transformée par les dirigeants pour en faire une véritable citée touristique. Ville lumineuse où la nuit commence aux environs de 21, heures locales. En plus d’une verdure exceptionnelle sur le sable, la beauté de cette ville réside également à dans présence de la mer caspienne qui n’offre pas le statut de pays non enclavé malgré sa présence dans la ville de Awaza. La présence des hôtels de luxes, du Palais des congrès ou Palais des sports fait d’elle un lieu pour les grands événements comme la Troisième Conférence des Nations unies sur les pays en développement sans littoral. Awaza est un district Turkmenbasy et est considéré comme le « Las Vegas turkmène » a tous tous lesopportunités pour devenir une cité touristique du Turkménistan. On peut y apercevoir des centres de jeux, des théâtres, des hôtels, des sites touristiques artificiels comme le fleuve qui traverse la ville. C’est, également, un quartier réservé pour les grandes rencontres internationales et une zone de résidence. AS/MD (AMAP)
Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Bafoulabé célèbre la culture
Bafoulabé, 3 août (AMAP) La phase locale de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 s’est achevée dans la ferveur, ce dimanche, au Centre culturel des jeunes de Bafoulabé, après trois jours d’intenses festivités artistiques. Présidée par le préfet Siaka Souleymane Sanogo, la cérémonie a mis à l’honneur les talents artistiques et la richesse culturelle des arrondissements de Mahina, Bafoulabé, Bamafélé et Oualia. Organisée du 1er au 3 août, cette édition locale a vu s’affronter les arrondissements de Mahina, Bafoulabé, Bamafélé et Oualia. À l’issue des compétitions, l’arrondissement de Mahina a été sacré vainqueur, suivi de Bafoulabé et de Bamafélé. Chaque groupe a reçu une attestation, de même que certains citoyens engagés dans le développement local. Placée sous le thème national « La culture, socle pour l’ancrage de la 4ᵉ République », cette biennale avait pour objectifs de préserver l’identité culturelle nationale, de valoriser la richesse du patrimoine artistique et de contribuer au rayonnement de la culture malienne. Dans son intervention, le président du jury, Mamadou Abdoulaye Ben Traoré, a salué la qualité des prestations et félicité les troupes pour leur engagement. Il a encouragé les encadreurs à corriger les insuffisances observées en vue de la participation à la phase régionale prévue à Kayes. Au-delà de la compétition, cette phase locale, a été une occasion unique de mettre en valeur la richesse et la diversité du patrimoine, tout en consolidant l’unité de la nation malienne. Par sa dimension participative et son ancrage local, cet événement a contribué à la valorisation de l’identité culturelle de Bafoulabé et au renforcement du vivre ensemble. BM/AC/MD (AMAP)
Bafoulabé : Démarrage de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025
Bafoulabé, 2 août (AMAP) La phase locale de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 a été, officiellement lancée, vendredi, au rond-point Mali-Sadio de Bafoulabé, par le préfet du Cercle de Bafoulabé, Siaka Souleymane Sanogo, a constaté l’AMAP. Cet événement, qui s’étendra sur trois jours, du 1er au 3 août 2025, réunit quatre des cinq arrondissements du Cercle : Bafoulabé, Bamafélé, Oualia et Mahina. Les troupes participantes s’affronteront dans plusieurs disciplines, notamment l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la danse traditionnelle, le ballet à thème et le chœur. La cérémonie de démarrage a rassemblé des représentants de l’administration, des services techniques, des élus communaux, des organisations de la société civile, des forces de l’ordre, ainsi que de nombreux ressortissants de Bafoulabé venus célébrer cet événement d’envergure. Dans son allocution, le chef du service local de la culture, Mamadou Abdoulaye Ben Traoré, a souligné que cette phase locale marque le coup d’envoi de la Biennale Tombouctou 2025. Il a exhorté les troupes à s’engager pleinement pour honorer le cercle de Bafoulabé. Dans son discours d’ouverture, le préfet Siaka Souleymane Sanogo a salué l’engagement des troupes des arrondissements participants, soulignant qu’il était « inconcevable que Bafoulabé, berceau de la culture et de la mémoire, soit absent d’un tel rendez-vous. » Il a également félicité la Commission d’organisation pour la réussite du lancement. « La Biennale artistique et culturelle est la plus grande manifestation de ce type, impliquant toutes les communes du cercle et toutes les régions du Mali », a-t-il déclaré. Le préfet a exprimé sa gratitude envers deux citoyens, Mallé Sacko et Matambo Keïta, pour leur contribution à l’aménagement du monument Mali-Sadio et de la tribune accueillant l’événement. Il a, ensuite, rappelé les objectifs de la Biennale, tout en invitant les membres du jury à faire preuve d’impartialité, d’objectivité et de transparence dans leurs évaluations, afin de garantir une sélection juste et pertinente des œuvres et artistes pour la phase locale. La cérémonie s’est conclue par un défi artistique entre les différentes troupes, marquant le début officiel des festivités. BM/OS/MD (AMAP)
Expo universelle Osaka 2025 : Une journée aux couleurs et rythmes du Mali
Envoyé spécial Madiba KEÏTA Osaka, 2 août (AMAP) La Journée du Mali à l’Exposition universelle Osaka 2025 à au Japon s’est tenue aujourd’hui, samedi, dans une ambiance de fête avec des es participants maliens, japonais et d’autres nationalités qui ont eu droit à des prestations d’artistes de belle facture. Des ténors de la musique malienne dont Cheick Tidiane Seck, Habib Koité, Baba Salah et Kader Tarhanine, pour ne citer que ceux-ci, ont réalisé une performance ont fait salle comble. C’est dans l’après-midi que le Premier ministre et sa délégation ont été accueillis sur le site par le secrétaire général de l’Expo universelle 2025, Ishige Hiroyuki. A leur arrivée dans la salle, ils ont été acclamés par un public conquis. Après la montée des couleurs du Mali et du Japon, le secrétaire général de l’Expo Osaka a salué la présence du Chef du gouvernement malien à cet événement de dimension internationale. Il a magnifié « la vitalité des relations entre le Mali et le Japon qui se manifestent par des échanges culturels et commerciaux ». « La coopération bilatérale, a-t-il indiqué, touche à plusieurs domaines : l’éducation, la formation des ressources humaines, la sécurité alimentaire et le développement des infrastructures. » Selon Ishige Hiroyuki, « le Mali peut bel et bien se glorifier de son histoire légendaire et de sa riche culture », en rappelant que les villes de Tombouctou (Nord) et Djenné (Centre) sont inscrites au Patrimoine mondial de l’UNESCO. En ouvrant la journée du Mali, le Premier ministre a transmis aux autorités japonaises, les « chaleureuses salutations du chef de l’État, le général d’Armée Assimi Goïta ». Il a, également, félicité les organisateurs de l’Exposition universelle Osaka 2025 pour la réussite de ce grand rendez-vous mondial qui réunit plus de 156 pays et organisations internationales, venant de divers horizons. Le Chef du gouvernement s’est dit « très heureux « de lancer la Journée du Mali à l’Exposition universelle Osaka 2025. « A Osaka, symbole du rendez-vous du donner et du recevoir, la délégation du Mali n’est pas venue les mains vides. Dans nos stands, vous avez eu l’opportunité de vous rendre compte de la qualité des produits locaux Madein Mali, d’apprécier le dynamisme et la disponibilité de nos opérateurs économiques à monter des projets structurants et à s’engager dans la création des joint-ventures avec leurs homologues du Japon et d’ailleurs », a-t-il déclaré. Abdoulaye Maïga a dit que « le Mali d’aujourd’hui est une destination sûre et propice aux affaires, un pays qui exerce sa souveraineté sur ses ressources naturelles stratégiques, un pays doté d’un Code des investissements et d’un Code minier des plus attrayants, dans le contexte d’une gouvernance vertueuse. » « Notre pays est, aujourd’hui, victime d’une campagne de désinformation », a dénoncé le général Maïga, tout en invitant les investisseurs japonais » à bien s’informer sur notre pays » et à garder à l’esprit que le Mali n’est pas un «no man’s land ». « Tout comme, la distance qui sépare les deux pays, ne doit pas être un obstacle à l’investissement », car, selon lui, « à cœur vaillant rien n’est impossible». Il a, dans la foulée, invité le ministre chargé du Commerce à organiser la 2e édition du Business forum Mali-Japon à Bamako en y invitant 150 investisseurs du pays du Soleil levant. Enfin, le Premier ministre a réaffirmé la disponibilité des autorités maliennes à coopérer avec tous les partenaires sur la base des trois principes constitutionnels qui guident l’action publique au Mali, « à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le Mali ainsi que la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. » « Sur ce plan, le Mali et le Japon sont sur la même longueur d’onde, à travers l’Exposition Osaka 2025, qui vise à rassembler des idées, des cultures et des technologies innovantes pour construire un avenir meilleur », a-t-il conclu. Après, le Chef du gouvernement et sa délégation ont visité au pas de charge les pavillons du Japon, du Mali et du Burkina Faso, pays membre de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). A u pavillon du Mali, il y a deux stands : l’un est occupé par la CMDT pour faire la promotion du coton malien et l’autre, par nos artisans, venus exposer leur savoir-faire à Osaka. MK/MD (AMAP)

