Phase locale de la Biennale Tombouctou 2025 à Ségou : La Commune de Sakoïba en tête du classement

Ségou, 25 juil (AMAP) La Commune de Sakoïba a occupé la première place, avec 73,6 points, lors de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, édition Tombouctou 2025 de Ségou qui s’est achevée ce vendredi, dans la salle Tientiguiba Danté, sous la présidence du préfet du Cercle, Daouda Diarra. La Commune de Sakoiba est suivie de Konodimini (71,3 points) et de Ségou (70 points). Dans les différentes disciplines, les résultats se déclinent comme suit : Pièce de théâtre : 1ᵉʳ Sakoïba, 2ᵉ Ségou, 3ᵉ Konodimini. Ensemble instrumental traditionnel : 1ᵉʳ Sakoïba, 2ᵉ Pelengana, 3ᵉ Konodimini. Solo de chant : 1ᵉʳ Pelengana, 2ᵉ Sébougou, 3ᵉ Konodimini. Danse traditionnelle : 1ᵉʳ Sakoïba, 2ᵉ Konodimini, 3ᵉ Sébougou. Toutefois, le jury a observé « une confusion entre les différentes disciplines, un manque de créativité, d’originalité dans certaines disciplines, un manque de décor surtout en pièce de théâtre. » Pendant cinq jours, les troupes venues des différentes communes du Cercle de Ségou ont offert au public un riche éventail de prestations, orchestre instrumental traditionnel, solos de chant, danses traditionnelles et pièces de théâtre. Dans son discours de clôture, le préfet Daouda Diarra a salué la qualité des prestations et l’engagement des acteurs qui, à travers les différentes prestations artistiques et culturelles des troupes, ont touché du doigt la quasi-totalité des préoccupations et maux de notre Société à savoir : la drogue, le banditisme, le gain facile, la sexualité, le mariage précoce, le travail des enfants, la perte de nos valeurs socioculturelles. « L’un des sujets d’actualité qu’ils abordés avec insistance est celui de la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble à Ségou auquel les autorités régionales et nationales s’attèlent à apporter des solutions d’atténuation et même définitives », a-t-il. Il a ajouté que ces journées « ont été l’occasion de célébrer le vivre ensemble, la cohésion sociale et de tracer ensemble les perspectives d’avenir pour nos communautés, notre cercle, notre région, notre pays et notre espace Alliance des Etats du Sahel (AES). » Le préfet Diarra a réaffirmé les remerciements au gouvernement, au président de la Transition, le Général Assimi Goita « pour l’initiative salvatrice de renouer avec le niveau local. » Il a exprimé sa « profonde gratitude à toutes les personnes qui ont contribué à la réussite de cet évènement. » Daouda Diarra a, particulièrement, salué l’engagement de la jeunesse, levier du développement futur. Il a encouragé les jeunes du Cercle de Ségou « à poser les jalons d’un développement durable, conscients qu’ils en seront les premiers bénéficiaires. » Si les phases locale, régionale et nationale de la Biennale artistique et culturelle restent l’apanage des Collectivités, à tous les niveaux, le préfet les a appelées « à une implication accrue dans l’organisation des différentes phases de la Biennale, afin de raviver l’éclat artistique et culturel du Cercle de Ségou. » Il a salué le professionnalisme de l’encadrement administratif et technique qui a su faire preuve de dévouement malgré des moyens limités. Et de féliciter les élus, notamment les maires des communes, pour leur détermination. Auparavant, une minute de silence a été observée en la mémoire de Danseni Dembélé, le grand joueur de tambourin de Massala, décédé le 21 juillet dernier alors qu’il se préparait à monter sur scène. La cérémonie de clôture a enregistré la présence du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, de nombreuses personnalités administratives et communales, des légitimités traditionnelles, des artistes, des partenaires ainsi que de nombreux amoureux de la culture. ADS/MD (AMAP)    

Bafoulabé : Rencontre préparatoire de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, phase locale

Bafoulabé, 25 juil (AMAP) Le préfet du Cercle de Bafoulabé, Siaka Souleymane Sanogo, président de la Commission d’organisation de la Biennale artistique e tculturelle,Tombouctou 2025, a présidé, ce vendredi 25 juillet 2025, une réunion préparatoire pour une organisation réussie de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, a constaté l’AMAP. L’objectif de cette rencontre, qui s’est tenue dans la salle de réunion de la Mairie de Bafoulabé, était d’entreprendre des actions nécessaires pour garantir le succès de cet événement qui se profile à l’horizon. Le préfet, dans son exposé, a engagé le chef de l’action culturelle locale à s’impliquer davantage dans les préparatifs, avant d’appeler à l’engagement de tous les membres de la commission. La rencontre a décidé de la date de la Biennale, phase locale, qui se déroulera du 1er au 3 août. Il a été question également d’identifier les quatre arrondissements devant concourir et leurs lieux d’hébergement. L’accent a été mis aussi sur les fonds de mobilisation des troupes. Enfin, les élus communaux présents ont assuré de jouer pleinement leur rôle pour garantir le succès de l’événement. BM/MD (AMAP)

Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025: La phase locale a démarré à Kangaba

Kangaba, 24 juil (AMAP) Le préfet du Cercle de Kangaba, Abou Dao, a présidé  la  cérémonie d’ouverture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025, ce jeudi 24 juillet 2025, dans la cour de l’Institut de Formation des maîtres (IFM) Djimé Diallo, a constaté l’AMAP. « Cette phase locale met en compétition toutes les communes du cercle dans certaines disciplines artistiques et culturelles telles que l’ensemble instrumentale, la danse traditionnelle et le solo de chant », a indiqué le préfet du cercle, M. Dao. Il a rappelé que l’événement artistique et culturelle vise à devenir « un facteur de sursaut patriotique pour l’implication de tous dans la construction et la consolidation de la 4è République et, surtout, dans le processus de développement endogène et d’appropriation des valeurs et principes qui guident l’action publique au Mali. » L’un des temps forts de la cérémonie a été les défilés de mode par les troupes de sept communes sur huit devant les autorités locales, administratives et d’autres invités de marque. Sur l’initiative du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, qui entend s’appuyer sur nos ressorts et fondamentaux socioculturels, pour construire la paix, consolider l’unité nationale, renforcer les relations de fraternité et d’amitié au Mali et au sein de l’espace l’AES. Durant trois jours, les communes se reproduiront par ordre alphabétique à commencer par la commune de Balan-bakama, suivie des communes de Benkadi, Karan, Kaniogo, Minidian, Narena et Nouga. SD/MDD/MD (AMAP)  

Tombouctou 2025 : Démarrage de la Semaine locale de la Biennale artistique et culturelle à Tenenkou (Centre)

Tenenkou, 24 juillet (AMAP) La Semaine locale de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, a été officiellement lancée, mercredi 23 juillet, sur l’esplanade de la Maison des jeunes de Tenenkou (Centre), dans une ambiance festive marquée par une mobilisation massive des populations. « Cet événement incarne la vitalité de notre culture, la créativité de notre jeunesse et l’engagement des hommes et des femmes de Tenenkou à préserver et transmettre les savoirs et les traditions qui font notre unicité », a déclaré le 2e adjoint au maire de Tenenkou, Soumaïla Bocar Coulibaly. Présidée par le capitaine le sous-préfet de l’arrondissement central, Boubacar Sissoko, représentant le préfet du Cercle, la cérémonie a réuni des autorités locales, dont le lieutenant Lamine Samaté, commandant de la brigade territoriale de gendarmerie, des représentants des services techniques, des autorités coutumières, des ONG et de la société civile. Le sous-préfet a salué l’organisation de cette Biennale, décrétée en 2025, année de la culture par le président de la Transition, le général Assimi Goïta, pour promouvoir l’unité nationale, la paix et la cohésion sociale à travers les valeurs sociétales maliennes. L’événement vise à valoriser la richesse culturelle du Cercle de Tenenkou et à renforcer l’identité nationale. « Cette biennale peut contribuer à la sauvegarde de l’identité culturelle nationale, promouvoir la diversité du patrimoine malien et faire rayonner notre culture », a souligné le capitaine Sissoko, appelant à une mobilisation accrue pour assurer le succès de l’initiative. La cérémonie a été marquée par un défilé haut en couleur des troupes des cinq quartiers de la commune urbaine – Djipoulé, Kotya, Komagalou, Ouroboubou et Binta – parées de tenues traditionnelles et aux couleurs nationales, accompagnées de musiques locales. Des prestations artistiques, notamment des solos de chant abordant des thèmes comme la paix, l’union et la préservation des traditions, ont enflammé le public dans une ambiance de liesse populaire. Cette mobilisation massive reflète la résilience et l’attachement des communautés de Tenenkou aux valeurs de liberté, de fraternité et du vivre-ensemble. Les compétitions se poursuivront jusqu’au 26 juillet, date de clôture de cette semaine culturelle, avec des prestations variées des quartiers. Le sous-préfet a remercié le préfet du cercle, M. Dao, la commission locale d’organisation et les partenaires pour leur engagement. OS/MD (AMAP)  

Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 23 juillet 2025

Le Conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 23 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition, chef de l’État. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte; – procédé à des nominations; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES  MESURES LÉGISLATIVES ET RÈGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement du Projet d’amélioration de la connectivité et de la résilience des infrastructures routières, signé à Bamako, le 21 juillet 2025, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de développement. Par cet Accord de financement, l’Association internationale de développement octroie au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 133 milliards 356 millions 58 mille 100 francs CFA pour le financement du Projet d’amélioration de la connectivité et de la résilience des infrastructures routières. La réalisation du projet, objet du présent financement, permettra d’améliorer la connectivité résiliente au climat des corridors routiers prioritaires du Mali à travers, entre autres, la construction de la route Sandaré-Diéma, la réhabilitation de salles de classe, de centres de santé, l’amélioration de 200 km de routes rurales dans les zones couvertes par le projet et la conduite d’études techniques pour la réhabilitation du tronçon Douentza-Gao. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE Inspecteurs à l’Inspection des Services diplomatiques et consulaires : – Monsieur Modibo TRAORE, Conseiller des Affaires étrangères – Madame Fatoumata POUDIOUGO, Inspecteur du Trésor. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des ministres de la participation du Mali à la 2ème Réunion extraordinaire du Comité ministériel du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest, tenue le 19 juillet 2025, à Accra, au Ghana. Cette 2ème Réunion qui a connu la participation de 15 pays dont le Mali avait à l’ordre du jour, l’examen du Mémorandum sur l’adoption du calendrier du 3ème cycle des évaluations mutuelles et du Mémorandum sur la requête d’adhésion du Burkina-Faso, du Mali et du Niger. Après échanges, le Conseil ministériel a approuvé le Mémorandum d’adhésion des 3 pays de la Confédération des Etats du Sahel et recommandé leur admission au Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest, comme pays africains non-membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, à l’instar de l’Union des Comores et Sao Tomé et Principe. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a informé le Conseil des ministres de la tenue de la 3ème Conférence des Nations unies sur les Pays en développement sans littoral, du 05 au 08 août 2025, à Awaza, en Turkménistan. Cette conférence, placée sous le thème : « Favoriser le progrès par le biais de partenariats », a pour objectifs : – de procéder à un examen de la mise en œuvre du Programme d’Actions de Vienne en faveur des pays en développement sans littoral pour la décennie 2014-2024 ; – d’adopter un nouveau cadre de soutien international afin de répondre aux besoins spécifiques desdits pays ; – de définir un plan d’exécution du nouveau Programme d’Actions adopté le 24 décembre 2024, par l’Assemblée générale des Nations unies. La participation du Mali à cette conférence sera l’occasion de présenter aux partenaires au développement ainsi qu’au secteur privé, les opportunités d’investissement dans les domaines des Transports, des Infrastructures, du Commerce et de l’Energie afin de susciter leur accompagnement dans le cadre du nouveau Programme d’Actions en faveur des pays en développement sans littoral. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des ministres de la participation du Mali à la réunion des ministres chargés de la Promotion de la Femme et du Genre de la Confédération des Etats du Sahel, tenue du 13 au 18 juillet 2025, à Niamey, au Niger. La réunion s’inscrivait dans le cadre de la Déclaration de Bamako des ministres chargés de la Promotion de la Femme et du Genre de la Confédération des Etats du Sahel, signée le 1er août 2024 et de l’opérationnalisation du pilier «Développement» du Traité portant création de la Confédération. Les travaux ont porté sur l’analyse des progrès et des défis, le partage d’expériences et de bonnes pratiques en matière d’égalité du genre et d’autonomisation des femmes et des filles dans chaque pays de la Confédération, l’élaboration de la Déclaration de Niamey sur la mise en place d’un Cadre de concertation des ministres chargés de la Promotion de la Femme et du Genre et d’une Plateforme régionale des Organisations des Femmes de la Confédération des Etats du Sahel. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a informé le Conseil des ministres de la participation du Mali à l’Expo universelle Osaka 2025 au Japon. Le thème central de cette édition est : «Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain». Chaque exposition s’articule autour d’un thème qui lui est propre et vise à impacter le progrès humain de façon durable. L’objectif de la participation du Mali est de promouvoir l’offre de biens et services maliens à travers les réunions et rendez-vous d’affaires prévus. Par ailleurs, la participation du Mali à cette exposition sera l’occasion de renforcer les liens de coopération avec le Japon et les autres pays participants, en vue d’explorer de nouveaux modes de coopération économique. 5. Le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population a informé le Conseil des ministres de l’organisation de la 1ère Edition du Salon malien de l’architecture et de la construction «SAMAC 2025», prévue du 31 juillet au

Phase locale de la Biennale artistique et culturelle : Ségou, unie autour de la culture

Ségou, 23 juil (AMAP) La phase locale de la Biennale artistique et culturelle, « Tombouctou 2025 » s’est ouverte, lundi, à Ségou (Centre), dans une atmosphère solennelle et festive, dans la prestigieuse salle Tientiguiba Danté, sous la présidence du préfet du cercle de Ségou, Daouda Diarra. En cette occasion, le directeur régional de la culture de Ségou Adama Traoré a félicité les membres de la commission d’organisation et toute la population de Ségou pour leur mobilisation exemplaire. Il a précisé que les troupes de toutes les communes du Cercle de Ségou se produiront, durant cinq jours, à travers des pièces de théâtre, danses traditionnelles, des solos de chant et ensembles instrumentaux « pour magnifier l’unité nationale, faire barrière à la division, lancer des messages de portée éducative mais, surtout, toucher du doigt les maux qui rongent notre société. » Placée sous le signe de l’année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, à travers le projet « Culture Mali 2025 », la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 a pour objectif global de faire de la culture un levier de transformation sociale et économique repositionnant le Mali comme une référence culturelle mondiale, tout en revitalisant son patrimoine culturel dans une dynamique de renaissance culturelle. Culture Mali 2025 permettra, notamment, de mettre en avant les territoires, les talents, les savoirs locaux pour stimuler un nouvel âge d’or de la culture malienne, de renforcer la promotion et la revitalisation du patrimoine culturel, matériel et immatériel en lien avec les légitimités traditionnelles, de promouvoir la renaissance culturelle, de mobiliser l’ensemble des acteurs, aussi bien de l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, pour faire rayonner à nouveau le Mali sur la scène internationale. Dans cette perceptive, le préfet Diarra, dans son discours a, tout d’abord, adressé ses remerciements aux autorités de la Transition pour l’initiative de faire participer le niveau local. Il a, ensuite, salué l’engagement collectif qui a permis l’organisation de ce rendez-vous local, en dépit des aléas d’une année singulièrement difficile. « Cette phase locale est le fruit d’un travail collectif, d’une passion partagée et d’une volonté de mettre en lumière la richesse et la diversité de notre scène artistique », a-t-il dit. Le préfet Diarra a insisté sur l’importance de la Biennale, un espace de rencontre et de dialogue : « C’est l’occasion de découvrir de nouveaux talents, d’échanger avec des professionnels du monde de l’art et de partager nos impressions et nos émotions avec le public. Nous sommes convaincus que cette manifestation culturelle contribuera à renforcer les liens entre les artistes, les acteurs culturels et le public, et à susciter un intérêt renouvelé pour la création artistique » a-t-il dit. Daouda Diarra a remercié les artistes, les maires, les partenaires et les bénévoles qui ont rendu possible la réalisation de cette phase locale. Dans son allocution de bienvenue, le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, a souligné que la Biennale « bien plus qu’un événement est un espace d’expression identitaire, une vitrine du génie créatif de la jeunesse. » « La Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 renoue, dans son parcours, avec la phase locale auparavant appelée Semaine locale, moment que nous gardons en souvenir et qui contribue, au-delà de son caractère d’émulation festive entre les communes, à promouvoir la paix et la cohésion sociale dans notre Cercle connu pour sa notoriété dans le domaine de l’art et de la culture », a-t-il dit. Il a salué le leadership managérial et l’engagement du préfet du Cercle de Ségou, également président de la Commission d’organisation, et exhorté les collectivités territoriales « à accompagner, soutenir et encourager cette dynamique, afin que Ségou continue de jouer son rôle de capitale culturelle du Mali. » ADS/MD (AMAP)      

Ségou City Tour : des circuits touristiques pour découvrir le patrimoine local

Ségou, 21 juil (AMAP) Les activités de la 3ème édition de « Ségou City Tour 2025 » ont démarré, ce weekend, à la place de l’Independence de Ségou pour six circuits touristiques conçus afin de permettre aux visiteurs de découvrir le riche patrimoine de Ségou a constaté l’AMAP. L’itinéraires passera par le village historique de Sékoro, ancienne capitale du royaume Bamanan, le centre N’Domo, le village artisanal, la Comatex, l’usine M3, les 12 pavillons de l’Office du Niger, la carrière de Pelengana, le cimetière colonial, le barrage de Markala, le musée du centre Kôrè, les monuments dédiés au Roi de Ségou et à Yoro Barry ainsi que la visite aux trésors humains vivants (Yamoussa Coulibaly et Soumana Kané). Prenant la parole, le maire Nouhoum Diarra a déclaré que cette initiative, dont la présente édition se tiendra, chaque week-end, du 19 juillet au 28 septembre, vise à promouvoir la destination touristique de la région déjà très dynamique grâce aux efforts conjugués des différents acteurs. Selon Nouhoun Diarra, Ségou City Tour au-delà de son aspect touristique, représente une vitrine vivante de notre identité, un hommage à notre patrimoine historique et une opportunité économique pour nos jeunes entrepreneurs. Quant au préfet du Cercle de Ségou, Daouda Diarra, qui a procédé, au lancement, en présence du directeur régional du tourisme et de l’hôtellerie, Gaoussou Fofana, et de plusieurs personnalités, il a dit que l’objectif principal de Ségou City Tour est d’améliorer la fréquentation des sites et attraits touristiques de la ville. « Ce programme entend accompagner les agences de voyages dans la promotion et la commercialisation des circuits de visites sur les sites et attraits touristiques du Mali, d’améliorer l’accès à l’information sur les possibilités de visites et de découvertes des sites », a fait savoir Daouda Diarra. Parmi les personnes ciblées par cette activité, il a cité les jeunes scolaires et universitaires, les enfants en situation de handicap ou issus de milieux défavorisés, déscolarisés et ceux de nationalité étrangère ou dont les parents sont originaires du Mali. En plus de ces deux catégories, le programme est ouvert à d’autres segments comme les salariés des secteurs public et privé, la clientèle d’affaires en séjour à Bamako et à l’intérieur du pays ainsi que la diaspora. Par ailleurs, il a souligné que le programme City tour repose sur les 3 axes majeurs du projet Culture Mali 2025 qui vise à revitaliser la culture des territoires, valoriser et promouvoir le patrimoine culturel et l’image de marque du Mali. AP/MD (AMAP)

Goundam : Organisation de la semaine locale artistique et culturelle du 24 au 27 juillet 2025

Goundam, 20 juil (AMAP) Les six Communes du Cercle de Goundam (Nord) ont pris part à une réunion pour une organisation parfaite et une bonne réussite de la Semaine locale artistique et culturelle, du 24 au 27 juillet 2025, en prélude à la Biennale artistique et culturelle, en septembre prochain à Tombouctou, a constaté l’AMAP. Le préfet Kabaou Dolo, avait adressé une première correspondance, il ya près de trois mois aux Commune urbaine de Goundam, la Commune rurale du Télé, la Commune rurale de Kanèye, la Commune rurale d’Essakane, la Commune rurale de Douekiré et la Commune Rurale de Kanèye Doukouria avec pour objet la tenue de la semaine locale artistique et culturelle qui prépare la Biennale artistique et culturelle A l’issue des échanges et propositions, des Commissions ont été mises en place pour une parfaite coordination de l’activité. Il s’agit des Commission technique, Commission des finances, Commission accueil, hébergement et organisation matérielle, Commission communication et sensibilisation et Communication Santé, Hygiène et Assainissement. Chacune de ces commissions s’est déjà mise à la tâche après la rencontre. Il faut noter la solidarité autour de la preparation de kevenement, à travers des contributions de plusieurs cadres et ressortissants du Cercle Le programme prévoit deux nuits de prestations. Trois Communes rivaliseront par nuit à travers différentes disciplines notamment le choeur, la danse traditionnelle, le solo de chant, le ballet, la pièce de théâtre, l’ensemble instrumental. Compte tenu de la situation sécuritaire, la Commission s’est proposée de fixer le début des compétitions de 16 heures à 22 heures ou de 19 h à minuit. Ces propositions qui sont en discussion par la grande Commission d’organisation. Actuellement toutes les Communes sont en pleine répétition pour remporter la couronne de la meilleure troupe à l’issue de la compétition. AAT/MD (AMAP)  

Bamako : une exposition photo célèbre la richesse culturelle du Mali

Bamako, 19 juillet (AMAP) Une exposition photographique mettant en lumière la diversité culturelle et le patrimoine du Mali a été inaugurée ce samedi 19 juillet au musée du district de Bamako, dans le cadre du Bamako City Tour. « C’est l’exposition du Mali selon les photographes, permettant aux visiteurs de découvrir les patrimoines culturels, touristiques et traditionnels de toutes les régions du pays », a déclaré Ousmane Traoré, photographe et membre du collectif à l’origine de l’événement. « Cette exposition vise à réunir les photographes pour parler du Mali dans sa diversité culturelle à travers les photos », a expliqué Daniel Oron, photographe et réalisateur. Organisée par le Collectif des photographes du Mali, en collaboration avec Mali Tourisme, cette première initiative du genre réunit 23 photographes ayant exposé une soixantaine d’œuvres. Ces clichés, capturés à travers différentes régions, offrent un panorama visuel des monuments historiques, des traditions et des paysages maliens. « On a exposé des photos de toutes les régions pour que les gens, après le circuit touristique de Bamako, puissent venir ici et découvrir le Mali », a dit M. Traoré. « Vous retrouvez ici tout ce qui est en rapport avec le Mali, ses gens, ses lieux historiques », a souligné Aboubacrine Hashimi Haidara, étudiant et photographe membre du collectif. L’exposition, ouverte gratuitement au public jusqu’au 19 septembre, s’inscrit dans l’année de la Culture décrétée par les autorités maliennes. Soutenue par le ministère de la Culture, la Maison africaine de la photographie et Mali Tourisme, elle vise à promouvoir l’identité culturelle malienne. « Ces œuvres donnent un sens à notre identité et promeuvent une image positive du Mali », a souligné Sidi Keïta, directeur général de l’Agence de promotion touristique du Mali. Bien que les photos exposées ne soient pas à vendre, les photographes proposent des tirages sur demande. M. Traoré a noté toutefois des défis financiers : « Si on avait plus de moyens, d’autres photographes auraient pu participer. » Cette initiative, portée par de jeunes talents et appuyée par des aînés, ambitionne de se prolonger dans d’autres régions du Mali avec de nouvelles thématiques. OS/MD (AMAP)

Sikasso : Les préparatifs de la Biennale artistique et culturelle, phase locale vont bon train

Par Mariam F. DIABATE Sikasso, 19 juil (AMAP) Sikasso organisera la phase locale ou encore la semaine locale et régionale, les 24 et 25 juillet prochain, dans la salle Lamissa Bengaly, en prélude à la Biennale artistique et culturelle 2025, prévue en décembre prochain à Tombouctou, la cité des 333 saints. à cette grande rencontre culturelle, il est prévu l’organisation de. L’équipe de reportage de l’AMAP s’est entretenu avec certains acteurs de la Commission locale d’organisation. « Je suis sûr et certain que ma troupe remportera le premier prix non seulement lors des différentes phases (locale et régionale) mais, aussi, lors de la Biennale artistique et culturelle à Tombouctou car on est fin prêt », a dit le responsable du chœur de la Commune urbaine de Sikasso, Mamadou Kouyaté. A notre passage, la troupe était en pleine répétition dans la salle de réunion de la mairie de la commune urbaine (aménagée pour l’occasion). De son côté, le président de la Commission jeunesse, sports et culture de la mairie de la Commune urbaine de Sikasso et, également, membre de la sous-commission communication et formation de la semaine locale, Oumar Goïta, explique le rôle crucial que joue la mairie dans les préparatifs. « C’est nous qui devrons accueillir l’ensemble des troupes du Cercle. C’est-à-dire les 15 communes qui seront en compétition. Nous sommes au four et au moulin. On fera de notre mieux pour que l’organisation soit parfaite… », affirme-t-il. Les préparatifs, selon lui, se passent très bien. Les répétitions se font chaque matin et soir. La troupe théâtrale se prépare près de la colline du Mamelon. La répétition de la danse traditionnelle, du ballet à thème, du solo et du chœur se fait dans la grande salle de la mairie, de 14h à 21h. « Nous, en tant que membres de la commission, sommes permanemment présents à leurs côtés. Il faut veiller à ce que tout se passe dans la sérénité », indique-t-il. Oumar Goïta invite toutes les bonnes volontés (opérateurs économiques de Sikasso, partenaires…) à contribuer à la mobilisation des ressources car on doit d’abord compter sur soi-même.  Selon lui, si chacun considère la biennale comme sa propre affaire, ce serait une belle réussite. La Commission d’organisation de la semaine locale n’est pas économe de ses efforts pour que l’activité soit à la hauteur des souhaits. De la salle de réunion de la mairie à celle de la préfecture, les membres de la commission multiplient les réunions afin de rehausser l’éclat de l’évènement. Selon le préfet du cercle de Sikasso, non moins, président de la Commission d’organisation locale, Amadou Gassambé, l’année 2025 étant décrétée celle de la Culture, la Biennale 2025 est placée sous le thème principal « la culture, socle pour l’ancrage de la 4e République ». Cette thématique se décline en plusieurs sous-thèmes comme la culture, levier de la refondation de l’Etat, la 4ème République, reflet du Mali multiculturel, la culture, facteur de paix et d’unité dans la 4ème République. Le préfet soutient que la présente édition mettra en valeur l’art et la culture malienne. Concernant la semaine locale, il a dit que chaque cercle doit organiser la biennale, en présentant les troupes des communes. « Suite à cela, la meilleure troupe sera sélectionnée pendant la Semaine régionale pour aller représenter sinon défendre les couleurs de la cité verte du Kénédougou à Tombouctou. » Pour le cas de Sikasso, le préfet a laissé entendre qu’ils ont créé une commission locale et plusieurs sous-commissions de travail pour faciliter la tâche. A savoir la commission locale chargée, entre autres, d’assurer l’accueil, l’hébergement, l’assistance sanitaire des troupes…, la sous-commission technique, artistique, culturelle et scientifique, la sous-commission communication et formation, la sous-commission santé, sécurité etc. Amadou Gassambé a précisé que les 15 communes en compétition sont : la Commune urbaine de Sikasso et les communes rurales de Zanférébougou, Kapolondougou, Farakala, Kapala, Kaboïla, Finkolo, Zangaradougou, Kafouziéla, Pimperna… Les disciplines retenues pour la phase locale de la Biennale artistique et culturelle sont notamment l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre, la danse traditionnelle, le chœur, le ballet à thème et l’exposition des objets d’art. Le président de la Commission d’organisation de la phase locale de la biennale de Sikasso a attiré l’attention de la population de la ville sur l’importance de notre culture. « La culture, c’est le socle d’un Etat. Sans culture, il n’y a pas de développement. Il faut qu’on s’appuie sur notre culture pour développer », affirme-t-il avant d’inviter toute la population du Cercle à s’y mettre pour que l’activité soit une pleine réussite. MFD/MD (AMAP) Encadré Témoignage de Fousseyni Diabaté, ancien encadreur des ballets à thème de Sikasso de 1978 à 1990 L’ancien encadreur de la jeunesse/ancien directeur administratif du Kéné star et, également, ancien responsable du montage des ballets à thème des biennales de 1978 à 1990, Fousseyni Diabaté, exprime sa joie pour la tenue de la semaine locale. Notre interlocuteur a participé à l’organisation de plusieurs semaines locales tant à Sikasso que dans les cercles de Kadiolo et Konlondieba. Il se rappelle encore de l’engouement de la jeunesse de la cité verte du Kénédougou pour l’évènement. « La semaine locale était une aubaine pour les jeunes. Ces derniers faisaient tout, non seulement, pour se faire remarquer mais, surtout, pour que leur commune puisse occuper le premier rang dans toutes les disciplines », raconte-t-il, Selon lui, « participer à la semaine locale était un privilège qui n’était pas donné à tout le monde. Sous la IIe République, la participation d’un acteur sélectionné était obligatoire. A l’époque, se rappelle l’ancien encadreur, un père ne voulait pas que sa fille participe à la semaine. Il a envoyé sa fille à Bamako. Le père a été menacé par les autorités sur place : « Si jamais, il ne faisait pas revenir sa fille avant le début des activités, c’est lui qui ira danser à sa place ». C’est alors que le père fît venir sa fille de Bamako. Bref, M. Diabaté estime que c’était vraiment intéressant. « En gros, la Biennale artistique et culturelle est tout simplement extraordinaire. C’est un moyen de