Sikasso : Le Festival international triangle du balafon se prépare

Sikasso, 25 août (AMAP) La 9e édition du Festival international triangle du balafon sera lancée, vendredi 29 août 2025, au Centre international de conférences de Bamako (CICB) de Bamako et se tiendra, effectivement, du 9 au 11 octobre prochain, à Sikasso (Sud), appris l’AMAP, vendredi, de source officielle. « La cérémonie d’ouverture se tiendra dans la salle de spectacle Lamissa Bengaly… », a déclaré le chef de la Mission nationale d’organisation du festival et directeur national de l’action culturelle, Alamouta Dagnoko, lors d’une rencontre d’échanges sur les préparatifs du festival au gouvernorat de Sikasso. Alamouta Dagnoko a indiqué que les préparatifs de ce grand rendez-vous du balafon se passent bien. « Le processus continue très bien et nous sommes optimistes », a-t-il affirmé. Parmi les trois groupes qui représenteront le Mali, deux viendront de Bamako et un de Sikasso. Selon lui, l’organisation administrative se poursuit à travers l’élaboration des documents administratifs. A savoir les Termes de référence (TdR), le chronogramme de travail, les lettres d’information et d’invitation des pays participants, des partenaires et des sponsors. M. Dagnoko a précisé que les TdR ont été adressés au Burkina Faso, à la Côte d’Ivoire, à la Guinée Conakry et au Niger (dans le cadre de la solidarité confédérale). « Très prochainement, nous devrons être en mesure d’identifier les hôtels qui vont accueillir nos invités de marque et les sites devant abriter les différents spectacles », a-t-il indiqué. Sur le même registre, il a, également, évoqué les autres aspects logistiques (restauration, sécurité, santé) auxquels, il faut ajouter, la mise en place de la logistique indispensable à une prestation de qualité. Auparavant, le directeur national de l’action culturelle a salué l’engagement de l’administration régionale, des membres de la commission régionale et, surtout, « la solidarité agissante » de la population de Sikasso pour la réussite du festival. Quant au directeur régional par intérim de la culture, Souleymane Sanogo, il a procédé à la lecture du protocole d’accord signé entre le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et le président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba. Ce document fixe les responsabilités des deux parties qui s’engagent à en respecter les clauses afin d’assurer la réussite de l’organisation du festival. Également, M. Sanogo a lu le contenu de la décision portant création de la commission d’organisation régionale. Au cours de la rencontre, le balafoniste Souleymane Traoré « Nèba Solo » a émis le vœu de jouer une symphonie « bien coordonnée » avec plus d’une dizaine d’autres balafonistes lors du festival. L’artiste a, également, attiré l’attention des « futurs membres du jury du festival » sur la prise en compte de l’originalité sinon l’authenticité du balafon lors de la compétition. Le festival triangle du balafon entend, entre autres, contribuer à la consolidation de l’intégration et de la paix entre les populations frontalières du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Mali, promouvoir le balafon en tant que forme et moyen d’expression culturelle, à faire de Sikasso, la capitale sous régionale du balafon mais, aussi, à stimuler l’économie régionale sous toutes ses formes. Cette rencontre était présidée par le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur, Amadou Soumaré. Il a enregistré la présence de plusieurs autorités régionales et des acteurs culturels de Sikasso. MFD/MD (AMAP)        

Cinéma : La série télévisée « le Pacte colonial » présentée au public

Bamako, 22 août (AMAP) Le président de la Maison fédérale du cinéma et de l’audiovisuel au Mali (MFCAM), Boubacar Sidibé, a, officiellement, présenté, vendredi 22 août 2025, la série télévisée, intitulé « le Pacte colonial », au Centre international de conférence de Bamako (CICB), a constaté l’AMAP. La production de 33 épisodes est principalement axée sur « la souveraineté retrouvée » des pays membres de la Confédération des Etas du Sahel (AES). Selon le président de MFCAM, qui est intervenu lors d’une sobre cérémonie, dans la salle Wa Kamissoko, ce film est un « miroir tendu vers notre passé ». « La série ‘Le Pacte colonial’ se veut une réflexion sur l’histoire des nations africaines. L’œuvre ne se contente pas de raconter le passé mais, cherche aussi à donner aux peuples la force de choisir leur avenir », a dit Boubacar Sidibé. « Nous remettons solennellement les 33 épisodes de cette série aux autorités de la Confédération de l’AES, Ce n’est pas un simple don, c’est une contribution symbolique. C’est le témoignage que notre culture. Notre cinéma, est au service de la souveraineté et de l’unité », a dit M. Sidibé. Selon lui, ce don est un pacte, non pas de soumission, mais de liberté. « Un pacte entre nos peuples, nos artistes, nos créateurs, pour construire un récit commun, un récit de dignité et de résilience. Ensemble, au sein de l’AES, nous nous affranchissons des chaînes du passé pour bâtir un avenir où la souveraineté de nos nations est inébranlable et où l’unité de nos peuples est notre plus grande force », a fait savoir le président de MFCAM. Et, d’ajouter que ce geste symbolique est considéré par la MFCAM comme une contribution essentielle pour mettre la culture et le cinéma au service de la souveraineté et de l’unité. Des copies du film ont été remises au ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, qui a présidé la cérémonie, ainsi qu’à de l’ambassadeur du Burkina Faso au Mali, Mme Dembélé Julienne Sanon et à la 2e conseillère de l’ambassade du Niger au Mali, Mme Koso Mariama Almone. « Nous sommes très contents de recevoir ces trois exemplaires au nom de l’AES, des mains de notre grand créateur et réalisateur. Au nom des autorités du Mali et de l’AES, j’adresse mes chaleureuses félicitations et mes encouragement au réalisateur, Boubacar Sidibé, pour ce beau travail », a déclaré Mamou Daffé. ST/MD (AMAP)                

Mali-Burkina Faso :  Le Premier ministre burkinabè visite deux structures culturelles à Bamako

Bamako 20 août (AMAP) Le Premier ministre burkinabé, Ouédraogo, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo, qui séjourne à Bamako, a visité, ce mercredi, le Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasseké Kouyaté et le Musée national, afin de découvrir les savoir-faire du Conservatoire et la belle histoire du Musée du Mali, a constaté l’AMAP. La délégation du Premier ministre du Burkina Faso est arrivée, aux environs de 10 heures, au Conservatoire Balla Fasseké Kouyaté. Il a été accueilli par le directeur général de l’école, Oumar Kamara.  La visite a concerné des oeuvres réalisées par des étudiants, la salle de pratique et de chorégraphie, afin de s’imprégner davantage de l’apprentissage des étudiants. Au Musée national, le directeur Daouda Keita a guidé la visite. Le Premier ministre burkinabé et sa délégation ont fait le tour, notamment de la salle du Mali millénaire, des chef-d’oeuvres d’arts rituels et la salle des textiles du Mali. Après sa visite, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo s’est dit satisfait. « En marge de ce séjour à Bamako. Nous avons eu l’opportunité de visiter ces deux grandes structures. Il s’agit du Conservatoire Balla Fasseké et du Musée national où nous avons découvert que des jeunes hommes et femmes sont très déterminés dans l’apprentissage des différents métiers des Arts et de la Culture », a-t-il dit. « Nous avons été impressionné par des étudiants qui font de l’art plastique, de la danse et la musique. Nous avons, aussi, découvert des encadreurs très passionnés dans la transmission des connaissances. Il est très important de disposer de ce type de structure de formation, afin de professionnaliser des filières artistiques et culturelles », a ajouté le chef du gouvernement burkinabè. Parlant du Musée national, M. Ouédraogo a dit : « Nous avons, également, découvert avec beaucoup d’intérêt la Belle histoire, surtout la diversité des expressions culturelles. C’est un voyage initiatique. Chaque pièce du musée est un témoin de la profondeur de la richesse des savoir-faire des différentes communautés. » Il a fait remarquer que « quand on lit entre les lignes, on trouve pratiquement les mêmes savoir-faire au-delà des frontières artificielles que le colon nous a laissées. » Le Premier ministre burkinabè a encouragé toute l’équipe du Conservatoire Balla Fasseké, du Musée national ainsi que du ministère de la Culture. « Je les engage à travailler en synergie d’action avec les structures du même type des trois de l’AES, afin de faire de la Confédération, un espace harmonieux de création, de diffusion et de consommation des produits de la culture », a-t-il conclu. Le Premier ministre du Burkina Faso était accompagné d’une forte délégation dont l’ambassadeur du de son pays au Mali, Mme Dembélé, Julienne Sanon et le secrétaire général du ministère de la Culture, Mahamadou Diarra dit Kombouna. Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo est arrivé mardi, à Bamako, pour une visite d’amitié et de travail de quatre jours, à l’invitation de son homologue malien, le général de Division Abdoulaye Maïga. MMD/MD (AMAP)

Journée mondiale de la photographie : la MAP et l’AMAP signent une convention de partenariat

B amako, 19 août (AMAP) La Maison africaine de la photographie (MAP) et l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) ont signé, mardi à Bamako, une convention de partenariat destinée à renforcer leurs relations et à promouvoir la production, la conservation et la diffusion des œuvres photographiques au Mali« Ce partenariat vise à consolider les bonnes collaborations déjà existantes entre nos deux structures et à créer une véritable synergie d’action pour le développement du secteur de la photographie », a expliqué le directeur général de la MAP, Tidiane Sangaré, lors de la cérémonie organisée en marge de la Journée mondiale de la photographie. Le directeur général de l’AMAP, Alassane Souleymane, a rappelé que « les deux institutions œuvrent depuis longtemps pour la préservation de la mémoire collective du pays » et que cette convention permettra de conjuguer « leurs efforts pour la promotion, la production et la conservation des fonds photographiques. » La cérémonie a été, également, marquée par le vernissage de l’exposition « Yèrèya Sira », qui présente 70 œuvres issues d’un concours national sur le thème « Nos identités comptent. » Ces créations mettent en valeur les pratiques culturelles, les traditions et les savoir-faire endogènes maliens. Représentant le ministre de la Culture, le conseiller technique Djibril Niaré a rappelé que la Journée mondiale de la photographie commémore l’invention du daguerréotype en 1839 et constitue une occasion de « partager avec le monde les visions et les expériences des photographes ». Il a souligné que cette exposition, couplée à un master class sur la conception et le montage de projets photographiques, s’inscrit dans la dynamique de l’Année de la culture décrétée par le président de la Transition, Assimi Goïta. « Ces œuvres traduisent la substance des valeurs culturelles qui forgent notre identité et nous ouvrent la voie vers le Mali Kura », a affirmé M. Niaré, avant de féliciter la MAP et les artistes participants pour leur contribution à la promotion du patrimoine culturel national. OS/MD (AMAP)

L’AMAP et la Maison africaine de la photographie signent une convention de collaboration

Bamako, 20 août (AMAP) L’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) et la Maison africaine de la photographie (MAP) ont signé, mardi, au siège de la MAP, une convention de partenariat, en marge de la célébration de la Journée mondiale de la photographie, a constaté l’AMAP. Cette convention vise à créer un cadre formel de collaboration et d’échanges entre les deux structures pour le développement du secteur de la photographie. Il permettra, aussi, à chaque partie d’apporter un appui technique à l’autre dans l’atteinte de leurs objectifs respectifs, notamment l’exploitation et la valorisation des fonds photographiques, à travers la co-production d’activités, de services et de biens, la favorisation des échanges d’expériences, tout en facilitant l’accès aux prestations et divers services. Le directeur général de l’AMAP, Alassane Souleymane et son homologue de la MAP, Tidiane Sangaré, ont apposé leurs signatures au bas du document, en présence du conseiller technique au ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Djibril Niaré, et beaucoup d’autres invités. Cet accord intervient à un moment où l’AMAP est engagée dans l’exécution de son Plan stratégique triennal qui porte sur 5 axes majeurs, notamment l’excellence éditoriale, la performance financière, la diversification des produits, l’amélioration de la gouvernance financière et la transformation digitale. Se prononçant sur les motivations qui sous-tendent ce partenariat, le directeur général de la MAP a indiqué que ce partenariat permet de consolider les relations de bonne collaboration qui existent déjà entre les deux structures « et faire en sorte qu’elles se donnent la main, dans  une synergie d’actions. » Selon lui, « c’est un élément qui propulse le développement du secteur de la photographie, surtout pour ce qui concerne la production, la conservation et la diffusion des œuvres photographiques. » Pour sa part, Alassane Souleymane a tout d’abord exprimé sa satisfaction pour cette vision partagée autour de la restauration des archives photographiques. Il a fait un rappel historique de la création de L’Essor bien avant l’indépendance qui lui a permis de constituer la mémoire photographique du Mali. « La création de la MAP qui remonte à 2004 vient renforcer ce dispositif que notre pays avait déjà dans le cadre de la préservation de la mémoire », a-t-il dit. « Nous avons jugé nécessaire de signer cette convention de manière à ce qu’il y ait cette complémentarité continue entre nos deux structures », a-t-il ajouté. « La MAP est née justement de la volonté de nos autorités de mettre la photo au devant pour en faire véritablement un élément d’hommage de notre pays. Je pense qu’elle fait beaucoup de choses à travers la Biennale photographique de Bamako et en termes d’activités pour regrouper, justement les artistes et les artisans de la photo », a estimé le DG de l’AMAP. Et de renchérir : « Quand on parle de presse, quand on parle de journal, il faut forcément parler de photos à travers L’Essor. » Désormais les deux structures mèneront ensemble des activités, soit de promotion, soit de production ou de conservation des fonds photographiques que nous disposons. AS/MD (AMAP)  

Mali : Pré-lancement de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025

Bamako, 19 août (AMAP) Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé, mardi 19 août 2025, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), un point de presse de pré-lancement de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025, dans le cadre des préparatifs pour la réussite de l’évènement, a constaté AMAP. La Région de Tombouctou (Nord) accueillera la Biennale artistique et culturelle 2025, en décembre prochain, après la Région de Mopti en 2023. Le gouverneur de Tombouctou, Bakoum Kanté a remercié les autorités nationales pour le choix de sa région et l’accompagnement pour la réussite de l’évènement.  « Il y a des défis notamment sécuritaires contre lesquels chacun de nous doit se mobiliser pour la bonne réussite de la Biennale à Tombouctou », a souligné le gouverneur Kanté. Il a invité les ressortissants de Tombouctou « à s’engager pour le retour de la paix dans la région et au Mali ». Avant de remercier le ministère en charge de la Culture et les ressortissants de Tombouctou pour la mobilisation en cours. « Nous avons un cadre de concertation pour travailler ensemble avec la Région de Tombouctou pour la réussite de la Biennale », a dit le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Il a salué le dynamisme du gouverneur de la Région de Tombouctou. « La Biennale a pour but de rassembler les fils et les filles du Mali. Donc, cette édition va être un moment unique pour ressembler davantage le peuple du Mali. Un moment au cours duquel nous allons célébrer le retour de la paix définitive au Mali », a-t-il dit. « Vous savez, Tombouctou dans l’histoire du Mali millénaire est un trésor. Il est un carrefour de civilisations, de l’âge d’or du Mali », a dit le ministre Daffé « Au IVe siècle, dans les universités de Tombouctou dont Sankoré, il y avait plus de 25 000 étudiants qui venaient du monde entier. En ces moments, il n’y avait pas d’université dans le monde, c’était la toute première université », a rappelé Mamou Daffé, en présence de membres du gouvernement, des gouverneurs des Régions, de ressortissants de la région de Tombouctou, d’artistes et d’acteurs culturels ainsi que des partenaires stratégiques du ministère de la Culture. ST/MD (AMAP)      

Journée mondiale de la photographie demain mardi à Bamako  

Bamako, 18 août (AMAP) La Journée mondiale de la photographie, célébrée habituellement au Mali, depuis plusieurs années, à l’instar de la Communauté internationale, s’ouvre demain mardi 19 août, à Bamako, avec l’exposition nationale. Le thème retenu pour cette édition par le Mali est « Yèrèya Sira». Il s’inscrit parfaitement avec la vision des autorités de la Transition pour la renaissance culturelle. Plusieurs activités sont inscrites au programme de cette journée, notamment un master class, une exposition nationale, des communications sur la conception et le montage des projets photographiques ainsi que la signature d’une convention de partenariat entre l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) et la Maison africaine de la photographie (MAP). Cette convention a pour objectif de renforcer la coopération en termes d’échanges, de formation et de communication pour la promotion des deux structures évoluant tous dans le domaine de la photographie. La Journée mondiale de la photographie est une célébration annuelle dédiée à l’art et à l’histoire de la photographie. Elle a été instaurée depuis le 19 août 1839 par l’Académie des sciences et l’Académie des beaux-arts de Paris. Elle met en lumière l’importance de cet outil de communication et de création qui permet de capturer des moments, de documenter l’histoire et d’exprimer des émotions. La particularité de cette année s’explique par le projet Mali Culture 2025, initié par le ministère de l’Artisanat de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. à travers l’Année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, lors de son discours de fin d’année. Le directeur général de la Maison africaine de la photographie Tidiane Sangaré a tout d’abord salué l’initiative de l’Année de la Culture qui permet au secteur de la photographie de faire un envol. Il a expliqué le contexte de cette exposition nationale qui est le résultat d’un appel à candidature lancé par la MAP sur les plateformes digitales et dans plusieurs médias. A l’issue de l’appel, 75 dossiers ont été retenus et mis à la disposition d’un jury professionnel composé de trois spécialistes du monde de l’Art et de la Culture. « Après un travail rigoureux sur la base d’un critère bien établi, le jury a retenu 20 dossiers pour célébrer la journée du 19 août, consacrée pour la Journée mondiale de la photographie », a expliqué M. Sangaré.     AS/MD (AMAP)

Caravane d’Alphadi pour la paix : L’Art au service de paix dans le Sahel

Bamako, 16 août (AMAP) La Caravane d’Alphadi pour la paix, qui s’est déroulée du 15 au 16 août 2025, au Musée national du Mali a offert au public, exposition d’artistes plasticiens, défilé de mode, prestation d’artistes de la musique traditionnelle, démonstration de maques dogon, défilé de chameaux et récompense des meilleurs stylistes, a constaté l’AMAP. Après l’étape du Niger, la Caravane d’Alphadi pour la paix s’est installée à Bamako avant de prendre le chemin de Ouagadougou, au Burkina Faso pour parler de la paix entre les fils du Sahel. Dans son allocution, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, qui a présidé la cérémonie en présence de son collègue de la Réconciliation de la Paix et de la Cohésion sociale, Ismaïl Wagué et du couturier Alphadi, a exprimé sa satisfaction. Il a indiqué que cette caravane « cadre parfaitement avec la vision des autorités de la Transition en cette année de la Culture, décrétée par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. « La Caravane d’Alphadi pour la paix est un événement culturel fédérateur qui s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali. C’est une initiative qui confirme l’importance du rôle et de la place de la Culture dans la gestion de la diversité, la promotion du vivre ensemble et de la paix » a insisté le ministre Daffé. La caravane célébre le textile et nos coutures à travers des défilés de mode. C’est une véritable tribune du vivre ensemble et de la paix avec la présence remarquée de plusieurs ethnies comme les Dogons, les Peuls, les Bambaras, les arabes, les Touaregs… Selon le ministre Daffé, cette initiative pour la paix s’aligne parfaitement avec l’objectif général de la politique culturelle commune de la Confédération des Etats du Sahel (AES). « Et c’est le lieu de lui (à Alphadi) rendre un vibrant hommage pour son soutien à la quête de la paix et du vivre ensemble », a ajouté Mamou Daffé. Il a dit que « la paix est, aujourd’hui, un trait d’union entre les pays de l’AES et, à travers cette caravane, ce pont se consolide. » Quant à l’initiateur du projet, Alphadi, il a dit toute sa satisfaction de rencontrer tout ce monde autour d’un projet culturel pour la paix, annonçant que « l’édition de 2025 sillonnera les capitales des pays de la Confédération de l’AES. » « La mode en Afrique s’est affirmée au fil du temps comme un vecteur de développement économique sur lequel nous pouvons fonder l’espoir de construire l’Afrique », a laissé entendre l’artiste. Il a fait une mention au ministre Ismaël Wagué pour son « engagement en faveur de la paix et de la réconciliation : avant de remercier les autorités de la Transition pour l’année de la Culture et, particulièrement, le ministre Mamou Daffé pour son expertise dans la promotion des secteurs de la culture. Il a remercié le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) pour son accompagnement conséquent à travers le programme Illimin. Le Représentant par intérim du bureau de l’Organisation mondiale des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Ali Mohamed Sinane, a salué l’initiative du président de la Transition de consacrer une année de la Culture.  « Le Mali est une terre de beauté, de transmission et de résilience », a dit Ali Mohamed Sinane de l’UNESCO. « Ce que le monde admire chez lui, ce n’est pas seulement son passé glorieux, ses manuscrits précieux ou ses empires légendaires. C’est sa capacité de créer, à innover, à émouvoir pour qu’il rayonne à l’échelle internationale par la puissance de ses expressions », a-t-il poursuivi. Il a réitéré l’engagement de son institution à accompagner le Mali dans la résolution de la paix et du vivre ensemble. En conclusion, il a demandé « à tous de porter haut les couleurs de la paix, de la réconciliation, de la dignité et de l’espoir. » « Chaque pas est un pas vers la paix. Alphadi entend faire de cette Caravane un instrument pour la paix », a expliqué le Coordinateur résident du système des Nations unies. Khassim Diagne. Il exprimé sout soutien pour la paix et le vivre ensemble dans le Sahel. Il est revenu sur le rôle et les actions du système des Nations unies pour la restauration de la paix et le vivre ensemble. Il a soutenu que la culture est un levier pour bâtir l’avenir c’est pourquoi notre l’UNESCO « a aussitôt répondu favorablement à la Caravane d’Alphadi pour la paix. » Abordant dans le même sens, le représentant des stylismes a salué l’initiative, en mettant l’accent sur l’avantage de la mode pour la consolidation de la paix. L’un des temps fort de la rencontre a été la visite d’une exposition consacrée pour la paix, le vivre ensemble sous les explications du Commissariat Igo Diarra. Parmi ces artistes exposant. figure l’un des plus grands d’Afrique, le malien Abdoulaye Konaté. Il y a également d’autres artistes maliens, nigériens et burkinabè qui exposent dans la grande salle du Musée national en plus de Alphadi lui-même. Le défilé de mode a présenté des créateurs de mode des trois pays de l’AES dans un décor inédit sur fond de couleur blanche. A noter que l’événement s’est déroulé en présence du Parrain du mois d’août de l’Année de la culture, Pr Chérif Kéita, ainsi que de plusieurs délégations venues du Niger, de Burkina Faso etdu monde pour soutenir la paix au Sahel. AS/MD (AMAP)

Bilan à mi-parcours de l’Année de la Culture 2025 : des avancées majeures pour la renaissance culturelle du Mali (Ministre)

Bamako, 16 août (AMAP) Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a présenté, samedi, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), les avancées du projet Culture Mali 2025, lors une conférence de presse sur le bilan à mi-parcours de l’Année de la Culture 2025, décrétée par le président de la Transition, le général d’Armée, Assimi Goïta. Le ministre Daffé, devant les artistes, acteurs culturels et médias maliens, a dressé un état des lieux des réalisations et des perspectives du projet Culture Mali 2025 structuré autour de cinq axes stratégiques. Il s’agit d’abord : des Réformes structurelles et nouvelle politique culturelle, posant les bases d’une vision modernisée pour le secteur, la Revitalisation culturelle des territoires, avec des initiatives comme Sigida Nieta, la revitalisation des musées, les projets citoyens Faso Baro Kènè et Faso Sifinso, ainsi que les initiatives locales Danbedondaw. Ensuite, la promotion des talents, à travers le programme Maliden Kura et l’Institut des talents du Mali (ITM), soutenant la création artistique dans la musique, le théâtre et les arts plastiques. L’industrialisation et infrastructures, avec le Plan Mama Dinga et des projets comme Maliwood/Malijaw pour structurer une industrie culturelle viable. Enfin la promotion de l’image positive du Mali, via la production d’œuvres, la diplomatie culturelle et les initiatives Andoydé, visant à valoriser le patrimoine malien à l’international. Parmi les réalisations, le programme Faso Baro Kènè a permis d’identifier des projets patrimoniaux locaux, tandis que des travaux de rénovation des musées et lieux de diffusion sont en cours. Des programmes éducatifs dans les écoles, touchant 2 000 enfants, ont également démarré afin de promouvoir les valeurs traditionnelles à travers le théâtre, la musique et les contes. Sur le plan économique, le Plan Mama Dinga mobilise des investissements pour développer des infrastructures culturelles, comme la future Cité des Arts à Bamako, prévue pour décembre 2025, et le parc d’écotourisme de Malanso. Le ministre a également annoncé la création d’une assurance pour un million d’acteurs culturels par an, renforçant leur protection sociale. Pour les mois à venir, plusieurs événements sont attendus, notamment le Triangle du Balafon, le Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA) et la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, prévue en décembre 2025. Ces initiatives visent à consolider la dynamique de renaissance culturelle. Ces initiatives, alignées sur la vision du président Goïta, visent à transmettre la culture malienne aux jeunes et à revitaliser les territoires à travers des valeurs sociétales. « Le président a insisté sur la nécessité de donner une culture du Mali Kura à la jeunesse, dans une dynamique de revitalisation culturelle de nos territoires », a déclaré M. Daffé. Les échanges avec la presse ont permis de clarifier les mécanismes de financement et les défis à relever, notamment la mobilisation de fonds pour soutenir l’industrie culturelle. Le ministre a conclu en saluant l’engagement des acteurs culturels et des partenaires, tout en appelant à une mobilisation collective pour faire de 2025 une année de « professionnalisme » et de « valorisation du travail culturel. »   OS/MD (AMAP)

Mali :  Clap de départ du Festival de films Inde-Mali

Bamako, 15 août (AMAP) Un « Festival de films Inde-Mali » a démarré, vendredi, au Centre international de conférences de Bamako (CICB) sous la présidence du Secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mahamadou dit Koumbouna Diarra, a constaté l’AMAP Cette première du genre, qui se tient du 15 au 17 août 2025 se situe dans le cadre de la 79e année de l’indépendance de l’Inde. Elle a été initiée par l’ambassade d’Inde au Mali a initié, afin de célébrer, aussi, les relations étroites et amicales entre les deux nations. « C’est le lieu de saluer l’excellence des relations entre nos deux Républiques », a dit Mahamadou dit Koumbouna Diarra. Selon lui, « l’importance du cinéma n’est plus à démontrer ». « Le Pôle de production Bollywood a été un exemple de réussite économique et socioculturel qui inspire plusieurs nations », a-t-il ajouté.   Quant au Mali, a-t-il dit, « dès son indépendance, le cinéma a été placé au cœur des priorités comme élément de renaissance et de développement culturels ». « Et, cette célébration cadre bien avec l’Année de la Culture décrétée par le général d’Armée Assimi Goita, qui vise à inculquer à la jeunesse nos valeurs sociétales dans une dynamique de revitalisation culturelle de nos territoires », a fait savoir M. Diarra. Il a émis l’espoir que cet évènement « va se pérenniser et permettre le partage d’expérience sau profit des acteurs du Septième art de nos deux pays. » Le président de la Fédération nationale du cinéma et de l’audiovisuel (FENACAM), Alou Konaté, a apprécié l’initiative. Pour lui, elle « nous permettra de nous servir de l’expérience de l’Inde, dans le domaine de la création, de la diffusion et de montage de dossier » Au programme du Festival, la projection du film sur feu le Président Modibo Keita. Ce choix n’est pas anodin : père de l’indépendance du Mali, Modibo Keita avait compris très vite l’opportunité qu’offrait le cinéma au Mali pour son développement. Au cours de ce lancement, des acteurs qui ont contribué à la réussite du cinéma malien dont le cinéaste et ex-ministre de la Culture, Cheick Oumar Sissoko, Abdoulaye Ascofaré, Fatoumata Coulibaly FC, ont été distingués par l’ambassade d’Inde au Mali. ST/MD (AMAP)