Sikasso : Le Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel évalue ses réalisations dans la Région
Sikasso, 5 juil (AMAP) Une mission de presse du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel phase II (PRAPS 2) -Mali a effectué, du 29 juin au 3 juillet, une visite des réalisations du projet afin d’échanger avec ses bénéficiaires sur leurs expériences, les résultats, les progrès réalisés et les défis rencontrés, tout en les sensibilisant sur la pérennisation des acquis. La mission a concerné plusieurs infrastructures et aménagements pastoraux de Nièna, Mamabougou, Kaboïla et de la ville de Sikasso dont le coût total de réalisation est estimé à plus de 589 166 000 Fcfa. A travers ces visites des réalisations dans ses zones d’intervention, le PRAPS 2–Mali, qui est sous la tutelle du ministère de l’Elevage et de la Pêche, voulait, aussi, organiser des séances d’échanges et de sensibilisation avec les bénéficiaires. Il s’agissait, également, de collecter des témoignages et supports visuels sur les résultats et impacts du projets, assurer la couverture médiatique et la diffusion de toutes les étapes de la mission de terrain. A Nièna, première étape, la mission a sillonné les sites de réalisations, du marché à bétail des petits ruminants, en passant par celui des gros ruminants, des magasins de stockage d’aliment bétail jusqu’à l’aire d’abatage. Là, les bénéficiaires des infrastructures construites et réhabilitées, à savoir les présidents des Comités de gestion des deux marchés à bétail et celui de l’aire d’abattage ont chacun exprimé leur joie et salué le geste du PRAPS 2 et son partenaire, la Banque mondiale. « Auparavant, les conditions n’étaient pas du tout favorables. Les pasteurs vendaient leurs bêtes à l’extérieur du marché. Grâce au PRAPS 2, nous avons de nouveaux marchés à bétail, un nouveau parking, des abreuvoirs… », s’est réjoui le président du Comité de gestion du marché à bétail des petits ruminants, Moussa Diallo. Il a ajouté qu’à présent leur marché connait une affluence « car il est fréquenté par les clients venant de plusieurs pays voisins, à savoir le Sénégal, la Guinée, la Côte d’ivoire et la Gambie. » Le 2ème adjoint au maire de la Commune rurale de Nièna, Mathieu Koné, a adressé ses remerciements au PRAPS 2 pour ses nombreuses réalisations dans sa commune. La seconde étape de la mission a été la visite de l’étal de boucherie réhabilité au grand marché de Sikasso et la ferme agro-sylvo-pastorale de Mamadou Tangara, à Mamabougou (un village à 6km de Sikasso). Ici également, la présidente du Comité de gestion, Mme Touré Rahamatou Bagayogo, le président de l’Interprofession filière bétail-viande de Sikasso, Chaka Sanogo et le propriétaire de la ferme, Mamadou Tangara, n’ont pas tari d’éloges à l’endroit du projet. Dans sa dernière étape, la mission a mis le cap sur la Commune rurale de Kaboïla, précisément le village de Nayérebougou (à 26 km de Sikasso). Ici, aussi, le PRAPS-2 Mali a réhabilité le Système d’hydraulique pastoral amélioré (SHPA). Egalement, les bénéficiaires ont exprimé leur sentiment de joie et de satisfaction. La présidente du Comité de gestion du SHPA, Aissata Togola, a dit merci au PRAPS-2 Mali et ses partenaires avant de promettre qu’un bon usage sera fait de l’investissement. « Je suis très satisfaite du niveau de réalisation des nombreux sites d’infrastructures et aménagements pastoraux de la Région de Sikasso. La réception provisoire de plus de 90% de ces réalisations a été faite et à 100% », a déclaré l’experte en communication du PRAPS 2-Mali Mme Touré Maïmounatou Touré, qui a dirigé la mission. Elle a précisé que les sites choisis par le projet contribuent énormément à l’amélioration des conditions de vie des pasteurs et agropasteurs. Par ailleurs, elle a assuré que les difficultés recensées seront remontées pour l’atteinte des objectifs à la fin du projet. « Le projet est déjà à mi-parcours, j’invite les bénéficiaires à faire un bon usage des infrastructures », a-t-elle conclu. Le PRAPS 2 a, entre autres, réalisé dans la Région de Sikasso, trois parcs de vaccination à Sokoura, à Soroblé et à Nayérebougou, des clôtures des Unités de production et des Industries animales (UAPIA) de Nièna, N’Kouroula et Kignan ainsi que la construction/réhabilitation des postes vétérinaires de Kignan, Loulouni, Dandéresso, Hérémakono et Misséni. S’y ajoutent, la réhabilitation de la clôture du secteur vétérinaire de Kadiolo… Le projet a, également, soutenu la direction générale des Eaux et Forêts à conduire l’élaboration et l’actualisation de cinq conventions locales dans la Région de Sikasso. Il aidé à engager le financement de sept sous-projets à caractère innovant d’un montant total de 49 millions au profit des Sociétés coopératives formelles de pasteurs et agropasteurs. En 2023, le PRAPS 2 Mali a financé 180 Activités génératrices de revenu (AGR) au profit des femmes et des jeunes, pour un montant total de 45 millions de Fcfa. Au cours de sa deuxième phase, il a renforcé la présence féminine dans les Comités de gestion (COGES) des infrastructures pastorales. À Sikasso, une dizaine de femmes occupent des postes clés dans la gestion des marchés à bétail, des aires d’abattage et des étals de boucherie. Des formations en leadership, gestion, médiation et lutte contre les Violences basées sur le genre (VBG) ont été déployées, accompagnées de séances de sensibilisation communautaire et de coaching individuel. Ces efforts ont permis d’atteindre un taux de participation féminine de plus de 13 % dans les COGES de la Région. La mission comprenait aussi de l’assistant communication, Yaya Diarra, l’assistant suivi-évaluation du PRAPS 2 (Sikasso), Sékou Traoré, l’animatrice genre du projet à Sikasso, Mme Diabaté Safiatou Coulibaly et plusieurs médias. MFD/MD (AMAP)
Forum de Mercy Corps : Tirer profit des bonnes pratiques de résilience et d’adaptation au changement climatique
Bamako, 27 juin (AMAP) Des participants venus de plusieurs localités d’intervention du projet « Mercy Corps », ont échangé, pendant trois jours (25, 26 et 27 juin), à Bamako, pour dégager des recommandations sur l’adaptation et la résilience au changement climatique, la mutualisation et l’harmonisation des approches ainsi que les efforts au sein d’une coalition nationale au bénéfice des communautés partenaires. Ces participants de Bamako, Koulikoro, Ségou, San, Koutiala ont recommandé, entre autres, de vulgariser les bonnes pratiques identifiées lors de ce forum, faire des restitutions au sein des différentes organisations et prendre en compte les bonnes pratiques lors de la formulation de nouveaux projets, sensibiliser et informer les jeunes à l’utilisation responsable des ressources naturelles. Lors de la clôture des travaux, vendredi, à l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB), la représentante du ministre chargé de la Promotion de la Femme, Mme Bocoum Aoua Guindo, a fait remarquer que les femmes représentent plus de 70% de la main d’œuvre agricole au Mali. « Elle portent une grande part de la production et du travail quotidien dans nos champs, nos marchés et nos familles. Pourtant, alors qu’elles constituent le pilier de notre sécurité alimentaire, moins de 10% d’entre elles ont un accès effectif à la terre, Ce qui freine leur pleine contribution au développement rural, mais aussi à la stabilité et à la paix dans nos communautés », a-t-elle fait remarquer. « La réduction de cette inégalité est, non seulement, une question de justice sociale mais, aussi, un lien central pour prévenir les conflits, renforcer la cohésion et favoriser un développement harmonieux », a averti Mme Bocoum. Elle a également trouvé que les conclusions de ces travaux « confortent dans la conviction que la résilience agricole ne peut se construire sans justice sociale, sans égalité d’opportunités pour les femmes et la jeunesse, sans promotion active de leur leadership. » « A travers les actions du Programme justice et stabilité au Sahel (JASS), grâce à la mobilisation des autorités locales, des commissions foncières et de tous les partenaires, nous voyons des progrès réels », a fait savoir Mme Bocoum Aoua Guindo. Parmi les partenaires, il y a le Royaume Uni dont le représentant de l’ambassadeur, Robert Elsworth, a souligné que le changement climatique est une menace réelle. « Nous repartirons avec des idées concrètes pour une solution durable », a-t-il dit. Ces trois jours ont été consacrés au thème : « Forum de partage de connaissance et bonnes pratiques de résilience et d’adaptation au changement climatique. » ST/MD (AMAP)
Campagne agricole 2025 : Des objectifs ambitieux et des conditions prometteuses
Bamako, 26 juin (AMAP) Les objectifs de production du Mali sont fixés à 11,6 millions de tonnes de céréales sur 6,6 millions d’hectares par le ministère de l’Agriculture pour la campagne agricole en 2025 qui démarre dans un contexte jugé favorable à plus d’un titre, a appris, mercredi, l’AMAP de source officielle. Le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, au cours d’une conférence de presse, dans les locaux du département, a fait l’état d’avancement de la campagne, en particulier sur le volet de la production végétale, à la date du 20 juin 2025. En présence du directeur national de l’Agriculture, Souleymane Yacouba, et du président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, Yacouba Traoré, les échanges avec le ministre de l’Agriculture ont porté sur la pluviométrie et la situation hydrologique, la mise en place des intrants agricoles subventionnés, l’évolution des emblavures, le paiement du coton graine, la situation phytosanitaire, les principales difficultés et les pistes de solutions. La souveraineté alimentaire reste le pilier central de la Politique de développement agricole (PDA). Dans ce cadre, le ministère élabore chaque année, en concertation avec les acteurs du secteur, un plan de campagne consolidé avec des objectifs harmonisés en matière de production céréalière, cotonnière, fruitière et maraîchère. Pour l’année 2025, le plan a été approuvé lors de la 15e session du Conseil supérieur de l’Agriculture, tenue le 6 mai dernier. Il prévoit une production de 11 696 721 tonnes de céréales et 682 000 tonnes de coton graine. Pour atteindre ces objectifs, plusieurs mesures sont prévues, notamment la mise à disposition d’intrants et d’équipements agricoles subventionnés, le contrôle de qualité des intrants, la protection phytosanitaire renforcée, le paiement du reliquat du coton graine aux producteurs et le maintien du prix d’achat du coton à 300 Fcfa le kilogramme. La subvention des intrants concerne cette année les engrais chimiques et organiques, les semences de maïs hybrides et le biostimulant Ovalis. Deux programmes majeurs soutiennent cet effort. Le Programme de développement de la productivité et de la diversification agricole des zones arides et semi-arides du Mali (PDAZAM) prévoit la mise en place de 10 500 tonnes d’urée, 6 000 tonnes de DAP (Di-amoniaque phosphate) et 5 043 tonnes de NPK pour un montant total de 9,83 milliards de Fcfa. À la date du 20 juin, 6 095 tonnes, soit 28,3 %, ont déjà été livrées. Le Programme d’urgence pour la production agricole de saison sèche et d’atténuation des effets de l’insécurité alimentaire (PUPSAN) prévoit, quant à lui, 1 335 tonnes d’urée, 200 tonnes de DAP et 684 tonnes de NPK pour un coût de 1,2 milliard de Fcfa. Pour accompagner cet effort, le gouvernement a inscrit 17,6 milliards de Fcfa dans la Loi de finances 2025 pour soutenir la subvention des intrants dans les zones hors coton. Pour les zones cotonnières, l’enveloppe s’élève à 35 milliards de Fcfa. « 21 453 tonnes d’engrais minéraux sont déjà acquises via un projet financé par la Banque mondiale. À cela s’ajoutent 1.335 tonnes attendues d’un autre programme et plus de 12.100 tonnes sur le budget national. Les livraisons sont en cours, et l’ensemble devrait être disponible au plus tard le 10 juillet », a annoncé le directeur national de l’Agriculture, Souleymane Yacouba. Concernant la pluviométrie, le ministre Kelema a indiqué que les pluies sont normales à excédentaires dans la plupart des zones agricoles, hormis le Centre, le Nord et certaines localités de l’Ouest (Kayes) où elles restent déficitaires. Comparées à la même période en 2024, les précipitations sont généralement supérieures, sauf dans des zones localisées comme Gao (Nord), Mopti (Centre) et le sud de Kayes (Ouest). Le niveau des eaux est aussi en progression, avec des niveaux supérieurs à ceux enregistrés l’an dernier à la même période. Les semis sont en cours, grâce aux pluies déjà enregistrées. Pour le riz, 49 280,5 hectares sont emblavés contre 47 760 ha en 2024, sur un objectif de 912 442 ha, soit un taux de réalisation de 5,4 %. Pour les céréales sèches (maïs, sorgho, mil, fonio), 307 663,75 ha sont emblavés contre 259 596 ha à la même période l’année dernière. Pour les légumineuses, 33 211,5 ha sont déjà semés sur les 535 782,65 ha prévus pour l’arachide et 3 530,75 ha sur les 494 173,98 ha pour le niébé. Le sésame enregistre 41 ha sur 104 829,15 ha prévus et le soja, 3 377 ha sur 37 512,5 ha attendus. Selon le ministre Kelema, la situation phytosanitaire reste calme. Parmi les difficultés, on note l’insécurité dans certaines zones de production, le retard dans l’approvisionnement en intrants dans le système coton et le retard dans le paiement du coton graine. Le ministre a toutefois assuré que des mesures sont en cours pour résoudre ces problèmes. « La campagne agricole 2025 se poursuit dans de bonnes conditions, avec une pluviométrie globalement favorable et des emblavures en progression comparée à 2024 », a-t-il résumé. Concernant la campagne cotonnière, le PDG de la Compagnie malienne de developpment des textiles (CMDT), Dr Kouloumégué Dembélé, s’est montré confiant. Il a indiqué que les emblavures prévues sont de 672 000 ha, dont 255 548 ha déjà réalisés, soit 38,03 %, un taux supérieur à celui de 2024 (28,90 % à la même date). Il a rappelé qu’en 2024, les semis avaient dû se poursuivre au-delà du 20 juillet en raison du retard pluviométrique. Sur la question du paiement du coton graine, il a signalé que 63,88 % des paiements ont été effectués, contre 63,38 % à la même date l’an dernier. Le paiement complet a été bouclé le 30 août 2024. Cette année, il espère clore les paiements dès la première semaine de juillet. Concernant la livraison des intrants, Dr Kouloumégué Dembélé a indiqué que le taux de livraison pour les engrais minéraux est de 43,23 % pour le complexe coton, 38,93 % pour le complexe céréales et 19,89 % pour l’urée. Des difficultés logistiques persistent, notamment liées à l’insécurité et aux restrictions de circulation des camions transportant les engrais, nécessitant des escortes. Ces
Grande Muraille Verte : les experts en conclave à Bamako pour renforcer l’action climatique et restaurer les terres
Bamako, 24 juin (AMAP) La réunion du Comité technique des experts, dans le cadre de la 10ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, se tient à Bamako, ce mardi 24 jusqu’à mercredi 25 juin 2025. La cérémonie d’ouverture a été présidée par la ministre malienne en charge de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, en présence du représentant des Partenaires techniques et financiers (PTF), Roland Seri, et du secrétaire exécutif de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, Dr Brahim Said. Dans son discours, la ministre de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara a salué la participation active de l’ensemble des parties prenantes à la mise en œuvre de l’Initiative de la Grande Muraille Verte, qu’elle a qualifiée de « témoignage d’une volonté partagée de relever ensemble les défis écologiques de notre temps ». Elle a indiqué que la réunion du Comité technique des experts est appelée à traiter plusieurs points majeurs, notamment la validation des documents statutaires (rapport technique 2024, budget 2024, plan de travail et budget 2025, états financiers 2022–2023), l’évaluation du rapport du comité de recrutement du Secrétaire exécutif, l’examen des contributions statutaires des États membres. Et, également, le point sur les coalitions nationales et les demandes d’adhésion, les discussions autour du nouveau siège de l’Agence ainsi que l’adoption du rapport final avec les projets de décision à soumettre au Conseil des ministres. De son côté, le chef de file des PTF, Roland Seri, a rappelé que cette rencontre intervient dans un contexte où le dépassement du seuil de 1,5 °C de réchauffement climatique est jugé inévitable par une grande partie de la communauté scientifique. Il a souligné que le Mali fait face à une dégradation accélérée de ses terres, touchant plus de deux millions de personnes, notamment dans les zones les plus vulnérables. Selon lui, les forêts disparaissent à un rythme alarmant, et les superficies restaurées demeurent insuffisantes. Il a insisté sur le fait que le pays est confronté à un cercle vicieux, où la dégradation des terres alimente le changement climatique, lequel aggrave à son tour cette dégradation. « Des actions vigoureuses doivent être entreprises pour combattre à la fois le changement climatique et la dégradation des terres, deux phénomènes étroitement liés », a-t-il déclaré, rappelant que dix années se sont écoulées depuis la dernière Stratégie nationale et le plan d’action de la GMV (2011–2015). « Cette réunion constitue une étape essentielle dans le processus d’orientation et de prise de décision des instances statutaires, notamment le Conseil des ministres et le Sommet des chefs d’État et de gouvernement », a indiqué le secrétaire exécutif, Dr Brahim Said. Il a souligné que l’éclairage des experts permettra d’élaborer un rapport de référence à soumettre à la haute attention des ministres en charge de la Grande Muraille Verte. AC/MD (AMAP)
Programme de développement de l’irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué : le Premier ministre lance la 2e phase
Bamako, 19 juin (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, a lancé, mercredi, à Bamako, la 2e phase du Programme de développement de l’irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) qui prévoit d’aménager 10 240 nouveaux hectares, la réalisation de 135 Km de pistes agricoles et plusieurs activités d’accompagnement, pour un montant total de 47,4 milliards de Fcfa sur lesquels 30 milliards sont financés par la Banque ouest africaine de développement (BOAD). La première phase a permis, malgré le contexte sécuritaire difficile, la réalisation des barrage-seuils structurants de Kourouba et de Djenné et leurs ouvrages connexes, aujourd’hui, tous fonctionnels ; l’aménagement hydro-agricole de 36 500 ha ; la production additionnelle annuelle induite de 61 085 tonnes de riz paddy, 7 657 tonnes de légumes, 1 975 tonnes de poissons, 701 140 litres de lait et 3 668 emplois créés sur les différents sites. La 2e phase, va soutenir davantage le développement de l’agriculture irriguée pour passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture de production maîtrisée et rentable et permettra de créer les conditions d’une forte contribution de notre secteur agricole à l’économie nationale. Sa mise en œuvre contribuera, à combler le déficit céréalier du pays et de participer à l’objectif de faire du Mali et de l’espace AES une puissance agricole exportatrice de produits céréaliers dans le reste de la sous-région En lançant ce nouveau programme, le Premier ministre a affirmé que le Mali est un pays à vocation agro-pastorale avec le plus grand potentiel hydro-agricole de la zone sahélienne. D’où l’orientation de la politique agricole du gouvernement vers une vision globale de développement durable, déclinée dans le « Mali Kura Ɲɛtaasira Ka Bɛn San 2063 Ma » dont la finalité est d’assurer la satisfaction des besoins fondamentaux de notre population, à l’horizon 2063. Abdoulaye Maïga, a déclaré que son gouvernement fait de l’agriculture une priorité à cause de son rôle de moteur de notre économie. Selon lui, pour relever les défis des changements climatiques, le développement de l’agriculture irriguée est au cœur de notre stratégie de développement agricole, pour soutenir la résilience des populations rurales, garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle, stimuler la croissance économique et lutter contre la pauvreté. Pour le Coordinateur du PDI–BS, Amadou Diadié Daou, ce programme est une initiative du gouvernement dans le cadre de sa lutte contre la pauvreté et de l’amélioration des conditions de vie des populations. M. Daou, a indiqué que c’est un programme qui a comme stratégie d’intervention, la mise en place de grandes structures et infrastructures d’irrigation et qui s’appui sur la maitrise de l’eau pour donner aux bénéficiaires les moyens de productions, assurer la disponibilité de l’eau et l’accroissement de la production et des revenus. Le PDI-BS, est une initiative du Gouvernement malien et ses partenaires techniques et financiers. Il intervient dans les zones de Sélingué, Bla et San, et Djenné (Centre). AMK/MD (AMAP)
Kolondièba : Les agents des Eaux et Forêts renforcent leurs capacités
Kolondièba, le 17 juin (AMAP) Un atelier de formation des agents forestiers sur la législation et la réglementation de la faune et des ressources forestières s’est tenu à Kolondièba, le 17 juin, et a regroupé les agents des services locaux des Eaux et Forêts des Cercles de Kolondièba , Kadiana et Fakola. Il fait suite à un autre de formation des formateurs sur la législation et la réglementation en matière de gestion de la faune et des ressources forestières tenu à Tabakoro, du 17 au 26 février 2025. Le Directeur régional des Eaux et Forêts de Bougouni, Ibrahim Maïga, le chef du Cantonnement forestier de Kolondièba se sont joints aux agents des services locaux des Eaux et Forêts des 3 cercles pour les travaux présidés par le préfet du Cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré. Selon le formateur Youssouf Théra, chef du Cantonnement forestier de Kolondièba, cet atelier « vise à renforcer les capacités des agents de protection de l’environnement. » Il s’agissait pour les agents des eaux et forêts de corriger les insuffisances constatées dans la maitrise des textes par la majorité des agents chargés de leur application. La présentation des thèmes, à travers les diapositives et les discussions, ont édifié les participants sur la réglementation de la gestion des ressources forestières. NK/MD (AMAP)
San : Clôture de la 26e édition de la Quinzaine de l’Environnement.
San, 17 juin (AMAP) La 26e édition de la Quinzaine de l’environnement, a clos, ce mardi 17 juin à la Maison des jeunes de San (Centre), lors d’une cérémonie présidée par le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Moussa Diarra, a constaté l’AMAP sur place. Dans son discours de clôture, M. Diarra, a fait remarquer que le choix de San pour abriter les travaux de cette 26 è édition s’inscrit dans la volonté du gouvernement de décentraliser les grandes initiatives environnementales, de valoriser les territoires et les savoir-faire locaux, de mettre en lumière les solutions endogènes, les innovations communautaires et les dynamiques locales au service du développement durable. « L’édition de 2025, a-t-il souligné, s’est tenue dans un contexte marqué à la fois par des défis sécuritaires persistants, une exigence écologique croissante et un besoin impérieux d’engagement collectif pour la résilience climatique du Mali. » Au cours de cette édition a souligné M. Diarra « les grandes problématiques environnementales ont été abordées avec rigueur et pédagogie, entre autres la pollution plastique et la gestion des déchets, la déforestation, de la désertification, de la dégradation des terres, la sauvegarde du fleuve Niger, la préservation de la biodiversité et la valorisation des ressources naturelles, l’amélioration du cadre de vie, la promotion du civisme environnemental. Le département chargé de l’Environnement, a indiqué Moussa Diarra a exprimé sa reconnaissance au président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta pour avoir accepté de parrainer cette édition Le secrétaire général du ministère de tutelle a remercié le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga pour sa présence à la cérémonie de lancement et pour l’acte fort qu’il a posé en offrant des mobiliers scolaires fabriqués à partir des sachets plastiques recyclés. En outre, il a adressé ses chaleureuses salutations au Gouverneur de la région de San pour l’accueil, la mobilisation exceptionnelle et l’engagement « qui ont contribué à faire de cette édition une réussite incontestable. » Il a rendu hommage aux forces de défense et de sécurité, les partenaires techniques et financiers, les anciens ministres et parlementaires, ainsi que les hommes et les femmes de médias mobilisés pour la cause, « car il s’agit avant tout, selon lui, d’une campagne de communication et de conscientisation pour un changement de comportement. » La Quinzaine de l’environnement est une campagne nationale de sensibilisation, de communication et de mobilisation. À travers des activités variées, dont les journées portes ouvertes, les conférences-débats, les campagnes de reboisement, les visites de terrain, les émissions médiatiques, les expositions, les formations, les démonstrations, entre autres, organisés sur tout le territoire national, le gouvernement du Mali, par le département chargé de l’Environnement, a porté le message environnemental à toutes les autres couches sociales. Selon le représentant du ministre, nous devons garder à l’esprit que la protection de l’environnement ne se résume pas à une quinzaine d’activités par an. Elle doit s’inscrire dans la gouvernance, les politiques sectorielles, l’économie et les comportements de chaque citoyen. « Nous devons désormais capitaliser les recommandations issues des échanges, renforcer les synergies entre les différents acteurs, pérenniser la dynamique territoriale de protection de l’environnement. Cette cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du gouverneur de la Région de San, le colonel-major Ousmane Sangaré, des cadres du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, des autorités administratives et politiques régionales, locales et communales de San. L’évènement a été marqué par la plantation symbolique d’arbres dans la cour de l’école Santoro Extension, du sketch de la troupe théâtrale Clinzan sur les deux thèmes de cette année : la lutte contre la pollution plastique et la restauration des terres. NC/MD (AMAP)
La 625é édition du Sanké Mô : « Pas de développement durable sans la prise en compte des valeurs culturelles fondatrices de notre société », a déclaré le Premier ministre malien
Envoyés spéciaux Makan SISSOKO Amadou KONATÉ San, 15 juin (AMAP) « Il ne peut y avoir de développement harmonieux et durable sans la prise en compte des valeurs culturelles fondatrices de notre société », a déclaré le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga, qui a procédé, jeudi, en fin d’après-midi, à San (Centre), à l’ouverture de la 625è édition du « Sanké Mô », rite de pêche collective dans la mare Sanké, dont l’édition de cette année a mobilisé les populations de Santoro et Karantela, a constaté l’AMAP. Le Premier ministre, présent à San, pour le lancement de la 26è édition de la Quinzaine de l’environnement, a indiqué que la célébration de ce rite traditionnelle illustre parfaitement la vision du président de la Transition. C’est dans cette dynamique qu’Abdoulaye Maïga a annoncé que le Président de la Transition a décrété 2025, année de la Culture au Mali, afin de faire de ce secteur un pilier central de la refondation nationale. « Le Mali renaîtra de ses cendres lorsque les Maliens retourneront aux sources, c’est-à-dire aux valeurs ancestrales », a-t-il lancé. Inscrit sur la liste du Patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente de l’Unesco, le « Sanké Mô » est un espace d’expression de la diversité culturelle locale. Il se manifeste à travers des performances artistiques, des rituels et des pratiques de pêche traditionnelle. Ce rendez-vous culturel est aussi un puissant vecteur de transmission des savoirs et savoir-faire traditionnels, d’une génération à l’autre. Il renforce les valeurs de tolérance, de solidarité, de paix et de cohésion sociale entre les différentes communautés qui, depuis des siècles, se reconnaissent dans cette tradition. Selon le chef du gouvernement, le « Sanké Mô » contribue fortement à la revitalisation culturelle des terroirs, en droite ligne avec la vision du chef de l’État. « À travers ces manifestations, nous comprenons pourquoi les communautés de San ont préservé cette pratique ancestrale dont nous célébrons aujourd’hui la 625è édition. Depuis 625 ans, les populations perpétuent la mémoire des Anciens : cela est rare et mérite d’être salué », a-t-il souligné. Le rite de pêche collective constitue également une occasion privilégiée pour mieux comprendre l’histoire, la portée symbolique et l’importance des traditions socioculturelles liées à la mare Sanké. À cet effet, le Premier ministre a lancé un appel aux autorités administratives, aux légitimités traditionnelles et à l’ensemble des parties prenantes pour une synergie d’actions en faveur de la sauvegarde et de la promotion du « Sanké Mô ». Selon le Général de division Abdoulaye Maïga, cela permettra de réduire les menaces qui pèsent sur cette tradition, d’en faciliter la transmission aux générations futures et d’en préserver la valeur universelle exceptionnelle. « Cette vision engage tous les acteurs politiques, administratifs, chercheurs, universitaires, associations et gardiens de la tradition. Tout le monde doit se mobiliser pour garantir la tenue annuelle de l’événement », a-t-il exhorté. Le Premier ministre a également remercié les autorités et légitimités traditionnelles de la région, en particulier celles de la ville de San, pour leur contribution au développement du Mali et à la préservation du « Sanké Mô ». Il les a encouragées à poursuivre leurs efforts, affirmant que le « Sanké Mô » symbolise la richesse du patrimoine culturel national. Le chef du gouvernement a, en outre, instruit les ministères concernés de prendre les dispositions nécessaires pour assurer, chaque année, l’accompagnement de l’État à cet événement. Il a exprimé le vœu que les offrandes et sacrifices effectués à cette occasion annoncent une bonne saison des pluies et de meilleures récoltes sur l’ensemble du territoire, tout en renforçant les efforts en faveur de la paix, de la stabilité, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale. L’événement, placé sous le parrainage du président de la Transition, a enregistré la présence du ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers, des autorités administratives, des légitimités traditionnelles de San et des villages voisins. MS/MD (AMAP)
San : Le Premier ministre préside le lancement des activités de la 26e édition de la Quinzaine de l’Environnement
San, 13 juin (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé, jeudi, 12 juin 2025, le lancement des activités de la 26e édition de la Quinzaine de l’Environnement, au terrain d’athlétisme de San où il a souligné l’importance du leadership et de la vision du président de la Transition « qui ont permis d’élever les problèmes environnementaux au rang des priorités nationales », a constaté l’AMAP sur place. Dans son discours de lancement, le Chef du gouvernement a exhorté le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable « à prendre des mesures urgentes pour l’application des textes législatifs et règlementaires en vigueur afin de garantir une protection efficace de l’environnement. » L’évènement vise à développer un partenariat environnemental avec toutes les catégories d’acteurs pour un changement de comportement positif en faveur de l’environnement. Il s’agit, aussi, au cours de cette quinzaine, de mettre en exergue les défis environnementaux et partager les préoccupations environnementales avec les populations à la base ; de susciter des débats sur la désertification, la protection des écosystèmes et de la biodiversité et des changements climatiques en lien avec les deux thèmes retenus. Mais, aussi, de bâtir un partenariat fécond pour la protection de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie avec toutes les parties prenantes : pouvoirs publics, collectivités territoriales, société civile, secteur privé, organisations non-gouvernementales, partenaires techniques et financiers, scolaires, universitaires et chercheurs Et enfin, de contribuer à inverser les tendances de dégradation des ressources naturelles et du cadre de vie par l’adoption de comportement responsable dans une perspective de développement durable ; d’amener les parties prenantes à adhérer et à optimiser le changement de comportement (collectif et individuel) et de contribuer à assurer la sécurité climatique et la paix sur l’ensemble du territoire national. Pour cette 26e édition, deux principaux thèmes ont été retenus : « Mettre fin à la pollution plastique mondiale » pour la Journée mondiale de l’Environnement le 05 juin, « Restaurer les terres, exploiter les opportunités » pour la Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse le 17 juin. Pour le général de Division Abdoulaye Maïga, ces thématiques sont fondamentales pour sensibiliser la population et promouvoir des actions concrètes en faveur des écosystèmes. Le chef du gouvernement a planté le premier arbre du bosquet de l’Alliance des États du Sahel (AES). Il a été suivi par le ministre nigérien de l’Environnement, le colonel Maizama Abdoulaye, de son homologue du Mali, Mme Doumbia Mariam Tangara, du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du tourisme, Mamou Daffé, à San pour les activités de la 626e édition du Sanké-mô, ainsi que des ambassadeurs des pays de l’AES. Prenant la parole, la ministre de l’Environnement, de l’Sssainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, a dit que cette Quinzaine « revêt une portée régionale toute particulière, car elle est marquée par la présente fraternelle » de son homologue du Niger, le colonel Maizama Abdoulaye. Elle traduit « la montée en puissance de la solidarité environnementale » entre les Etats membres de l’AES « face à des défis communs de résilience, d’adaptation et de solidarité. » Elle a salué l’engagement du Burkina Faso dont le ministre de l’Environnement, bien qu’empêché, a tenu « à exprimer son soutien à cette dynamique commune. » « Ensemble, selon le chef du département chargé de l’Environnement, nos Etats portent une vision partagée d’un Sahel vert plus souverain et plus solidaire. » Selon Mme Doumbia Mariam Tangara, la pollution plastique est un fléau qui impacte gravement l’environnement et la santé : « elle provoque des inondations, porte atteinte à la santé publique et freine notre ambition de sécurité alimentaire et de croissance verte. » Face à cette menace, le gouvernement du Mali a pris ses responsabilités avec des mesures juridiques et règlementaires notamment, la loi no 2014- 024 du 03 juillet 2014 portant interdiction de la production, de l’importation et de la commercialisation de sachets plastiques non biodégradables en République du Mali. « Toutefois, déclare le chef du département chargé de l’environnement, des défis ont rapidement surgi dans l’application de cette loi que le département de tutelle s’emploie à relever afin d’obtenir des résultats tangibles. » NC/MD (AMAP)
Mali : Soutien du Royaume d’Espagne aux personnes vulnérables à travers le PAM
Bamako, 12 juin (AMAP) Le Royaume d’Espagne a remis au Programme alimentaire mondial (PAM), ce jeudi à Bamako, un chèque de 3 millions d’Euros, soit 1 967 871 000 de Fcfa, destinés à aider plus de 65 000 personnes, les plus vulnérables à l’insécurité alimentaire a trvaers le Mali, , a constaté l’AMAP. Cette nouvelle contribution, selon les organisateurs de la cérémonie de remise, « permet d’apporter une aide alimentaire et nutritionnelle vitale à des milliers de personnes vulnérables à travers le Mali ». Dans cette dynamique, le ministre commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali, a souligné que le PAM, dans « le cadre de sa Réponse intégrée aux crises alimentaires et nutritionnelles, utilisera judicieusement ce financement pour mettre en oeuvre un paquet d’activités multisectorielles visant à répondre aux besoins immédiats, tout en renforçant la résilience des populations vulnérables au Mali. » Le ministre commissaire qui a présidé la cérémonie, a précisé que « le PAM, à travers son Programme d’aide alimentaire d’urgence, disposera des moyens adéquats pour soutenir, pendant une année entière, plus de 65 000 personnes, les plus touchées par l’insécurité alimentaire et les conflits dans certaines régions du Mali. » Il a, aussi, ajouté que « ce soutien s’articulera autour de cinq volets complémentaires qui sont l’assistance alimentaire d’urgence, l’assistance nutritionnelle d’urgence, les cantines scolaires, la nutrition communautaire, ainsi que le relèvement et le renforcement de la résilience et des moyens d’existence. » Pour sa part, la directrice adjointe du PAM, Jacqueline Flentge, a déclaré, s’adressant au donateur, que cette cérémonie, bien plus qu’un simple protocole, « est le reflet de la valeur inestimable de votre soutien et de votre engagement envers les familles maliennes affectées par l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. » « Aujourd’hui, nous sommes particulièrement émus de recevoir une nouvelle contribution significative du Royaume d’Espagne. Cette générosité renouvelée envers les programmes de réponse à l’insécurité alimentaire du PAM n’est pas qu’un appui financier. C’est un investissement essentiel pour l’avenir du Mali. Ce partenariat repose sur des valeurs fondamentales et communes de solidarité et d’humanité », a-t-elle indiqué. La directrice adjointe a ajouté que ce financement permet de répondre aux besoins immédiats et de renforcer la résilience des populations touchées, « à travers une intervention intégrée, couplant réponse d’urgence et renforcement de la résilience des communautés vulnérables à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. » Enfin, l’ambassadeur du Royaume d’Espagne, Antonio Guillen Hildago, a rappelé que la sécurité alimentaire est une question universelle qui appelle à la responsabilité. « C’est pourquoi, la coresponsabilité doit amener à être généreux envers ceux qui se trouvent dans le besoin », a-t-il dit Il a conclu, en affirmant que « c’est dans cet esprit et grâce à la cohérence de la coopération espagnole que ce don a été fait. » MMD/MD (AMAP)

