Fonds minier à Tominian : quatre communes définissent leurs priorités d’investissement

Tominian, 17 août (AMAP) Les communes de Tominian, Yasso, Lanfiala et Bénéna ont défini leurs priorités d’investissement dans le cadre du Fonds minier de développement local. Les choix portent principalement sur l’accès à l’eau potable et l’amélioration des infrastructures scolaires. La rencontre du Comité communal de suivi du Fonds minier de développement local tenue à cet effet, était présidée par le préfet du cercle de Tominian, Kalifala Coulibaly, en présence des maires, chefs de village, du percepteur de Tominian, Oumar Dicko, et des autres acteurs concernés. À Yasso, les populations ont retenu la clôture de l’école. À Lanfiala, il est prévu la réalisation d’un système hydraulique villageois amélioré (SHVA). Les communes de Tominian, Lanfiala et Bénéna bénéficieront également de projets d’adduction d’eau. Plusieurs de ces activités sont inscrites dans les Plans de développement économique, social et culturel (PDESC). Ces investissements visent à améliorer l’accès des populations aux services sociaux de base, notamment l’eau potable et l’éducation. Le préfet Kalifala Coulibaly a appelé les membres du comité de suivi et les bénéficiaires à faire preuve de responsabilité, de transparence et de rigueur dans l’exécution des projets. Il a insisté sur la bonne utilisation des ressources du Fonds minier afin d’assurer l’atteinte des objectifs fixés. Les maires et chefs de village ont, pour leur part, soulevé des préoccupations liées aux taxes et prélèvements appliqués dans le cadre de la mise en œuvre des projets. ST/CMT (AMAP)

Tchad : l’OMS remet plus de 1,76 million de doses de vaccin contre le choléra

Bamako, 17 août (AMAP)  L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a remis lundi au Tchad, plus de 1,76 million de doses de vaccin oral contre le choléra, destinées à renforcer la réponse à l’épidémie qui sévit dans plusieurs localités du pays, a rapporté l’Agence tchadienne de presse et d’édition (officielle). Le lot réceptionné au Centre des Grandes Endémies comprend 918 cartons de 1.920 doses chacun. Les vaccins ont été mobilisés en urgence par le Groupe international de coordination pour l’approvisionnement en vaccins (ICG), afin de soutenir la réponse nationale face à la recrudescence des cas. La représentante de l’OMS au Tchad, Blanche Anya, a indiqué que le don permettra de « lancer rapidement une campagne de vaccination » ciblant les personnes âgées d’un an et plus dans les districts sanitaires touchés de N’Djaména et de la province du Lac. L’épidémie avait été déclarée le 18 juin dernier dans le district sanitaire de Karal, dans la province de Hadjer-Lamis, où 167 cas, dont cinq décès, ont été enregistrés, selon le ministre tchadien de la Santé publique et de la Prévention, Abdelmadjid. Dans la capitale, les premiers cas ont été déclarés le 24 juillet. Au cours de l’année 2026, l’ICG a mis à la disposition du Tchad un total de 2.020.250 doses de vaccins contre le choléra, pour une valeur estimée à 12,1 millions de dollars, a précisé le ministre.   OS/KM(AMAP)

Ras Bath et Rose Poivron condamnés à 10 ans de réclusion : les sanctions pécuniaires tombent

Bamako, 17 août (AMAP)– La chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako a condamné, lundi, Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath et Rokiatou Doumbia dite Rose Poivron à 10 ans de réclusion criminelle, dont trois ans avec sursis, dans une affaire remontant à 2023. Au-delà de la peine d’emprisonnement, les deux accusés ont été condamnés à une amende de 240.000 FCFA chacun, conformément aux réquisitions du ministère public. La Cour a également prononcé le paiement d’un franc symbolique au titre de la demande du Contentieux de l’État. Ras Bath et Rose Poivron étaient poursuivis pour association de malfaiteurs et atteinte au crédit de l’État pris dans ses institutions et ses gouvernants par le biais des technologies de l’information et de la communication (TIC). À l’audience, les deux accusés avaient rejeté les faits qui leur étaient reprochés, tandis que leurs avocats avaient plaidé l’acquittement. La Cour les a toutefois déclarés coupables. Détenus depuis 2023, les deux condamnés devront purger le reliquat de leur peine après déduction de la durée déjà passée en détention. AC/CMT (AMAP)

Coiffure à Bamako : Une source de revenus pour les jeunes

Bamako, 17 août (AMAP) Le secteur de la coiffure se développe à une vitesse vertigineuse dans le District de Bamako. Des salons de beauté féminins, des boutiques de haut niveau, des kiosques pullulent dans la grande ville. A cela s’ajoutent les coiffeurs ambulants avec une batterie de Jakarta, une tondeuse et un rasoir à la recherche d’une pitance pour vivre. A Bamako, de nombreux jeunes se tournent vers ce métier pour créer leur propre activité et générer des revenus. Ainsi, dans plusieurs quartiers de la capitale, les salons de coiffure et les coiffeurs attirent une clientèle de plus en plus diversifiée, notamment, coupes, tresses, soins capillaires, coiffures modernes, font partie des services les plus demandés. Pour certains professionnels, la coiffure représente une véritable opportunité d’insertion économique, et l’activité peut permettre de disposer d’un revenu stable, a constaté l’AMAP. Kingsley Okechuhwu d’origine Nigériane, coiffeur et propriétaire de salon de coiffure au quartier Hamdallaye ACI 2000. Il a commencé le métier coiffure à l’âge de 20 ans, notamment dès son arrivée dans la capitale malienne en 1999. Et ça fait 27 ans (1999-2026) maintenant qu’il exercice ce métier. Kingsley Okechuhwu est, aujourd’hui, âgé  d’environ 50 ans. Il coiffait du matin jusqu’au soir. Mais, avec l’âge il a recruté deux agents pour l’assister dans son travail. La coiffure, un métier rentable Selon lui, « ce métier est exercé à deux niveaux : niveau petit et niveau grand ». A ce propos, il s’explique : « Il y’a des salons de moyen cher, qui ne sont pas bien aménagés dont les tarifs varient entre 250 à 500FCFA, qui sont dans les kiosques.  Tandis que pour les salons chers sont bien aménagés et les prix sont fixés entre 1000 à 5000FCFA, qui généralement sont implantés dans les locations », évoque Kingsley Okechuhwu. Il poursuit dans son explication en précisant que « ces catégories de prix ont chacun ses clients. Il y a des clients qui aiment se coiffer là ou c’est moyen cher et d’autres aiment se coiffer là ou c’est cher », dit-il. Ce métier lui permet de vivre dignement. « On a des propriétaires de salon qui ont des maisons, des voitures, tout a été retrouvé dans ce métier de coiffure », explique-t-il. Notre interlocuteur souligne qu’à coté de son métier il exerce d’autres activités comme la vente des chaussures. Aux difficultés, il dit que chaque client à son caractère propre à lui. « Et, il faut suivre et maitriser chacun par rapport à son comportement, avec ça on aura pas de problème et de difficulté avec nos clients », a-t-il évoqué Founémory Koumaré, lui aussi, est un coiffeur à Kalabambougou. Il a intégré ce domaine à travers son ami Fakoly Doumbia entre 2017- 2019 lorsqu’il est encore sur le banc des études. Maintenant, il possède le diplôme en électromécanique BT2. Au lieu de chercher un emploi dans sa spécialité de formation, il a décidé d’ouvrir un salon de coiffure en 2022, malgré l’opposition de ses parents, qui voulaient qu’il cherche un travail dans le domaine d’électromécanique. Comme difficultés rencontrées, il évoque de cette opposition des parents de sa volonté d’évoluer dans le secteur de coiffure. Sinon, du coté de ses clients il n’a pas de problème. En parlant de son gain journalier, il a expliqué qu’il peut gagner au minimum 3. 000F CFA. « Ce métier me permet de subvenir à mes besoins et prendre les charges de ma famille, et je me suis même marié avec les revenus de ce métier. Donc, je n’ai jamais regretté d’avoir choisis ce métier de coiffure », dit-il. Comme produit à utiliser tous deux intervenants ont parlé de l’alcool pour désinfecter, gommage pour les soins de visage entre autres. Des clients s’expriment sur la qualité du service Amadou Kourma est un client de Kingsley Okechuhwu depuis cinq ans. Il a choisi de se coiffer dans ce salon, parce qu’il juge qu’il y’a le professionnalisme. « Ces agents accueillis bien, ils sont professionnels et rapide », indique M. Kourma. Tout comme Kourma, Lassana Traoré, un étudiant qui dit se soigner régulièrement dans les Kiosques de coiffure, une fois dans la semaine, pour être présentable à l’école. Il apprécie la qualité du service et encourage les jeunes à faire un métier et comme l’adage le dit chez nous « il n’ y a pas de sot métier ». Bref, les coiffeurs à Bamako doivent faire face à des difficultés car, le métier continue de séduire de nombreux jeunes dans la Capitale malienne, grâce à son potentiel de rentabilité et à la possibilité de travailler à son propre compte. ST/KM (AMAP)

Gao : L’adjudant-chef à la retraite Salihou Mamadou Maiga, un homme de devoir

Gao, 17 août (AMAP) L’Adjudant-chef, Salihou Mamadou Maiga dit Salihou Ario est né en 1930 à Gao. Il entama ses études primaires à l’école des blancs à Gao en 1942. Et abandonna l’école en classe de 6ème année pour se rendre au Niger où il a obtenu un concours pour devenir aide comptable à Niamey de 1949 à 1950 à l’économie française de l’Afrique de l’ouest. Puis en 1951il est appelé à l’âge de 18 ans pour s’intégrer à l’armée coloniale au Niger. Formation et parcours Après une formation de trois ans, il est réengagé à l’armée française. De 1952 à 1955,  Salihou Mahamadou Maiga est affecté à Gao comme soldat de 2ème classe. De 1955 de Gao, il est allé à  Dakar tout comme les soldats français et ceux du Soudan français ou de la Haute Volta pour participer à un concours de Certificat d’attitude technique (CAT1) pour l’obtention d’un brevet européen.  1958, suspension de toutes les formations militaires au Soudan français et en Haute Volta par De Gaulle En juillet 1958, malheureusement, tous ceux qui devraient faire le CAT2 ne l’avaient pas fait suite à la suspension de toutes les formations militaires (Soudan français et la Haute Volta) par le Général De Gaulle.  C’est à partir de Dakar qu’il s’en va en Algérie pour la formation en CAT2 alors que dans ce pays ne possédèrent pas encore des formateurs spécialisés dans les modules du CAT2 pour devenir sergent africain. Et passa 24 mois en Algérie mais avec la création de la fédération sénégalo-malienne en juillet 1960, il retourna au Mali. Ainsi, le colonisateur demanda des volontaires pour servir à l’armée de la fédération pour avoir la pension française à condition que ceux-ci auraient passé 11 ans de service militaire à l’armée française. Le patriote Salihou Mahamadou Maiga choisit de quitter l’armée de la fédération pour servir son pays Le patriote Salihou Mahamadou Maiga choisit de quitter l’armée de la fédération pour servir son pays alors qu’il avait 9 ans de services militaires à l’armée coloniale d’où il a obtenu le grade de sergent. Ainsi, après deux mois, la fédération éclata, le 1 août 1960 en même temps tous les étrangers ont quitté le Soudan-français. « Ainsi, à leur départ, ils avaient voulu rentrer avec leurs équipements militaires et nous militaires maliens avaient été interposés pour que les équipements des militaires français (véhicules, armes et minutions) soient à notre disposition. Et nous avions pu avoir quelques véhicules, des armes et des minutions », a-t-il affirmé. L’armée coloniale quitta toutes les bases exceptée celle de Tessalit et lui faisait partie des militaires maliens envoyés à la base de Tessalit.  Par ailleurs, le dernier français a quitté le Mali le 20 janvier 1960. De Tessalit, il sera affecté à Gao pour une relève de Tombouctou et Ségou. Les premières attaques de la rébellion de Kidal éclatèrent au mois de novembre 1963 dont  les assaillants ont enlevé plus de 200 dromadaires de la Compagnie méhariste commandée par le lieutenant Abdramane Maiga. Lui et certains de ses camarades d’armes étaient au cinéma lorsqu’un soldat passa un message demandant à tous les porteurs d’uniformes de regagner la caserne.  « A l’époque nous étions au nombre de 25 dont seulement 22 militaires seraient présents au camp avec 5 véhicules pick-up. Ainsi, nous avons été  envoyés à Kidal en renfort pour 15 jours, mais nous avons  passé 3 ans à Boureissa dans la localité de Kidal. Malheureusement, nous n’avions pas retrouvé les dromadaires. Parce qu’à l’époque la famine touchait beaucoup l’Algérie de telle sorte qu’un seul dromadaire se monnaya contre un fusil carabine et 100 cartouches. Mécanicien Spécialiste des chars et BRDM Il séjourna à Kidal 1963 à 1965 puis il est affecté à Ségou de 1966 à 1968, l’année à laquelle le Mali venait d’acquérir des chars et des Boyevaya Razvedyvatelnaya Dozornaya Mashina (BRDM) venant de la Russie. C’était la première fois que ces engins de combat blindés légers à roues apparaissaient en Afrique. Salihou Mahamane Maiga fait partie de l’un des premiers spécialistes mécaniciens des chars et des BRDM. En 1974, le sergent Salihou Mahamane Maiga est à l’escadron blindé comme spécialiste et mécanicien des BRDM et des chars de combat. Son commandant de compagnie était le lieutenant Lamine Diabira. Affecté en 1978, à bord des engins BRDM à Tombouctou et en arrivant sur le quai de Kabara, il a traversé  le fleuve à la nage. C’était un jour inoubliable pour les populations de la ville de 333 Saints. Il participa à la guerre d’Alger. Souvent, lui et ses camarades menèrent des troupes dans les localités de Sidi Elmoctar jusqu’à Boureyssa. Un rapport adressé au président de la République sur les mauvaises conditions des détenus Il avait été transitaire du vol militaire dans les années 1980.  De 1979 à 1981, le sergent Salihou Mahamane Maiga a été le chef centre de la prison de Taoudéni et avant de prendre congé de la maison des pensionnaires, il rédigea un rapport sur la mauvaise condition des détenus, le manque des médicaments, des vivres, le nombre pléthorique des pensionnaires dans la prison, l’habillement non convenable pendant la saison froide qui s’élevait à 0° et les travaux forcés sur le lieu d’extraire du sel gemme entre autres. « Alors qu’une citation de la prison dira que la vie ou la mort des prisonniers dépendra de toi ». Ce rapport arriva dans le bureau du chef d’Etat-major des armées qui était Koké Dembélé et du président de la République, ministre de la défense et des anciens combattants, le Général Moussa Traoré entré en possession du rapport, en premier parce que suite à la visite d’un convoi d’un prince Saoudien sur le site d’extraction du sel gemme sans autorisation que le chef centre de la prison de Taoudéni, Salihou Mahamadou Maiga pensa que c’était des assaillants qui venaient attaquer la prison. Mais c’était le contraire et il envoya un message à l’Etat-major qui ordonna prendre soins des hôtes. Lettre de félicitation du président de la République Dès lors, le Général Moussa Traoré demanda à

Mali : des orages et de fortes pluies annoncés dans plusieurs régions

Bamako, 17 août (AMAP)  Des orages accompagnés de pluies et de vents forts touchent actuellement la région de San ainsi que le sud des régions de Mopti et de Koulikoro, a indiqué dimanche Mali-Météo dans un flash météo. Selon les prévisions, ces orages « s’étendront au cours de l’après-midi et la nuit au District de Bamako et à toutes les régions, sauf celles du Nord ». Mali-Météo prévoit également « des quantités importantes de pluies » par endroits et appelle la population à la prudence et à la vigilance face à ces conditions météorologiques. OS/KM(AMAP)

Sport : la biennale sportive a pris fin dimanche avec Bamako en tête

Bamako, 16 août 2026  Le ministre de la Jeune et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba a présidé, dimanche, au Palais des Sports Salamatou Maiga de Bamako, la cérémonie de clôture de la  biennale sportive, qui s’est tenue du 7 au 16 août 2026, a constaté l’AMAP. Dans le classement général, le district de Bamako a remporté le trophée du premier prix, suivie de la Région de Sikasso qui a empoché le prix du deuxième trophée et la troisième a été occupée par la Région de Dioila. Ainsi, le District de Bamako a remporté 19 prix (8 en Or, 4 en argent et 7 en bronze), en empochant 3 millions de FCFA ; Sikasso vient en 2ème position avec 10 médailles (3 en Or, 5 en argent et 2 en bronze (2 millions de FCFA), Doïla devient 3ème avec 3 médailles en Or et une prime d’un million. Les autres régions ont également eu des récompenses. Mme Ouattara Djènebou Koné, directrice régionale de la Jeunesse et des Sports du district de Bamako, a expliqué que le rêve s’est transformé en réalité avec l’esprit de compréhension et combative de l’ensemble des athlètes des cinq discipline qui ont fait la compétition  au niveau du district de Bamako. « C’est une œuvre collective qui  a produit ses résultats ». Mme Ouattara Djènebou Koné a remercié tous ceux qui ont contribué  à l’atteinte de ce résultat, notamment, le gouvernorat du district de Bamako, la sous préfecture de la Commune VI. Dans son intervention lors de la cérémonie de clôture, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a salué « la réussite de cette édition historique marquant le grand retour de la compétition après plusieurs d’interruption ». Le ministre Fomba a également salué « la participation totale de l’ensemble des 19 régions du Mali et du district de Bamako autour du sport et du vivre ensemble ». Avant de mettre en avant le sport comme un puissant vecteur d’unité nationale, de paix et de réconciliation. Le ministre de la Jeune et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la construction citoyenne, a remercié les partenaires de son département pour leur appui et accompagnement. Le Chef de département du sport a espéré qu’avec l’autorisation du Président de la Transition la tenue de l’événement à chaque deux ans. ST/KM (AMAP)

Sebta : 531 candidats à l’émigration irrégulière regagnent volontairement le Maroc en une journée

Bamako, 17 août (AMAP) Quelque 531 candidats à l’émigration irrégulière depuis Sebta ont regagné volontairement le Maroc au cours de la seule journée du jeudi 13 août, selon des sources marocaines citées par la MAP. Cette opération intervient dans le cadre du dispositif permanent mis en place par les autorités marocaines pour prévenir les tentatives de franchissement illégal des frontières et lutter contre les réseaux d’immigration irrégulière et de traite des êtres humains. Le ministère marocain de l’Intérieur a indiqué que toutes les mesures nécessaires ont été prises pour faire face aux tentatives de passage illégal vers Sebta et Melilla. Les personnes impliquées dans des actes contraires à la loi, notamment l’incitation ou l’organisation de ces tentatives, font l’objet de procédures judiciaires sous la supervision du parquet compétent. Les autorités marocaines ont également interpellé plusieurs individus soupçonnés d’incitation à ces tentatives. Le ministère précise que le dispositif sécuritaire repose sur une veille permanente dans les zones proches des deux passages et qu’il est adapté en fonction de l’évolution des risques. Le département de l’Intérieur souligne enfin que la lutte contre l’immigration irrégulière et les réseaux de traite repose sur le principe de responsabilité partagée et nécessite la coopération de l’ensemble des parties concernées. Le retour des 531 candidats intervient dans un contexte de renforcement de la coopération entre le Maroc et ses partenaires européens pour contenir les flux migratoires irréguliers. CMT (AMAP)

Afrobasket U18 : les Aiglonnes sacrées pour la neuvième fois, les Aiglons au pied du podium

Abidjan, 16 août (AMAP) La sélection nationale féminine U18 du Mali a conservé son titre continental en battant le Nigeria (77-68), samedi soir au Palais des Sports de Treichville, à Abidjan. Les Aiglonnes décrochent ainsi leur neuvième trophée dans cette catégorie. Le Mali a pris les commandes dès le premier quart-temps (26-15), grâce à une défense agressive et une bonne efficacité en contre-attaque. Les Nigérianes ont tenté de revenir, mais les Maliennes ont conservé leur avantage à la pause (39-30), avant de gérer leur avance jusqu’au terme (77-68). Couda Keïta, auteure de 25 points dont quatre tirs à trois points, a été la meilleure marqueuse de la finale. Maïmouna Traoré a inscrit 18 points et délivré quatre passes. Elle a été désignée MVP du tournoi et figure dans le cinq majeur. Assan Mariko, avec 10 points et 16 rebonds, intègre également l’équipe-type. Couda Keïta a, en outre, été sacrée meilleure marqueuse et meilleure tri-pointeuse de la compétition. «C’est la victoire du travail, de la discipline et du cœur. Les filles ont suivi le plan de jeu à la lettre», a déclaré le sélectionneur Sory Diakité, qui s’est félicité de la conservation du titre. La capitaine Maïmouna Traoré a, elle, dédié le succès au peuple malien et aux supporters. Chez les garçons, le Mali a terminé quatrième après sa défaite face au Cameroun (69-73) dans le match pour la médaille de bronze. Menés de 12 points à la pause (29-41), les Aiglons ont compté jusqu’à 16 points de retard avant de revenir à quatre longueurs dans le dernier quart-temps, remporté 24-14. Ils n’ont toutefois pas réussi à renverser la rencontre. Mohamed Keïta (14 points) et Aboubacar Sidiki Konaté (11 points) ont été les principaux marqueurs maliens. Le Cameroun a été porté par James Mniend, auteur de 23 points et huit rebonds. «Cette quatrième place laisse un goût très amer. Nous avons payé cher notre entame de match hésitante et notre manque de réussite aux tirs durant les trois premiers quart-temps», a regretté le sélectionneur Moussa Cissé. SSK/CMT (AMAP)

Macina : Tenue de la 1ère Assemblée Générale des malades du diabète

Macina, 16 août (AMAP) La 1ère assemblée générale des malades du diabète, s’est déroulée ce dimanche dans la salle de conférence du centre de santé de référence de Macina, sous la présidence de la maire adjointe, 0umou Ballo maire, du président de l’association, Amadou Traoré et du Chef de village par intérim, Mamou Traoré, a constaté l’AMAP. La cérémonie a également enregistré la présence du médecin chef Dansine Synayoko, de  son adjoint, Mamadou Lamine Traoré, et Moussa Abdoulaye Diarra chargé du diabète au CSRef, du président de la société civile, les chefs service technique, les forces de défense et de sécurité les membres du bureau et les sympathisants. L’ordre du jour de cette première assemblée générale est de faire le bilan des activités du bureau de sa mise en place à ce jour. Après les mots de bienvenue adresse aux invités, le président de l’association Amadou Traoré s’est réjoui de cette mobilisation autour du diabète, toute chose qui montre l’importance qu’ils accordent à la maladie, enfin il a souhaité succès au déroulement des travaux. Prenant la parole, la maire adjointe s’exprimant en son nom et au nom du maire Mourzouk Yattara a déclaré sa satisfaction quant à la mise en place du bureau et souhaite aussi plein succès aux travaux. Enfin, elle a déclaré ouverte cette 1èrere Assemblée générale des malades du diabète à Macina., avant d’affirmé que l’accompagnement de la mairie ne fera pas défaut. Le secrétaire administratif Mamadou Diarra dans son intervention est rentré en détail sur les activités menées de la mise en place du bureau à ce jour, il a par la suite présenté le bureau, ses objectifs, les adhésions, les cotisations les partenaires (ALIMA, Terres Des Hommes Tdh). Enfin, il a remercié le docteur Moussa Abdoulaye Diarra initiateur de ce bureau. Les docteurs Dansine Synayoko Mamadou Lamine Traoré et Moussa Abdoulaye Diarra ont, tour à tour, intervenu pour apprécier le rôle du bureau dans la mobilisation en vue d’un recensement des malades du diabète, ils ont aussi décrit la maladie ses symptômes ses manifestations et les séquelles en cas de non prise en charge à temps. Selon eux, la rigueur et le suivi du malade est le seul moyen de vivre longtemps avec ce mal . Quant au docteur Papa Coulibaly, il dira que cette maladie est à prendre au sérieux et son accompagnement est nécessaire pour une meilleure prise en charge.  DG/KM (AMAP)