Bamako : l’exploitation minière artisanale au centre d’une rencontre

Bamako, 6 octobre 2026 (AMAP) Une journée d’information et de sensibilisation destinée aux professionnels des médias a été organisée ce mardi à Bamako par la Commission interministérielle de régulation de l’Exploitation Minière Artisanale et à Petite Échelle (EMAPE) a constaté l’AMAP. La rencontre s’est déroulée au siège du Comité Indépendant de Suivi-Évaluation de la mise en œuvre des Recommandations des Assises Nationales de la Refondation (CINSERE-ANR), sous la présidence de M. Aly N’Dji Diarra, Chargé de mission au Commissariat chargé des Activités Minières (CCAM), Ont pris part à la réunion des représentants des organisations faîtières de la presse privée et publique ainsi que des délégués de plusieurs départements ministériels, notamment la Justice, la Sécurité, l’Environnement, la Santé, et l’Énergie et l’Eau. Si l’EMAPE constitue un levier économique majeur et une source de revenus pour des centaines de milliers de personnes au Mali, le développement d’activités clandestines, et particulièrement l’utilisation des dragues dans les cours d’eau, entraîne de graves risques environnementaux, sanitaires, sociaux, économiques et sécuritaires. Au-delà des dégâts visibles sur les berges et de la modification des lits fluviaux, cette activité illégale accentue la turbidité de l’eau et engendre une pollution chimique inquiétante liée à des substances toxiques, menaçant directement la potabilité de l’eau et la faune aquatique. Pour y remédier, une commission et un secrétariat technique permanent ont été mis en place afin de veiller à l’application des réglementations et de s’attaquer aux dérives sécuritaires et fiscales. Au cours de l’atelier, les professionnels des médias ont été conviés à jouer un rôle de partenaires stratégiques pour relayer l’information et sensibiliser l’opinion publique. Aly N’Dji Diarra a rappelé que l’objectif de cette structure interministérielle est de traiter la problématique de manière cohérente et intégrée. Il a insisté sur les lourds impacts du dragage, qualifiant les cours d’eau de patrimoine vital pour l’avenir du pays, et a rappelé que cette pratique est formellement proscrite par l’article 62, alinéa 2, de la loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier en République du Mali. Précisant les enjeux de cette démarche, Ibrahima Berthé, membre de la commission, a souligné que cette journée vise à mobiliser contre un fléau qui détruit les cours d’eau et menace la santé publique. Rappelant l’arsenal juridique en vigueur, il a également énuméré l’arrêté interministériel du 15 mai 2019 portant suspension de l’orpaillage par dragage et l’Ordonnance de 2019, tout en mentionnant les instructions données aux préfets pour interdire la fabrication de matériel artisanal. Il a conclu en insistant sur l’impératif d’une commission multipartite rassemblant tous les acteurs pour garantir des résultats probants sur le terrain et établir un mécanisme pérenne de collaboration avec la presse. SS/KM (AMAP)
Santé : Le bilan lipidique ou bilan sanguin du cholestérol et triglycérides

Bamako, 6 octobre (AMAP) Apportés par l’alimentation, les lipides c’est-à-dire les graisses sont indispensables à l’organisme. Ils représentent 35 à 45% de notre apport énergétique quotidien. Mais s’ils sont en excès, ils augmentent le risque de maladies cardiovasculaires. D’où l’importance de faire un bilan lipidique. Ce bilan, selon notre spécialiste des médicaments, Dr Boubacar Alassane Oumar du laboratoire du CHU de Kati permet d’évaluer les différents lipides qui se trouvent dans l’organisme. Il précise que ces lipides sont retrouvés dans les aliments comme les matières grasses animales et végétales, les viandes et le fromage. Faire ce bilan pour contrôler son taux de cholestérol Faire ce bilan lipidique revient à contrôler son taux de cholestérol car il joue un rôle essentiel dans la production d’hormones et de la vitamine D. le cholestérol circule dans le sang sous deux formes distinctes en fonction du type de transporteur LDL-cholestérol « low density lipoprotein » ou lipoprotéines de basse densité et HDL- cholestérol « hight density lipoprotein » ou lipoprotéines de haute densité qui le véhicule. Ce bilan permet de mesurer les triglycérides qui représentent les graisses sucrées. Et de rechercher une anomalie des lipides dans le sang voire l’état du malade à travers ces taux lipidiques. Le bilan lipidique est aussi prescrit pour diagnostiquer les risques cardiovasculaires. Il est aussi demander pour faire le suivi du traitement d’un malade. Le bilan se fait par prélèvement sanguin à jeun Le bilan se fait par prélèvement sanguin à jeun sur les tubes secs. Après cette analyse les appareils donnent les taux exacts. D’après Dr Oumar, les taux se situent sur une fourchette. Alors quelles sont les valeurs normales d’un bilan lipides ? Le toubib dit que les valeurs normales diffèrent en fonction des risques cardiovasculaires de chaque patient mais en l’absence de tout risque ces taux sont considérés comme normaux : Cholestérol total inférieur à 2g/l, LDl-cholestérol inférieur à 1,6 g/l, HDL-cholestérol supérieur à 0,4 g/l, triglycéride inférieur à 1,5 g/l. En fonction des résultats, le médecin donnera un traitement préventif ou thérapeutique. Pour avoir un meilleur taux de cholestérol, le docteur recommande de faire une activité physique régulière, de privilégier les matières grasses de qualité et de réduire sa consommation d’alcool et de tabac. Aussi les femmes de plus 60 ans et les hommes de 50 ans et ceux qui ont des antécédents de maladie dans la famille doivent faire chaque année ou chaque 5 ans un bilan lipidique. Cette précaution est vitale pour décider d’un éventuel traitement ou suivi préventif. Fatoumata NAPHO
Mali : des orages et pluies attendus dans plusieurs régions, selon mali-météo

Bamako, 6 octobre (AMAP) Des orages isolés accompagnés de pluies sont attendus mardi dans plusieurs régions du Mali ainsi que dans le District de Bamako, à l’exception de Taoudéni, Kidal, Gao, Tombouctou et Ménaka, indique le bulletin de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). La visibilité sera assez bonne dans l’ensemble du pays, mais pourra être affectée par la poussière en suspension dans les régions du Nord. Les températures devraient, par ailleurs, connaître une légère baisse par rapport à celles enregistrées la veille. À Bamako, la température est prévue à 32°C au maximum et 24°C au minimum. OS/KM(AMAP)
Gao : Tenue de la 1ère session de la chambre criminelle

Gao, 5 octobre (AMAP) La première session de l’audience inaugurale de la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Gao s’est ouverte ce lundi, 5 octobre 2026 sous la présidence du gouverneur de la région de Gao, le Général de division, Moussa Moriba Traoré, en présence du directeur national de l’administration de la justice, Djibrilla Maiga, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture a eu lieu dans la grande salle de conférence du gouvernorat de Gao en présence des membres de la chambre criminelle du TGI de Gao notamment le Procureurde la République près du tribunal de Grande instance de Gao, Mahamadou Coulibaly, du président du tribunal de Grande instance de Gao, Gaoussou Sanogo et du représentant du bâtonnier de l’ordre des avocats, Me Mamadou Camara. Cette session inaugurale de la chambre criminelle du TIG de Gao jugera 18 dossiers inscrits au rôle dont 9 affaires criminelles, 2 affaires d’assassinat, 1 affaire de meurtre, 2 affaires de coups mortels, 1 affaire de viol et 3 affaires de pédophilie. Cette session de la chambre criminelle dont la derrière date des années 1994 a enregistré la présence de plusieurs personnalités administratives, coutumières de la région dont les représentants des ordres professionnels de la justice, des officiers et agents de police judiciaire, les greffiers et secrétaires de greffes. Le procureur de la République près du TGI de Gao, Mahamadou Coulibaly, dans sa présentation réquisitoire dira que cette audience s’inscrit parfaitement à l’évolution de notre appareil judiciaire. Selon lui depuis plusieurs décennies les affaires criminelles étaient jugées par les cours d’assises mais avec des reformes intervenues au cours de l’année 2024 ce qui a profondément révolutionné notre juridiction. Pour lui, cette reforme a permis de rapprocher la justice des justiciables. Le directeur national de l’administration de la justice, Djibrilla Maiga indiquera que cette session inaugurale de la chambre criminelle du TIG de Gao est très symbolique car depuis les reformes constitutionnelles sur le code pénal et le code de la procédure pénale de 2023, c’est la première fois qu’une session de la chambre criminelle se tient dans la région de Gao. Il a aussi rappelé que les chambres criminelles ont remplacées les cours d’assises et chaque année les cours d’assises se tiennent. Selon lui, avec cette reforme, la justice se rapproche des justiciables en même temps les coûts de la justice seront réduits. Selon lui, auparavant un citoyen de Gao est obligé d’aller à la cour d’appel de Mopti pour juger ses affaires et cela peut prendre quatre ans avec les différents reports. « Cette fois-ci avec les reformes, chaque six mois, le tribunal de grande instance de Gao peut organiser les audiences de la chambre criminelle pour juger les affaires. Avant un détenu peut faire trois ans voire quatre sans être jugé donc, il est très important de rapprocher la justice aux citoyens et de donner confiance aux citoyens et cela respecte le droit de la défense et du citoyen tout court. Maintenant tous les citoyens auront la chance d’assister à une audience criminelle » a précisé le directeur national de l’administration de la justice, Djibrilla Maiga. Les audiences de la chambre criminelle se poursuivent dans la salle d’audience du tribunal de grande instance de Gao. AT/KM (AMAP)
Macina : révision annuelle des listes électorales

Macina, 5 octobre (AMAP) Les travaux de la révision annuelle des listes électorales ont officiellement commencé dans le cercle de Macina le 1er Octobre, comme partout au Mali, a constaté l’AMAP. Son lancement a eu lieu en présence des acteurs chargés de la révision, des membres des autorités indépendantes de gestion des élections (AIGE). Pour la commune de Macina, elle a débuté dans un bureau de la préfecture. Toutes les communes du cercle ont reçu les documents et le travail consiste à actualiser la liste électorale en procédant aux nouvelles inscriptions, aux radiations, aux transferts. Pour la mobilisation, les autorités locales sont invitées à jouer leurs rôles pour sa réussite. La durée de cette révision est de 3 mois jusqu’en fin Décembre 2026. DG/KM (AMAP)
Macina : Rencontre entre Médecins sans Frontières et les Autorités locales sur la situation des PDI

Macina, 5 octobre (AMAP) Une rencontre entre Médecin sans Frontières et les autorités locales, s’est déroulée ce lundi à Macina, sous la présidence de l’adjoint du maire, Mamadou Almamy Tangara, a constaté l’AMAP. C’était en présence de l’une des adjointes du maire, Oumou Ballo et du Chef de service du développement local et de l’économie solidaire par intérim, Moussa Kiré. L’objectif de la rencontre est de s’enquérir des besoins et préoccupations des populations déplacées internes (P.D.I), suite aux attaques perpétrées contre les villages de Kelle, Souleye, Touara. Après les formalités d’accueil, le porte -parole de la mission, M. Keita a évoqué l’objectif de la visite des membres de sa structure. A noter que médecin sans frontières (MSF) évolue déjà dans le domaine sanitaire au Centre de santé de référence (C.S.Ref) et au centre de santé communautaire (CSCOM) de Macina. Aujourd’hui après les attaques terroristes perpétrées ayant causé de nombreux déplacements vers Macina, médecin sans frontières veut avoir des détails sur les populations déplacées internes (PDI), connaître leur nombre, leurs sites, les partenaires ayant apporté leurs assistances et sur quoi ont porté leurs assistances, autant de questions pour mieux orienter leurs assistantes. Enfin MSF envisage dans le temps la présence d’une équipe mobile à Macina pendant 3 mois. Le maire adjoint Mamadou Almamy Tangara s’est réjoui de leurs déclarations. Dans son intervention, il a donné des précisions sur les assistances apportées par les communautés, les services techniques et les personnes de bonne volonté. Quant au chef service de développement local et de l’économie solidaire par intérim, Moussa Kire, il a précisé les aspects réglementaires pour bénéficier l’assistance humanitaire et donné des détails sur le nombre de P.I enregistré depuis Janvier 2026 jusqu’à maintenant, les assistances apportées compte tenu de l’absence de partenaires, les besoins sont toujours là. La rencontre a pris fin par la détermination des besoins et préoccupations urgentes à savoir la prise en charge médicale des PDI, des besoins d’habillement surtout en période hivernale, des besoins en kits alimentaires, des besoins en point d’eau, de l’hygiène, un appui psycho-social et des besoins en tentes pour les écoles en surcharge. DG/KM (AMAP)
Turquie : Erdogan réaffirme les ambitions spatiales de son pays

Bamako, 5 octobre (AMAP) La Turquie poursuivra ses ambitions spatiales jusqu’à devenir « l’un des acteurs forts et respectés » de l’écosystème spatial mondial, a déclaré lundi le président Recep Tayyip Erdogan, à l’ouverture du 77e Congrès international d’astronautique à Antalya rapporte l’agence Anadolu. « Nous ne dévierons pas de notre objectif », a-t-il affirmé, soulignant les progrès réalisés par la Turquie dans les technologies satellitaires et l’exploration lunaire. Le président Erdogan a annoncé l’achèvement de la production, de l’assemblage et de l’intégration du véhicule spatial développé dans le cadre du Programme turc de recherche lunaire. D’environ 3,5 tonnes, il affiche un taux de production nationale supérieur à 80 %, selon le président turc. Il a également cité le satellite de télécommunications Türksat 6A, développé au niveau national, ainsi que le projet de spatioport en Somalie, présenté comme devant renforcer l’accès de la Turquie à l’espace et contribuer au développement de l’écosystème spatial africain. Le président turc a enfin appelé à une participation plus large aux activités spatiales et rejeté leur militarisation. « Militariser l’espace et en faire un instrument d’une course aux armements est profondément mauvais », a-t-il déclaré. OS/KM(AMAP)
Macina : Une forte pluie arrose plusieurs localités du cercle

Macina, 5 octobre (AMAP) Une forte pluie s’est abattue dans le cercle de Macina, ce matin dans les environs de 2H du matin, mettant ainsi fin aux inquiétudes des paysans qui avaient perdu tout espoir pour une bonne campagne agricole, a constaté l’AMAP. Selon les techniciens, cette pluviométrie affiche les 23 mm. Cette pluie vient à un moment où les plantes ont le plus besoin surtout à ce stade de la reproduction, de l’épiaison. L’espoir renaît sur une récolte à hauteur de souhait et selon les prévisions météorologiques, il n’y a plus à s’inquiéter. DG /KM (AMAP)
Communiqué de presse de l’UNICEF sur la rentrée scolaire

« Pour apprendre, il faut plus qu’une salle de classe : l’UNICEF mobilisé pour une rentrée scolaire sûre, saine et inclusive au Mali ». Bamako, le 1er octobre 2026 À l’occasion de la rentrée scolaire 2026-2027, l’UNICEF réaffirme son engagement aux côtés du Gouvernement du Mali pour garantir à chaque enfant son droit à une éducation de qualité dans un environnement sûr, sain et inclusif. Cette année, la leçon modèle est consacrée à la sécurité sanitaire des aliments en milieu scolaire, un thème qui rappelle qu’un enfant apprend mieux lorsqu’il évolue dans un environnement qui protège sa santé, son bien-être et son développement. Cette rentrée intervient dans un contexte marqué à la fois par des progrès encourageants et des défis persistants. Avec l’appui de l’UNICEF et de ses partenaires, au cours de l’année écoulée, 151 189 enfants ont bénéficié de kits scolaires et de matériels pédagogiques, tandis que 2 562 enseignants ont été formés dans diverses disciplines et 589 salles de classe ont été construites ou réhabilitées. L’UNICEF a également soutenu la construction d’infrastructures de gestion de l’hygiène menstruelle dans 79 écoles, ainsi que la construction et la réhabilitation de latrines et de points d’eau, au profit de 35 585 élèves. Ces interventions ont contribué à renforcer l’accès à une éducation de qualité dans des environnements d’apprentissage sûrs, inclusifs et protecteurs. Malgré ces avancées, plus de 2 millions d’enfants restent hors de l’école ou risquent de l’être (2024 Global Education Monitoring report modelled estimate), tandis que 2 444 écoles demeurent non fonctionnelles à travers le pays, affectant plus de 733 000 enfants et près de 14 700 enseignants, selon les données du cluster éducation. À l’occasion du lancement officiel de la rentrée, le Ministre de l’Éducation nationale Dr. Amadou Sy Savane a déclaré : « Le choix de la période 2026-2027 comme année de l’éducation et de la culture traduit la vision et l’engagement des plus hautes autorités du Mali. Cette orientation fait de l’éducation et de la culture deux leviers essentiels de la construction du Mali. L’enjeu majeur est de traduire cette vision et cet engagement en actions concrètes et en résultats durables grâce à la mobilisation de l’ensemble de la communauté éducative. » Pour de nombreux enfants au Mali, l’école représente bien plus qu’un lieu d’apprentissage. Elle constitue un espace de protection, de socialisation et d’espoir. Une école qui dispose d’un environnement sain, d’eau potable, d’installations sanitaires adéquates et sensibles au genre ainsi que de pratiques alimentaires sûres contribue non seulement à améliorer les apprentissages, mais aussi à renforcer la santé et le bien-être des élèves. « Faire de l’Éducation et de la Culture une priorité nationale, c’est investir dans l’avenir du Mali. Chaque enfant qui apprend, chaque fille qui reste à l’école, chaque enseignant soutenu, c’est un pas concret vers un Mali plus fort, » a souligné Mme. Hanaa Fikry Ahmed Singer, la Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Mali. « Aux côtés du Gouvernement et des communautés, les Nations Unies resteront pleinement engagées pour que davantage d’enfants puissent apprendre, grandir en sécurité et construire leur avenir ici, au Mali. Très belle année scolaire à toutes et à tous ». Tout au long de l’année scolaire, l’UNICEF poursuivra son appui au Gouvernement du Mali afin de promouvoir l’accès à une éducation de qualité, la rétention scolaire des enfants les plus vulnérables et l’amélioration des conditions d’apprentissage à travers des interventions intégrées en éducation, nutrition, eau, hygiène, assainissement et protection de l’enfant. Le Représentant de l’UNICEF au Mali, Mr. Mohammad Fayyazi a déclaré : « Pour apprendre et réussir, chaque enfant a besoin de bien plus qu’une salle de classe : de l’eau, de la santé, de la nutrition et de la protection. Ensemble, investissons dans chaque enfant au Mali. » Parce que chaque enfant a des aspirations pour son avenir, cette rentrée scolaire est l’occasion de mettre en avant leurs attentes et leur vision d’une école sûre, inclusive et de qualité, où chaque fille et chaque garçon peut apprendre, grandir et développer pleinement son potentiel. Comme l’exprime ces deux élèves de l’Institut des Jeunes Aveugles du Mali. Aboul Karim, 13 ans : « Je suis heureux de reprendre l’école, j’ai envie d’apprendre pour servir mon pays ». Aminata, 12 ans, « J’avais hâte que l’école reprenne parce que j’aime apprendre et mes camarades me manquaient ». À l’occasion de cette nouvelle année scolaire, l’UNICEF exhorte les autorités, les partenaires, les communautés et les familles à poursuivre leurs investissements en faveur de l’éducation, de la nutrition, de l’eau, de l’assainissement et de la protection de l’enfant. Ces investissements sont essentiels pour permettre à chaque fille et à chaque garçon de développer pleinement son potentiel et de contribuer au développement du Mali. Bonne rentrée scolaire à chaque fille et à chaque garçon au Mali ! Pour plus d’informations, veuillez contacter Stephanie Joy Raison | UNICEF MALI | + 223 75 99 93 11 | sraison@unicef.org Fatou Diagne | UNICEF MALI | + 223 71 17 03 55 | fdiagne@unicef.org A PROPOS DE L’UNICEF L’UNICEF promeut les droits et le bien‑être de chaque enfant, dans tout ce que nous faisons. En collaboration avec nos partenaires, nous intervenons dans 190 pays et territoires afin de traduire cet engagement en actions concrètes, en accordant une attention particulière aux enfants les plus vulnérables et marginalisés, au bénéfice de tous les enfants, partout dans le monde. Suivez-nous sur Twitter, Facebook, Instagram, Linkedin et YouTube
Bougouni : Tenue de la 22ᵉ Convention locale 2026 de la Jeune Chambre Internationale JCI

Bougouni, 5 octobre (AMAP) La salle de réunion de la préfecture de Bougouni a abrité le samedi 3 octobre 2026, une convention locale de la Jeune Chambre Internationale JCI Bougouni du mandat 2026, sous la présidence du premier adjoint au préfet, Makan Bougoudogo, a constaté l’AMAP. C’était en présence des autorités administratives et politiques, du vice-président Exécutif National, le sénateur Issa Fily Konaté assigné aux Zones 2 et 3, de plusieurs anciens Sénateurs et Past-Présidents de la JCI Bougouni, des légitimités traditionnelles et des associations de jeunes. Cette convention locale de la JCI locale Bougouni n’est pas seulement une rencontre statutaire, mais un moment important de la vie de cette organisation juvénile de Bougouni créée il y’a plus de deux décennies au sein du réseau de la Jeune Chambre Internationale (JCI) au Mali. Derrière un bilan de ces 77% de réalisations de cette 22ᵉ Convention Locale, il y a surtout des femmes et des hommes qui ont accepté de servir, d’identifier les difficultés rencontrer et de tirer les enseignements nécessaires et surtout de définir de nouvelles orientations pour les années à venir Des réalisations témoignent de leur volonté de contribuer au développement de notre communauté à travers les domaines qui font la richesse du mouvement à savoir le leadership, la citoyenneté active, l’entrepreneuriat, la formation, la solidarité, l’environnement, la cohésion sociale et le développement de la jeunesse. Dans son intervention, le Président de la JCI locale Bougouni Amidou Samaké a résumé le mandat 2026 en un seul mot à savoir : Engagement qui nous a permis de donner de de notre temps, votre énergie, de nos compétences et parfois même nos propres ressources en répondant présents malgré les contraintes professionnelles son cher VPE, qui a porté une grande partie de la charge opérationnelle de ce mandat. Cela au vu des conseils, encouragements et toute sa disponibilité qui ont contribué à nous aider à avancer. Toute chose qui nous permet d’adressons une mention particulière au Conseil Régional de la Jeunesse et au Conseil Communal de la Jeunesse de Bougouni pour leur disponibilité et leur collaboration constante. Pour le vice-président Exécutif National, le sénateur Issa Fily Konaté assigné aux Zones 2 et 3, le leadership consiste à avoir le courage de servir et de donner le meilleur de soi-même afin que les autres puissent aller plus loin. Pour cela poursuit-il, la JCI Bougouni a fait ici à Bougouni exactement ce que le Président National Mahamadou Sidibé et tout le Comité Directeur National attendent en nous notamment mettre le mandat National en chair et en os dans nos communautés. Il a ensuite adressé ses sincères remerciements aux autorités administratives, politiques, religieuses et coutumières, dont le soutien constant et la confiance renouvelée honorent et renforcent l’action des organisations locales de la Jeune Chambre Internationale Mali. L’autre temps fort de cette convention a été l’intronisation des nouveaux membres de la JCI locale Bougouni avec le rappelle de leurs missions assignées de véritables gardiens de la vision et des valeurs de la JCI. Ils sont les piliers des organisations locales, dont le dynamisme, la solidarité et le sens du service incarnent chaque jour la mission de la Jeune Chambre. Après des conseils adressés aux nouveaux membres, le Sénateur Mahamoudou Touré, haut patron du mandat 2026 de la JCI locale Bougouni, promoteur et PDG de la société Générale Solaire Distribution a offert neuf (9) lampes solaires à la Police Nationale de Bougouni pour l’accompagner dans sa mission régalienne. Elles ont été réceptionnées par le premier adjoint au préfet pour leur mise à disposition. Dans son discours au nom du préfet, son premier adjoint Makan Bougoudogo a rappelé que la Jeune Chambre est une organisation qui offre à la jeunesse un cadre d’apprentissage, de formation et d’exercice du leadership. Ainsi à travers ses différentes activités, elle permet aux jeunes de développer leur compétence, de prendre des responsabilités et de contribuer activement au développement de leur communauté. C’est fort de tout cela que la tenue régulière de cette convention témoigne de la vitalité de leur organisation et de leur attachement aux principes de responsabilité et de continuité. « Le développement de notre pays repose en grande partie sur une jeunesse consciente, responsable, formée et capable de prendre des initiatives. Votre engagement au sein de la JCI constitue une véritable école de leadership. Les compétences que vous y développer peuvent être mises au service de votre communauté, de vos familles, de vos professions et plus largement de la Nation. L’administration territoriale reste attentive aux initiatives des organisations de jeunesse qui contribuent à la sensibilisation citoyenne, à l’éducation, à la protection de l’environnement, à la promotion de la paix, à la solidarité et au développement. » dixit, le premier adjoint au préfet. Il a enfin souhaité que cette convention soit un moment de dialogue constructif, de cohésion et de transmission entre les générations de membre. BHT/KM (AMAP)

