Communiqué du gouvernement suite au drame intervenu dans le village de Peh, cercle de Bankass

Le Gouvernement de la République du Mali informe l’opinion publique nationale et internationale que dans l’après-midi du mercredi 13 novembre 2019, les Forces Armées du Mali (FAMa) basées à Ouenkoro (cercle de Bankass), dans la région de Mopti sont intervenues dans le village de Peh, à la suite des informations faisant état d’attaque par des individus non encore identifiés. Le Gouvernement précise que les assaillants qui œuvrent pour faire semer la terreur sur les bandes frontalières de nos pays, étaient habillés en tenue de chasseur. À l’arrivée des FAMa, ils ont abandonné les troupeaux volés et se sont repliés. Par la suite, une fouille des FAMa dans les campements voisins a abouti à la découverte de dix-neuf (19) corps abandonnés dont certains dans des puits. Les FAMa ont inhumé les corps et le bilan total enregistré fait état de vingt (20) corps retrouvés. Le Gouvernement de la République du Mali félicite les FAMa pour la promptitude avec laquelle elles ont secouru les populations en danger et présente ses sincères condoléances aux familles des victimes. Le Gouvernement appelle les populations dans les zones en proie à l’insécurité au calme et à la retenue ; exhorte toutes les parties à œuvrer à la résolution pacifique de leurs différends et à la réconciliation à travers le dialogue. Le Gouvernement de la République du Mali invite les populations à collaborer, à soutenir, à accompagner et à encourager nos FAMa, dans ce combat inlassable contre les forces obscurantistes qui œuvrent à mettre en mal notre cohésion sociale. Bamako, le 15 novembre 2019 Le Ministre de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions,  

Le président de la Commission de la CEDEAO reçu par le Premier Ministre

Bamako, 18 novembre (AMAP) Le Président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, Jean Claude Kassi Brou a été reçu vendredi à la Cité administrative, par le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, a constaté l’AMAP. Dr Boubou Cissé et son hôte, qui était venu exprimer sa solidarité au Mali et inviter les différents acteurs  à s’impliquer dans la réussite du Dialogue National Inclusif , ont eu des entretiens sur plusieurs sujets dont le renforcement de la coopération entre le Mali et l’institution. Les deux personnalités ont également fait le point sur l’état d’avancement du projet de plan d’actions prioritaires de lutte contre le terrorisme qui a été demandé lors du sommet extraordinaire des Chefs d’Etat de la CEDEAO, qui s’est tenu à Ouagadougou (Burkina Faso) le 14 septembre dernier. Ce plan sera présenté lors du prochain sommet ordinaire des chefs d’états qui aura lieu le 21 décembre à Abuja (Nigeria) « Il était tout à fait normal que la commission de la CEDEAO vienne apporter son soutien, sa compassion et présenter ses condoléances aux familles et à l’ensemble du Mali, montrer également notre solidarité et indiquer que nous sommes toujours aux côtés du Mali dans le cadre des épreuves dont le pays fait face » a déclaré le Président de la CEDEAO à sa sortie d’audience. Jean Claude Kassi Brou a saisi l’occasion pour  exprimer toute sa satisfaction de constater tous les efforts faits par le gouvernement du Mali pour renforcer la cohésion nationale et dans le cadre du Dialogue National inclusif.  KM (AMAP)  

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants à Gao, Ménaka et Ansongo

Gao, 17 novembre (AMAP) Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général Dahirou Dembélé, accompagné du chef d’Etat-major de la Garde nationale, le général Ouhaoun Koné, le général Elhadji Gamou et le général Abdouramane Baby, a effectué, de vendredi à dimanche, une visite aux Forces de défense et de sécurité de la première région militaire de Gao et aux éléments d’Ansongo et Ménaka, a constaté l’AMAP. A sa descente de l’avion militaire, à l’aéroport international de Gao, samedi, aux environs de 12 heures, il a été accueilli par le gouverneur de la Région de Gao, le général de brigade, Sidiki Samaké, et de la 3èmeadjointe du maire de la Commune urbaine de Gao, Mme Saima Maiga, en présence du commandant de la zone de défense N°1 de Gao, le colonel Seydou N. Koné. A Ménaka, Dahirou Dembélé, a été accueilli par le gouverneur de Ménaka, Daouda Maiga, en présence des autorités communales et coutumières. Après ces différentes rencontres avec les autorités communales, administratives et militaires, il a accordé une interview à la presse dans laquelle il a dit être venu « transmettre le message de soutien, aux forces armées et de sécurité, du président de la République, chef suprême des Armée, Ibrahim Boubacar Keita et commandant en chef des forces Armées, de son gouvernement et de tout le peuple malien ». Il ajouté être venu, par la même occasion, présenter, au nom du président de la République, de son Premier ministre, de son gouvernement les doléances aux Famas, à leurs familles et à l’ensemble du peuple malien qui prient pour le repos de l’âme des soldats morts en mission de défense du Mali. « A Bamako et, sur l’ensemble du territoire, les Maliens sont sortis, massivement, pour exprimer leur tristesse mais aussi à travers leur soutien aux forces de sécurité maliennes », a poursuivi le ministre de la Défense. il faut, aujourd’hui, malgré les difficultés et la tristesse que nous avons vécues, qu’on arrive, nous FAMa, à donner le sourire à ce peuple là, qui a tant pleuré et qui pleure, toujours, ses morts », a encore dit le général Dembélé. Il a déclaré, que durant sa visite à Ménaka, en passant par Ansongo d’abord, il a regardé les éléments et, cela lui a donné « un espoir et l’esprit existe quiles animent, malgré la douleur. « Je suis venu leur dire que les autorités maliennes, à partir de maintenant, ne feront plus de calcul, parce qu’aujourd’hui, tous les moyens seront engagés pour préserver le potentiel humain, notamment les soldats et protéger nos populations et leurs biens », a-t-il promis. Ces moyens seront terrestres et aériens et mis à la disposition des Famas « très prochainement. pour faire face à l’ennemi », s’est engagé le général Dembélé qui a invité les soldats à plus faire d’attention sur tout ce que se véhiculent les réseaux sociaux. Il a expliqué les soldats sont engagés sans aucune contrainte. « Tout soldat s’engage, volontairement, pour une durée de quatre ans. Une fois que, cette période d’engagement est terminé, le soldat, après une autre visite, peur signer un autre engagement volontaire », a-t-il rappelé. Par contre, si le soldat veut abandonner, il lui suffit de résilier son contrat, « mais ce serait très grave, à un moment où le Mali a besoin de tous ses enfants, parce que nous sommes en guerre ». Il a assuré voir instruis à ses hommes « d’approcher la population, les autorités coutumières, communales et administratives, car c’est avec le contact et le respect envers ces couches, que nous pouvons gagner la guerre contre l’ennemi ». Selon lui,  cet ennemi profite du vide entre soldats et populations pour s’y semer le discours de la division et de la haine communautaires. C’est la même tactique, selon le ministre, qu’utilise l’ennemi, notamment sur les réseaux sociaux, en essayant de mettre dos à dos les Forces armées maliennes (FAMa) et les forces partenaires du Mali, surtout françaises « accusées de duplicité ». « En aucun cas, ces partenaires ne peuvent être amis et ennemis du Mali, à la fois, après nous avoir aidés, en 2013, dans la reconquête définitive des Régions dans le Nord », a soutenu Dahirou Dembélé, ajoutant que le Mali a besoin du soutien de tous les partenaires face à cette difficulté qu’il vit. Interrogé sur le repli des Forces de défense et sécurité, dans la zone de Labbezanga, le ministre, a répondu que « lorsqu’on confie à des hommes une mission, il faut évaluer les problèmes. Il a assuré que « dans quelques semaines » tous les camps seront réoccupés par les FAMa, tant à Indélimane qu’à Anderanboukane. AT/MD (AMAP)

La mairie de Mopti et l’ANPE signent une convention de partenariat

Mopti, 17 novembre (AMAP) La mairie de la Commune urbaine de Mopti et la direction régionale de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) ont signé, en début de semaine, une convention de partenariat pour créer des opportunités d’emploi dans la collectivité, a constaté l’AMAP sur place. La signature, à l’hôtel de ville, sous la présidence du sous-préfet central de Mopti, Issa Pléa, représentant le préfet, s’est déroulée en présence de la directrice régionale de l’ANPE, Mme Diarra Niamey Fofana, du maire de Mopti, Issa Kansaye, et ses proches collaborateurs, le directeur général de l’Agence de développement régional (ADR) de Mopti, Amadou Waïgalo, et des notabilités de la ville. Intervenant, le maire de la Commune urbaine de Mopti, s’est réjoui de ce jour heureux pour sa ville. Selon Issa Kansaye,  dans un environnement difficile où tout est urgent et prioritaire, seule une synergie d’action peut conduire à engranger des résultats tangibles, surtout dans le domaine de la création d’emplois. « Cet axe doit être au cœur des préoccupations, quant on veut réduire la précarité des ménages, mettre un terme à l’exode, à l’émigration clandestine, à la radicalisation et l’extrémisme violent » a souligné Issa Kansaye.  Situant l’évènement dans son contexte, la directrice régionale de l’ANPE, Mme Diarra Niamey Fofana, a, aussi, rappelé la nécessité pour les différents acteurs de se mettre ensemble pour former une masse, afin d’être plus fort face au développement. Elle a indiqué que cette convention de partenariat « a pour objet de renforcer la collaboration entre sa structure et la mairie, les échanges d’informations et la mise œuvre des actions communes, en matière de création d’opportunités d’emplois en faveur des jeunes et des groupes vulnérables de la collectivité ». Elle a ajouté que l’ANPE mettra à la disposition de la mairie son expertise pour soutenir les démarches et projets, mener des actions ciblées intégrant les stratégies locales cohérentes, en matière d’emploi et de formation professionnelle. Dans son discours, le représentant du préfet a indiqué que le Mali, en optant pour la décentralisation, a choisi de réformer en profondeur ces institutions, pour donner aux autorités locales un rôle central dans la prise en charge des questions de développement à la base dont l’emploi et de formation professionnelle, parmi les 19 compétences transférées aux collectivités. Il a salué l’initiative des deux structures et les a engagées « au respect strict des termes de la convention, afin d’inspirer d’autres collectivités au profit et dans l’intérêt des populations ». DC/MD (AMAP)

Orange finance un projet d’assainissement à Kayes

Kayes, 17 novembre (AMAP) Le directeur de la société de téléphonie mobile Orange Mali, Brelotte Ba,a offert au gouverneur de la Région de Kayes un chèque de 4 millions de Fcfa pour la réalisation d’un projet de propreté de la Cité des rails, a constaté l’AMAP. Lors d’une visite dans la Cité des rails, la semaine dernière, le directeur général d’Orange Mali, Brelotte Ba, a échangé avec les populations sur les opportunités qu’offre sa société aux habitants de la Région de Kayes. Au cours d’une rencontre, vendredi, dans la salle de conférence du gouvernorat, il a offert au gouverneur de la région de Kayes, le contrôleur général de police Mahamadou Zoumana Sidibé, un chèque géant de 4 millions de Fcfa pour l’assainissement du quartier de Kayes N’Di, (Commune urbaine de Kayes). Cette rencontre, qui était présidée par le gouverneur Sidibé, s’est déroulée en présence des autorités régionales civiles et militaires, des représentants des notabilités et des couches socioprofessionnelles de la Kayes. « Je suis très ravi et fier de venir dans la Région de Kayes. L’accueil est une marque d’estime pour nous, surtout en ce jour férié (veille de la fête du Maouloud) », a déclaré le directeur d’Orange Mali, en faisant allusion à la forte présence des cadres à la rencontre. Brelotte Ba a présenté sa structure comme une société de télécommunication qui vise à améliorer le niveau des conditions de vie des populations maliennes grâce à la connexion téléphonique. Orange compte 13 000 points de vente dans la région de Kayes et souhaite mettre l’accent, selon lui, sur la responsabilité sociale (sponsoring et mécénat mis en oeuvre par la Fondation Orange). Dans le cadre de cette responsabilité sociale, la société de téléphonie mobile a organisé des consultations gratuites pour 25 000 personnes. Il y a eu 500 opérations de la cataracte qui ont permis à certaines personnes de retrouver la vue. Et puis, Kayes compte 3 sur les 10 villages d’Orange qui existent au Mali. Evaluées à 300 millions de Fcfa, ces trois localités sont toutes dotées d’un centre de santé, d’une école et d’une adduction d’eau. « Un notable m’a dit, ce matin, qu’il paye maintenant ses factures d’électricité sans se déplacer grâce à notre réseau. On est honoré et fier de servir la Région de Kayes et d’autres parties du pays, avec comme objectif de porter le Mali plus haut, en terme de numérique. La ville de Kayes est, aussi, l’une des premières localités du pays à bénéficier d’un haut débit, la connexion 4G. Orange réitère son engagement à poursuivre son opération pour renforcer la connectivité et le développement de Kayes », a annoncé  son directeur général. Le gouverneur Sidibé et le représentant du maire de la Commune urbaine de Kayes, Moussa Mariko, ont, tous, exprimé leur satisfaction de voir la société de téléphonie mobile apporter son appui à la réalisation du projet « Kayes, Ville Propre et sans Plastique ». « Kayes m’a prouvé que quand il est respecté, il est prêt à se sacrifier. Nous sommes là aujourd’hui car, il s’agit de clôturer un événement (Vacances Foot) et de commencer un autre. Ce que vous avez donné (4 millions), c’est pour l’assainissement. Vous avez beaucoup travaillé. Mais, on n’a pas encore atteint la moitié de la couverture téléphonique. Il y a des hameaux et des villages qui n’ont pas de réseaux or, les populations de ces localités ont des ressortissants à l’étranger et éprouvent un besoin réel de communiquer, régulièrement, avec cette diaspora », a commenté le gouverneur de Kayes. On indique que c’est l’équipe de Kayes N’Di de la Commune urbaine de Kayes est vainqueur de l’édition Vacances Foot-2019. S’agissant de l’assainissement de la ville, le gouverneur Sidibé a invité les autres quartiers à suivre l’exemple des habitants de Légal-Ségou qui organisent, régulièrement, des journées de salubrité. Il a ajouté que ce quartier a même abrité une journée de plantation d’arbres. En dépit de ces efforts, certains habitants estiment qu’Orange peut mieux, en freinant l’épuisement rapide des forfaits et en augmentant le volume de ses investissements. L’animation musicale était assurée par Awa Sakho et sa troupe. BMS/MD (AMAP)

Clôture du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion à Macina

Macina, 17 novembre (AMAP) Le Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion a clos, en beauté, ses activités de la 4èmeSemaine par des visites d’une délégation du Comité de pilotage, respectivement, au Restaurant «  Dougafa », une réalisation de 20 jeunes entrepreneurs, et à la Maison d’arrêt. La délégation conduite par Tiémoko Diaguiri Magassa, 1eradjoint au préfet empêché, comprenait le président du Tribunal de Macina, Siriman Samaké, du chef du Service local du développement social et de l’économie solidaire, du maire, des parrains de la  Semaine. Le Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion est un moment de partage, d’équité et de Justice, de par son caractère inclusif et concernant tous les domaines de la vie socio-économique. Le Comité de pilotage, lors de sa visite aux pensionnaires de la Maison d’arrêt n’est pas venue les mains vides. Il a apporté un repas chaud, des boissons sucrés, des morceaux de savon et trois sacs remplis de vêtements. Des conseils pratiques ont été prodigués aux détenus, tout en leur indiquant qu’ils ne sont pas des oubliés. Des prières ont été formulées pour un Mali de paix et de justice. AOK/MD (AMAP)

Niono : Clôture du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion

Niono, novembre (AMAP) La 25èmeédition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, sous le thème « Contribuer à la sécurité nationale est une responsabilité citoyenne et un devoir de solidarité », a clos ses activités, jeudi, par une cérémonie présidée par le 2èmeadjoint au préfet de Niono, assurant l’intérim du préfet, Mme Diassana Fatou Daou, a constaté l’AMAP. La cérémonie qui s’est déroulée, dans la salle de conférence du cercle, a regroupé des autorités administratives et politiques, le comité de pilotage du Mois de la solidarité du cercle, des chefs de services techniques, des représentants de la Société civile, des Forces de défense et de sécurité et de certains bénéficiaires. Prenant la parole, en cette occasion, le représentant de l’Etat, Mme Diassana Fatou Daou a, au nom des populations du cercle, remercié les parrains qui, de part leur générosité, ont su magnifier cette vertu de notre société qu’est « la solidarité », en acceptant de venir en aide aux nécessiteux. Pour cette 25èmeédition du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, a poursuivi Mme Diassana Fatou Daou, le comité de pilotage a rendu des visites de courtoisie à 04 personnes âgées avec remise de cadeaux. Durant ce mois, des consultations médicales gratuites ont été organisées au profit de personnes vulnérables, dans les structures sanitaires, et tant d’autres actions de solidarité ont été menées au profit des personnes les plus nécessiteuses. La cérémonie a pris fin par la distribution de vivres aux personnes âgées, à l’orphelinat de Niono, aux personnes vivant avec un handicap, le VIH et aux veuves. MS/MD (AMAP)

Kayes : Marche des populations de Guidimaga pour le démarrage des travaux de la route Kayes-Kouffa

Kayes, 17 Novembre (AMAP) La coordination des Associations de Guidimaga a, en partenariat avec des organisations de la société civile, organisé une marche pacifique, vendredi, de Kayes N’di au gouvernorat, pour réclamer la construction de la Route nationale (RN) 21, a constaté l’AMAP. Il s’agit du tronçon, qui relie la ville de Kayes à la frontière mauritanienne, en passant par Aourou, « Guidimaga Kayes -Aourou-Kiffa » distante d’environ 160 km. Sur les pancartes que brandissaient certains marcheurs, on peut retenir, entre autres, que « la RN21 est un facteur d’intégration » ; que sa « Construction reste une promesse non tenue ». Les manifestants ont, également, réitéré leur appartenance à Kayes. Les populations de Guidimaga se plaignent de la lenteur dans le démarrage des travaux de construction qui étaient prévus en 2018. Cette situation inquiète les populations d’une contrée qui regroupe 9 communes enclavées entre la frontière mauritanienne et le fleuve Sénégal. D’après notre confrère, Mody Gandega, du journal ‘Le Rayon’, cité par le site web « bamada.net », les travaux du bitumage de la route devraient commencer au premier semestre de 2018. Aussitôt après avoir tenu une rencontre avec la délégation d’Orange Mali, les chefs de services régionaux et les représentants des couches socioprofessionnelles de la Cité des rails, le gouverneur Mahamadou Zoumana Sidibé s’est immédiatement rendu à la place des Martyrs, face au gouvernorat, pour écouter les organisateurs de la marche. Le porte-parole de la Coordination des associations de Guidimaga, Singalé Soumaré, a d’abord lu une déclaration dans laquelle il a présenté, brièvement, leur contrée, tout en attirant l’attention du contrôleur général de police, Mahamadou Zoumana Sidibé sur leurs doléances. Ensuite, il a remis une copie de sa déclaration au gouverneur Sidibé qui s’est engagé à « transmettre le document à qui de droit ». D’un ton apaisant, le gouverneur de la Région de Kayes a réussi à calmer l’ardeur des manifestants. Pour convaincre les membres des associations de Guidimaga de sa bonne volonté de les aider à explorer des pistes de solutions, il leur a suggéré de mettre en place’une commission qui prendra attache, la semaine suivante, avec son cabinet afin d’organisation une rencontre sur leurs revendications. « Votre marche a réussi et elle est compréhensive. Je vous dis que rien ne peut se faire sans l’entente. Je viens de rencontrer vos ressortissants en France. Mais les représentants des communautés de Tringa et Guidimaga étaient absents à cette rencontre pour des problèmes d’incompréhension. Dites à vos ressortissants de rejoindre les associations de sarakholés en France car, l’entente est la clé de la réussite », a assuré M. Sidibé. Le gouverneur de Kayes a séjourné en France, du 4 au 17 octobre 2019, sur invitation de la Fédération des associations du cercle de Kita, à l’occasion de la 3ème Edition du festival de la musique mandingue à Asnières et Senne. Soucieux des problèmes de la diaspora de la région vivant en France, il a multiplié les rencontres avec les partenaires au développement, comme l’île de France et les associations CADERKAF et Gadiaga pour échanger avec eux sur le développement de la Région de Kayes, parmi tant d’autres sujets. BMS/MD (AMAP)

Les cadres de Goundam (Nord) se concertent autour du développement local

Goundam, 16 novembre (AMAP) Un cadre de concertation des cadres du Cercle de Goundam, initié par le préfet, Mamadou Konaté, a regroupé, en début de semaine, à la mairie de la ville, près d’une centaine de participants autour des problèmes de développement du Cercle, les défits, difficultés, mais aussi des propositions de solution et de contributions, a constaté l’AMAP. A l’ouverture de ces travaux, avec des chefs de services techniques, maires, représentants de la Société civile, chefs des forces armées et de sécurité, représentants des groupes armés, entre autres, le 1er adjoint du maire de la Commune urbaine de Goundam, Mahamoudou Sall, a salué l’initiative car, selon lui, “ce cadre permet de discuter et de trouver des solutions idoines aux questions de développement du Cercle”. Le préfet a entame son intervention en situant le contexte de la rencontre et ses attentes. Il a évoqué la perte brutale d’un grand cadre du Cercle, le maire de M’bouna, Aboubacrine Amirou Traoré. Après une projection de cinq minutes sur un pan de la vie de l’illustre disparu, le préfet a fait observer une minute de silence. Il a, aussi, informé les responsables de la présence à Goundam du juge de Paix à compétence étendue, Seyba Lamine Koné, qui a été, aussitôt, présenté aux participants. “Malgré le contexte d’insécurité, il est venu prendre contact avec la population, après sept ans d’absence d’un juge”, s’est félicité le préfet. Quant au juge Koné, il a exprimé toute sa joie et satisfaction. Il a donné toutes les raisons de sa présence à Goundam pour ce premier temps, Il s’est réjoui de son accueil qui augure de très bonnes perspectives. Il a “invité les citoyens à avoir confiance et à collaborer avec leur justice”. Il a indiqué qu’il reste encore basé à Tombouctou aen attendant de régler des problèmes pour son installation à Goundam, entre autres, l’inexistence de Maison d’arrêt, le manque de personnels d’appui, un logement très isolé à sécuriser. Il pense qu’en 2020, il s’installera, définitivement, à Goundam. Le préfet Konaté a poursuivi en faisant le point sur les différentes tâches, l’inauguration de deux Centres de santé communautaire (CSCOM) sur fonds propres et grâce à l’accompagnement de partenaires. Il a remercié, également, les partenaires, les projets de développement dans le cercle, pour la réalisation de forrages et points d’eau, “malgré le contexte d’insécurité très difficile”. Il a évoqué la tenue du Forum de Goundam qui a beaucoup contribué à la réduction de l’insécurité et a félicité les populations pour les résultats. Il a remercié et félicité tous les acteurs du développement qui ont, par leur engagement, réduit considérable la consommation de stupéfiants des jeunes. Selon lui, malgré tout, des problèmes demeurent et chacun doit se sentir concerné, car ces enfants sont les cadres de demain. Le préfet Konaté a parlé de la bonne organisation du dialogue National inclusif aux niveaux communal, cercle et région. Il a précisé que les recommandations qui en sont sorties ont été appréciées. Il a demandé que chacun des participants soit le porte-parole de l’État pour expliquer le motif de l’État d’urgence instauré jusqu’en octobre 2020. Le préfet a attiré l’attention des participants sur le déroulement de la révisions des listes électorales, tout en déplorant “la timidité de l’activité”. Il a invité les maires et autres responsables à s’impliquer, à travers la sensibilisation pour un meilleur résultat. Il a parlé des problèmes et difficultés constatés dans les activités de l’état civil et a invité les acteurs à plus de dynamisme. Toujours, selon le préfet, le Mois de la solidarité se poursuit, à travers un programme destiné à des cibles déjà identifiées. “La campagne agricole 2020 a comblé toutes les attentes, avec une très bonne récolte”, a dit M. Konaté qui reste, cependant, inquiet devant le problème de bradage des récoltes. Il a invité les ONG à solutionner cette saignée, à travers la mise en place de coopératives afin que les stocks restent sur place et pour être revendus, plus tard aux populations. Des conflits, notamment à Échelle, avaient opposé des communautés, pour laquelle, le préfet a salué la clairvoyance des jeunes qui, après un dialogue, ont mis fin aux affrontements. Il a relevé les efforts en cours pour l’ouverture des Écoles classiques dans les zones occupées par les groupes armés. Il a indiqué que toutes les aires de Santé, à travers le Cercle de Goundam, sont fonctionnelles mais a deplore le retrait de certaines ONG, notamment la Croix Rouge Suisse. Tous les chenaux d’alimentation des lacs Télé, Takara, jusqu’au lac Faguibine sont obtrués, annonçant , déjà, de graves conséquences sur la prochaine campagne. Enfin, le préfet a exorté les populations au paiement des taxes et impôts pour soutenir les efforts de développement du Cercle. Au cours des débats, les participants ont noté l’importance et la place d’un chef de village dont ils ont demandé la redynamisation des roleset la fonction. Les participants ont, tous, salué l’initiative, car, selon eux, “c’est à travers ces rencontres que des solutions aux problèmes sont souvent trouvées”. AAT/MD (AMAP)

Macina : Dépistage gratuit dans le cadre de la Journée nationale de lutte contre le diabète

Macina, 16 novembre (AMAP) Quelques 175 personnes ont été dépistées, gratuitement, vendredi, au Centre de santé de référence (CSRef) de Macina, très tôt, envahi par plusieurs personnes pour un dépistage gratuit dans le cadre de la Journée nationale de lutte contre le diabète, a constaté l’AMAP. La célébration de cette journée sous le thème : « Le Diabète et la Famille », sous la présidence du 1eradjoint au préfet, Tiemoko Diaguiri Magassa empêché, a regroupée les autorités administratives, politiques et les membres de la Société civile et, surtout, le bureau local de l’Association des diabétiques de Macina, présidé par Monsieur Mamari Naco. Selon le médecin-chef du CSRef, Danseni Sinagnoko,, le diabète ne doit pas être pris à la légère et se place dans la catégorie des maladies « graves » qui causent, environ 300.000 décès, chaque année.  « Mal traité ou diagnostiqué tardivement, le diabète engendre des complications qui peuvent s’avérer dramatiques », a ajouté le médecin-chef. AOK/MD (AMAP)