Sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali : Près de deux millions de personnes ont besoin d’être assistées
Bamako, 02 fév (AMAP) La 17è session ordinaire du Comité de coordination et de suivi des politiques et programmes de sécurité alimentaire (CSPSA) a eu lieu jeudi dernier, à Bamako. (Lire la suite : http://lessor.ml)
Stabilisation du Mali : L’Italie jouera sa partition, selon son ambassadeur
Bamako, 02 fév (AMAP) L’Italie reste aux côtés du Mali pour bâtir le pont du dialogue pour la stabilité, le développement et la sécurité pour le bonheur du peuple, a déclaré, mardi, en fin d’après-midi, à la Primature, l’ambassadeur d’Italie, Stefano A. Dejak, au terme de l’audience que le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, lui a accordée. (Lire la suite : http://lessor.ml)
Etudiants et réseaux sociaux : Le divertissement empêche les opportunités de s’instruire
Par Chahame DJIRÉ Ségou, 02 fév (AMAP) Les jeunes apprenants passent plus de temps à se divertir sur les réseaux sociaux qu’à saisir la formidable opportunité qu’ils leur offrent pour se former et s’informer utilement (Lire la suite sur : http://lessor.ml)
Panier de la ménagère : Les prix des légumes baissent
Par Anne-Marie KÉITA Bamako, 02 fév (AMAP) C’est la période d’abondance de ces produits de consommation. Le niveau élevé de l’offre sur les marchés a pour conséquence une tendance baissière. De quoi réjouir les ménagères, car elles peuvent proposer des mets succulents en déboursant peu d’argent (Lire la suite sur : http://lessor.ml)
L’Armée malienne neutralise plus de 43 terroristes dans le cadre de l’opération « Kèlètigui » (Communiqué)
Bamako, 1er fév (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont neutralisé plus de 43 terroristes, dans la journée du 25 janvier, dans le cadre de l’opération « Kèlètigui » menée dans les Régions de Nara , Sikasso, Bougouni, Koutiala, Ségou et Mopti, a indiqué un communiqué publié lundi 31 janvier. L’état-major général des armées précise que « les reconnaissances et offensives avec de violents combats » dans les cercles de Koro, Bankass et Niono, dans les Régions de Mopti et Ségou (Centre) ont permis de neutraliser 43 terroristes, de détruire 4 bases terroristes et 6 plots logistiques. « Au total 31 motos, 6 véhicules et 1 camion ont été récupérés et 9 autres motos détruites », ajoute le communiqué. Selon la même source, les armements récupérés sont, entre autres, 18 AK 47, 2 mitrailleuses 12, 7 mm, 2 mitrailleuses 14, 5 mm, 6 mitrailleuses PKM, 3 lance-roquettes anti chars (LRAC), 1 pistolet artisanal, plusieurs caisses de munitions de tous calibres. Et d’autres matériels comme 2 groupes électrogènes, 1 machine à souder, 1 000 litres de carburant. Ainsi que 12 sacs de 100 kg d’engrais et de matériels de fabrication d’engins explosifs improvisés, 20 tonnes de riz enlevées à la population, des téléphones portables et des moyens de communication radio ont, aussi, été récupérés. « Dans le cercle de Tenenkou (Région de Mopti), une reconnaissance offensive à Ténéma, Dyinkel et Kora a permis d’interpeller 5 terroristes collectant la Zakat et récupérer 10 tonnes de céréales », précise l’état-major général des armées. Le commandement relève que ce bilan de l’opération antiterroriste a évolué, comparé à celui de semaine dernière. « Ce, souligne l’armée, malgré le mode d’action de l’évitement adopté par les terroristes en débandade dans les zones du Sud et du Centre du pays ». SS/MD (AMAP)
Les sanctions contre le Mali fragilisent l’économie de la CEDEAO
Bamako, 1er fév (AMAP) Les sanctions que la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a imposées à notre pays auront, inévitablement, des effets importants sur l’économie de plusieurs pays de cette organisation sous régionale. Selon des chercheurs du Centre universitaire de recherches économiques et sociales (CURES), rattaché à la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG) le Burkina Faso, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Bénin pâtiront des mesures économiques et financières adoptées contre le Mali. Ils l’ont soutenu dans une étude publiée le 25 janvier dernier, sous le thème intitulé : « Effets des sanctions de la CEDEAO sur le commerce extérieur du Mali ». Pour la réalisation de ce document d’une quinzaine de pages, les auteurs ont utilisé les données commerciales entre le Mali et ces pays, de 2011 à 2021. « À l’aide d’analyses descriptives, indique l’étude, il ressort que la rupture commerciale ne profiterait à aucun pays de la CEDEAO et, par conséquent, ne contribuerait qu’à fragiliser les efforts d’intégration réalisés jusqu’ici ». Selon les analyses, en cas de rupture commerciale totale, le Sénégal réaliserait une perte de plus d’un 1,3 milliards de Fcfa par jour, suivi de la Côte d’Ivoire avec plus de 612 millions de Fcfa puis vient, en troisième position, le Bénin avec un peu plus de 151 millions de Fcfa par jour. « La plus grande perte, en termes de recettes d’exportations du Mali, explique les chercheurs, s’observe avec la Côte d’Ivoire avec un montant d’environ 170 millions de Fcfa suivi du Burkina Faso et du Sénégal où le Mali réaliserait des pertes journalières respectives de 141 912 741 Fcfa et 127 065 417 Fcfa ». L’étude prévient que ces pertes se réaliseront « si notre pays ne parvenait pas à trouver des issues pour éviter les ruptures de stocks et, au cas où les pays de la CEDEAO n’arrivaient pas à trouver d’autres pays pour substituer les produits en provenance du Mali ». En tout état de cause, signalent les universitaires, tous les pays de la CEDEAO perdraient les activités économiques liées aux importations et exportations avec le Mali. Les auteurs recommandent aux autorités de la Transition « de rester ouvertes au dialogue, trouver des solutions de court terme visant à éviter les ruptures de stocks via les autres pays frontaliers, envisager des solutions de long terme visant à ouvrir de grands axes de réflexions et d’investissements et à être moins dépendant d’un nombre restreint de pays côtiers ». Cette étude a été réalisée par quatre auteurs à savoir le Pr Issoufou Soumaïla Mouleye, maître de conférences agrégé CAMES en Sciences économiques, Dr Amadou Bamba, maître-assistant du CAMES en Sciences économiques, Dr Abdoulaye Maïga, chercheur associé au CURES, Dr Moussa Bathily, chercheur associé au CURES. MD/MD (AMAP)
Deuil : L’ancien ministre Nancoman Keïta est décédé lundi à l’âge de 76 ans
Bamako, 1er février (AMAP) Ancien ministre de l’Environnement et de l’Assainissement et 2ème vice-président du Rassemblement pour le Mali (RPM), Nancoman Keïta est décédé lundi à Bamako à l’âge de 76 ans, a appris l’AMAP de source proche de sa famille. Le natif de Naréna a d’abord milité au sein de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-PASJ) avant de fonder le RPM en 2001 avec d’autres camarades politiques comme l’ancien président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, lui-même décédé le 16 janvier dernier. Ingénieur du génie civil, responsable de premier plan du RPM, cadre honnête, rigoureux et travailleur, Nancoman Keïta est nommé ministre de l’Environnement et de l’Assainissement le 2 mai 2004 dans le gouvernement d’Ousmane Issoufi Maïga sous le régime d’Amadou Toumani Touré (ATT). Connu pour son franc parler, il démissionna le 3 mai 2007 lorsque que son parti a basculé à l’opposition. Après l’élection du président Ibrahim Boubacar Keïta à la magistrature suprême en 2013, et dont il a été l’un des artisans, Nancoman Keïta fut désigné Président directeur général de la Société malienne du patrimoine de l’eau potable (SOMAPEP) en juin 2016. Il y restera pendant plus de quatre ans. Les obsèques de l’ancien ministre de l’Environnement et de l’Assainissement qui a également été Président Directeur Général de l’Office du Niger auront lieu ce mardi chez lui à Banankabougou en Commune VI du District de Bamako à partir de 16 heures. MK/KM (AMAP)
Niono : La réponse aux besoins éducatifs des enfants affectés par la crise en 4ème région au menu
Niono, 1er février (AMAP) L’Organisation Non Gouvernementale Terre des hommes Lausanne basée à Ségou, a organisé à Niono deux sessions de formation à l’endroit des animateurs communautaires et du personnel enseignant dans le cadre de la mise en œuvre de son projet intitulé » Réponse aux Besoins Éducatifs des Enfants Affectés par la crise dans la région de Ségou (RBEA), a constaté l’AMAP. Les cérémonies d’ouverture et de clôture ont été présidées par le représentant du préfet, Maghan Bougoudogo en présence des élus et des représentants du centre d’Animation Pédagogique et d’une équipe du projet. La première session avait pour objectif de renforcer les capacités des animateurs communautaires dans les animations psychosociales et la santé mentale au niveau de 03 Espaces Amis des Enfants (EAE), situés dans les communes de Niono et de Yeredon Saniona. Durant trois jours, 12 animateurs communautaires ont été édifiés sur le projet RBEA, les droits et devoirs des enfants, les activités psychosociales et comment travailler avec les enfants dans les EAE. La deuxième session était axée sur le renforcement des capacités du personnel enseignant pour une meilleure prise en compte des besoins de protection des élèves en situation difficile. Durant trois jours, 81 enseignants de 18 écoles du cercle de Niono ont eu droit à des présentations par un conseiller du centre d’Animation Pédagogique du cercle de Niono, le chef service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille et du chef projet Tdh de Ségou, sur le projet, le processus de gestion des cas, les problèmes de protection des enfants dans le cercle, les droits et devoirs des enfants et l’appui psychosociales en milieu scolaire. Au cours des deux sessions, en plus de ces thématiques débattus, les participants ont été rappelés sur des mesures de protection contre la COVID19. MS/KM (AMAP)
L’ambassadeur de France au Mali sommé de quitter le pays sous 72h (Officiel)
Bamako, 31 janv (AMAP) Le gouvernement du Mali a sommé, lundi 31 janvier 2022, l’ambassadeur de France, Joel Meyer, de quitter le territoire national dans 72 heures, annonce un communiqué officiel lu à la télévision nationale. L’ambassadeur de France au Mali a été convoqué au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, ce lundi 31 janvier 2022, « suite aux propos tenus par les autorités françaises à l’endroit des autorités de la Transition », dit le communiqué. Le gouvernement du Mali relève le caractère « hostile et outrageux » de ces propos des autorités françaises, notamment du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, « tenus récemment » à l’égard des autorités maliennes et leur « récurrence », « en dépit des protestations maintes fois élevées ». Le Gouvernement du Mali « condamne vigoureusement et rejette ces propos qui sont contraires au développement de relations amicales entre nations ». Les relations diplomatiques entre le Mali et la France se sont refroidies ces dernières semaines. L’escalade verbale a été atteinte à travers de récents propos des responsables français, dont le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à l’encontre des autorités de la Transition. Les déclarations de M. Le Drian avaient déjà suscité, vendredi dernier, une vive réaction de son homologue malien, Abdoulaye Diop. Celui-ci suggérait au ministre français de « respecter le peuple du Mali et d’éviter les injures entre partenaires civilisés ». Le Mali « réitère sa disponibilité à maintenir le dialogue et poursuivre la coopération avec l’ensemble de ses partenaires internationaux y compris la France, dans le respect mutuel et sur la base du principe cardinal de non-ingérence, conformément aux aspirations légitimes du Peuple malien ». MT/MD (AMAP)
Bla : Inauguration d’un nouveau Centre de Santé communautaire à Tiémena
Bla, 31 janvier (AMAP) Un nouveau Centre de Santé communautaire (CSCOM), financé par l’Ambassade du Danemark à travers l’Agence National d’Investissement des collectivités Territoriales (ANICT) pour un montant de près de131 millions de francs CFA a été inauguré samedi à Tiémena, même nom du chef-lieu de la commune dans le cercle de Bla, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’inauguration s’est déroulée sous la présidence du médecin chef du Centre de Santé de Référence (CSRéf) de Bla, Famakan Kané, du président de la FELASCOM, Issa Tangara, du chef de service de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Djigui Togo et du représentant du chef de service du développement social et de l’économie solidaire, Drissa Traoré. Etaient également présents des élus de la commune rurale de Tiémena, du président de l’ASACO, du maire de la commune de Dièna et des délégations venues des 10 villages composant la commune, les chefs de villages des 6 villages formant l’aire sanitaire du CSCOM de Tiémena L’infrastructure est composée de deux unités (une maternité et une infirmerie) comprend du côté de la maternité une salle d’accouchement, une salle de Consultation Prénatal (CPN), une salle de Post Partum, une salle de soin, une salle d’attente, une salle de garde, une chaîne de froid et un bloc de deux latrines. Quant à l’infirmerie, elle comprend une salle d’attente, un bureau du DTC, une salle de consultation, un bloc Laboratoire, une pharmacie, une salle d’observation, une salle de soin. Après les différents bureaux et salles, trois logements sont mis à la disposition du DTC, de la matrone et de la sage-femme. Les locaux sont également équipés de lits, de matelas, de tables d’accouchement, de matériels de bureaux, d’un réfrigérateur, etc. En dehors des équipements, un personnel qualifié a été mis à la disposition de la population afin de relever le défi. Ils sont six agents, notamment un technicien supérieur de santé, un technicien de santé, une matrone, une sage-femme, un agent vaccinateur, un gérant de pharmacie, à mettre en application leurs savoirs, leurs savoirs faire et leurs savoirs être afin de satisfaire les populations. Selon le médecin chef du centre de santé de référence de Bla, Famakan Kané, cette infrastructure va renforcer le CSCOM de Maréla, un village de la commune de Tiémena et va améliorer la santé dans la commune et dans le cercle de Bla. Des milliers de personnes venues dans tous les villages de la commune et villages environnants de la commune ont pris part à la cérémonie inaugurale animée par des prestations folkloriques des troupes de Tiémena qui nous ont conduit jusqu’à l’arrivé du déjeuner à 14heures. MO/KM (AMAP)

