Semaine du numérique : « ma Couture + » veut accélérer la transformation numérique des ateliers de couture au Mali

Bamako, 31 juin (AMAP) Le développeur et concepteur de l’application « ma Couture + », Ahmadou Adiawiakoye a présenté une solution destinée à accompagner les artisans de la couture dans leur transition numérique, ce vendredi, à l’occasion de la 4e édition de la Semaine du numérique au Mali, a constaté l’AMAP. L’objectif est de moderniser la gestion quotidienne des ateliers grâce à une application qui centralise les informations relatives aux clients, aux mesures, aux commandes, à la facturation et à la comptabilité. Selon le promoteur, l’application répond à un problème récurrent dans les ateliers de couture à savoir la perte des mesures et le mauvais suivi des commandes. Toutes les informations sont enregistrées sur une plateforme numérique, permettant aux artisans de retrouver rapidement les données de leurs clients et de conserver un historique de leurs activités. Évoquant l’écosystème numérique malien, il estime que de nombreuses opportunités restent à exploiter. Pour lui, plusieurs secteurs d’activités souffrent encore d’une gestion interne peu structurée, et la transformation numérique constitue un levier pour améliorer l’organisation et la qualité des services. Il souligne toutefois que l’adoption des outils numériques demeure un défi, les artisans devant progressivement abandonner les cahiers traditionnels au profit des applications de gestion. À cela s’ajoutent les difficultés d’accès au financement, indispensables pour renforcer l’accompagnement des utilisateurs et accroître la visibilité de la start-up. Le promoteur indique également que la crise de l’électricité affecte les performances de l’application en raison des perturbations de la connexion Internet. Il se montre néanmoins optimiste, quant à l’adoption de la solution par les jeunes entrepreneurs du secteur de la couture, qu’il juge de plus en plus familiarisés avec les outils numériques. Il estime enfin que les start-ups peuvent jouer un rôle majeur dans la transformation numérique du Mali en développant des solutions adaptées aux besoins des différents secteurs et en créant des emplois. Pour favoriser leur essor, il plaide pour la mise en place de mécanismes de financement destinés aux projets déjà opérationnels et disposant d’un prototype fonctionnel, afin de leur permettre d’élargir leur base d’utilisateurs. OS/KM (AMAP)

Mali : des frappes contre des positions du JNIM/FLA à Bandiagara, Kouakourou et Gourma-Rharous

Bamako, 31 juillet (AMAP)– Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené plusieurs frappes contre des positions de la coalition terroriste JNIM/FLA dans les régions de Bandiagara, Kouakourou et Gourma-Rharous, dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, a annoncé, vendredi, l’état-major général des Armées. Selon le communiqué, un regroupement d’individus, parmi lesquels figuraient des responsables de la coalition terroriste, a été localisé le jeudi 30 juillet dans la périphérie de Bandiagara grâce à des renseignements. Après confirmation des informations, les différents points de regroupement ont été ciblés et détruits. Le vendredi 31 juillet, d’autres regroupements terroristes, disposant d’importants moyens logistiques et de matériels de guerre, ont été repérés au nord-est de Kouakourou. Plusieurs frappes de précision ont été effectuées pour neutraliser ces positions. Par ailleurs, aux abords du village de Doro, dans le cercle de Gourma-Rharous, deux frappes ont visé des groupes armés terroristes. Le bilan communiqué fait état de plusieurs combattants neutralisés, de deux véhicules armés détruits ainsi que de diverses munitions, dont des obus. L’état-major général des Armées indique que les opérations de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire se poursuivent sur l’ensemble du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. CMT (AMAP)

Ligue de football du District de Bamako : Abdallah Baby, nouveau président

Bamako, 31 juillet (AMAP) M. Abdallah Baby a été élu président de la Ligue de Football du District de Bamako, avec 19 voix, contre le président sortant Issa Sidibé qui a obtenu 15 voix, lors de la 3ème assemblée générale élective, organisé jeudi dans un hôtel de la place de Bamako, a constaté l’AMAP. Les travaux ont débuté à 10h avec la vérification des mandats, suivi de la présentation des listes des deux candidats et de l’ouverture de la phase de vote. Conformément aux dispositions du code électoral et des statuts-types des Ligues régionales, le corps électoral était clairement défini : 18 voix pour les Districts de football (3 délégués disposant chacun d’une voix pour l’ensemble des 6 Districts de Bamako) et 16 voix pour les clubs (un délégué disposant d’une voix pour chacun des 16 clubs participant au championnat de D2 du District). C’est ce collège électoral de 34 voix qui avait la lourde responsabilité de départager les deux candidats. Le calcul était simple : pour l’emporter, il fallait réunir la majorité absolue, soit au moins 18 voix sur 34. Dans ses premières déclarations, le nouveau président de la Ligue a d’abord rendu hommage à son prédécesseur avant de lui tendre la main. Il a affirmé que son prédécesseur a beaucoup d’expériences, il a passé de nombreuses années dans cette ligue et maîtrise les rouages que nous nous découvrons. « C’est un grand frère. J’irai vers lui pour bénéficier de tout ce qu’il peut apporter afin de faire avancer les choses. Je suis convaincu que son souhait est de voir le football bamakois prospérer », a dit Abdallah Baby. «Le premier chantier, continuera-t-il, concerne les jeunes catégories. C’est le football de jeunes qui constitue la base. Inch’Allah, nous allons nous y atteler rapidement ». Pour le 1er vice-président de la commission électorale de première instance de la Femafoot,  «La commission électorale travaille uniquement sur la base des textes. Elle est seule habilitée à orchestrer la mise en place des bureaux. Au moment où je vous parle, d’autres Ligues régionales sont en cours d’installation. Le train est en marche, après Bamako, nous devons aller à Tombouctou et partout ailleurs». «Je souhaite vraiment que cette assemblée élective soit la dernière. Si les décisions sont contestées à chaque fois, les acteurs devront s’adresser à d’autres instances. Nous nous avons eu une lecture des textes, mais la commission de deuxième instance peut avoir une appréciation différente, et c’est la sienne qui prévaut. Sinon, les contestataires peuvent aller jusqu’au TAS (Tribunal arbitral du sport), ce qui n’est pas souhaitable ». MK/KM (AMAP)  

Tombouctou : Démarrage de l’atelier régional sur les réformes politiques, institutionnelles, administratives et territoriales

Tombouctou, 31 juillet (AMAP) Le directeur de Cabinet du Gouverneur de région, Mamadou Timbely a présidé, le 23 juillet 2026 à Tombouctou, la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier régional sur les réformes politiques, institutionnelles, administratives et territoriales, a constaté l’AMAP. Elle a enregistré la présence de toute l’administration depuis le niveau arrondissement jusqu’à la région, les légitimités traditionnelles, les chefs de quartier, de village et fractions les leaders religieux, de femmes et jeunes et les forces de défense et de sécurité. Après les mots de bienvenus du président de la coordination des municipalités, Yehya  H. Konta, le chef de la mission Sidiki  Coulibaly, prenant la parole au nom du ministre délégué auprès du premier ministre chargé des réformes politiques et du soutien au processus électoral, a remercié les participants pour être venus de très loin afin d’assister au présent atelier d’information et de sensibilisation sur les nouvelles reformes. Au directeur de cabinet du gouverneur Mamadou Timbely de préciser que cette rencontre qui se tiendra dans toutes les régions, fait suite aux ateliers d’information et de sensibilisation sur les réformes politiques, Institutionnelles, administratives et électorales organisés en janvier 2025 dans le District de Bamako. En raison de l’importance des sujets développés le Gouvernement de Transition a inscrit au titre de son Plan d’Action (2025-2026) la tenue dans les régions de la présente rencontre d’information et de sensibilisation. Il s’agit de présenter, aux forces vives de la Région de Tombouctou la Constitution de 2023 et les textes de la réorganisation Territoriale et administrative de 2023 tout en mettant l’accent particulier sur le volet sensibilisation des citoyens sur les réformes politiques, Institutionnelles, administratives et territoriales réalisées et celles en cours. Après ces différents discours, les deux experts Sidiki Coulibaly et Badara Aliou Keita ont présenté deux thématiques  à savoir la constitution du 22 juillet 2023 et la réorganisation territoriale et administrative de 2023 développées  en 07 sous-thèmes.   Cet exercice a conduit les participants à un débat en plénière au cours duquel des suggestions et recommandations ont été recueillies et versées au rapport de synthèse de la Rencontre, en vue de déterminer les voies et moyens de valorisation et de consolidation des acquis. Entre autres recommandations formulées, la mise à la disposition des participants les documents afférents à cet atelier, la poursuite des opérations d’enrôlement du RAVEC sur toute l’étendue du territoire de la région, afin de mettre les citoyens dans leurs droits. Il faut rappeler que ces ateliers régionaux sont l’initiative du Ministère chargé des réformes politiques et du soutien au processus électoral, conformément aux instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat et du Premier ministre, Chef du Gouvernement  MS/KM (AMAP)  

Actualité : Le Burkina Faso et le Tchad préparent leur prochaine grande Commission mixte de coopération

Bamako, 31 juillet (AMAP) Une délégation d’experts du ministère de la Sécurité publique et de l’Immigration du Tchad a rencontré, jeudi à Ouagadougou, le ministre burkinabè de la Sécurité, le Camarade Mahamadou Sana, afin d’examiner les modalités d’un renforcement de la coopération bilatérale dans la lutte contre le terrorisme, a annoncé le ministère burkinabè de la Sécurité. Conduite par le Commissaire divisionnaire de police Mahamat Ibrahim Man Man, Directeur des Ressources humaines, financières, du matériel et de la logistique du ministère tchadien de la Sécurité publique et de l’Immigration, la délégation a échangé avec les autorités burkinabè sur les perspectives d’un partenariat accru dans le domaine sécuritaire. Selon la même source, cette rencontre prépare la tenue prochaine d’une grande Commission mixte de coopération entre les deux pays et vise à poser les bases d’un cadre de collaboration plus structuré face aux défis sécuritaires communs. « Cette rencontre est un cadre d’échange en prélude d’une grande Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Tchad dans le cadre de la lutte contre le mal commun qu’est le terrorisme », a déclaré M. Mbaï-Naïssem Isaac Chamir, conseiller juridique du ministre tchadien de la Sécurité publique et de l’Immigration et membre de la délégation. Il a ajouté que les deux pays entendent mettre à profit leurs liens historiques et leurs expériences respectives afin de bâtir une coopération adaptée aux réalités sécuritaires auxquelles ils sont confrontés. « Le Tchad et le Burkina Faso ont des affinités de longue date. Nous sommes venus avec un projet de coopération pour voir comment, avec le pays frère, le Burkina Faso, nous pourrons collaborer », a-t-il précisé. Cette rencontre s’inscrit dans les préparatifs de la prochaine Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Tchad. Les autorités tchadiennes ont exprimé le souhait que cette dynamique débouche sur une coopération sécuritaire solide, durable et mutuellement bénéfique, dans le respect de la souveraineté des deux États, afin de renforcer leur réponse commune face à la menace terroriste. OS/KM(AMAP)

Météo : Des orages et pluies attendus sur la majeure partie du Mali, températures en légère baisse

Bamako, 31 juillet (AMAP) Des orages accompagnés de pluies sont prévus au cours de la journée sur la majeure partie du Mali, tandis que les températures connaîtront une légère baisse par rapport aux prévisions de la veille, a indiqué ce vendredi l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). Selon le bulletin météorologique du 31 juillet 2026, la visibilité sera bonne à assez bonne sur l’ensemble du pays, à l’exception des régions du Nord où elle pourra être parfois réduite par la poussière en suspension. « Des orages accompagnés de pluies au cours de la journée dans la majeure partie du pays » et « des températures en légère baisse par rapport à celles prévues la veille sur l’ensemble du pays », précise le bulletin de Mali-Météo, placé sous la tutelle du ministère des Transports et des Infrastructures. Les prévisions pour les principales villes indiquent des maximales allant de 30 °C à Bamako et Sikasso à 45 °C à Taoudeni, avec des minimales comprises entre 21 °C et 29 °C. Les vents souffleront majoritairement du sud-ouest, à des vitesses comprises entre 5 et 20 km/h selon les localités. Une vigilance est maintenue sur le territoire pour les prochaines 24 heures, avec des niveaux variables selon les zones. OS/KM(AMAP)

Diplomatie : l’Ambassadrice du Sénégal renforce les liens avec les autorités de Kayes

Kayes, 31 juillet (AMAP)– L’ambassadrice de la République du Sénégal au Mali, Fatoumata Binetou Rassoul Correra, a effectué, jeudi 30 juillet, une visite de courtoisie au gouvernorat de Kayes, après une rencontre avec la communauté sénégalaise établie dans la région, a appris l’AMAP auprès de la Cellule de communication du gouvernorat. La diplomate a été accueillie par le directeur de cabinet du gouverneur de la région, Amadou Dicko, entouré des membres du cabinet. Selon la même source, cette visite s’inscrit dans le cadre d’une prise de contact avec les ressortissants sénégalais vivant à Kayes. À cette occasion, Mme Correra a transmis les salutations du peuple sénégalais au gouverneur de la région, le Général de brigade Moussa Soumaré, et a salué les efforts déployés pour consolider les relations fraternelles et historiques entre le Mali et le Sénégal. En retour, Amadou Dicko a remercié l’Ambassadrice pour sa visite et l’intérêt accordé à la région de Kayes, tout en réaffirmant l’attachement des autorités régionales au renforcement des liens de coopération entre les deux pays. OD/CMT (AMAP)

Xinjiang : Le melting-pot chinois

Beijing, 31 juillet (AMAP) Le bonheur des musulmans chinois, des minorités, des enfants se fait raconter à Xinjiang. De la minorité ethnique à la majorité, tous bénéficient de la largesse du gouvernement et du bien-être, depuis trois décennies .  Au delà du développement fulgurant, des grandes infrastructures,  des routes, des TGV, de l’énergie verte, de  l’intelligence artificielle, entre autres, les 90% des chinois sont heureux de la politique de PCC, et n’hésitent pas à le faire savoir. Pour comprendre, cette politique, nous avons posé la valise à l’hôtel Laiyuan du Xinjiang à 2860 Km pour un vol de 4h30 depuis Beijing. Sous la l’égide de  XPCC  (Corps de Production et de Construction du Xinjiang) la délégation du CIPCC s’est rendue à Xinjiang. Xinjiang, une zone de brassage culturelle Dès qu’on parle de Xinjiang, les réflexions vont directement à la religion musulmane, car c’est la région qui compte plus de musulmans en Chine. Elle fait frontières avec 8 pays dont la Russie, le Pakistan, l’Afghanistan, le Kirikistan entre autres d’où plusieurs brassages culturelles. Arrêtés devant la mosquée de Tongxiang-Est, l’imam Chen Yun et les érudits accueillent les journalistes africains du Centre International de Presse et de Communication de Chine, (CIPCC). Souriant, heureux de partager la vie sociale, et la cohésion de la cité, ils conduisent la délégation dans l’enceinte de la mosquée, pour une visite. Ici, prient 500 fidèles chaque jour. Au tour d’une table de fruits et de petits fours, l’imam ému, se réjouit particulièrement de la politique chinoise à l’égard des fidèles musulmans chinois. Selon ses explications la mosquée a été construite en 2017 et ils vivent en symbiose avec les autres religions. D’ailleurs poursuit-il, chaque fois, il y a de nouveaux convertis en islam. Les fidèles exercent leurs fois en toutes liberté, ils observent les serments du vendredi, le jeune du mois de ramadan et méditent sur les versets du Saint Coran. A l’en croire, les fidèles bénéficient de beaucoup de privilèges de la part du gouvernement, dont même des billets pour le hadj au moment de pèlerinage. «  Moi étant l’imam de cette petite mosquée, je suis payé chaque mois, les frais de la scolarité de mes enfants sont pris en charge jusqu’à l’université. Et Alhamdoulilah ma fille est sortie ingénieure et travaille dans une grande société de l’intelligence artificielle» Les enfants sont l’avenir de la nation L’éducation est certes la base de tous les développements, et les chinois l’ont compris très tôt.  C’est la raison pour laquelle les politiques prennent cette question avec beaucoup de soin. D’abord chaque môme bénéficie de 9 ans d’éducation obligatoire et  gratuite, et vont dans les meilleures écoles. Puisque les journalistes sont les yeux du monde, nous avons tenus à y constater sur place. De ce fait, l’école secondaire 2 de Huashan est une illustration parfaite. Sa devise: ‘’Apprendre en jouant’’. Dans cette structure pas d’enseignement classique, les enfants entre 6 et 12 ans s’amusent à fabriquer les petits robots, les drones, des bateaux, les porcelaines, les tableaux, les ordinateurs, les lampes intelligentes, les télécommandes, les œuvres architecturales à l’aide de l’intelligence artificielle. Leurs inventions visent à résoudre les problèmes locaux. Dans certaines salles de classe, ils sont initiés aux instruments de musique,  de danse, de l’orchestre, et de Djembé ‘’tam tam’’ africain. Sous les sons de la musique de piano, et de Djembé, ils chantent ‘’Wakaka’’ c’est une chanson à la gloire de la nation chinoise qui signifie : notre patrie est un jardin et nous sommes les fleurs de ce jardin. Ils  participent aux compétitions nationales et internationales, et ont remporté plusieurs prix. L’école est la deuxième de la ville et compte 1900 écoliers, explique le Directeur de l’école Du Jiang. De l’école primaire à l’université, ces enfants sont soumis à une formation à la pointe de la nouvelle technologie pour relever les grands défis de la nation, dans le présent et le futur. Quand on demande aux autorités locales, pourquoi former les enfants de si bas âge à résoudre des équations complexes, ils répondent, ‘’parce que les enfants sont l’avenir de la Nation’’. Le soir au Grand Bazar international à Urumqi. Là-bas  l’ambiance est tout autre, les brassages culturels jaillissent au rythme des couleurs d’une belle nation. Les jeunes et personnes âgées, habillés en tenues pour la plupart  traditionnelles. Les pavés sont animés, par le flot d’une marée humaine. D’un côté, les vendeurs d’objets traditionnels, de l’autre les faiseurs de tik-tok et les touristes photographes. On a du mal à entendre le son de sa propre voix. Mais le plus impressionnant, c’est la rue paradisiaque. Un pavillon dédié aux fruits de toutes sortes.  Des raisins secs et frais, des pêches, des pastèques, des pommes et de toutes sortes des dattes. On y trouve aussi des pains traditionnels, du lait de vache, de chèvre et du fromage de chamelle. C’est un lieu où toutes les nations se retrouvent : les peaux blanches, les noires, les jaunes, marrons etc.… Le Pavillon panoramique Le lendemain, direction du pavillon panoramique. Pour y arriver il faut traverser la majestueuse forêt de la Route de la Soie. Le trajet en car vers le pavillon panoramique fait au moins 3 heures. De quoi profiter de la belle nature montagneuse. Il est appelé la montagne du ciel et traverse le plus long tunnel du monde ‘’ appelé ‘’Tunnel de la victoire’’. Il est de 1100m, d’épaisseur et mesure 22,13km, avec 3000m d’altitude. Le trajet relie le nord de Xinjiang au basin du sud d’arum, il est interdit de s’arrêter dans la forêt, pour protéger les natures, mais aussi des passagers. Ce projet gigantesque n’est pas seulement un défi d’ingénieur mais le but, c’est lier les peuples, pour lutter contre l’exclusion et qu’aucun peuple ne soit laissé pour compte. Tiemenguan, une ville intelligente Enfin on arrive dans l’après-midi à Tiemenguan, une ville intelligente. Elle est moderne où tout est planifié compte, 600.000 habitants.  Au centre de la ville, le ‘’Tour Tiemenguan’’, au sommet on a une belle vue sur le centre ville, le fleuve, les résidences des habitants, à

Gestion des forêts : des acteurs locaux partagent leurs expériences à Tominian

Tominian, 31 juillet (AMAP)– Une soixantaine d’acteurs locaux ont participé, jeudi à Tominian, à une visite d’échange consacrée au partage d’expériences sur la gestion décentralisée des forêts dans les zones d’intervention du Programme de Gestion Décentralisée des Forêts (GEDEFOR), mis en œuvre par TREE AID et Sahel Eco. La rencontre, présidée par le premier adjoint au maire de la Commune rurale de Tominian, Esdras Keïta, a réuni les services techniques, les représentants des organisations communautaires, des coopératives et les bénéficiaires du projet. Selon le représentant de TREE AID, Bourama Traoré, cette initiative vise à renforcer les capacités des participants à travers le partage des bonnes pratiques en matière de gestion durable des ressources forestières. Les participants ont suivi une présentation des principales réalisations du projet « Anw Ka Sikida », avant une projection de photos illustrant les activités menées sur le terrain. Ils ont également assisté, par visioconférence via WhatsApp, au témoignage des membres du comité de gestion de Nyagadina, qui ont partagé leur expérience dans la mise en œuvre du programme GEDEFOR. Les échanges ont porté sur la gestion décentralisée des ressources forestières, l’application des contrats de cession entre l’État et les collectivités territoriales, les contrats de travaux conclus avec les coopératives, ainsi que sur les difficultés rencontrées, les leçons apprises et les perspectives de renforcement de la gouvernance locale. Le représentant de la Direction nationale des Eaux et Forêts, Aboubacar Dembélé, a rappelé l’importance de l’implication des communautés et du respect des textes régissant la gestion des ressources forestières pour assurer leur préservation. À l’issue des travaux, les participants ont formulé des recommandations destinées à renforcer la collaboration entre les différents acteurs et à consolider la gestion participative et durable des forêts. Le programme GEDEFOR intervient dans 46 villages des communes de Kolongo, Sibila, Bénéna, Diora, Mandiakuy, Sanékuy, Tominian et Yasso, répartis dans les cercles de Macina, Markala et Tominian. ST/CMT (AMAP)

Japon : le bilan du séisme de Kumamoto s’élève à 35 morts, les recherches se poursuivent

Bamako, 31 juillet (AMAP) Le bilan du puissant séisme qui a frappé mardi la préfecture de Kumamoto, dans le sud-ouest du Japon, est passé à 35 morts, ont annoncé vendredi les autorités préfectorales, tandis que les opérations de recherche des survivants se poursuivent à l’approche de la fin de la période critique de 72 heures. Selon la chaîne publique NHK, il n’a pas encore été confirmé que l’ensemble des décès est directement lié au séisme. Les autorités estiment que le bilan pourrait encore s’alourdir au fur et à mesure de l’avancement des opérations de secours. « Il n’a pas encore été confirmé que l’ensemble des décès est directement lié au séisme », a rapporté NHK, citant les autorités préfectorales. L’Agence météorologique japonaise a évalué le séisme à une magnitude de 7,1, tandis que l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS) et le réseau allemand GEOFON l’ont estimé à 6,8. La secousse, qui a atteint le niveau maximal de 7 sur l’échelle japonaise d’intensité sismique, s’est produite à 16h27 heure locale (07h27 GMT), à une profondeur de 10 kilomètres, à environ cinq kilomètres à l’est de la ville d’Uto, selon l’USGS. Des centaines de répliques ont été enregistrées depuis le séisme principal. Les dégâts les plus importants ont été signalés dans plusieurs localités de la préfecture. À Hikawa, plus de 120 maisons et autres bâtiments ont été entièrement détruits. À Kashima, les secours se poursuivent dans le centre commercial Aeon Mall Kumamoto, gravement endommagé par une explosion survenue environ 80 minutes après le séisme et vraisemblablement provoquée par une fuite de gaz. Sept personnes extraites des décombres ont succombé à leurs blessures et cinq autres ont été blessées. Les causes exactes de l’explosion n’ont pas encore été déterminées. À Yatsushiro, l’effondrement d’une cheminée industrielle dans une usine de Nippon Paper Industries a également fait de nombreuses victimes. Onze personnes piégées ont été secourues, dont neuf sont décédées des suites de leurs blessures. OS/KM(AMAP)