Koulouba : les 82 militaires libérés, reçus hier lundi, par le président de la Transition

Bamako, 18 août (AMAP) Les 82 soldats maliens, élargis par leurs ravisseurs, le 13 août, ont été reçus hier lundi, au Palais de Koulouba, par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta en présence de dignitaires civils et militaires, a constaté l’AMAP. Le Colonel Adama Bagayoko qui a pris la parole au nom des militaires libérés, a remercié les autorités pour leur engagement. Avant de donner l’assurance que les soldats restent déterminés à reprendre leur mission et à défendre l’intégrité du territoire national. Il a également appelé les populations à continuer de soutenir les Forces armées maliennes. Pour sa part, le Chef d’Etat-major Général des Armées, le Général de Division Elisée Jean Dao, a précisé qu’aucune négociation avec les groupes ennemis n’avait été engagée. Selon lui, des mesures ont été prises, sur instruction du Chef de l’État, afin de rendre les conditions de détention difficiles pour les ravisseurs. Il a assuré que les efforts se poursuivent pour obtenir la libération des autres militaires encore détenus. « Cette rencontre visait notamment à présenter les militaires au Président de la Transition et à saluer leur courage, leur résilience et leur dignité durant leur captivité », a déclaré le ministre délégué auprès du ministre de la Défense, le Général Oumar Diarra. KM (AMAP)
Sports : San réserve un accueil chaleureux à sa délégation de retour de la Biennale sportive

San, 18 août (AMAP)La Région de San a réservé, hier lundi, 17 août 2026, un accueil chaleureux a été réservé par les autorités régionales et les forces vives à sa délégation de retour de la Biennale Sportive 2026 qui s’est tenue à Bamako, a constaté l’AMAP La cérémonie, présidée par le Gouverneur de la Région de San, le Colonel-Major Ousmane Sangaré, s’est tenue à la Maison des Jeunes de San, en présence des autorités administratives régionales et locales, du Maire de la Commune Urbaine de San, Mme Félicité Diarra, ainsi que des autorités coutumières, des représentantes de la coordination des associations et organisations féminines (CAFO) , de la jeunesse, des responsables sportifs, des acteurs associatifs et culturels et de nombreux citoyens. Dans une ambiance festive et fraternelle, les forces vives de la Région ont célébré les performances de leurs représentants, qui reviennent de cette compétition nationale avec trois médailles à savoir une en or, une en argent et une en bronze. Ce bilan classe San 7ᵉ sur les 20 entités participantes, regroupant les 19 Régions du Mali et le District de Bamako. Le Gouverneur de la Région de San, le Colonel-Major Ousmane Sangaré, a félicité les sportifs pour leur engagement et leurs performances, tout en soulignant l’importance d’un soutien accru à la jeunesse et au développement du sport régional. Le Maire de la Commune Urbaine de San, Mme Félicité Diarra, a également salué cette belle représentation de la Région. Autre temps fort de la cérémonie, la remise du drapeau de la Région au capitaine de la sélection régionale, appelée à défendre prochainement les couleurs de San à la Super Coupe du Général d’Armée Assimi Goïta. Des équipements sportifs ont également été remis à la sélection pour soutenir sa préparation. NC/KM (AMAP)
Kayes : près de 400 tonnes de céréales remises aux populations vulnérables

Kayes, 17 août (AMAP)– Le ministre-Commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali, a remis lundi au gouverneur de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, près de 400 tonnes de céréales destinées à 44.493 personnes dans les 65 communes de la région, dans le cadre du Plan national de réponses (PNR) 2026 à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. La cérémonie, qui a marqué le lancement des opérations du PNR 2026 dans la région, s’est déroulée en présence des autorités administratives et d’une délégation du Commissariat à la Sécurité alimentaire. Selon le ministre-Commissaire, le PNR 2026 constitue le cadre national de mise en œuvre des actions de prévention et de réponse à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. «Dans la région de Kayes, le PNR 2026 prévoit une assistance alimentaire au profit de 44.493 personnes, pour une quantité totale de 398 tonnes de céréales», a-t-il précisé. Ces opérations viennent renforcer les actions menées en 2025 dans le cadre de la distribution alimentaire gratuite (DAG). Cette intervention avait permis d’assister 39.448 personnes avec 329 tonnes de céréales distribuées, soit un taux de réalisation de 100%. Au-delà de l’assistance alimentaire, le PNR 2026 prévoit des actions de renforcement de la résilience des populations. Elles comprennent notamment la fourniture de 80 tonnes d’aliments pour le bétail d’embouche, 15 tonnes d’aliments pour poissons et 1.441 boîtes de semences maraîchères. «À travers le PNR 2026, le Commissariat à la Sécurité alimentaire poursuit la mise en œuvre des actions de l’État en matière de prévention et de réponse à l’insécurité alimentaire», a souligné Redouwane Ag Mohamed Ali. Le message, a-t-il rappelé, est d’«agir aujourd’hui pour renforcer la résilience alimentaire et nutritionnelle de demain». Recevant les vivres au nom des 65 communes de la région, le gouverneur de Kayes a salué l’appui des autorités en faveur des populations vulnérables. «Nous assistons chaque année, à la même période, à la période de soudure. Cela montre combien les autorités accordent de l’importance au bien-être de l’ensemble de la population malienne en général et de la région de Kayes en particulier», a déclaré le Général de brigade Moussa Soumaré. OD/CMT (AMAP)
Tombouctou : Atterissage forcé d’un appareil des FAMa ce lundi, sans victime

Tombouctou, 17 août (AMAP)Un accident aérien est intervenu ce lundi, dans l’après midi à Tombouctou, localité située au nord du pays, sans faire de victime, a appris l’AMAP de source militaire. Le Communiqué de l’Etat Major des Armées précise qu’un aéronef de transport, de type Beechraft 1900 C, exploité par l’Armée de l’Air, dans le cadre d’une mission de routine au départ de Tombouctou, a effectué un atterrissage forcé, à environ 2km de la piste de Tombouctou. La même source précise que l’appareil transportait 3 membres d’équipage et 16 passagers dont 3 enfants. Avant d’ajouter que grâce à la maitrise des pilotes et le déclenchement des procédures d’urgence, l’équipage a pu poser l’appareil sur un terrain dégagé à proximité de la Zone de décollage. « L’Etat Major se félicite qu’aucune victime ni blessé ne soit à déplorer tant au sein de l’équipage et des passagers et des populations civiles au sol », ajoute le communiqué. Selon l’Etat Major, les équipes de secours et de sécurité ont été promptement déployées sur les lieux, afin de sécuriser le périmètre de l’appareil. « Les premières constations font état d’une avarie affectant l’un des deux moteurs, survenue peu après le décollage, ayant contraint l’équipage a effectué cette manœuvre d’urgence », déclare l’Etat- Major. Qui précise qu’une enquête a été immédiatement ouverte afin d’établir les circonstances exactes de l’accident et d’en déterminer les causes. Enfin, l’Etat major tient à rassurer que cet incident n’entame en rien la capacité et la détermination des Forces Armées Maliennes (FAMa) à poursuivre l’accomplissement de leurs missions, en tout temps et tout lieu, au service de la Nation. KM (AMAP)
CAN féminine Maroc 2026 : le Cameroun remporte le trophée de la 14ème édition

Bamako, 17 août (AMAP) L’équipe féminine camerounaise a remporté le trophée de la 14ème édition de la CAN Féminine Maroc 2026, en battant dimanche à Rabbat, le Malawi par le score de 3 buts à 0, remportant ainsi son 1er titre continental, a appris l’AMAP de source sportive. Repêchée, après son élimination face à l’Algérie, la formation Camerounaise a profité de l’élargissement à 16 équipes pour remporter le titre en battant le Malawi 3-0 en finale. L’Algérie a battu le Maroc, pris la troisième place en battant le Maroc au tirs au but 3-2, après un score d’un but partout. Repêchées après leur élimination au dernier tour des qualifications face à l’Algérie, les Camerounaises ont profité de l’élargissement de la compétition de 12 à 16 équipes pour retrouver la phase finale. Elles ont ensuite déjoué les pronostics en terminant en tête de leur groupe, avant d’éliminer successivement leurs adversaires en quarts et en demi-finales. Faudra- t-il le rappeler, la 14ème édition de la Coupe d’Afrique féminine Maroc 2026 s’est déroulée du 26 juillet au 16 août 2026, au Maroc. KM (AMAP)
Proche-Orient : Léon XIV appelle à la fin des violences contre les Palestiniens en Cisjordanie

Bamako, 17 août (AMAP) Le Pape Léon XIV a renouvelé dimanche son appel à mettre fin aux violences contre les Palestiniens en Cisjordanie occupée et exhorté la communauté internationale à accélérer les efforts en faveur d’une solution à deux États, selon Vatican News. S’exprimant après la prière hebdomadaire de l’Angélus, le souverain pontife a appelé à mettre fin « aux actes de violence répétés contre la population palestinienne de Cisjordanie ». Il a également lancé un appel urgent à la communauté internationale « afin de garantir des progrès vers une solution à deux États, pour une paix juste et durable ». Le Vatican maintient qu’une solution à deux États fondée sur des frontières sûres et internationalement reconnues constitue la voie vers une paix durable entre la Palestine et Israël. Léon XIV a également marqué le début des Jeux méditerranéens à Tarente, dans le sud de l’Italie, souhaitant que cette manifestation sportive soit un « signe prophétique de paix et de fraternité entre les peuples de cette région et du monde entier ». Des athlètes de pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe riverains de la Méditerranée participent à l’événement. OS/KM(AMAP)
Fonds minier à Tominian : quatre communes définissent leurs priorités d’investissement

Tominian, 17 août (AMAP) Les communes de Tominian, Yasso, Lanfiala et Bénéna ont défini leurs priorités d’investissement dans le cadre du Fonds minier de développement local. Les choix portent principalement sur l’accès à l’eau potable et l’amélioration des infrastructures scolaires. La rencontre du Comité communal de suivi du Fonds minier de développement local tenue à cet effet, était présidée par le préfet du cercle de Tominian, Kalifala Coulibaly, en présence des maires, chefs de village, du percepteur de Tominian, Oumar Dicko, et des autres acteurs concernés. À Yasso, les populations ont retenu la clôture de l’école. À Lanfiala, il est prévu la réalisation d’un système hydraulique villageois amélioré (SHVA). Les communes de Tominian, Lanfiala et Bénéna bénéficieront également de projets d’adduction d’eau. Plusieurs de ces activités sont inscrites dans les Plans de développement économique, social et culturel (PDESC). Ces investissements visent à améliorer l’accès des populations aux services sociaux de base, notamment l’eau potable et l’éducation. Le préfet Kalifala Coulibaly a appelé les membres du comité de suivi et les bénéficiaires à faire preuve de responsabilité, de transparence et de rigueur dans l’exécution des projets. Il a insisté sur la bonne utilisation des ressources du Fonds minier afin d’assurer l’atteinte des objectifs fixés. Les maires et chefs de village ont, pour leur part, soulevé des préoccupations liées aux taxes et prélèvements appliqués dans le cadre de la mise en œuvre des projets. ST/CMT (AMAP)
Tchad : l’OMS remet plus de 1,76 million de doses de vaccin contre le choléra

Bamako, 17 août (AMAP) L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a remis lundi au Tchad, plus de 1,76 million de doses de vaccin oral contre le choléra, destinées à renforcer la réponse à l’épidémie qui sévit dans plusieurs localités du pays, a rapporté l’Agence tchadienne de presse et d’édition (officielle). Le lot réceptionné au Centre des Grandes Endémies comprend 918 cartons de 1.920 doses chacun. Les vaccins ont été mobilisés en urgence par le Groupe international de coordination pour l’approvisionnement en vaccins (ICG), afin de soutenir la réponse nationale face à la recrudescence des cas. La représentante de l’OMS au Tchad, Blanche Anya, a indiqué que le don permettra de « lancer rapidement une campagne de vaccination » ciblant les personnes âgées d’un an et plus dans les districts sanitaires touchés de N’Djaména et de la province du Lac. L’épidémie avait été déclarée le 18 juin dernier dans le district sanitaire de Karal, dans la province de Hadjer-Lamis, où 167 cas, dont cinq décès, ont été enregistrés, selon le ministre tchadien de la Santé publique et de la Prévention, Abdelmadjid. Dans la capitale, les premiers cas ont été déclarés le 24 juillet. Au cours de l’année 2026, l’ICG a mis à la disposition du Tchad un total de 2.020.250 doses de vaccins contre le choléra, pour une valeur estimée à 12,1 millions de dollars, a précisé le ministre. OS/KM(AMAP)
Ras Bath et Rose Poivron condamnés à 10 ans de réclusion : les sanctions pécuniaires tombent

Bamako, 17 août (AMAP)– La chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako a condamné, lundi, Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath et Rokiatou Doumbia dite Rose Poivron à 10 ans de réclusion criminelle, dont trois ans avec sursis, dans une affaire remontant à 2023. Au-delà de la peine d’emprisonnement, les deux accusés ont été condamnés à une amende de 240.000 FCFA chacun, conformément aux réquisitions du ministère public. La Cour a également prononcé le paiement d’un franc symbolique au titre de la demande du Contentieux de l’État. Ras Bath et Rose Poivron étaient poursuivis pour association de malfaiteurs et atteinte au crédit de l’État pris dans ses institutions et ses gouvernants par le biais des technologies de l’information et de la communication (TIC). À l’audience, les deux accusés avaient rejeté les faits qui leur étaient reprochés, tandis que leurs avocats avaient plaidé l’acquittement. La Cour les a toutefois déclarés coupables. Détenus depuis 2023, les deux condamnés devront purger le reliquat de leur peine après déduction de la durée déjà passée en détention. AC/CMT (AMAP)
Coiffure à Bamako : Une source de revenus pour les jeunes

Bamako, 17 août (AMAP) Le secteur de la coiffure se développe à une vitesse vertigineuse dans le District de Bamako. Des salons de beauté féminins, des boutiques de haut niveau, des kiosques pullulent dans la grande ville. A cela s’ajoutent les coiffeurs ambulants avec une batterie de Jakarta, une tondeuse et un rasoir à la recherche d’une pitance pour vivre. A Bamako, de nombreux jeunes se tournent vers ce métier pour créer leur propre activité et générer des revenus. Ainsi, dans plusieurs quartiers de la capitale, les salons de coiffure et les coiffeurs attirent une clientèle de plus en plus diversifiée, notamment, coupes, tresses, soins capillaires, coiffures modernes, font partie des services les plus demandés. Pour certains professionnels, la coiffure représente une véritable opportunité d’insertion économique, et l’activité peut permettre de disposer d’un revenu stable, a constaté l’AMAP. Kingsley Okechuhwu d’origine Nigériane, coiffeur et propriétaire de salon de coiffure au quartier Hamdallaye ACI 2000. Il a commencé le métier coiffure à l’âge de 20 ans, notamment dès son arrivée dans la capitale malienne en 1999. Et ça fait 27 ans (1999-2026) maintenant qu’il exercice ce métier. Kingsley Okechuhwu est, aujourd’hui, âgé d’environ 50 ans. Il coiffait du matin jusqu’au soir. Mais, avec l’âge il a recruté deux agents pour l’assister dans son travail. La coiffure, un métier rentable Selon lui, « ce métier est exercé à deux niveaux : niveau petit et niveau grand ». A ce propos, il s’explique : « Il y’a des salons de moyen cher, qui ne sont pas bien aménagés dont les tarifs varient entre 250 à 500FCFA, qui sont dans les kiosques. Tandis que pour les salons chers sont bien aménagés et les prix sont fixés entre 1000 à 5000FCFA, qui généralement sont implantés dans les locations », évoque Kingsley Okechuhwu. Il poursuit dans son explication en précisant que « ces catégories de prix ont chacun ses clients. Il y a des clients qui aiment se coiffer là ou c’est moyen cher et d’autres aiment se coiffer là ou c’est cher », dit-il. Ce métier lui permet de vivre dignement. « On a des propriétaires de salon qui ont des maisons, des voitures, tout a été retrouvé dans ce métier de coiffure », explique-t-il. Notre interlocuteur souligne qu’à coté de son métier il exerce d’autres activités comme la vente des chaussures. Aux difficultés, il dit que chaque client à son caractère propre à lui. « Et, il faut suivre et maitriser chacun par rapport à son comportement, avec ça on aura pas de problème et de difficulté avec nos clients », a-t-il évoqué Founémory Koumaré, lui aussi, est un coiffeur à Kalabambougou. Il a intégré ce domaine à travers son ami Fakoly Doumbia entre 2017- 2019 lorsqu’il est encore sur le banc des études. Maintenant, il possède le diplôme en électromécanique BT2. Au lieu de chercher un emploi dans sa spécialité de formation, il a décidé d’ouvrir un salon de coiffure en 2022, malgré l’opposition de ses parents, qui voulaient qu’il cherche un travail dans le domaine d’électromécanique. Comme difficultés rencontrées, il évoque de cette opposition des parents de sa volonté d’évoluer dans le secteur de coiffure. Sinon, du coté de ses clients il n’a pas de problème. En parlant de son gain journalier, il a expliqué qu’il peut gagner au minimum 3. 000F CFA. « Ce métier me permet de subvenir à mes besoins et prendre les charges de ma famille, et je me suis même marié avec les revenus de ce métier. Donc, je n’ai jamais regretté d’avoir choisis ce métier de coiffure », dit-il. Comme produit à utiliser tous deux intervenants ont parlé de l’alcool pour désinfecter, gommage pour les soins de visage entre autres. Des clients s’expriment sur la qualité du service Amadou Kourma est un client de Kingsley Okechuhwu depuis cinq ans. Il a choisi de se coiffer dans ce salon, parce qu’il juge qu’il y’a le professionnalisme. « Ces agents accueillis bien, ils sont professionnels et rapide », indique M. Kourma. Tout comme Kourma, Lassana Traoré, un étudiant qui dit se soigner régulièrement dans les Kiosques de coiffure, une fois dans la semaine, pour être présentable à l’école. Il apprécie la qualité du service et encourage les jeunes à faire un métier et comme l’adage le dit chez nous « il n’ y a pas de sot métier ». Bref, les coiffeurs à Bamako doivent faire face à des difficultés car, le métier continue de séduire de nombreux jeunes dans la Capitale malienne, grâce à son potentiel de rentabilité et à la possibilité de travailler à son propre compte. ST/KM (AMAP)

