Chine : un nouveau standard pour les dispositifs médicaux d’interface cerveau-machine

Bamako, 16 septembre (AMAP) La Chine a approuvé et publié son troisième standard national consacré aux dispositifs médicaux d’interface cerveau-machine (BCI), le premier au monde concernant des dispositifs utilisant l’intelligence artificielle (IA) pour traiter les données d’électroencéphalogramme (EEG), a annoncé l’Administration nationale des produits médicaux, rapporte l’agence de presse Xinhua. Le nouveau standard définit les exigences de qualité et les méthodes d’évaluation des jeux de données EEG utilisés par les algorithmes d’IA dans les dispositifs médicaux BCI. Il couvre notamment la collecte, le traitement, l’annotation, le stockage et l’accès aux données, ainsi que les méthodes de contrôle de leur qualité. Selon l’administration, les BCI utilisant l’IA nécessitent de grandes quantités de données EEG de haute qualité pour entraîner les algorithmes capables de décoder les signaux cérébraux et d’identifier les intentions des patients. La qualité et la cohérence de ces données peuvent influer directement sur les performances et la sécurité des dispositifs médicaux. Le standard vise notamment à répondre aux problèmes de critères de contrôle de qualité insuffisamment harmonisés et de développement non standardisé des jeux de données dans le secteur. L’autorité chinoise a précisé avoir recouru à une procédure accélérée pour élaborer et approuver ce standard, afin de répondre aux besoins du secteur et de soutenir les innovations dans les dispositifs médicaux BCI. La technologie BCI établit une voie de communication directe entre le cerveau et des dispositifs externes en captant et décodant les signaux neuronaux. Le secteur chinois connaît une progression vers l’industrialisation, avec le lancement de différents produits et une hausse des investissements. La Chine avait déjà publié deux standards relatifs aux dispositifs médicaux BCI en 2025, portant sur la terminologie et les méthodes d’essai des performances de détection et de réponse des stimulateurs neuronaux implantables à fonctions en boucle fermée. OS/KM (AMAP)

Afrique du Sud : au moins 21 morts dans un accident de la route

Bamako, 16 septembre (AMAP) Au moins 21 personnes ont été tuées et quatre autres grièvement blessées dans un accident impliquant plusieurs véhicules dans la province du Cap-Occidental, en Afrique du Sud, a indiqué lundi la Road Traffic Management Corporation (RTMC). L’accident s’est produit dimanche vers 23h30, heure locale, sur l’autoroute N1, entre Prince Albert et Leeu-Gamku. Deux minibus et un véhicule familial sont impliqués dans la collision. L’accident a entraîné la fermeture de l’autoroute dans les deux sens. Les automobilistes ont été invités à emprunter des itinéraires alternatifs, à prévoir des retards et à faire preuve d’une extrême prudence. Les minibus-taxis constituent le principal mode de transport de nombreuses personnes en Afrique du Sud. Ces véhicules de 14 places assurent quotidiennement le déplacement de millions de passagers vers les lieux de travail, les établissements scolaires, différentes villes et provinces, ainsi que vers les pays voisins. OS/KM(AMAP)

Sécurité : Inauguration du QG du Bataillon des Forces Spéciales à Sénou

Bamako, 16 septembre (AMAP) Le président de la GTransition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a présidé mardi à Sénou, la cérémonie d’inauguration des infrastructures de l’Etat-major du Bataillon autonome des forces spéciales (BAFS) et des centres d’aguerrissement, marquant également le lancement officiel du Commandement des opérations spéciales (COS). L’événement s’est déroulé en présence du Premier ministre, du président du CNT et de membres du gouvernement. Cette initiative s’inscrit dans la montée en puissance de l’appareil sécuritaire national et la modernisation des capacités opérationnelles face aux menaces hybrides. Financé par le budget national et étendu sur 15 hectares, le site comprend un bâtiment administratif R+1 dédié à la planification, des logements, un restaurant, une salle de sport, des places d’armes et des magasins. Au cours  des allocutions, le Chef d’État-Major général des Armées, le Général de division Elisée Jean Dao, a rendu hommage aux martyrs et souligné le rôle central du BAFS comme force d’élite. Pour sa part, le ministre délégué auprès du ministre de la Défense, le Général de division Oumar Diarra, a rappelé que la création du COS permet d’unifier la conduite des opérations spéciales sous un commandement unique pour reprendre l’initiative tactique et stratégique. La cérémonie a été marquée par la remise de brevets parachutistes, de décorations et des nouveaux insignes du COS, avant la coupure symbolique du ruban et la visite guidée des installations par le Chef de l’État. SS/KM (AMAP)

Kayes : saisie d’une importante quantité de motocyclettes de 125 cm3 non déclarées

Kayes, 16 septembre (AMAP) La Direction régionale du Commerce a procédé, le mardi 15 septembre 2026 dans la Cité des Rails,  à la saisie de plusieurs engins du type 125 cm3 non déclarées, a appris l’AMAP de source proche de la DRCC. La même source précise qu’au cours de cette mission, la brigade de contrôle de la Direction régionale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence a découvert dans le magasin d’une société commerciale, plusieurs motocyclettes non déclarées, en violation flagrante de la réglementation en vigueur. Ainsi, conformément à ses prérogatives, la DRCC de Kayes a procédé, séance tenante à la saisie de l’intégralité des motocyclettes concernées. « La DGCC tient à rappeler que le délai légal de déclaration a expiré le 3 septembre 2026. En conséquence, toute motocyclette d’une cylindrée de 125 cm³ ou plus non déclarée fera l’objet d’une saisie systématique, quel que soit le lieu où elle se trouve», a déclaré Robo Bayo, Directeur régional du Commerce de Kayes. Selon lui,  les brigades de contrôle de la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) poursuivent activement et sans relâche leurs opérations de vérification sur l’ensemble du territoire national. OD/KM (AMAP)

Mali : Lancement de la 5è édition de la semaine nationale de la Réconciliation

Bamako, 16 septembre (AMAP) Placée sous le haut patronage du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, la 5ème édition de la Semaine nationale de la Réconciliation (SENARE) a été lancée officiellement mardi au Centre international de Bamako (CICB), a constaté l’AMAP. La cérémonie, présidée par le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, ouvre une série d’activités prévues du 15 au 21 septembre 2026 sous le thème « Éducation, culture et réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour une paix au sein de l’AES et de la sous-région ». Dans son allocution, le Premier ministre a rappelé que la nation doit savoir s’arrêter « non pas pour regarder derrière elle avec regret, mais pour regarder devant elle avec responsabilité ». Selon lui, traverser des épreuves impose de « panser ses blessures », d’en tirer des leçons, de restaurer la confiance et de renforcer les liens entre les citoyens afin de transmettre aux générations futures « les raisons de croire encore en l’unité et la communauté de destin ». « La réconciliation n’est pas un mot de circonstance », a poursuivi le chef du gouvernement. « C’est une exigence nationale, une responsabilité collective et un choix ». Il a précisé que réconcilier ne signifie pas oublier l’histoire, mais apprendre à la porter sans qu’elle n’entrave l’avenir, et que la diversité doit être transformée en force au service de la nation. Le Premier ministre a également élargi l’enjeu au niveau régional en invitant à « penser la réconciliation au-delà de nos frontières » dans l’espace sahélien et au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Il a souligné que la paix se construit aussi « dans les écoles, dans les familles, dans les communautés » et dans les esprits, en particulier lorsque les jeunes trouvent leur place et que les cultures sont respectées et valorisées. Les activités de cette semaine comprennent des dialogues citoyens, des manifestations culturelles et sportives, des initiatives éducatives, des actions de solidarité et des projets communautaires, présentés par le gouvernement comme des mesures concrètes pour faire de la réconciliation « une réalité vécue au quotidien » et pour « laver le linge sale en famille », loin des seules salles de conférence. La SENARE, créée pour promouvoir le dialogue, la cohésion sociale et l’unité nationale, vise à installer la réconciliation comme un réflexe collectif et durable au Mali.  ST/KM (AMAP)  

Éducation/Mali : rentrée scolaire 2026-2027 fixée au 1er octobre, syndicats et ministère en concertation

Bamako, 15 septembre (AMAP) Le ministère de l’Éducation nationale a réuni mardi les représentants des syndicats d’enseignants pour préparer la rentrée scolaire 2026-2027, fixée au 1er octobre 2026, en présence du Secrétaire général par intérim représentant le ministre Amadou Sy Sawané, a constaté l’AMAP. La rencontre, qualifiée de stratégique par le ministère, visait à partager les dispositions prises pour la rentrée, à recueillir les observations des syndicats et à identifier ensemble les moyens de consolider les acquis du système éducatif. Une attention particulière a été accordée à l’adéquation entre les besoins des établissements en personnel et les ressources disponibles, ainsi que sur le respect du temps réel d’apprentissage des élèves. Au cours des échanges, les représentants syndicaux ont soulevé plusieurs préoccupations : la sécurisation des écoles dépourvues de clôtures et d’eau potable, la gestion des enseignants détenteurs de licence dont le redéploiement tardif avait perturbé les examens de l’année précédente, la situation des enseignants en poste à Ménaka et à Kidal, la disponibilité des fournitures scolaires, et le niveau d’avancement des orientations des admis au DEF. Le nombre d’écoles fermées sur le territoire national a également été évoqué. Le Conseil supérieur de l’éducation a plaidé pour que ce cadre de concertation se tienne au moins un mois avant chaque rentrée, afin que les observations prioritaires puissent être traitées à temps. Au cours de la cérémonie, une minute de silence a été observée à la mémoire de l’ex conseiller au Conseil national de la Transition et membre de la Synergie des syndicats de l’éducation, feu Adama Fomba. KD/CMT (AMAP)

Mali : la BAD et le secteur privé renforcent leur collaboration pour faciliter l’accès aux financements

Bamako, 15 septembre (AMAP) La Banque africaine de développement (BAD) et le secteur privé malien ont convenu, mardi, de renforcer leur collaboration afin de faciliter l’accès des entreprises, notamment des PME, aux financements et aux instruments d’accompagnement de la Banque, dans le cadre du Document de stratégie pays 2026-2031, a constaté l’AMAP. Au cours d’une rencontre professionnelle organisée au siège du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), le représentant pays de la BAD, Cédric Achille Mbeng Mezui, a indiqué que la Banque avait approuvé, en avril 2026, sa stratégie d’intervention au Mali pour la période 2026-2031. Celle-ci repose sur deux piliers : le développement d’infrastructures résilientes et le renforcement des compétences et des capacités institutionnelles. «L’enjeu de cette rencontre est simple : transformer les possibilités offertes par la Banque africaine de développement en financements accessibles, en projets bancables et en résultats mesurables pour les entreprises maliennes, en particulier les PME», a déclaré le président du CNPM, Mossadeck Bally. Le patronat souhaite notamment une meilleure visibilité sur les instruments de la BAD, un accès simplifié aux financements pour les PME, une meilleure articulation avec les banques locales et davantage de mécanismes de partage des risques. La BAD a, de son côté, indiqué vouloir renforcer sa collaboration avec le secteur privé dans les domaines de l’expertise et du cofinancement. Elle a cité, parmi les opportunités à développer, le capital-investissement et le capital-risque, le financement participatif ainsi que le financement des chaînes de valeur et des exportations. OS/CMT (AMAP)

Kangaba : les légitimités traditionnelles informées sur la réorganisation des villages

Kangaba, 14 septembre 2026 (AMAP)- La troisième réunion trimestrielle du cadre d’échanges entre les représentants de l’État et les légitimités traditionnelles s’est tenue lundi à Kangaba, avec au centre des discussions l’Ordonnance n°020 du 11 août 2026 portant organisation des villages, fractions et quartiers, a constaté l’AMAP. La rencontre, présidée par le préfet du cercle de Kangaba, Abou Dao, a réuni les sous-préfets, les maires, les chefs de services techniques, les chefs de village, ainsi que des représentants de la jeunesse, des organisations de femmes et de la société civile. Le sous-préfet central de Kangaba a présenté les principales dispositions de l’ordonnance, notamment les critères et conditions de création des villages, fractions et quartiers. Il a également expliqué les prérogatives et responsabilités des chefs de village, de fraction et de quartier, ainsi que celles de leurs conseillers. Les échanges ont aussi porté sur la mobilisation des ressources locales et les dispositions relatives à l’implication des autorités traditionnelles dans le recouvrement des taxes. Les participants ont reçu des éclaircissements sur leurs nouveaux rôles et responsabilités. Institué conformément à la lettre circulaire n°002372/MATD-SG, le cadre d’échanges vise notamment à recueillir les besoins des populations, renforcer la cohésion sociale, prévenir les conflits et contribuer à l’apaisement du climat social. SD/CMT (AMAP)

Gao : la 5e édition de la SENARE mobilise les communautés autour de la paix

Gao, 15 septembre 2026 (AMAP)- La 5e édition de la Semaine nationale de la réconciliation (SENARE) a débuté, mardi, à Gao, sous le thème : «Éducation, culture et réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour une paix durable au sein de l’AES et de la sous-région», a constaté  l’AMAP. La cérémonie d’ouverture, tenue dans la salle de conférence du gouvernorat, a été présidée par le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur de la région de Gao, Soumaïla Sangaré, en présence notamment du chef de l’Équipe régionale d’appui à la réconciliation (EAR), Abouzeidi Ousmane Maïga, et du maire de la commune urbaine de Gao, Boubacar Dacka Traoré. La SENARE, organisée du 15 au 21 septembre, vise à promouvoir la réconciliation, la cohésion sociale et la restauration de la confiance entre les populations et les institutions de la République, autour d’une vision commune : «une nation souveraine, réconciliée et tolérante». Le chef de l’EAR a indiqué que son équipe intervient notamment dans la mise en place des comités communaux de réconciliation et dans le règlement à l’amiable des litiges fonciers ainsi que des conflits liés à la succession des chefs de village, de quartier et de fraction. Il a également évoqué la mise en œuvre du Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel (PCRSS) et du Projet de résilience communautaire et de services inclusifs au Mali (Malidenko). Dans la région de Gao, le PCRSS couvre 34 villages et 15 quartiers répartis entre sept communes : Gao, Gounzoureye, Sonni Ali Ber, Anchawadj, Ansongo, Bourem et Taboye. Déclarant ouverts les travaux, Soumaïla Sangaré a rappelé que la SENARE a été instituée par le gouvernement à la suite de la crise multidimensionnelle ayant secoué le Mali. Selon lui, les actions menées dans ce cadre contribuent au renforcement de la paix, de la réconciliation et de la cohésion sociale entre les différentes communautés du pays. AT/CMT (AMAP)

Bla : Renforcement des capacités des femmes et des filles sur la prévention des crises et la consolidation de la paix

Bla, 15 septembre (AMAP) Un atelier de formation et de sensibilisation de trois jours consacrés à la prévention et à la gestion des crises, à la consolidation de la paix et à la réconciliation communautaire s’est ouvert lundi à Bla, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le sous-préfet de Falo, Mamadou Dia, représentant le 2è adjoint au préfet du cercle de Bla en présence du 1er adjoint au maire de la commune rurale de Bla, Soungalo Mallé, du chef de service local par intérim de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Abdoulaye Alassane Maïga, ainsi que de Tamba Cissé, point focal de Women Lead in Emergence (WLIE). Organisée dans la salle de formation Balamine Traoré de Bla, cette session réunit 29 femmes et filles de la localité. Elle s’inscrit dans le cadre du projet Powered By Women (PBW), mis en œuvre par le consortium ASSAFE-AMAPROS avec l’appui de CARE Mali. Dans son allocution, le représentant de l’administration a souligné l’importance de cette initiative dans un contexte marqué par de nombreux défis auxquels les communautés maliennes sont confrontées. Selon lui, le cercle de Bla, à l’instar de plusieurs localités du pays, fait face à l’insécurité, aux conflits communautaires, aux effets des changements climatiques et aux difficultés socio-économiques. Ces différentes crises touchent particulièrement les femmes et les filles, dont l’accès aux services essentiels et la participation aux processus décisionnels restent souvent limités. D’où la nécessité, a-t-il expliqué, de renforcer leurs capacités afin qu’elles puissent jouer pleinement leur rôle dans la prévention et la gestion des conflits. Le Sous-préfet a salué l’initiative du projet PBW, estimant qu’elle constitue une réponse porteuse d’espoir. Le projet place les femmes et les filles au cœur des mécanismes communautaires de prévention et de gestion des crises et leur fournit des outils leur permettant de contribuer à la cohésion sociale et à l’instauration d’une paix durable. L’objectif général de l’atelier est de renforcer les capacités des femmes, des filles et des acteurs communautaires de Bla en matière de prévention et de gestion des crises, de consolidation de la paix et de réconciliation communautaire. Durant les trois jours, les participantes seront notamment sensibilisées aux différentes formes de crises et à leurs conséquences sur les femmes, les filles et les communautés. Elles renforceront également leurs connaissances sur les mécanismes communautaires de prévention et de gestion des crises. La formation porte aussi sur les principes et outils de promotion de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation. Une attention particulière sera accordée au développement des compétences en communication, dialogue et négociation communautaire, ainsi qu’à la participation des femmes et des filles aux initiatives locales de paix et de gouvernance. L’atelier vise également à favoriser un dialogue inclusif entre les différents acteurs communautaires afin de renforcer la cohésion sociale. Pour atteindre ces objectifs, les organisateurs ont privilégié une approche participative basée sur l’apprentissage expérientiel et le partage d’expériences. Les travaux comprennent notamment des exposés interactifs, des discussions guidées, des travaux de groupe, des études de cas, des jeux de rôle, des simulations, des témoignages et des séances de restitution en plénière. Les participantes seront également appelées à contribuer à l’élaboration d’un plan d’action. En ouvrant officiellement les travaux, Mamadou Dia a encouragé les participantes, les facilitatrices et l’ensemble des partenaires à s’investir pleinement dans les activités. Il a appelé les femmes et les filles à tirer le meilleur profit de cette formation afin de contribuer davantage à la résilience des communautés et à la construction d’une société plus inclusive et pacifique. Il a enfin déclaré ouverts les travaux de l’atelier et souhaité plein succès aux différentes activités. MO/KM (AMAP)