Kadiolo : Présence de groupe djihadistes dans le nouveau Cercle de Loulouni (Sud) selon des sources locales
Kadiolo, 22 juil (AMAP) Près de 100 à 500 « djihadistes » ont été aperçus, mardi, dans le village de Nimbougou, dans le Cercle de Loulouni (Sud) où ils ont immédiatement rassemblé à la mosquée les populations pour un entretien, a appris l’AMAP de sources locales. Ils ont dit que leur « cible n’est pas la population, mais les autorités (administration, armée). » Ils ont, aussi, menacé la population de représailles si elle informait les autorités de leur présence dans le secteur. Après le village de Nimbougou, ils se sont dirigés vers la frontière avec le Burkina Faso. Aujourd’hui, la menace est réelle dans les Cercles de Kadiolo et de Loulouni, où, depuis plus de trois ans, des hommes armés font des mouvements dans ce même secteur mais personne ne dénonce à cause des représailles qu’ils ont faites dans d’autres parties du pays, selon nos sources. D’après les informations, une patrouille de l’Armée est déjà dans le secteur. NIO/MD (AMAP)
Développement durable : Recueil des contributions et préoccupations des acteurs de Ségou
Ségou, 23 juil (AMAP) L’atelier régional de consultation publique sur le rapport d’évaluation du plan d’actions 2019-2023 et la proposition d’un plan d’actions 2025-2029 de la Politique nationale de protection de l’environnement (PNPE) se tient dans la salle de conférence du gouvernorat de Ségou, du 22 au 24 juillet, L’objectif principal de cette rencontre est de contribuer à la prise en compte des préoccupations des acteurs régionaux et nationaux. Le Mali « est confronté à des défis environnementaux majeurs exacerbés par la pression démographique, la variabilité et le changement climatique, la dégradation des ressources naturelles et la faiblesse des capacités institutionnelles », a fait savoir le directeur général de l’Agence de l’environnement et du développement durable, Zantigui Boua Koné, Selon lui, ces contraintes ont un impact direct sur les moyens de subsistance des populations, la sécurité alimentaire, la cohésion sociale et la stabilité du pays. « Face à ces enjeux, le Mali s’est doté depuis 1998 d’une Politique nationale de protection de l’environnement, un cadre de référence pour la gestion durable de l’environnement. La mise en œuvre de cette politique s’est traduite par plusieurs plans d’actions successifs», a-t-il précisé. Le directeur général de l’AEDD a dit que cette concertation vise un double objectif. D’abord, tirer les leçons de la mise en œuvre du plan d’actions 2029-2023, en identifiant les acquis, les insuffisances, les contraintes et les opportunités. Ensuite, collecter les contributions et les préoccupations des parties prenantes locales pour enrichir la proposition du nouveau plan d’actions 2025-2029, afin qu’il soit inclusif, réaliste tout en répondant aux priorités de développement durable des régions. Pour sa part, le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Ségou, Boureïma Ongoïba, qui a présidé l’ouverture des travaux, a salué l’organisation de cet atelier. « Cette consultation publique revêt une importance toute particulière. Elle nous offre l’opportunité d‘associer toutes les parties prenantes (administrations, élus, communautés locales, jeunes, femmes, organisations paysannes et société civile) à la réflexion sur l’avenir environnemental de notre territoire », a révélé M. Ongoïba. Il a insisté sur le fait que cet exercice doit permettre de traduire les aspirations profondes de nos populations en matière de gestion durable des ressources naturelles, d’adaptation aux changements climatiques, de préservation de la biodiversité, de lutte contre la désertification et de promotion d’un cadre de vie sain. Il avait à ses côtés, outre le directeur général de l’AEDD, le représentant du maire de la Commune urbaine de Ségou, Yacouba Tamboura, et la coordinatrice de l’unité d’appui régional du Projet de restauration des terres dégradées (PRTD- Mali) à Ségou, Mme Aminata Bamby Konaté. MS/MD (AMAP)
Phase locale de la Biennale artistique et culturelle : Ségou, unie autour de la culture
Ségou, 23 juil (AMAP) La phase locale de la Biennale artistique et culturelle, « Tombouctou 2025 » s’est ouverte, lundi, à Ségou (Centre), dans une atmosphère solennelle et festive, dans la prestigieuse salle Tientiguiba Danté, sous la présidence du préfet du cercle de Ségou, Daouda Diarra. En cette occasion, le directeur régional de la culture de Ségou Adama Traoré a félicité les membres de la commission d’organisation et toute la population de Ségou pour leur mobilisation exemplaire. Il a précisé que les troupes de toutes les communes du Cercle de Ségou se produiront, durant cinq jours, à travers des pièces de théâtre, danses traditionnelles, des solos de chant et ensembles instrumentaux « pour magnifier l’unité nationale, faire barrière à la division, lancer des messages de portée éducative mais, surtout, toucher du doigt les maux qui rongent notre société. » Placée sous le signe de l’année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, à travers le projet « Culture Mali 2025 », la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 a pour objectif global de faire de la culture un levier de transformation sociale et économique repositionnant le Mali comme une référence culturelle mondiale, tout en revitalisant son patrimoine culturel dans une dynamique de renaissance culturelle. Culture Mali 2025 permettra, notamment, de mettre en avant les territoires, les talents, les savoirs locaux pour stimuler un nouvel âge d’or de la culture malienne, de renforcer la promotion et la revitalisation du patrimoine culturel, matériel et immatériel en lien avec les légitimités traditionnelles, de promouvoir la renaissance culturelle, de mobiliser l’ensemble des acteurs, aussi bien de l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, pour faire rayonner à nouveau le Mali sur la scène internationale. Dans cette perceptive, le préfet Diarra, dans son discours a, tout d’abord, adressé ses remerciements aux autorités de la Transition pour l’initiative de faire participer le niveau local. Il a, ensuite, salué l’engagement collectif qui a permis l’organisation de ce rendez-vous local, en dépit des aléas d’une année singulièrement difficile. « Cette phase locale est le fruit d’un travail collectif, d’une passion partagée et d’une volonté de mettre en lumière la richesse et la diversité de notre scène artistique », a-t-il dit. Le préfet Diarra a insisté sur l’importance de la Biennale, un espace de rencontre et de dialogue : « C’est l’occasion de découvrir de nouveaux talents, d’échanger avec des professionnels du monde de l’art et de partager nos impressions et nos émotions avec le public. Nous sommes convaincus que cette manifestation culturelle contribuera à renforcer les liens entre les artistes, les acteurs culturels et le public, et à susciter un intérêt renouvelé pour la création artistique » a-t-il dit. Daouda Diarra a remercié les artistes, les maires, les partenaires et les bénévoles qui ont rendu possible la réalisation de cette phase locale. Dans son allocution de bienvenue, le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, a souligné que la Biennale « bien plus qu’un événement est un espace d’expression identitaire, une vitrine du génie créatif de la jeunesse. » « La Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 renoue, dans son parcours, avec la phase locale auparavant appelée Semaine locale, moment que nous gardons en souvenir et qui contribue, au-delà de son caractère d’émulation festive entre les communes, à promouvoir la paix et la cohésion sociale dans notre Cercle connu pour sa notoriété dans le domaine de l’art et de la culture », a-t-il dit. Il a salué le leadership managérial et l’engagement du préfet du Cercle de Ségou, également président de la Commission d’organisation, et exhorté les collectivités territoriales « à accompagner, soutenir et encourager cette dynamique, afin que Ségou continue de jouer son rôle de capitale culturelle du Mali. » ADS/MD (AMAP)
Office de protection des végétaux : Premier atelier national d’évaluation des capacités phytosanitaires du Mali
Bamako, 22 juillet (AMAP) Le ministre de l’Agriculture, Daniel Siémon Kéléma, a présidé, ce mardi 22 juillet, les travaux de l’atelier national d’évaluation des capacités phytosanitaires de l’Office de protection des végétaux (OPV) dont l’objectif est de procéder au renforcement des capacités techniques et opérationnelles des structures du secteur du Développement rural. Selon le directeur général de l’OPV, Halidou Mohomodou, cet atelier est un premier du genre dont le processus est constitué de trois ateliers nationaux » pour faire le diagnostic, planifier des actions afin de lever les insuffisances et évaluer l’ensemble du processus et adopter les documents finaux qui vont en sortir. Le ministre de l’Agriculture a indiqué que « la santé des végétaux et du sol est essentielle pour la sécurité alimentaire, le commerce international et la biodiversité ». M. Kéléma a rappelé que « la Loi d’orientation agricole prône la politique de développement des productions végétales au Mali dont l’objet est d’accroitre la production et la productivité par la modernisation des exploitations agricoles, en fonction des systèmes de production et des potentialités agro écologiques des différentes zones ». « Cette politique est axée sur l’intensification, la diversification, la maîtrise de l’eau, la gestion durable de la fertilité des sols et l’approvisionnement correct et régulier du marché », a dit le ministre. « Les organismes nuisibles aux végétaux, a-t-il dit, ont des impacts dévastateurs sur les cultures, entraînant des pertes économiques et des problèmes de sécurité alimentaire. La protection des végétaux est, donc, un enjeu majeur pour le développement durable. » « Il est important d’améliorer continuellement notre système phytosanitaire afin de prévenir l’introduction et la propagation de nuisibles des cultures », a fait savoir le ministre Kéléma. « L’évaluation des capacités phytosanitaires est un outil essentiel pour aider les pays à identifier leurs forces et leurs faiblesses en matière de protection des végétaux », a expliqué Daniel Siémon Kéléma. Selon lui, « cette évaluation permet de bien cerner les systèmes de surveillance, de contrôle, de diagnostic et de lutte contre les organismes nuisibles ». « Ce processus d’évaluation est composé de plusieurs phases, avec un large éventail d’avantages, pour aider le pays à évaluer ses capacités phytosanitaires. Et, va permettre à l’OPV de mettre en œuvre un plan souverain sur la manière dont il souhaite combler les lacunes identifiées pour améliorer la sécurité alimentaire et le commerce international de nos végétaux et produits végétaux », a fait savoir le ministre de l’Agriculture. Le représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et de l’agriculture (FAO), Adama Yaya Diarra, a exprimé sa satisfaction à l’endroit des autorités du Mali, en particulier le ministère de l’Agriculture, « pour leur engagement soutenu en faveur du renforcement du système phytosanitaire du Mali ainsi que pour l’organisation de cet atelier d’importance stratégique. » ST/MD (AMAP)
Forces armées maliennes : 900 nouvelles recrues en formation commune de base au camp militaire de Bougouni
Bougouni, 22 juil (AMAP) Quelque 900 nouvelles recrues sont entrées en Formation commune de base, mardi, au camp militaire de Bougouni (Sud) qui accueille, pour la première fois, un centre de formation, a constaté l’AMAP La formation, qui débute ce 22 juillet 2025, dure 6 mois dont 3 en phase Centre d’instruction (CI) et 3 autres en phase professionnelle. Les nouvelles recrues regroupées au stade Sakoro Mery Diakité de Bougouni, tôt ce mardi matin comptent pour l’Armée de terre, la Gendarmerie, la Garde nationale et le Génie militaire. Elles sont venues de Bamako, Sikasso, Koutiala et Bougouni pour leur formation de commune de base au camp militaire de Bougouni. Ces recrutements pour les Forces armées maliennes (FAMa) répondent à une volonté des autorités de renforcer les forces pour faire face aux défis sécuritaires. BHT/MD (AMAP) .
Sahara : Le Portugal soutient pleinement l’initiative marocaine d’autonomie (Communiqué)
Lisbonne, 22 juil (AMAP) Le Portugal a exprimé « son plein soutien à l’initiative marocaine d’autonomie comme la base la plus sérieuse, crédible et constructive pour le règlement de ce différend », rapporte mardi, Mahgreb Arab Presse (MAP) Cette position a été exprimée dans la déclaration conjointe adoptée par le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et le ministre d’Etat et des aAfaires étrangères de la République portugaise, Paulo Rangel, à l’issue de leur rencontre, mardi, à Lisbonne. « Le Portugal reconnait l’importance de cette question pour le Maroc, ainsi que les efforts sérieux et crédibles déployés par le Royaume dans le cadre des Nations Unies pour parvenir à une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable pour les parties », lit-on dans cette déclaration conjointe. « Les deux ministres ont réaffirmé leur soutien à la résolution 2756 du conseil de sécurité de l’ONU, qui a noté le rôle et la responsabilité des parties dans la recherche d’une solution politique réaliste, pragmatique, durable et fondée sur le compromis », souligne le document. Par sa nouvelle position, le Portugal émet un signal clair illustrant son adhésion au consensus international grandissant autour du plan d’autonomie présenté par le Maroc, en ligne avec la dynamique internationale forte menée sous l’impulsion du Roi Mohammed VI. MD (AMAP)
Mali : Remise officielle de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation
Bamako, 22 juil (AMAP) Le projet final de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation a été officiellement remis, ce mardi 22 juillet, au Président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita, lors d’une cérémonie au Centre international de conférences de Bamako (CICB) « La cérémonie de remise officielle du projet final de la Charte a été un moment crucial, mais pas le dernier dans l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation », a déclaré Ousmane Issoufi Maiga, président du Comité de pilotage du dialogue inter-malien. Initié en février 2024 au palais de la présidence Koulouba, le processus a mobilisé les forces vives du Mali à travers le pays et sur les cinq continents, impliquant missions diplomatiques, gouvernements régionaux et universités. Le Centre international de Conférences de Bamako (CICB), proposé pour être renommé Centre international de la Paix, a été un lieu clé de ces consultations. Le document, fruit de mois de recherches, débats et introspections sur l’histoire et la culture maliennes, comporte 16 titres, 39 chapitres et 106 articles. « La Charte est présentée comme incarnant « une vision d’un Mali souverain, réconcilié et tolérant, reposant sur des principes démocratiques, l’État de droit, la justice sociale et la bonne gouvernance. » Elle promeut des valeurs comme le dialogue, le pardon, la solidarité, l’hospitalité et le patriotisme, tout en prônant des mécanismes endogènes de résolution des conflits. « La première phrase du préambule de la Charte souligne la fierté du peuple malien d’être l’héritier d’une histoire millénaire », a fait noter M. Maiga. Le président de la Transition, Assimi Goita, a souligné « la volonté d’aller vers une nation réconciliée et tournée vers le développement ». Il a salué la contribution des forces de défense et de sécurité dans la stabilisation du pays, face aux défis géopolitiques et aux menaces contre la souveraineté. La Charte vise à renforcer la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble, tout en promouvant une jeunesse consciente et engagée. Malgré les défis politiques, économiques, sociaux et environnementaux, ce document aspire à guider le Mali vers une société juste, équitable et débarrassée des discriminations. Une profonde gratitude a été exprimée aux équipes ayant contribué à sa rédaction, pour leur expertise et leur persévérance. « Des décisions courageuses au sommet de l’État et des sacrifices à tous les niveaux seront nécessaires pour sa mise en œuvre », a dit M. Maiga. La Charte se veut un socle pour les politiques publiques et un guide pour les institutions, les autorités traditionnelles, la société civile et chaque citoyen, dans la quête d’un Mali uni et apaisé. OS/MD (AMAP)
Le ministre de l’Agriculture fait le point de la campagne 2025 (Conférence de presse)
Bamako, 21 juil (AMAP) Le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, a rencontré, lundi, la presse pour faire le point sur l’évolution de la campagne agricole 2025, à la date du 10 juillet 2025, a constaté AMAP sur place. Daniel Siméon Kelema a, notamment, parlé de la pluviométrie et la situation hydrologique, la mise en place des intrants agricoles subventionnés, la situation des emblavures, le paiement du coton graines, la situation phytosanitaire, le dispositif de suivi de la campagne agricole, et les principales difficultés et les propositions de solutions. Il a affirmé que « la souveraineté alimentaire constitue la ligne directrice de la Politique de développement agricole (PDA) ». « C’est un droit pour l’État de définir et de mettre en œuvre une politique agricole et alimentaire autonome garantissant une agriculture durable basée sur les productions locales », a-t-il dit. A ce propos, il a expliqué que son département élabore, en collaboration avec l’ensemble des acteurs du secteur, un plan de campagne agricole annuel consolidé et harmonisé avec des objectifs de productions céréalières, cotonnières, fruitières et maraichères en vue de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations. Il a rappelé, qu’au titre de la campagne agricole 2025, ce plan « a été approuvé à la 15ème session du Conseil supérieur de l’agriculture tenu le 6 mai 2025 sous la haute présidence du général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition. » « Il est envisagé la production de 11 696 721 tonnes de céréales et 682 000 tonnes de coton graine », a-t-il ajouté. En vue d’atteindre ces objectifs, il est envisagé la mise à disposition des exploitants agricoles des intrants et équipements agricoles subventionnés (engrais, semences, biostimulants, motoculteurs, motopompes, etc., le contrôle de qualité des intrants agricoles, la mise en valeur de 552 254 ha, des aménagements hydro agricoles, selon le ministre Kéléma En ce qui concerne la pluviométrie, le ministre a souligné que « du 1er mai au 10 juillet 2025, le cumul pluviométrique a été normal à excédentaire par rapport à la normale climatologique dans la majorité des localités. » Toutefois, des déficits ont été enregistrés dans les Régions de Dioïla, Kidal (dans le Nord) de Bougouni (Sud), Gao (Nord), ainsi que dans les localités de Kayes (Ouest) et Bla (Centre) Parlant des difficultés et des solutions proposées ou en cours, le ministre a cité l’insécurité résiduelle dans quelques zones de production, insuffisance numérique du personnel d’encadrement et de soutien, sous équipement des producteurs agricoles, auxquels des solutions ont été proposées ou sont en cours. Il a conclu en disant que les semis des céréales se poursuivent avec les variétés à cycle. Avant de faire savoir qu’une infestation de Jassides a été constatée dans les Régions du Sud (Koutiala, Sikasso Bougouni) et que les dispositions sont en cours pour le traitement des parcelles avec des produits homologués et des méthodes alternatives de lutte. « Il est demandé aux exploitants agricoles de suivre les conseils agrométéorologiques, d’utiliser des intrants de qualité et d’appliquer les bonnes pratiques culturales pour l’atteinte des objectifs de production de la campagne agricole », a fait savoir le ministre Daniel Simeon Kéléma. Etaient présents à ce point de presse, des directeurs de services rattachés au département de l’Agriculture, notamment la direction nationale de l’Agriculture, la direction générale de l’Office des protections des végétaux (OPV), la direction générale de l’Institut d’économie rurale (IER), la direction de la Compagne malienne de développement textile (CMDT). Chacun de ces directeurs a, en ce qui lui concerne, exposé l’évolution de la campagne agricole 2025 à la date du 10 juillet. ST/MD (AMAP)
5ᵉ session extraordinaire : Le CESEC renouvelle partiellement son bureau
Bamako, 21 juil (AMAP) Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) a entamé, ce lundi dans ses locaux à Koulouba, les travaux de sa 5ᵉ session extraordinaire de la 6ᵉ mandature, consacrée au renouvellement partiel des membres de son bureau, a constaté l’AMAP. Après l’examen et l’adoption du programme, les membres ont élu successivement le vice-président, Bréhima Haïdara, avec 43 votants, 3 bulletins nuls et 3 absents excusés. Hamadoun Bah est élu 1er secrétaire et Abdoulaye Kontao occupe le poste de 2ᵉ secrétaire. Tous deux ont été choisis avec le même nombre de voix que le vice-président. Dans son allocution d’ouverture, le président du CESEC, Yacouba Katilé, a indiqué que cette session se tient dans un contexte national marqué par une situation sécuritaire difficile depuis 2012, avec des conséquences importantes sur la vie socio-économique du pays. Il a, toutefois, salué le soutien des autorités qui permet au CESEC de poursuivre ses missions. Faisant le bilan des activités par les cinq commissions permanentes du Conseil, au cours de l’année écoulée, le président Katilé a mis en avant « le rôle actif de l’institution dans le débat national. » Il a affirmé que le CESEC « demeure un incubateur de propositions utiles à l’élaboration des politiques publiques. » Il a, aussi, félicité le bureau sortant pour la qualité de son travail, tout en appelant « à renforcer les acquis pour que le Conseil continue à jouer pleinement son rôle dans l’architecture institutionnelle du pays. » Cette session s’est tenue en présence du ministre de la Refondation de l’État chargé des relations avec les institutions, Bakary Traoré, du président du Conseil national de Transition, le général de corps d’armée Malick Diaw. MMD/MD (AMAP
Afrobasket féminin 2025 : Après la Côte d’Ivoire, le Mali s’offre le Sénégal, en amical
Envoyé spécial Seïbou S. KAMISSOKO Abidjan, 21 juil (AMAP) Deux matches deux victoires, tel est le bilan des matches amicaux, dans le cadre des préparatifs de l’Afrobasket féminin 2025 par les Aigles Dames qui, après avoir battu la Côte d’Ivoire 70-52, ont remis ça devant le Sénégal dominé 77-69, ce lundi, dans la salle annexe du Palais des Sports de Treichville. Pour cette dernière phase des préparatifs, le moins qu’on puisse dire, les joueuses du technicien Oumarou Sidiyaya Maïga ont montré de belles choses avant d’entamer la compétition proprement dite. Mais cette dernière sortie en amical face aux Sénégalaises a été âprement disputée. La preuve, dès le premier quart temps, les deux sélections affichent leurs intentions et se répondent coup sur coup : 8-8, 11-11, mais à une minute de la fin de ce premier acte, les Maliennes s’imposeront d’une courte tête 22-19. Le deuxième quart temps démarre avec le même jeu physique avec moins de paniers de part et d’autres. Toutefois, Djènèba N’Diaye et ses partenaires se montreront plus adroites devant le panier et iront à la pause avec une avance de 7 points, soit 49-42. Au retour des vestiaires, les joueuses du technicien Oumarou Sidiyaya Maïga, continueront de presser haut les Lionnes de la Teranga (surnom des joueuses du Sénégal) et, après 7 minutes de jeu dans ce troisième quart temps, le score était de 59-51 en faveur de Maliennes. Avant de boucler ce troisième acte, 59-54. Dans le dernier quart temps, la sélection nationale menée par Djènèba N’Diaye (22 points) quadrillent bien le parquet en gardant la possession du ballon. Résultats le Mali l’emporte. Après ces matches amicaux, les regards sont désormais tournés vers la compétition proprement dite qui démarre le 26 juillet prochain. SSK/MD (AMAP)

