Bandiagara : 3ème session du Comité d’analyse des sous-projets identifiés dans le cadre du Projet communautaire de relèvement et de stabilisation au Sahel
Bandiagara, 24 juil (AMAP) La 3e session du Comité régional d’analyse des sous-projets (CRAP) identifiés dans le cadre du Projet communautaire de relèvement et de stabilisation au Sahel (PCRSS), présidée, mardi, par le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur de la Région de Bandiagara (Centre), Idrissa Kane, a analysé 112 sous-projets dont 5 avec fiche et 107 d’hydrauliques simples, a constaté l’AMAP. Ces sous-projets sont issus des Programmes de développement communautaire (PDC) des communes de Bankass, Diallassagou, Diamnati, Dimbal-Habé, Dinangourou, Kendié, Ondougou, Pel-Maoudé, Léssagou-Habé et Wadouba. Au cours de cette journée, les spécialistes, en collaboration avec les Services techniques et les bénéficiaires, ont procédé à une analyse objective des deux catégories de sous-projets communautaires. Cet exercice a permis d’examiner la qualité technique et la faisabilité des sous-projets, de vérifier leur conformité avec les normes et les politiques sectorielles de l’Etat, ainsi que de s’assurer de la prise en compte des mesures de sauvegarde environnementale et sociale. Après les mots de bienvenue du 2e adjoint au maire de la Commune urbaine de Bandiagara, Moussa Tembely, le chef de l’Antenne régionale du PCRSS, Mahamane Cisse, a salué « l’engagement des communautés à faire de ce projet leur propre affaire. » Cet engagement se manifeste par leur implication active dans toutes les activités du projet. Il a également réaffirmé l’accompagnement des autorités régionales. Le représentant du gouverneur, Idrissa Kane, a souligné que l’atteinte de ces résultats importants est le fruit de l’implication efficace des communautés et des élus. Il a exprimé sa reconnaissance aux Services techniques déconcentrés de l’Etat pour leur soutien indéfectible au PCRSS. Cette session fait suite aux deux premières sessions du CRAP au cours desquelles 47 sous-projets sur un total de 49 ont été validés par le Comité national. Le PCRSS, porté par le département de la réconciliation, de la paix et de la cohésion nationale, obéit à une stratégie nationale visant à renforcer la résilience des populations affectées par la crise, tout en luttant efficacement contre la pauvreté et le chômage. Cette rencontre a vu la participation des préfets des cercles de la Région de Bandiagara, des services techniques, des élus et des membres des comités communaux de réconciliation (CCR) des collectivités concernées. OG/MD (AMAP)
Commune V du district de Bamako : La voie d’accès au site de déversement des déchets liquides inauguré
Bamako, 24 juil (AMAP) Le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouvernorat du district de Bamako, Mancoro Konaté, qui représentait le gouverneur, a inauguré, ce jeudi matin, la voie d’accès au site de déversement des déchets liquides, dans la zone aéroportuaire, en Commune V de Bamako, a constaté AMAP sur place. « Cette voie a été entièrement financée par la mairie de la Commune V, à hauteur de plus de 78 millions de francs Cfa. Elle est conçue dans le respect des normes environnementales. Elle est construite en latérite sur une longueur de 1,2 kilomètre, avec une largeur de sept mètres et équipée d’une barrière de pluie », a précisé le représentant du gouverneur. Selon M. Konaté, « l’aménagement de cette voie d’accès marque une étape importante dans (notre) stratégie de gestion des déchets et dans la volonté commune à répondre aux enjeux environnementaux avec des solutions modernes, efficaces et responsables. » Le représentant du gouverneur a fait savoir que « la réhabilitation de cette voie permettra de faciliter l’acheminement des déchets liquides vers le site dédié », entre autres. Il a, également, indiqué que ce site « est un maillon crucial de (notre) système de gestion des déchets, et il était impératif de lui donner un accès sécurisé et optimisé pour garantir non seulement l’efficacité du traitement des déchets mais, aussi, la sécurité et le bien-être de nos concitoyens ». Le maire de la Commune V, Amadou Ouattara, a remercié la population pour sa bonne compréhension et son accompagnement, en dépit des désagréments subis au cours de l’exécution des travaux. « Les efforts consentis ont été nécessaires pour améliorer la qualité de notre environnement et garantir un avenir meilleur avec un cadre de vie assaini pour les générations futures », a-t-il dit. ST/MD (AMAP)
Adoption du code de l’eau : Des échanges pour accélérer le processus
Bamako, 24 juil (AMAP) La Coalition nationale pour la sauvegarde du fleuve Niger (CNSFN), en partenariat avec l’ONG Join For Water, a lancé, ce jeudi, un atelier de réflexion et d’échange de deux jours centrés sur l’adoption du nouveau Code de l’eau et des politiques nationales d’eau et d’assainissement révisées au Mali, a constaté l’AMAP sur place. L’objectif principal est d’accélérer l’opérationnalisation de la police de l’eau et des principes « préleveur-payeur » et « pollueur-payeur », éléments clés d’une gestion durable de la ressource. Lors de la cérémonie d’ouverture, le représentant du ministre de l’Environnement, Abdrahamane Dème, a souligné que « la raréfaction de l’eau, son accès limité et la dégradation de sa qualité freinent le développement socio-économique. » Il a ajouté que cette rencontre est une occasion de diagnostiquer les causes des dysfonctionnements actuels et de proposer des solutions concrètes. Pour sa part, le secrétaire exécutif du Partenariat national de l’eau, Bourama Traoré, a rappelé que « le Mali est engagé dans une révision de la loi de 2002 portant Code de l’eau et de ses politiques sectorielles, avec pour ambition de renforcer la gouvernance de cette ressource stratégique. » Quant à Mme Bintou Traoré, coordinatrice pays de Join For Water, elle a salué cette initiative portée par la Société civile qui « vise à identifier collectivement les blocages et formuler des recommandations pour surmonter les défis liés à la mise en oeuvre du nouveau cadre juridique. » Pour rappel, la CNSFN est partenaire de Join For Water dans le cadre du programme « Protéger et conserver l’eau pour une meilleure résilience socio-écologique autour de Bamako », financé par la Belgique pour une durée de cinq ans. MMD/MD (AMAP)
Forum Mali-Égypte : un élan pour renforcer la coopération économique bilatérale
Bamako, 24 juillet (AMAP) Bamako et le Caire ont organisé, mercredi 24 juillet, à Bamako, le premier Forum d’Affaires Mali-Égypte pour renforcer leur coopération commerciale et économique, en présence de délégations de haut niveau des deux pays, a constaté l’AMAP sur place. « C’est avec un réel plaisir que je prends la parole ce matin, pour souhaiter la chaleureuse bienvenue à Son Excellence, Monsieur Badr Abdoul Ati, ministre des Affaires étrangères, de l’Émigration et des Expatriés de la République Arabe d’Égypte ainsi qu’à l’ensemble des membres de sa délégation », a déclaré Moussa Alassane Diallo, ministre malien de l’Industrie et du Commerce. Ce forum, qui coïncide avec la célébration de la Fête nationale égyptienne le 23 juillet, vise à intensifier les échanges économiques entre les deux nations, unies par des relations historiques d’amitié. Boubacar Tandja, représentant du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), a souligné l’importance de cet événement : « Le présent Forum Mali-Égypte est la manifestation de la volonté des plus hautes autorités maliennes et égyptiennes de hisser la coopération économique et commerciale au niveau des bonnes relations d’amitié qui unissent le Mali et la République Arabe d’Égypte. » Les discussions ont porté sur des secteurs stratégiques tels que l’agriculture, les mines, l’énergie renouvelable, les nouvelles technologies, l’agro-industrie, les textiles, les produits pharmaceutiques et les télécommunications. Le ministre Diallo a mis en avant les opportunités d’investissement au Mali, notamment dans l’agriculture avec une production annuelle moyenne de 700 000 tonnes de coton graine, dont moins de 2 % sont transformés localement, et dans l’énergie solaire grâce à un ensoleillement moyen de 10 heures par jour. Il a également vanté un cadre juridique stable, avec le Code des investissements, la loi sur le partenariat public-privé et le nouveau Code minier adopté en 2023. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdoul Ati, a réaffirmé l’engagement de son pays : « L’Égypte est très attachée à traduire les relations politiques et économiques en une réalité pratique pour le bien des deux pays. » Il a insisté sur l’orientation stratégique de l’Égypte vers l’Afrique, notamment les pays du Sahel, et annoncé la création prochaine d’un Conseil économique bilatéral pour renforcer les relations commerciales. Les opérateurs économiques des deux pays ont été encouragés à tirer profit des rencontres B2B pour établir des partenariats concrets. M. Tandja a invité les investisseurs égyptiens à « investir massivement au Mali où les opportunités sont nombreuses et diverses ». Le ministre Diallo a assuré que son département accordera une attention particulière aux demandes des investisseurs égyptiens, tandis que M. Abdoul Ati a exprimé le souhait que le Mali devienne un portail d’investissements vers les autres pays du Sahel. Il est attendu de ce forum l’opérationnalisation d’accords bilatéraux, notamment sur la protection et la promotion des investissements, et la pose des bases d’une coopération économique renforcée entre le Mali et l’Égypte, avec le soutien des présidents Assimi Goïta et Abdel Fattah el-Sisi. OS/MD (AMAP)
Tombouctou 2025 : Démarrage de la Semaine locale de la Biennale artistique et culturelle à Tenenkou (Centre)
Tenenkou, 24 juillet (AMAP) La Semaine locale de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, a été officiellement lancée, mercredi 23 juillet, sur l’esplanade de la Maison des jeunes de Tenenkou (Centre), dans une ambiance festive marquée par une mobilisation massive des populations. « Cet événement incarne la vitalité de notre culture, la créativité de notre jeunesse et l’engagement des hommes et des femmes de Tenenkou à préserver et transmettre les savoirs et les traditions qui font notre unicité », a déclaré le 2e adjoint au maire de Tenenkou, Soumaïla Bocar Coulibaly. Présidée par le capitaine le sous-préfet de l’arrondissement central, Boubacar Sissoko, représentant le préfet du Cercle, la cérémonie a réuni des autorités locales, dont le lieutenant Lamine Samaté, commandant de la brigade territoriale de gendarmerie, des représentants des services techniques, des autorités coutumières, des ONG et de la société civile. Le sous-préfet a salué l’organisation de cette Biennale, décrétée en 2025, année de la culture par le président de la Transition, le général Assimi Goïta, pour promouvoir l’unité nationale, la paix et la cohésion sociale à travers les valeurs sociétales maliennes. L’événement vise à valoriser la richesse culturelle du Cercle de Tenenkou et à renforcer l’identité nationale. « Cette biennale peut contribuer à la sauvegarde de l’identité culturelle nationale, promouvoir la diversité du patrimoine malien et faire rayonner notre culture », a souligné le capitaine Sissoko, appelant à une mobilisation accrue pour assurer le succès de l’initiative. La cérémonie a été marquée par un défilé haut en couleur des troupes des cinq quartiers de la commune urbaine – Djipoulé, Kotya, Komagalou, Ouroboubou et Binta – parées de tenues traditionnelles et aux couleurs nationales, accompagnées de musiques locales. Des prestations artistiques, notamment des solos de chant abordant des thèmes comme la paix, l’union et la préservation des traditions, ont enflammé le public dans une ambiance de liesse populaire. Cette mobilisation massive reflète la résilience et l’attachement des communautés de Tenenkou aux valeurs de liberté, de fraternité et du vivre-ensemble. Les compétitions se poursuivront jusqu’au 26 juillet, date de clôture de cette semaine culturelle, avec des prestations variées des quartiers. Le sous-préfet a remercié le préfet du cercle, M. Dao, la commission locale d’organisation et les partenaires pour leur engagement. OS/MD (AMAP)
Autorisations aurifères : Le vice-président des opérations de B2Gold sollicite l’appui du Premier ministre malien
Bamako, 23 juil (AMAP) Le vice-président des opérations de B2Gold, Bill Lytle, a sollicité l’appui du chef du gouvernement malien, Abdoulaye Maïga, pour l’obtention des autorisations liées au projet souterrain et régional de la mine d’or de Fekola, a appris l’AMAP, mercredi, sur la page Facebook de la Primature. M. Lyte, reçu en audience par le Premier ministre Maïga, le méme jour, à la Primature, en présence du ministre des Mines, Amadou Keïta, a eu des échanges avec son hôte sur « des questions opérationnelles et administratives. » « Il s’agissait de présenter au Premier ministre les réalisations de la société, qui entretient jusqu’à présent un partenariat fructueux avec le Mali », indique la même source. Le vice-président des opérations de la compagnie minière canadienne est venu solliciter l’appui du chef du gouvernement pour également « la mise en place d’une ferme solaire pour une meilleure optimisation de la production. » Ces autorisations permettront à B2Gold de créer 2.000 nouveaux emplois. Le Premier ministre, dans sa réponse, a assuré que « le ministre chargé des Mines est à pied d’œuvre afin d’engager toutes les démarches nécessaires pour garantir à la fois les intérêts du peuple malien et ceux des investisseurs. » Le général de division Abdoulaye Maïga a remercié la délégation pour la franche collaboration et réaffirmé la volonté du gouvernement « de mettre fin à l’exploitation anarchique et dégradante de l’or au Mali. » Le canadien B2Gold exploite Fekola, la 2e plus grande mine d’or du Mali, Il détient le projet souterrain de la mine de Fekola à 80 % contre 20 % par l’Etat du Mali et le projet Fekola régional. Le complexe Fekola comprend la mine de Fekola (permis de Médinandi abritant les carrières de Fekola et de Cardinal et la mine souterraine de Fekola) et Fekola Régional (zone Anaconda (permis de Bantako, Ménankoto et Bakolobi) et le permis de Dandoko, qui est située à environ 20 kilomètres de la mine de Fekola. MD (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 23 juillet 2025
Le Conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 23 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition, chef de l’État. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte; – procédé à des nominations; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LÉGISLATIVES ET RÈGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement du Projet d’amélioration de la connectivité et de la résilience des infrastructures routières, signé à Bamako, le 21 juillet 2025, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de développement. Par cet Accord de financement, l’Association internationale de développement octroie au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 133 milliards 356 millions 58 mille 100 francs CFA pour le financement du Projet d’amélioration de la connectivité et de la résilience des infrastructures routières. La réalisation du projet, objet du présent financement, permettra d’améliorer la connectivité résiliente au climat des corridors routiers prioritaires du Mali à travers, entre autres, la construction de la route Sandaré-Diéma, la réhabilitation de salles de classe, de centres de santé, l’amélioration de 200 km de routes rurales dans les zones couvertes par le projet et la conduite d’études techniques pour la réhabilitation du tronçon Douentza-Gao. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE Inspecteurs à l’Inspection des Services diplomatiques et consulaires : – Monsieur Modibo TRAORE, Conseiller des Affaires étrangères – Madame Fatoumata POUDIOUGO, Inspecteur du Trésor. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des ministres de la participation du Mali à la 2ème Réunion extraordinaire du Comité ministériel du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest, tenue le 19 juillet 2025, à Accra, au Ghana. Cette 2ème Réunion qui a connu la participation de 15 pays dont le Mali avait à l’ordre du jour, l’examen du Mémorandum sur l’adoption du calendrier du 3ème cycle des évaluations mutuelles et du Mémorandum sur la requête d’adhésion du Burkina-Faso, du Mali et du Niger. Après échanges, le Conseil ministériel a approuvé le Mémorandum d’adhésion des 3 pays de la Confédération des Etats du Sahel et recommandé leur admission au Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest, comme pays africains non-membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, à l’instar de l’Union des Comores et Sao Tomé et Principe. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a informé le Conseil des ministres de la tenue de la 3ème Conférence des Nations unies sur les Pays en développement sans littoral, du 05 au 08 août 2025, à Awaza, en Turkménistan. Cette conférence, placée sous le thème : « Favoriser le progrès par le biais de partenariats », a pour objectifs : – de procéder à un examen de la mise en œuvre du Programme d’Actions de Vienne en faveur des pays en développement sans littoral pour la décennie 2014-2024 ; – d’adopter un nouveau cadre de soutien international afin de répondre aux besoins spécifiques desdits pays ; – de définir un plan d’exécution du nouveau Programme d’Actions adopté le 24 décembre 2024, par l’Assemblée générale des Nations unies. La participation du Mali à cette conférence sera l’occasion de présenter aux partenaires au développement ainsi qu’au secteur privé, les opportunités d’investissement dans les domaines des Transports, des Infrastructures, du Commerce et de l’Energie afin de susciter leur accompagnement dans le cadre du nouveau Programme d’Actions en faveur des pays en développement sans littoral. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des ministres de la participation du Mali à la réunion des ministres chargés de la Promotion de la Femme et du Genre de la Confédération des Etats du Sahel, tenue du 13 au 18 juillet 2025, à Niamey, au Niger. La réunion s’inscrivait dans le cadre de la Déclaration de Bamako des ministres chargés de la Promotion de la Femme et du Genre de la Confédération des Etats du Sahel, signée le 1er août 2024 et de l’opérationnalisation du pilier «Développement» du Traité portant création de la Confédération. Les travaux ont porté sur l’analyse des progrès et des défis, le partage d’expériences et de bonnes pratiques en matière d’égalité du genre et d’autonomisation des femmes et des filles dans chaque pays de la Confédération, l’élaboration de la Déclaration de Niamey sur la mise en place d’un Cadre de concertation des ministres chargés de la Promotion de la Femme et du Genre et d’une Plateforme régionale des Organisations des Femmes de la Confédération des Etats du Sahel. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a informé le Conseil des ministres de la participation du Mali à l’Expo universelle Osaka 2025 au Japon. Le thème central de cette édition est : «Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain». Chaque exposition s’articule autour d’un thème qui lui est propre et vise à impacter le progrès humain de façon durable. L’objectif de la participation du Mali est de promouvoir l’offre de biens et services maliens à travers les réunions et rendez-vous d’affaires prévus. Par ailleurs, la participation du Mali à cette exposition sera l’occasion de renforcer les liens de coopération avec le Japon et les autres pays participants, en vue d’explorer de nouveaux modes de coopération économique. 5. Le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population a informé le Conseil des ministres de l’organisation de la 1ère Edition du Salon malien de l’architecture et de la construction «SAMAC 2025», prévue du 31 juillet au
Stratégie nationale de lutte contre la corruption : Une session de vulgarisation organisée à Ségou
Ségou, 23 juil (AMAP) Une session de vulgarisation de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) et son plan d’actions 2023-2027, a commencé mercredi, à Ségou, sous la présidence du conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur, Aboubacrine Ag Mohamed Aly, a constaté l’AMAP sur place. La lutte contre la corruption et la délinquance financière est devenue une réalité grâce à l’engagement des Autorités de la Transition, accompagnées en cela par les Organisations de la Société civile, du Secteur privé ainsi que les braves populations. Dans le but d’éradiquer ce fléau, il est apparu utile d’élaborer une Stratégie nationale de lutte contre la corruption, assortie d’un plan d’actions quinquennal, conformément au Plan d’actions du gouvernement, dont l’Axe 4 est dédié à la Promotion de la bonne gouvernance et à l’adoption d’un Pacte de stabilité sociale. C’est dans ce cadre que le gouvernement sous l’impulsion du président de la Transition, a approuvé, le 21 septembre 2023, la Stratégie nationale de lutte contre la corruption et son Plan d’actions 2023-2027. En vue d’afficher davantage la volonté des autorités d’endiguer le phénomène, le dispositif institutionnel de coordination et de suivi-évaluation de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption vient d’être institué suivant le Décret n°2025-0324/PM-RM du 07 mai 2025. Afin de réussir la mise en œuvre de cet important instrument juridique, le ministère de la Refondation de l’Etat a initié une série de sessions de partage et d’appropriation à l’intention de ceux qui sont en charge de son application, en l’occurrence les cadres de l’Administration publique, les Organisations de la société civile, du secteur privé, les autorités coutumières, les représentants des confessions religieuses. Cette session de Ségou intervient après celle de Bougouni et de Koulikoro. Elle vise une bonne appropriation de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption et son Plan d’actions 2023-2027, par les participants. Le représentant du gouverneur a souligné que le processus engagé pour la refondation de l’État est irréversible. « Un des piliers de cette refondation est assurément la lutte contre la délinquance financière sous toutes ses formes, soutenue par la culture d’une conscience citoyenne face aux biens publics », a-t-il dit. Il a notamment salué l’accompagnement des Partenaires techniques et financiers (PTF), notamment le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). A sa suite, le Premier vice-Président du Conseil régional, Yaya Bamba, a souligné que la corruption, un fléau persistant, est un phénomène complexe aux causes multiples, entraînant des conséquences graves sur le développement économique et social. Elle entrave la croissance économique en dissuadant les investissements, en augmentant les coûts des affaires et en détournant les ressources publiques. Pour lutter efficacement contre ce fléau, il a indiqué que des solutions telles que le renforcement de la gouvernance, la transparence, et l’implication de la société civile sont nécessaires. Yaya Bamba a salué et réitéré leur soutien à cette initiative et invité tous les acteurs au développement « à une synergie en vue de lutter efficacement contre ce fléau qui gangrène notre société. » Au cours de la session, le représentant du ministère en charge de la Refondation de l’Etat, Dr Aboubacar Konaté, a présenté la vision de la SNLCC qui se fonde sur quatre axes stratégiques, à savoir gouvernance et réformes, prévention des faits de corruption, répression et réparation et communication. Il a précisé que ses axes ont été décliné en 4 objectifs spécifiques, 17 objectifs opérationnels, 36 résultats et 82 actions. Dans sa présentation, Dr Konaté s’est notamment appesanti sur quelques causes de la corruption, le cadre institutionnel de pilotage de la SNLCC et le schéma de financement. DM/MD (AMAP)
Les rendez-vous Orange : Un cadre d’échanges sur l’innovation et la digitalisation
Bamako, 23 juil (AMAP) Orange Mali a organisé, ce mercredi, à Bamako, la 3ᵉ édition de son initiative intitulée « Les rendez-vous Orange », inscrite dans sa stratégie de communication institutionnelle, visant à partager les actions stratégiques menées au cours du trimestre écoulé. En cette occasion, l’accent a été mis sur la Direction des entreprises et professionnels (DDEP) d’Orange Mali, chargée d’accompagner les organisations dans leur transformation digitale. « Elle a pour mission de fournir des solutions sur mesure, flexibles et innovantes, ainsi que des conseils adaptés aux besoins spécifiques des entreprises », a expliqué Cheick Ahmed Tidiane Guindo, directeur du département. Les échanges ont porté sur la mission de la DDEP, ses offres et services, son dispositif commercial, ainsi que les solutions d’intégration destinées aux professionnels. Les marques Orange Business, Orange Pro et Orange Cyber-défense ont également été mises en avant. Depuis le 17 mai 2024, cette série de rencontres, organisées sous forme de petits-déjeuners interactifs vise à instaurer un dialogue régulier et constructif avec les médias, blogueurs et influenceurs. L’objectif, selon les organisateurs, est de valoriser les innovations, renforcer les liens avec les professionnels de l’information, et promouvoir les actions à fort impact d’Orange Mali. MMD/MD (AMAP)
Première édition de la Plateforme nationale de dialogue sur les actions anticipatoires : Vers un cadre inclusif de réduction des risques au Mali
Bamako, le 23 juil (AMAP) Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a accueilli, mercredi, la première édition de la Plateforme nationale de dialogue sur les Actions anticipatoires au Mali organisée par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) sur le thème : « Institutionnaliser l’action anticipatoire au Mali : vers un cadre national durable et inclusif », a constaté l’AMAP. « Nous sommes convaincus que cette plateforme nationale deviendra un véritable espace de dialogue, d’échanges et de synergies entre les acteurs nationaux mais, aussi, avec les pays de la sous-région, dont plusieurs sociétés nationales sont représentées ici aujourd’hui », a déclaré la représentante de la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), Dorien Dolman. Toujours selon elle, les Actions anticipatives « constituent aujourd’hui une réponse concrète et innovante permettant de réduire les impacts des catastrophes avant même qu’elles ne surviennent, tout en renforçant durablement la résilience des communautés vulnérables. » Selon le secrétaire général de la Croix-Rouge, Nouhoum Maïga, « l’organisation de cette plateforme constitue un moment charnière dans l’histoire de l’action humanitaire anticipatoire. » En effet, la tenue de cette première plateforme de dialogue nationale, co-organisée avec la Plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes (PNRRC) à travers la Direction générale de la protection civile (DGPC), est l’aboutissement de plusieurs années d’expérimentations, d’apprentissage et de coordination. Elle marque, ainsi, la volonté commune de poser les bases d’un cadre national durable, inclusif et institutionnalisé de l’action anticipatoire. De son côté, la cheffe du Anticipation Hub, Alessandra Gilota, a félicité l’organisation de cette première plateforme nationale de dialogue sur l’action anticipative au Mali. Selon elle, ces dernières années, il a été constaté que ces événements nationaux constituent une étape importante dans le processus d’intégration des actions anticipatives dans les plans et systèmes nationaux de gestion des catastrophes. En outre, ils permettent à de nombreux groupes d’acteurs praticiens, ministères, chercheurs d’échanger sur les défis spécifiques auxquels le pays est confronté et de définir la voie à suivre. Pour le représentant du directeur général de la Protection civile, Cheick Fantamady Koné, cet événement constitue un jalon important pour la communauté de l’Action anticipative au Mali. Ce dialogue doit, donc, être l’occasion de consolider les acquis, d’identifier les défis, de mutualiser les expériences et de formuler des recommandations concrètes pour une mise à l’échelle réussie des Actions anticipatoires au Mali. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de la représentante de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), Dorien Dolman, du secrétaire général de la Croix-Rouge, Nouhoum Maïga, ainsi que de la cheffe de l’Anticipation Hub, Alessandra Gilota, et du représentant du directeur général de la Protection civile, Cheick Fantamady Koné. AC/MD (AMAP)

